23.09.2008
psychanalyse marie-lise ehret poésie
Le Cri
Un cri, dans la nuit.
Un cri, dans la vie.
Un cri, dans la mort aussi.
Il sait déjà cela, lui.
C'est l'enfant de la nuit,
Sans sourire, sans chaleur,
Et sans nom aussi.
L'odeur de sa peau partie,
Reste sans souffle de vie,
Ne veut pas...veut pas...lui.
Veut rester dans sa nuit.
On ne le voulait pas.
Il sait déjà cela lui,
L'a senti, un jour là,
Au fond, c'est comme ça.
Ses cris hurlants de fureur,
Le transpercent et le crèvent,
Comme mille étincelles,
Venant des profondeurs.
Dans ce monde embué,
De métalliques vagues,
Mugit sa destinée,
Angoisse d'ici bas.
Ces foudroyantes houles,
Qui le bercent, le ramènent,
Parmi les accalmies
Sont fruits de sa douleur.
La mort est à deux pas,
Et il voudrait l'éteindre
Pour que cesse ici bas
Son terrible destin.
Laissez-moi... laissez-moi...
Mais on ne l'entend pas.
À l'hospice on s'acharne,
On se bat, pour le sortir de là.
Il capitule, l'enfant ...vit
Est fatigué l'enfant..survit
Ca commence là ,
Et ne le quittera pas.
Ainsi va, l'enfant dans la nuit
Ainsi va, l'enfant dans la vie
Ainsi va, l'enfant dans la mort aussi.
Septembre 2003
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Le volcan
Je suis partie pour voir le centre de la Terre.
— Et après… ? — et après…… ?
Je suis allée au bord du cratère de feu.
— Et après… ? — et après… ?
J’ai tourné, tourné, retourné tellement.
— Et après… ? — et après… ?
Je suis tombée dans le lac d’Evian.
— Non ?
— Si !
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Mémoire De Mères
Entre, la mer méditterreannée ,
il y a la Cyclope mycéenne Egée,
Dans, la mer Méditerranée,
Il y a la Rouge gomme Arabique,
Parmi, la mer méditerrannée,
Il y a le Pont-Noire Euxine.
Depuis, la médit.taire à nez,
Il y a la caïque peslage Osée.
5 sept 2008
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Le phénix
Ah ! Phénix de ces bois,
Où te caches-tu donc ?
Je t’ai entr ‘aperçu courant à Bois Colombe,
Je t’ai vu aller au bois de Vainscène,
Ah ! Phénix de ces bois,
Tu as tourné au bois de Bouelogne
Ah te voilà, phénix de ces bois,
Pourquoi t’es là, pensif ,
Comme, un pauvre hère,
Assis là, au finfon des bois ?
Que fais-tu donc ?
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L’enfant et l’orage
Elle court, vole, saute là,
Parmi les ronces les potentilles,
Son petit corps menu frétille,
La bise siffle et lui murmure,
Qu’il est temps de quitter son pré d’azur,
Mais, elle rit aux éclats !
Elle exhale, ici, étalée,
L’effluve soufré qui monte de la Terre.
Des nuées noires courent dans le ciel,
Vite, le tonnerre mugit à ses oreilles,
Mais cette petite est téméraire.
Dit, pourquoi t’es fâché, là-bas. ?
Elle palpe et goûte, là,
Cette ondée qui sur ses joues ruisselle.
Dans ses yeux d’onyx, la joie étincelle,
Son minois rosi de plaisir s’éclaire,
Sa toison, au vent mêlée, reflète l’éclair.
Elle scrute l’éclat, et reste là.
Et un, et deux, et trois…
Son doigt pointé sur la voûte peinte,
Compte les lueurs de cette aquarelle,
Suppute pour l’atteindre, fait les pointes,
Tout à coup vacilla, les jambes trop frêles.
Et vlan ! Patatras !
Va-vite ! Écoute !
Les cloches te somment de rentrer.
Prend son élan, toute essoufflée,
Puis, ses deux petons joints, sautille
Dans cette fantastique flaque d’eau.
Oh ! Que c’est rigolo !
Le chaton mouillé rentra,
Soudain, une grosse voix gronda,
C’est là, une tornade qui s’annonça.
Elle baisse la tête en guise de dépit,
Hausse les épaules, se dit tant pis.
Moi, j’aime bien ça !
C’était un jour de fête
Pour cette enfant-là.
Elle avait l’âme d’un poète
En ce temps-là.
14 – Déb. Déc. 2003
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Un/connu, tasse à lier
J’ai esquissé un faux ami
Qui s’apelle Tasse Ignie,
Robin des bois Dé Oh ! Psy !
Sur le Post no-made lande
Où germe / n/analyse
Et son monde utilise.
L’Identique est sa librairie,
De mauvaise a/n/alyse.
J’ai trouvé cela très triste,
L’infiltration nef passante.
Rétension de mauvaise a/loi.
Grand bien lui fasse !
Qu’il casse les tasses,
Et les débris, amasse.
Je sais que la sureté de sa loi
Un pair revers le brisera !
Abolition a/vocat/ion,
Versera heo de sa fonction.
En attendant, il me fait honte
Passionnée de cette profession.
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Pentacle ou Pin Pentacle.
Pour la R analytique
Chercher en jouant
Puisque le Cadran ne fait pas l’Heure,
Et que les Aiguilles ne font pas Heurt,
Puisque les Chiffres sont à Pentacle
Voici donc l’Heure Chance et Hasard.
Ainsi, pour l’ heure est Chant.delle.heure,
Le Soleil alors revient là en Place.
Capèlent-noeud de Cinq Boucles de Cordage,
Ou de la tête d’un Mât Pentacle ?
Epeclants de brisures d’Étoiles
Sanguinairement à épéclé la Vitre,
D’une Montre, lasse de se protéger,
Ou d’une Bouteille à la Mer jetée.
Tels Ulysse et son besogneux Voilier.
Pinatelle de verre à Châssis mobile ou fixe,
Mais aussi Protection animée et immuable.
Dont est Issu d’un Feuillage à Aiguilles
Ainsi regroupées en Fagots Faisceaux -R1
Dont les Fruits sont tous des Cônes
Tout là est réinscrit, mathématique
Géologie, anatomie, botanique et zoologie.
L’âme certaine, imaginaire et symbolique aussi.
Police de caractères pentacles aussi.
La scarlatine rend l’enfant sourd-muet,
Comme certains traumas de la naissance,
Mais traumas surs/ajoutés vérité impliquée. ? triangle
Un son capté et adapté intermédiaire,
R: a o après, isocèle
Lui fera vibrer son apathique tympan R1
Son regard étincelant, éclatant, R2
Déposera un sourire sensé vivant, R3
Sur les lèvres de ce censé enfant, R4
Le son aigu est mal compris, R5
Les sons graves entendus, R5
Où se trouve la mémorisation de fonte ?
Alliage d’une sacoche et selle et iso/scelle
Alliage d’un corps et support… Orignine animal.
L’imaginaire galope avant la pensée.
Patience……….Recherche…
+R1 (son et manipulation inscrite) interne dû externe)
+R2 (n’importe quel transmetteur y est pris) Symb yeux
-R3 (le sourire n’est pas inné… l’âme ne s’y inscrit pas toute)
+R4 (temps réactif bien particulier)
- R5 (tri du cerveau des sonorités imagées)
* Trois mois…
- Espace, temps, son, lumière mémoire,
- Déplacement, positionnement, réflexivité,
- Le son prime avant le regard… quand c’est vert de gis
- Tous les sens sont aiguisés, mais certains priment.
*Quatre mois… Évolution...de sensation..
- R4 (comment le cerveau fait le tri est ici…..)
*Sept mois… Prise consciente de globalités
-R 5 (imaginée entièrement) à l’autre.imag.spéculaire
*Un an… strict, vérité, couleur, carré, cours,
-Corps, espace, temps, lieu, réalité mémoire.
Un prématuré n’est pas débile…
-Barrière de sécurité supplémentaire s’impose
-Pour travailler l’inconscient… Avec eux…
À déterminer les fondements de la psychanalyse…la masse du corps pris dans l'espace -R1
- Freud et Lacan.
Si les sourds-muets étaient alors, 1830-Considérer comme débiles mentaux,
Sans réact.langage.Ecrit à cette époque nulle.
Moi aussi en 1955
Pourquoi le corps objet religieux
Vu par le corps objet social et politique
D'un langage coprs objet qui n'est pas certain.
R (Descartien « vlan »Oriaire d’automate rejoint
R (dit, Triaire grec…? Langue grec.V. Lévis Strauss et Léo Strauss
R (Hegel et Heidegger ce n’est pas mieux.)
R (Kant et son invisibilité non plus.)
Je laisse cela comme ça pour le moment parfois on cherche.
Ce qu’on a imaginairement sous les yeux instinctivement.
Les mots poétiques et croisés peuvent m’aider.
Je me fie à eux.Laissons-le me guider..
Apprendre la vie pour l'enfant est jeu.
Laisser faire… les mots sont parlant...croisés....
Comment le cerveau conçoit le corps imbriqué dans l’espace-temps
Lumière avec le Symb. Humain ?
C’est comme si j’étais en train de chercher de quoi rêve un chien
En quelles langues et couleurs.
Quand il y implique les tremblements
Des pattes, ou mimiques de gueules, etc.…
Le sourire n’est pas inné… Il dépend d'autres.
Un animal sourit, pleure, grince des dents agite les pattes,
Pleure parfois… en rêvant… il n’a pas de symbolique humain.
TOUT PORTE À CROIRE QUE L’ÉCRAN DU RÊVE EST LE CORPS.
Un humain… peut avoir le sourire et la méchanceté dans son langage cynique...
Le poète a le sourire vrai, il ne peut créer dans l’agressivité… Au plus près de ses mots et maux.
Il crée avec ses tripes…Pas seulement de l’encre et du papier.
Merveille du Mime Marceau, des clowns et des acteurs de Théâtre, de nos jours
D'ailleurs, crient trop par rapport à précédemment.
La subjectivité de l’écrit ne vaut que si on crée du nouveau… et créateur.
Et non-convention sociale et politique.
Les mots sont orientés par la civilisation, même pour les fruits on ne dit plus brugnon mais nectarine.... le i sonne mieux que le on
Le langage glisse sur lui-même.
Car le langage du corps y est inscrit… forcément dès l’ (origine)
Par rapport aux générations…non…
Non plus par l'évolution de chaque civilisation...exemple les romans ont
disparu après guère même chez Sartre et Malraux.
Confusion… Là entre génération et civilisation.
Les historiens sont toujours des retardataires...
Traduire en graphe… Parent ? Gènes
Traduire en graphe… Parents hors ?
Gènes, imaginaire 3ans
Observation… Recherche… développement du cerveau
De 0 à 3 mois
De 0 à 4 mois
De 0 à 7 mois …, il se sèvre
De 0 à 12 mois… Entité globale.Mais non-maîtrise de langage.-1 R-Symb
De 0 à 3 mois massent du corps pris dans l'espace...concevable...mais le temps ?
Comment un être calcule le temps....
son espace-temps avec l'espace temps extérieur ?
Si petit et avec autant de justesse ?
Merci à Éric Kandel.....Merci !
« À la recherche de la mémoire»
Je vais étudier ce livre de près....
Il me parle.... voilà....
Stockage mnésique ? Inconscient...
Stockage mnésique ? Corporelle masse espace.
Stockage et conjonction... masse, espace, temps... 3 mois certains. -R1
Comment le mnésique inconscient rejoint le mnésique corporel...?????
Deux sciences qui pourraient se compléter.
À la recherche du corps mémoire ....
À la recherche du corps inconscient ...
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Pentacle ou Pin Pentacle (2)
Et pérégrinations de psychanalyste
Pour la recherche analytique
En s’amusant sans s’amuser
Voir ce qui se déplace
Dans mon langage
Chaîne
Puisque le Cadran ne fait pas l’Heure,
Que les Aiguilles ne font pas Heurt,
Ainsi, les Chiffres sont à Pentacle
Voici donc l’Heure Chance et Hasard.
Ainsi, pour l’ heur est Chantdelleheure,
Le Soleil alors, revient là, à l’identique Place.
Capèle-noeud de Cinq Boucles de Cordage,
Ou de la tête cerpée d’un Mâtchine Pentacle.
Epèclants de Brisures éclairs d’Étoiles,
Sansguinerfsment a épéclé la Vitre,
D’une Montre, las de protéger Existe,
D’une Bouteille klein à la Mer Brise-Lames.
Ah ! Bel Ulysse rame ton besogneux Voilier.
Pinatelle de verre à Châssis mobile ou fixe,
Archée réflexe, poutrelle inexplicable,
Où le temps qui s’écoule reste le possible .
Puisque le Cadran ne fait pas l’Heure,
Que les Aiguilles ne font pas Heurt,
Et toi, Psychéé mithriaque, tout aussi insondable,
Au Temps qui roule, boule le relief Impossible,
Te voilà, Protection animée, Patience immuable.
Dont est issue, l’origine d’un Feuillage à Aiguilles.
Ainsi regroupées en Fagots Faisceaux,
Dont les Fruits, sont tous des Cônes.
D’où jaillissent d’un écrin, des voix de loup,
Chats d’aiguilles, masqués de satin velours.
Ainsi, les Chiffres sont à Pentacle
Voici donc l’Heure Chance et Hasard.
Loupé, bard, barre,bar,chienlit, chaton ou lapin
Le petit poussin et chérubin ne craint rien.
Dans la voie , bien particulière de chacun.
Chaque homosapien trouvera son chemin.
Tout là est réinscrit,mystère, mathématique
Géologie, anatomie, botanique et zoologie.
L’âme certaine, imaginaire et symbolique aussi.
Polyce de caractères, pentacles de vie aussi. R *1/2
Puisque les Chiffres sont à Pentacle
Voici donc l’Heure Chance et Hasard,
Et qu’ainsi les Chiffres vont à Pentacle
Revoici donc, l’Heure Chance et Hasard.
Tel le poéte qui impose à toute chose,
Un nom bien précis,clair, transparent,
Véridique aussi dissimulé pourtant.
D’impossible et possible inscrits,mots.
Cherche tant et toujours,le P.syphilitique.
Un connu inconnu, un pascible impassible. R *1, R*2 et R*3
L’enfant scarlatin centralisé, intercalat , R * - 1 - 1
Sourd-muets origninels heur de traumas . R * - 1
Traumas surs ajoutés, vérité appliquée.
De gésine, déjà tôt, symbolique viciée. - * R - 1
Un son, capté, adapté, frêle, intermédiaire, + * R + 1
Fera vibrer son apathique tympan intérimaire. + * R + 1
Déposera un sourire sensé vivant, + * R + 1
Sur les lèvres de ce censé enfant. - * R + 2
Le son est bien mal assimilé aigu - * R + 3
Les sons graves mal- entendus. - *R + 4
Où se trouve la mémorisation de fonte ?
Où se trouve la fonction de fusion ?
Où se trouve la fonction d’union ?
Certes pas dans le désir éteins ?
Alliage d’une sacoche et selle et iso/scelle
Alliage d’un corps et support… Orignine animal.
L’imaginaire intègre et galope avant la pensée.
Patience……….Recherche…
*Trois mois…Masse,peau, espace, temps, son, lumière mémoire,
-Déplacement, positionnement, réflexivité (masse-espace-temps)
Le son prime avant le regard… les sursaut corporel la chaleur, le froid.
Avant les mots ,le regard, la voix, dû au sursaut du symbole externe.
Quand c’est vert-de-gris, tous les sens sont aiguisés, mais certains priment.
*Quatre mois… Évolution... de sensation…
-R (Comment le cerveau fait le tri est ici…..)
*Sept mois… Prise consciente de globalités
R (imaginée entière) à l’autre.
*Un an… stricte vérité mnésique, couleur, carré, cours, corps, espace, temps, lieu
-Un prématuré n’est pas débile… À un temps d’avance biologique ressenti.
Barrière de sécurité supplémentaire s’impose pour travailler l’inconscient… avec eux… À déterminer les fondements de la psychanalyse… Freud et Lacan.
Si les sourds-muets, épileptique,hors normes, considérer comme débiles mentaux, sans réaction au langage.(isolation peur de souffrance)
En 1955 pourquoi le corps objet /religieux /autre chose phi grec.. !
R (Descartien « vlan » Oriaire d’automate
R ( Triaire ou Trière grecs… ? Langue grec.V romain. Lévis Strauss
R (Hegel et Heideeger ce n’est pas mieux.)
R (Kant et son invisibilité non plus.)
— Freud était médecin, Lacan trop cartésien, un psy nature serait bien venu.
— Laisse cela comme ça pour le moment parfois on cherche ce qu’on a imaginairement sous les yeux instinctivement.
— Les mots poétiques et croisés peuvent m’aider. Je me fie à eux.Mais des mots qui effacent, déplacent, les autres, premiers textes dans un moment donné de l’espace et du temps labeur vécu. Des mots strates et strasses qui glissent sur eux-même, du moment écrit et prononcé.
-Laissons-le me guider apprendre la vie est un jeu, laisser faire…
les mots sont parlants….Croisés. « Chaque individu est bien particulier »
— Comment le cerveau conçoit le corps imbriqué dans l’espace-temps lumière avec le Symbole humain ?
TOUT PORTE A CROIRE QUE L’ECRAN
D U REVE EST LE CORPS MEME .
— C’est comme si j’étais en train de chercher de quoi rêve un chien,en quelles langues et couleurs quand il y implique les tremblements des pattes, etc.…
* Le sourire n’est pas inné… il y a autre chose…
Un animal sourit, pleure, grince des dents agite les pattes, pleure parfois… en rêvant….Il n’a pas de symbolique humain.
— Un humain… peut avoir le sourire et la méchanceté dans son langage cynique…Le poète a le sourire vrai, il ne peut créer dans l’agressivité…
Il crée avec ses tripes…
— Pas seulement de l’encre et du papier.
— La subjectivité de l’écrit ne vaut que si on crée du nouveau…
Hors non-convention sociale et politique limite. Mais où se situent les limites en psychanalyse ?
— Car le langage du corps y est inscrit… Forcément dès l’ (origine) des générations…
—/Non et Nom( et )Pré-non (et )Présnonms(-deux) donne ooms.petit d’homme.
Confusion… Là… de quel sexe est Aloïn ? De quel sexe est Satan ?
— De 0 à 3 mois, masse du corps pris dans l'espace... concevable... mais le temps ?
— Comment un Être calcule l’« avant »... Remarquez bien, que je ne mets pas mes pronoms, à la droite du verbe, c’est exprès ! A trois ans il ne fait pas la différence entre le temps d’une image de 1914… Et son temps à lui qui était si précis, à changer de « justesse » l’image dont il se réfère à lui plus de 50 ans avant….. L’image est trompeuse… l’imaginaire jamais parce que réflexive indéniablement….Inévitablement… réalité oblige.(fantasme d’être battue, 3 identitaires) Son horloge biologique est transformée aussi par la culture à ce moment précis.
— La psychologie ne colle pas avec le vécu.
— Son espace-temps avec l'espace-temps extérieur ? Orientation bien précise tête-membre.
— Comment est-ce possible, si petit et avec autant de justesse ?
-Merci à Éric Kandel.....Merci ! Mais attention il n’a pas fait de psychanalyse….. !
Et puis le corps humain est suffiasamment éclaté dans notre biologie actuelle, merci à Erik Porge…je n’ai pas finie, il me faut le temps.
« À la recherche de la mémoire»
Je vais étudier ces livres de près....
Il me parle...voilà...comme je cherche, j’ai le droit de me tromper et me remettre en cause moi-même. En pratiquant c’est la seule manière de faire de la recherche vivante.
Stockage mnésique ? Inconscient...et origine.
Stockage mnésique ? Corporelle masse espace.
Stockage et conjonction... masse, espace, temps...
* 3 mois certains. — R1
Comment le mnésique inconscient, rejoint le mnésique corporel... ?
Deux sciences qui pourraient se compléter mais de façon plus humaine et naturelle que morcellée et divisée.
À la recherche du corps chair mémoire ....
À la recherche du corps inconscient symbolique et imaginaire...
— Ligne de démarcation ? Moins de flèches tournées à l’extrême.
*Une moindre dérive d’entité
-Une chose est CERTAINE une barrière est à trouver en psychanalyse.
Avant dans la jonction avec la réalité, elle était présente dans l’alter ego,
La coupure psyché, ne laisse pas le temps à l’individu, de refaire liaison,
exemple, une bouteille-barbe et bouteille fond, de Klein….
CHAINE SIGNIFIANTE :
*Le Birbe passe et frôle le Un à la poitrine cœur,agresse le Deux,
*le un va défendre le deux (ici déjà, c’est avant qu’il défend son corps)
- est trop faible retourne à sa place, Un….appelle le Trois,qui ne réagit pas,
*ensuite le Un et le Trois (un temps supplémentaire est nécessaire,pour que le Trois puisse Réagir, « Le temps » c’est le retour Premier toujours.. tenant compte que le Un n’est pas le Premier.
*Puis le Un et le Trois vont défendre de consors le Deux.
* Et enfin le Un, Deux et Trois balance (agissent) le Birbe dans une pièce à demi ouverte « le temps » qu’il fasse allez-retour un temps entre l’appel et la réaction… Très très différent…pour le comprendre de Chaque Individu,
Pour le Trois.
*Comme si le Trois doit toujours attendre que le Un aille rechercher les Données de la
Chaîne Signifiante… Au un (pas au zéro)
* C’est l’Avant, qui détient la parole vraie, bien avant la dépression du nourrisson…. Ça, c’est certain… Certain… Mais le problème, c’est que le Noyau va trop vite pour pouvoir saisir la trace primordiale signifiante, ce que j’appelle ceinture, avant entre Zéro et Un identifié à trois mois ….pas avant.
*Pourtant ce noyau parle… Oui… Mais la trace mnésique se noie dans le retour du refoulé…qui n’est que le retour d’un surmois primordiale, mais aussi sociale, adaptable.
- Quant à l’hédonisme, vous repasserez… Bref ! Il a pris un temps de retard avec l’altérité….de petit homme…les deux Freud et Lacan sont les mêmes.
C’ EST ENTRE ZERO NON IDENTIFIABLE ET LE UN QUE
SE TROUVE LE SIGNIFIE .
Mais voilà plus je m’analyse, plus je vais profondément….Et là vraiment,je ne peux pas aller plus loin…
*Tu veux vraiment que j’explique cela en claire Lacan… eh bien, je me suis mise dans un drôle de pétrin… Tu n’as qu’à lire mon imaginaire instinctif, impulsif positifs.
*c’est dans les phautes, fautes, photes, de patte de la tortue voilà… de l’hippopotame,ou du mollusque ou de l’escargot ou de la crevette, ou des deux homards langage.
* C’est justement dans ces mots croisés, que rejette la culture, qui abrite la vérité, la vraie d’un langage plein, sans arrêt détourné par la convention.
-Une chose est certaine c’est qu’un escargot et une tortue la carapace à l’envers, il meurt. Il y a là quelque chose à entendre.Qui ne conçoit pas l’opposé, est mortel. Même en portant leur maison avec elle.Car l’effet revers n’est pas l’effet opposé et a conscience déjà, qu’on la fait partir,la tête à l’envers, en lui ôtant toute révolte, et ce pour travailler l’inconscient.
Comment sais-je donc que j’ai trois mois, quatre mois sept mois et un an ?
Eh non trop précoce je vais te dire…..Ce n’est pas bon… Plus on est précoce plus l’imaginaire en prend plein la tronche de pain, ou la gaufre, comme tu voudras.Il ne faut pas oublié qu’il y a cinquante ans, il fallait que l’on soit tout, nous psychanalyste,médecin, philosophe, créateur, psychologue, biologiste, naturaliste, eh Beh… !
La tête encyclopédique des psychanalystes,alors qu’ils ont sous le nez naturellement,et certainement l’objet a s’il n’est pas détourné, mais au début de l’histoire de la chirurgie,la psychiatrie et la médecine, de l’étude de l’inconscient aussi….en 50 ans des progrès et régression sociale aussi on été effectuées .Théorie qui serait à reprendre au temps de notre histoire présente mais sans éclatements et détournement…que faire reprendre le travail de Freud dans quel sens ?
Tu sais où j’en ai appris le plus dans la vie sur le terrain humain, pas dans les bouquins…Je vais te dire Lacan… Et si le petit d’homme était plus intelligent que les grands, moi ça me plairait bien, et si l’on faisait le sort au Père de Freud aussi…
Vous avez vu la tête que vous me faites ? L’inconscient est trop poche de mon vécu.
Les points de jonctions inconscient avec une vérité accrue.
Là, il faut mettre des points de Tampon… « Ça » donnera exactement le même résultat.
Exemple ce tout petit teste de rien du tout de poème, qui va me servir à chercher…un spotanément écrit un spontanément réécrits comme les mots se chevauchant dans la trame même de la chaîne signifiante.Généralement les écrits spontannés sont meilleurs que repris ensuite.Comme la peinture et le dessin, une retouche et vlan c’est mauvais.
Et bien tiens, tu peux y allé, lis-le….TOUT Y EST.
*Ce Deuxième texte est partie intégrante du Premier,cette fois je vais l’y laisser, rien que par curiosité de voir ce qui se déplace,dans la base même du langage, et du poète, car ces morceaux de texte, entendus que par moi, comme deux parallèles,y sont parlants, comme tout à chacun…et je vais faire l’impasse, sur la convention langage.
Les mots libres, doivent pouvoir se déplacer dans le temps, du moment, et l’espace présent. Comme Breton après ce n’est qu’un question de syntaxe conventionnel, accessible à tous.
*Ce n’est pas la peine d’aller au zéro, c’est le Un qui détient Sa vérité…
La Vérité Vraie… Parole vraie et pleine… point. Même au risque de Déplaire.
*La Recherche analytique doit passer par la mise à nue des Psychanalystes même,
Et contredire une théorie n’est pas la nier, mais la faire évoluer.
**Autre question pourquoi c’est le numéro Deux qui en prend plein la Tronche ?
Parce que quand même tout seul, celui-là, il est mal barré, tu vois là la division est déjà là .
Le carré ou la carrée, n’est pas réversible, et bien le Deux non plus….
Puisque le Birbe s’acharne sur le Deux…..Là aussi il y a question.
*** le cerveau aurait atteinds une étape autre de perception sensation…en concervant le coprs masse-espace-temps…..Trop agressif pour l’infan.
- Le Un a l’agir, le Deux a subir, le Trois ne réponds plus…..et le Un …Deux là dans l’impossiblilité..trop de chocs et heurts corporel, le Trois se laisse glisser….Il faut le retour du Un au Un pour reprendre la vitalité….
Je vais donc chercher :
Pourquoi, ne suis-je pas devenue criminelle ?
Pourquoi, je continue à parler ?
Pourquoi, j’avais la philo tout entière à onze ans ?
Pourquoi, savais-je tout « ça » avant ?
Pourquoi, ai-je toujours respecté les enfants, les malades, les mourants jusqu’à bout de souffle ?
Pourquoi, le violet moi je l’avais déjà à cinq ans, et les fagots de bois sur le dos de la vieille ?
C’est l’imaginaire humain qui voit les arbres debout, pourquoi après tout ils ne seraient pas couchés… Mon imaginaire là, tu vois déjà est très très juste….Sauf que la vieille elle va vers la mort, et que sans doute ses fagots sur le dos me reviennent parce que là, je perds les deux, toujours les deux c’est la Vérité je vais pas la changé ma vie pour une théorie quand même…. !
Pourquoi, une théorie ne serait-elle pas flexible pour tous ?
J’ai dû manger du poulpe à la confiture de cerise ou boire un biberon de vin rouge au citron, d’acide billique, à corps défendant contre les agressions ou arracheurs de dents.
Pourquoi suis-je programmée pour vivre et mourir ? Encore heureux ! Tiens c’est la seule question qui y vaille…que vaille….elle est Valable pour Tous.Et moi ça me va très bien comme ça…je vais même te dire, je ne referai pas une troisième psychanalyse. Et comme une psychanalyse est différente pour Tout à Chacun, selon le langage bien Particulier de Chacun à la base même de sa Propre Chaîne….
-****La Recherche a du Pain sur la Planche. Où situer l’Origine de l’inconscient ? Pas chez Freud, le nœud boroméen supplémentaire Capèle-noeud de Cinq Boucles de Cordage ou de la tête cerpée d’un Mât Chine Pentacle ?
*Il existe six couleurs…sept mois différencie bleu ciel et bleu marrine.
La Psychéé mithriaque ? Certes ! Mais les couleurs varient à l’infini par rapport au temps hors formes.
Un vieillard lorsqu’il change d’environnement pour être placé en maison de retraite, avant d’avoir pu se retourner, soit trop âgé par ce que désorienté…Les enfants aussi, mais eux bénéficie de l’Avenir ; généralement, leurs possibilités de s’adapter à un complet changement d’environnement sont réduites, et que s’il est conscient, et bien souvent au bout de dix jours meurt là où on les a placés.
JE ME SUIS TOUJOURS INTERROGÉE SUR
CE TEMPS DIX JOURS…
*Ne serait-ce pas là :
-Un temps nécessaire biologique pour se laisser mourir… Dans la Détresse… d’un corps qui s’épuise et s’intoxique de lui-même chimiquement ?J’ai remarqué dans mes accompagnement que chacun avait sa propre horloge biologique interne, un tel va souffrir à tel moment qui généralement se répète, un autre souffrira plus à tel autre instant.
Mais le Un de la chaîne dit que le support de vie est inversé.
La souffrance morale est pire que la souffrance corporelle… !
Elle altère le corps, un cancèreux , un sidéen, un tétraplégique, un dépressif, se défendra moins bien si son morale est mauvais, la vie est un combat . En cas de danger, l’esprit peu atteindre des capacités phénoménales, réflexes , pour sauver le corps, hors du commun.
Le corps glisse lorsque l’Être ne se révolte pas… Ça, j’en suis convaincue….(Observation de grands malade et mourants enfants compris)
* Pour les enfants la Mort fait partie intégrante de la Vie, ce sont les adultes, qui en font un Tabou, pas l’enfant….Je sais… à travers Moi… D’autres enfants… Qui ne sont plus là…Un enfant joue naturellement à côté d’un mourant, il continue à vivre même la mort en face. Le langage est différent et pas orienté de la même façon que l’adulte.
*En état de danger imminent et emminent, l’Etre corps est la seule personne qui peut le ressentir au mieux, il devine et préscent, lorsque l’on est malade, son état de corps…au plus juste, il ne faut jamais mentir à un grand malade, jamais, au mieux, mentir en silence, car l’autre a peu être ses résons de ne pas entendre son corps parlant.
Indéniablement… Cela se respecte et s’entend inconsciemment ! Et lorsqu’il est en danger, soit on a un sursaut de survie, soit on le laisse glisser. Le psychique est le premier à incriminer dans le support-corps ou cintre-corps, il est même de grands malades, qui peuvent accomplir des choses hors du commun pour sauver leur peau… (Tiens là voilà aussi celle-là)…. La masse, le sac… peau, l’espace, le temps.
Zut ! dix…..Dix… Tu vois mon inconscient parle plus vite….En écrivant… Dix sont les Aiguilles qui font Marche Arrière par rapport aux Trois Heures… !
Devrais-je chercher aux dix jours… Mais oui ! Je suis bête… C’est ça… Dix…
Comment sais-je ça… ? Quel est le temps d’intoxication d’un corps Infan sans soins…Trois Heures ?
Pourquoi, un grain de sable ne me parle pas ?
Pourquoi, une étoile ne me répond pas ?
Pourquoi, je continue de touiller l’Homo Stupide, numéro deux ?
Puisque, le Un ni le Deux ni le Trois ne seront jamais à l’imparfait.
Qui risquerait d’entendre la fin de sa chaîne ?
rosam… rosae, … rosarum ….Rosis…j’t’aime bien Lili, j’t’aime…….
*Une chose est certaine, plus nous avons de traumas, plus sont présents à l’esprit des nombreux souvenirs écran, trop de prémisses, plus l’inconscient est profond, plus le noyau est dangereux, car il ramène en une même place, tous les traumas à la fois. Est-ce que Chaîner, Laisser et Ceinturer
SERAIS UN LANGAGE PARTICULIER
POUR TOUS ?
- Dis-moi Lacan ? As-tu de Grandes Douleurs, où tu es ?
Ah les ongles les cheveux, l’homme ötzi assassiné…. !
Mais reconstituer scientifiquement par des yeux de maintenant !
Serais-je un singe errant ? Rien n’est moins sur…. !
Il a dû en pousser des cris stridents de peur d’animal Totem !
Dieu devait avoir une drôle de tête à cette époque là !
R*-1-1 (incomprehension des ressentis corporelset de son cri)
R*-1 ( incompréhension de son son carapace barricadé)
R*-1 (réminiscences mnésiques à jamais remémorées)
- * R 1 (glace et fièvre) Tremble carcasse !
+ * R 1 (Son regard étincelant et éclatant )
- * R (le sourire n’est pas inné. .l’âme s’y inscrit pas toute)
+ * R (son et manipulation inscrite, interne dû à externe)
+ * R 1 (n’importe quel transmetteur y est pris,Symb.Image yeux)
+*R + 1 (début de conscience)
- * R + 2 (temps réactif bien particulier à sa propre chaîne)
- * R + 3 (confondu avec son propre premier cri masse)
- *R + 4 (tri du cerveau des sonorités imagées)
+ *R *1, R*2 et R*3 ( incomplétude imprononçable)
+ *R *1/2 (la part d’inconnu)
Moralité :
l’infan, le petit d’homme, ne sera jamais compris ni de ses parents, ni d’autres hommes dans la particularité de son imaginaire, issu d’unechaîne symbolique inscrite mais non prouvée. Il faut savoir lui fiche la paix aussi et ne pas trop faire intrusion brutalement dans son espace. Le sommeil est lié à sa construction.La seule chose qui vaille, c’est un bon départ de ces infants, nourrissons,bébé, enfants, adolescents et adultes de demains.
Qu’est –ce qu’un bon départ pour l’homme ? Si ce n’est que le respect de son corps et sa liberté de penser ou s’exprimer lui laisser son imaginaire intact le plus possible. Une mère ressent très bien l’osmose avec son enfant,si il y en a une évidemment, le déchiffrage de ses états et besoins. Cela porte un nom , amour et respect de l’être si petit soit-il, c’est un être à part entière. Si la mère n’a pas d’instinct maternelle, elle n’a aucune obligation mais doit déléguer à d’autres les soins pas dans l’anonymat.Ce qui permettra à cet enfant de pouvoir trouver un bon objet avec chance.Le manque de parents n’est pas un handicap à son développement mais encore faut-il qu’il trouve quelqu’un sur son chemin qui lui offre un bon objet.
Quoi que je n’en suis pas certaine puisque mes objets commence entre zéro et un….mais quand je dis zéro….c’est la naissance….pas celle officielle ou écrit sur les papiers….qui sont faux. Est-ce qu’avec la naissance, le souffle prendrait une proportion de temps….vécu…parce que les traces mnésiques et bien…ça fait un peu jeune…l’alaise en plastique…3 mois ?
Rien ne pourra jamais acheter ce sentiment de bien être avec soi.
Mais que veux l’autre ? Chacun porte son trésor en soi, qui n’a rien à voir avec le communal besoin.Tout l’argent et les trésors du monde jamais ne remplaceront le regard que l’autre porte sur vous… avec respect et amour, l’homme y est programmé au plus profond départ de sa personnalité, il possède tout pour devenir, un homme,rien qu’un homme.
PEREGRINATIONS DE PSYCHANALYSTE
A partir du moment ou il n’empiète pas sur la liberté d’autrui à se construire, carIl y a plusieurs forment insidieuse de maltraitance de l’un à l’autre.
Généralement sur les plus faibles, malades psychiques ou physiques, enfants, vieillards, femmes, sociale, politique, rapports de force et d’envie, mais un rapport de sublimation avec soi qui ne se trouve pas du côté biologique éclaté.
Un être non frustré s’élèvera de peu dans l’armonie j’ai pas dis hedonisme !
Un être frustré agressera l’autre, envieux et hargnieux, dans sa langue , son corps,son regard.
Il n’est qu’à voir les personnes qui méprisent mon cadre, mais le cadre analytique je m’en moque éperdument, je n’en fait pas un lieu sacral, comme Lacan, je pense que si l’on est en accord avec soi, qu’un psychanalyste est sain, le cadre n’a pas vraiment d’importance….j’ évolue avec et dedans, Lacan laissait la porte de chez lui ouverte à tous, moi aussi avec humilité.
Qu’est-ce qu’un bon psychanalyste ? Celui qui aime bien pratiquer !
Qu’il ne soit certes pas trop jeune, il n’a pas suffisamment d’expérience humaine, on ne devient pas psychanalyste pour l’argent comme le croit certains, ou sur les bans d’une université ; mais en ayant cotoyé beaucoup de souffrance diverses des hommes et en ayant beaucoup de modestie envers soi-même, beaucoup de malades m’en ont appris dans leurcombat avec la vie, et nous sommes tous logés à la même enseigne, moi comprise.
Les analysants ne viennent pas pour voir la couleur de mes rideaux, ou alors c’est qu’ils ne sont pas souffrants et si mon cadre ne leur plait pas, ils iront se faire soigner ailleurs dans un cadre plus riche ou plus sophistiqué.je pars du principe que je ne peux ni plaire, ni être appréciée de tous et cela me va. Mon médecin de famille d’enfant s’asseyait à notre table s’il passait en visite à midi…Et nous l’aimions et le respections.
Je n’ai pas l’intention de raser les murs tristement parce que je suis psychanalyste ce n’est pas ce que je souhaite pour mes « patients ». S’ils veulent un cadre rutilent, ils vont ailleurs, je suis ce que je suis point. Ces personnes me croisent dehors comme je suis dedans, je refuse l’apparence.
Quand on s’adresse à son médecin,on ne demande pas à celui-ci de vous appeler pour, prendre rendez-vous, on va le voir et on décide de se soigner. Si le médecin vous prescrit un traitement ce n’est pas au patient de dire tel jour, telle heure, je prendrai votre comprimé,Je viens aujourd’hui et pas demain….sinon le traitement est d’avance raté, et l’inconscient aussi, on ne fait pas une cure de psychanalyse pour le plaisir, ou passer le temps mais parce que l’on va mal.
Je préviens tout le monde que c’est un travail difficile et pénible qui demande le temps de se mettre entre parenthèse quelque temps pour se pencher sur soi. Je ne suis pas psychanalyste pour faire de la psychologie,ni de l’adaptation sociale, hors de question, ou alors les gens vont gratuit au dispensaire, et seront de parfaits moutons à l’avenir, colmater les problèmes, je ne veux pas.
Le mieux vivre à un côut, toujours, dans la vie rien n’est gratuit pour personne. Et comme je sais la résistance aussi au désir eh bien !
Je laisse la psychanalyse accessible à tous déontologiquement, selon leur situation, leur revenu et leurs moyens, il est bien évident qu’un rmiste, un étudiant, n’a pas la même valeur argent qu’un cadre ou un ministre mais je reste juge du montant des séances qui se parlent d’ailleurs comme le reste.
Une personne m’a téléphoné pour me dire qu’elle voulait des séances courtes comme Lacan , cinq minutes, j’ai dis non, penchez vous sur votre masochiste et votre rôle pervers en voulant imposer à un professionnel sa façon de travailler. Je lui ai dit alors qu’elle s’adresse à un psychanalyste qui travaille ainsi.
Une personne m’a demandé de l’appeler pour prendre rendez-vous, j’ai dit non, lorsque vous décrocherez le téléphone vous-même avec votre voix c’est que vous aurez pris votre décision car c’est là le point fondamentale, le vouloir faire une psychanalyse.
Une personne se plaignit de son psychanalyste qui lui prenait 150 euros la séance, je lui ai répondu que s’il était chez lui depuis trois ans, c’est que son psychanalyste s’était ajusté à sa demande. Il est aussi mal sain de vouloir payer plus que les autres, que pas assez, qui démarque et s’attribut ainsi par l’argent une valeur supérieures aux autres humains.
Est encore plus malsain les personnes qui ne respectent pas leurs parole donné en début de traittement, dans l’ engagement réciproque pour un mieux être, et qui se mentent à elle-même, en entreprenant un traittement qu’elles veulent elles même diriger mieux que le professionnel.
De nos jours la politesse se perd, j’ai des dizaines de rendez-vous qui sont pris qui n’ont même pas la politesse de décommandé. Tout cela est bien le reflet de la société.
Des personnes qui se faufilent sans payer comme si je devai payer leur dû.
Des personnes qui chipottent sur le prix des séances à trente ou quarante euros et qui après trois séances vous annonce qu’elle vont louer un appartement à 2000 euros par mois, ou qu’elles mangent tout bio, ou auront des études payées par l’état avec salaire à l’affiche…là de suite on sait que ce genre de psychanalyse sera râtée.
Le travail avec l’inconscient n’est pas une question de finance comme je l’entends souvent dans mes prérégrinations .
C’est un travail sur soi pénible, je le dis franchement, travailler l’inconscient ce n’est pas de la distraction ou une partie de plaisir, vous verrez toujours les défauts des autres, mais il est certains,vous verrez moi bien les vôtre plus que familiers.
Pour créer ma clientèle de base, je fais de nos jours encore circuler mon nom, je n’ai pas dit de pub, car je n’ai absolument rien à vendre, l’humain n’est pas une marchandise. Je fais au gré du vent et du hasard, le hasard fera t-il bien ou mal nul ne sait.
Comme je ne suis pas Hitler, je réponds et respecte les idées de chacun à ce sujet. Comme je suis passionnée de nature et curieuse, je parle beaucoup avec la population, plus sereine dans les actes naturels et spontanés que dans le langage bien cultivé.
Internet m’aura ouvert une porte non négligeable sur le monde, et généralement les étrangers prennent mieux mes lettres d’information que les Français, je rencontre parfois des gens formidable, une carte de Chine et du Japon un médecin d’un dispensaire africain m’a contacté pour parler métier…mais j’ai aussi le revers envieux ou jaloux, suspicieux et trop intello,c’est là où transparait ce que l’on appelle intelligence, j’ai connu un chercheur du CNRS s’occupant de problèmes de jumeaux qui pour me parler se mettait à ma portée, voilà qui est bien jonglé pour transmettre quelque chose.
Certain font semblant de curiosité, viennent une fois pour voir la tête que j’ai, ou me sonder ainsi que mon intérieur. Qu’importe , je m’en moque !
Certains se disent souffrants, mais ils ont tout. Là est peu être leur souffrance, et quand on leur demande quelques sous, ils chipottent, sont de suite guéris en faisant un voyage éclair à l’étranger, avec l’étranger qui est à lui-même. Il regarde mon appartement d’un air mesquin, mais c’est là où je travaille, y vit, peint, écrit et y travaille en toute simplicité. Il peut arriver un jour à n’importe qui de tomber vraiement dans un mal être, personne n’est à l’abri, même en venant des sujets objets de consommation, là n’est pas le but psychanalytique.
Je me suis beaucoup occupée de malade, des vrais eux, et lorsqu’un être souffre il demande de l’aide ou pas, et un ministre ou un balayeur s’adresse à nous avec des mots de tous les jours qui lui sont bien, particuliers à lui, pas à moi, j’ai une autre façon d’écouter…que ce soit pour l’un ou l’autre la souffrance morale et physique est la même,l’inconscient n’écoute pas avec des mots formatés par la société ni le culturel mais sur un pieds d’égalité avec l’humain qui s’adresse à vous.
j’ai accompagné tous genres de personnes sans jamais penser ni à son rang, sa culture, sa peau, sa religion, son portefeuille, son langage dévié et je ne vais pas changer, il faut des psychanalystes pour tous les cas, et je ne suis pas toute comme chacun le sais. Je ne me plis pas à me mettre en quatre pour avoir une clientèle, parce que l’on a la clientèle que l’on mérite. J’ai choisi mon psychanalyste pour sa robustesse et ses qualités, pas pour m’amuser.
Quelqu’un m’a informé qu’il craignait pour la conjugaison de mon langage,et bien je lui répond que j’en ai rien à faire, ce qu’il pense, de mon langage, je ne veux aucunement me laisser maltraiter par la lange des autres, c’est ce que j’apprends chaque jour à mes patients, si je parle mal français, mal allemand, mal alsacien, mal italien, timi du nord, et autres région, et bien d’autres langages mnésiques, au moins j’ai l’avantage d’être riche et de tourner ma langue dans tous les sens.
Vous demandez, peut-être, à votre médecin généraliste quelle conjugaison il utilise dans ses soins et son langage ?
Avant de vous soigner, de vous sortir son bardas de diplômes. S’il ne tient qu’à la conjugaison de l’humanité, je vous répondrai gentiment, qu’elle est mal barrée dans cette société, que c’est d’avoir cotoyé trop de souffrants, que j’utilise le même langage et conjugaison qu’eux.
Si vous passez par là monsieur, évitez donc de me lire j’en serai très heureuse, vous devez, vous, être, un être qui conjugue et parle au plus-que-parfait, moi pas ma modestie me dit que je n’atteindrai pas l’Un Parfait. clein d’œil et sourire à vous. Je ne suis aucunement rancunière.
Certes il existe aussi des psychanalystes filous, mais les filous vont bien ensemble n’est-ce pas ?
On ne s’adresse pas à n’importe quel psychanalyste pour soigner sa propre personne…soyez en sur ! On le choisi pour faire une bout de chemin avec et l’on travaille l’un avec l’autre. En chair et en os, sans confiance réciproque impossible de travailler l’inconscient , on va en voir d’autres.
Je suis peut-être à notre époque une de ces psychanalyste positive qui ne croit pas que l’homme est un loup pour l’homme…le fond théorique est profondément triste en psychanalyse…
J’ai le désavantage que d’être, bien cela ne plaît pas à tous, comme dirait Brel, les fenêtres nous guettent….Qu’importe je m’en moque ! Tiens, il connait bien aussi les tiraillages de langage lui aussi, comme Léo Férré, Prévert, Doisneau, et toi aussi Lacan, tu parlais vrai et cela ne t’a pas nuis, bien au contraire, c’est ce qui permet de faire avancer les choses.
Et que si l’on s’adresse à moi, je ne vais pas accepter de crever de faim, les jours de vacances, ou les jours d’été alors que je suis toujours à disponibilité dans mon travail ne faisant que cela. J’ai le droit d’exercer une certaine cohérence avec moi, dans cette passion…et je me dois d’être égale à ce que je souhaiterai pour mes patients. Le surmoi est assez pénible comme ça…pour faire de la recherche intéressante, voir de la nouveauté, je me dois de bien vivre. N’en déplaise à certains.
Parce que pour certains et bien ouvir un cabinet, là vraiment on ne vaut plus rien tout à coup, humainement parlant, bizarre, l’homme est bizarre, c’est ce qui me plait Sa Diversité. Il porte facilement jugement sur l’autre sans le connaitre vraiment ! C’est très facile à faire ça !
Parfois des mails atterrissent en province, c’est que je ne les achètent point mais passe les nuits, alors tout de suite le jugement, des autres évidemment , qui me voit les yeux plus gros que le ventre vous savez, mais c’est identique sur le terrain, je vais à une pharmacie du 1er et on me demande de retourner dans mon quartier. *eh ! Pardi ! Il y a des gens qui habitent la province et viennent travailler sur Paris, et si j’ai quelqu’un qui part en province je serai bien contente d’avoir des connaissances pour la recommander à quelqu’un de sur, cela m’est arrivé avec une patiente venant juste me dire qu’elle en avait marre d’être éducatrice de banlieue, et qu’elle partait au Mexique…j’ai eu un Algérien, là-bas point de psychanalyse …eh ! idem…..j’ai la chance de travailler avec l’inconscient et que l’inconscient est précisement sans frontière. A bon entendeur salut ! Et qu’en province on est bien content lors de colloque ou séminaire de vous y recevoir…..entendez, là ce que vous voulez !
Le comble du comble pour celui qui a passé sa vie à aider les humains sur le terrain ! Tout à coup il ne vaut plus rien .
Encore heureux que je me connais bien et ne suis point aveugle sur le moi que j’ai.
Il n’y a rien de pire pour un psychanalyste de faire une psychanalyse ratée, je vais vous dire pourquoi, parce que vous avez donné votre parole à l’autre de l’aider vous vous êtes investi, mais lui, ou elle, est venu dans l’intention de bazarder son travail inconscient.
Pourquoi peu de vrai psychanalyse ?
Il faut du cran et une vraie souffrance, pour affronter son inconscient. Voilà !
Beaucoup entreprennent et rejette sur l’autre, la faute de leur échec, où ils y trouvent leur jumeaux naturels de condamné d’avance.
Comme leur reflet dans la vie où la faute est toujours l’autre !
Maintenant je vais me mettre à un petit poème gaie. Je défie mes patients de savoir ce que je pense et qui je suis, parce qu’en vingt ans d’analyse désir ou pas….je ne sais pas.
J’ai l’avantage de savoir……ça…..
Comme quelqu’un qui a eu le culot de me dire, oui, je sais où vous voulez m’emmener…
Je me suis écriez moi ?…..Je ne sais déjà pas moi-même où je vais….alors vous emmener….c’est bien là le moindre de mes problèmes…je ne vous connais pas. Je me garderai bien de vous emmener quelque part, chacun sa route et son heur.
Oui, je m’y garderai bien l’autre a un désir différent du mien et j’ai bien d’autres tracas ! Je m’occupe de mon oser à moi.
Les mots ne sont que des mots toujours mals criés, toujours mal, perçut toujours mal reçus…..
Tout dépend du regard que l’on porte dans le cœur !
C’est bien connu.
une grenouille, une giraffe, un chat n’a pas la même expression et ressenti une couleur, un son, une image, un regard, une trace non plus.
Je reste identique à ce que je suis et j’ai toujours été point.
Je n’ai pas à faire de semblant, ni de salamalec et n’ai aucune honte de mes origines, le pire c’est que je n’ai aucun mérite pour cela, je n’en ai pas elles, pouraient être n’importe quoi . Je n’ai même pas le mérite d’exercer une profession à relation humaine….entendez ici ce que vous y voudrez.
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Lilith
Il y a beaucoup de monde
Qui se promène vers la mer,
C’est à cause du soleil,
Ils ont le cœur en fête.
Les gemmipares se baladent la nuit,
Dans les cratères de sable scuries.
Ils dansent avec leur triangle isocèle,
Ils se regardent et puis se sourient.
Sous l’arc en ciel, éperdus de connivence,
Les pas de nos orteils nous ensanglantent.
L’angoisse rauque de Pallas, soudain retentit,
Son ombre passe, comme une tâche grise.
À l’horizon, Lilith s’enfuit, hulule d’épouvante,
Poursuivie par les anges, elle hante nos nuits.
Cœur de nos très birbes et solitaires vaisseaux,
De nos aortes et nos cœurs maures paniques.
Ainsi va, la faible torche de nos tourments,
Puisque dans mes nuits, je flambe atrocement.
À l’aube
Il y a beaucoup de monde
Qui voyage vers la mer,
C’est à cause du soleil,
Ils ont le cœur en fête.
Ils sourient à leurs pressentiments.
Ils se regardent et sont de connivence.
Chaque darde de lumière,
Dans nos mains, déposée,
Est un rayon de miel
Qui fourmille de baisers.
Il y a beaucoup de monde
Qui se regarde dans la mer,
C’est à cause du soleil,
Ils ont le cœur en fête.
1 – 21 août 2008
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Tire-laine !
L'enfant a une clef,
Même esseulé, la joie,
L'imaginaire y croît,
Dans les fruits du verger,
Ou à l'entour des bois,
Pour lui tout est beauté,
En son silence étrange ;
L’accompagne, solitaire,
L'écho d'une profonde unité ;
L'ombre des arbres mouvante,
Lueur et brume, oblitérantes,
Du temps, sa toute-puissance,
De sa présence indéchiffrée,
De cercles qui se ressemblent,
De feuilles toutes différentes,
De gemmes striées surprenantes,
Tire-laine, recueillis avec prudence,
Sans blesser sa précieuse innocence
Immense, ténébreuse et profonde.
Tire-laine maraudant les champs,
Tire-laine maraudant le temps.
Immense, ténébreux et profond.
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La Bâtarde, la Crème et la Vieille
Oh ! Bâtarde étrangère infortunée, malhabile,
Tu maraudes, Gitane dans les champs les vergers,
Mais puisque tu as faim que tu pars en exil,
Rustre et entêtée, tu ne sais jamais dire, merci.
Barbare elle pleure, veuillez lui pardonner.
Oh ! La Crème confesse, de vol de ces fruits,
Et boit aussi son doux miel, jusqu’à la Lie
De ses errances éclairées et parsemées ;
Mais ce n’est point la partance en l’exil,
Que ce jour, je suis venue vous demander.
Inique si dans vos mains, remets ce que j’ai volé.
Oh ! La Vieille si pauvre, comme Aphrodite tu es,
Et si docile sur ces chemins, belle naufragère,
Les sages eux, font des gestes socratiques,
Laisse-les donc parler, de croisées platoniques,
Ils parlent d’amour, mais sans savoir y faire.
Pardonne leur Bâtarde, Crème et la Vieille.
Et toi ! Tzigane errante dans ses chemins futés,
Allume les cheminées de feu pour y festoyer.
Admire intensément le soleil, se lever, se coucher,
Dans sa roulotte vagabonde, rouée et rusée,
Tout y était couché, depuis bien des années.
L’écume du jour, l’aurore y étaient apprêtées.
Va ainsi, la Bâtarde, la Crème et la Vieille.
Va ainsi, La Bâtarde
Va ainsi, La Crème
Va ainsi, La Vieille.
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Elle a la rage
Elle a la rage savez-vous pourquoi ?
Elle a la rage parce qu’elle sait.
Elle sait, quoi ?
Elle a la rage parce qu’elle sait que :
Quoiqu’il arrive, elle marche
Quoiqu’il arrive, elle parle
Quoiqu’il arrive, elle donne
Quoiqu’il arrive, elle aime
Quoiqu’il arrive, elle partage
Quoiqu’il arrive, elle rit
Quoiqu’il arrive, elle vit
Quoiqu’il arrive… Quoiqu’il arrive…
Quoiqu’il arrive…
C’est cela qui la met en rage
Elle n’y échappe pas.
Alors, elle tonne contre tout cela.
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L’enfant et l’orage 2
Court, vole, saute là,
Son petit corps menu frétille,
Dans le vent qui s’électrise,
Elle rit aux éclats.
Court, vole, saute là,
Les nuages obscurcissent le ciel
Le tonnerre rugit à ses à oreilles
Dit, t’es fâché là bas ?
Court, vole, saute là
Dans ses yeux la joie étincelle,
Sa chevelure reflète l’éclair
Scrute l’éclat, reste là.
Court, vole, saute là
La pluie sur ses joues ruisselle
Sa frimousse s’éclaire
Comme elle aime ça !
Court, vole, saute là
L’arc en ciel l’illumine
Lève son petit museau
Oh ! Comme c’est beau !
Court, vole, saute là
Ses pieds joints sautillent
Dans cette flaque d’eau
Que c’est rigolo !
Court, vole, saute là
Une grosse voix gronde :
D’où viens-tu comme ça ?
Moi ? J’ne sais pas !
Court, vole saute là
C’était un jour de fête
Pour cette enfant-là.
Court, vole, saute là
Elle avait l’âme d’un poète,
Avant qu’on ne la brisât.
12 – fin nov. 2003
Impossible de départager les deux textes
Laisse le choix aux lecteurs
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Frondaison
En hébreu on lit, écrit de droite à gauche.
En islam de on lit, écrit de gauche à droite.
En bouddhisme on lit, et écrit de haut en bas.
En latin on lit, et écrit de droite à gauche.
Tous, on la vérité,
Tous, le mensonge,
Tous, on la lettre,
Le cryptogramme,
L’anagramme,
Pochoir,
Langues mortes
Hiéroglyphiques
Attention, robres femmes !
Vous êtes coincées, là,
À l’origine dichotomie,
Sous égide thérapeutique,
Sugit là d’un heureux hasard,
Mais aussi critique.
Discordante,
Contradictoire,
Affublante,
L’encoche
Empoche,
Est là,
Mortes,
Mythiques,
Contenants.
Pourquoi ?
Allez-y voir !
Orignine des langues ?
Langues d’origine !
Encoche de qui ?
Morbide,
Tout ça !
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Sur les chemins
Sur les chemins du temps
Infiniment grands,
Immensément dolents,
Va notre vie crépusculaire,
Doucement, lentement va,
A petits pas,
Lentement,
Silencieusement, va,
Ainsi que nos premiers pas.
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L’enfant écorché
L’enfant va à s’éprendre et rompre,
Son œil souple, ardent et tendre,
Sent qu’il ne déplace pas les ombres,
Ses lourds fardeaux au fond, déposa là.
Tapit limpide, ici dans la rosée,
Murmure là au soleil ses espoirs
Gazouille au vent mille pensées
Dit à la terre connaitre Orphée.
Frêle, confie là céans au rivage cruel,
Tous ses chagrins et ses conquêtes,
Qui lui enserrent et glace le cœur,
Mais aussi qui souvent le désaltèrent.
Préssent au loin comme une vague,
Agile et preste en extrait une lueur.
Son audace insolente fredonne
Aux rives de ces lointaines berges :
Regarde-moi : J’ai même pas peur !
Pauvre enfant, perfide , trompeur,
félon d’ocre et de cramoisi lueurs,
Rebel éclat, flamboyant et indigne
Cruelle butée, douce écorce, splendide,
Brame à tue-tête, maitrisant sa frayeur,
Va, encourageant tendrement son cœur.
Ainsi, va l’enfant
Opiniâtre et fourbe.
Ainsi, va l’enfant
Ecorché de son piédestral
Ainsi va, l’enfant,
Rompu de tant de liberté.
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POUR UNE RECHER EN PSYCHANALYSE
RESISTANCE EHRET Marie-Lise
Psychanalyste Paris
POUR UNE RECHERCHE LIBRE
EN PSYCHANALYSE
-Pour rassembler plutôt que diviser, Freud et Lacan, dans un langage libre,
en partageant, nos expériences, dans des lieux amicaux, sans a/priorie.
Hors institution !
La psychanalyse doit changer et reprendre le sourire. C'est mon avis
cela n'engage que moi. J'aimerais, plus tard, réunir des expériences,
diverses, en parlant, échangeant, tout simplement, devant un café,
et avec le sourire, s'il vous plait...
Les lacaniens sont devenus « tristes à mourir »,
les freudiens croient détenir la « vérité vraie» Qu’importe, cela ne
fait pas de bien à son,
Évolution !
-Pour faire évoluer la psychanalyse qui ne change guère elle doit pouvoir
s'adapter à cette société, faire sa toilette, où, les références paternelles
eh bien....! Totem et Tabou, relié à Oedipe et Moïse, eh bien ! Elle doit
pouvoir sortir de là et évoluer, peut- on encore se mentir, ne pas
Se remettre en question !
-Avec des expériences fermées et qui partent en fumée, en ce qui concerne
la recherche active et autrement, entre plusieurs expériences et avec un
Superviseur,
Fermée vous dis-je !
Elle ne survit que par des écrits, résultats, idées, problèmes,
problèmes, problèmes, et re/idées et re/problèmes….
Elle fait son tort elle-même, ses écrits tournent sur elle-même.
-Les institutions psychanalytiques doivent devenir des lieux ouverts,
je pense que les organismes po/cèdent et possède leur propre
mouvement dynamique, Indépendamment de leur but manifeste,
certaines dynamiques se sont déclenchées avec ses caractéristiques
et son parcours économique et historique,
Il serait bon qu'il y ait partage, sans tension faire avec l'un et l'autre....
Mais cela implique l'individu psychanalytique et sa mise à nue.
La société a changé.... la psychanalyse doit faire des recherches.
vivantes et actives !
Hors institution psychanalytique où les grades sont bien préservés,
les paroles étouffées et les expériences de chacun mis au passif.
C'est triste à mourir cette hiérarchie !
1 — Une des grandes erreurs de Freud dans le sens dérive de son souci
d’affirmer le caractère scientifique de la psychanalyse,au détriment,
du caractère thérapeutique.Attitude qui a compromis son développement
lui-même et ses ambitions de sa « science » tout en faisant la promotion
antithétique, à la méthode supposée sans entrave.
2 — Le narcissisme de ces institutions citées par le mouvement
Régressif, plus tôt que, évolutif !
Elle doit permettre de nos jours de se remettre en question et à l'intérieur
et à l'extérieur, hors institution.La théorie est n'est à mon goût que
rabâchages statiques.Elle devrait de nos jours pouvoir évoluer dans un
langage simple sans retenue, non seulement à travers des écrits
stériles, et un oeil de Titan qui au- dessus qui dit attention !
3 — La société a évolué, la théorie stagne... ne suis pas. La valorisation
d'un mouvement à la place et au détriment des critiques, interne et
externe. Dans une hiérarchie plus ou moins organisée, font la valorisation
d'un mouvement, au détriment des critiques expérimentales, la rendent à
mon avis d’une stérilité plus qu’exaspérante. Ah ! Bien, si on se positionnait
par rapport à la :
vérité -vraie… et vraie vérité.....Ouf !
"Et bien, en voilà du culot ! se dit-elle, soudain, tout à coup, en écrivant."
10 ans Freud 10 ans Lacan j'en suis toujours au même POINT.....
Supervision cercle fermée !
4 — la constitution d'une mythologie, concernant les origines et la
transmission de la psychanalyse, je pense devrait évoluer, elle est en
crise.... cela donne une théorie, plus que morcelée.....Sans plus aucun
"re/père " et « repaire » ne la psychanalyse en jouant au mort vivant
ou au père mort fait son tort.
5 – Comment la psychanalyse reste-t- elle encore sur les bases d'il y a
cent ans ?
- Est-ce possible ?
Passer la théorie, au peigne fin, en écrivant des morceaux théoriques,
idées, problèmes, ne suffit pas pour la faire évoluer... Regroupons-nous.
Comment transmettre en restant sur les bases aussi périmées, divisées,
doit-elle aussi s'adapter à son temps et si possible gaiement, Je serai
une psychanalyse qui cherche, mais dans la joie pas dans l'angoisse ni la
morosité, devant laquelle on est sans arrêt bousculé.
"Tais-toi donc, EHRETT, tu vas te faire taper sur les doigts, pense-t-elle, soudains...."
6— Dans la mesure où la psychanalyse est une méthode de recherche fondée
sur le scepticisme au sujet des aspects inconnus de l'esprit de
l'humain elle s'éloigne de son but premier « l'être », elle se rapproche
en se voilant les yeux, des littératures éclatées et de la philosophie (oui – non)
qui dissolvent plutôt que de tirer vers la vie, la médecine et les sciences,
elle stagne, pratiquons dans la joie quoi.... c'est infernal… ‘Ça’.... tout le monde
pleure...La nature elle-même de sa recherche semble présupposer qu'elle
doit s'organiser autrement qu'à travers des superstructures institutionnelles
associatives ou médicales. À force de prêcher la division, elle fait des psychanalystes
souffrants, c'est terrible cette sale manie de diviser tout le temps.
7 — Les contrôles coûtent une fortune, pour les débutants, l'argent va aux
ainés, superviseurs, livres, aux séminaires aux colloques… "être Argent..."
où seuls les « grands » on la parole, c'est pourtant les jeunes qui feront la
psychanalyse
- De demain non ?
Nous tirons la langue pour y arriver, bientôt il faudra créer (sic) une
A.N.P.E, pour Psychanalystes.
Qu’on l'aime bon sans !
Cette psychanalyse..!
8— Il faudrait peut-être qu'elle se bouge et regarde ce qui cloche « chère-
elle » et « chez-elle », ce qui cloche là depuis deux générations.... sinon
elle va enterrer la troisième génération avec elle...... zut !
Nous n’avons pas besoin de souffrir pour être psychanalyste et que
malheureusement L’équilibre en passe aussi par l'argent et son bien-être
quotidien.Moi, j'appelle cela, la gaieté. Il y a là un vice profond en
ce qui concerne l' argent et perversion..... Une certaine maltraitance des
psychanalystes, même avec leurs petits souliers....
- NON ?
"Tu es gonflée, ma fille tu ne vois pas que tu bobines dans le vide, pense-t- elle soudain !"
Il y a des problèmes à la base de la psychanalyse, il faudrait voir cela
sérieusement ne pas faire les sourds. Ne pas faire marcher les psychanalystes
comme pied enflé, dans la morosité.
9 — Je ne sais pas moi, j'ai l'impression qu'on trimbale là une
souffrance qui n'a pas lieu d'être ce n'est pas parce que serait balancée
dans l'angoisse que je serai meilleure Psychanalyste au contraire, c'est
quand je pourrai aller au cinéma, ou m'acheter une plaque de chocolat
tiens !
Eh oui, c'est pour cela que je voulais vous rencontrer Monsieur Miller....
Il y a vraiment là problème en psychanalyse.
Cessons de nous fermer les yeux !
Je vais beaucoup sur le terrain, y rencontre beaucoup de réflexions....
De la population.... C’est utile ! C’est vrai plus elle divise plus elle
s'évapore, plus elle théorise plus elle s'enlise se fige.
Ah ! La belle solitude !
Ah ! Les morts vivants !
Ah ! Les écrivains morbides !
Ah ! La belle souffrance !
C’est dépassé tout ça.... clin d’œil, un petit sourire quoi ! Je serai
contente de savoir s’il y a ici un psychanalyste..Qui aurait un avis....
là sur ces petits points-là ?
POUR UNE RECHERCHE VIVE ET ACTIVE
Ces points sont quand même urgents !
Qu'est-ce que l'on va faire avec ces familles éclatées, monoparentales, les
bébés éprouvettes les géniteurs, qui ne veulent plus être parents, un
oeidipe quand il y a deux ou trois remariages, les enfants de femme de 60
ans, la procréation assistée.....Les mères couveuses, les parents qui
veulent des deux côté être géniteurs mais pas parents et vis versa :
Elle dort quoi...la psychanalyse...???
plutôt que de tirer, dans les pieds de vos petits souliers vous devriez
Les aider... une corporation amicale me fera grand plaisir à moi, et ce,
dans la simplicité de l’échange de la richesse de nos expériences vécues
de divans, sans hiérarchie trop affichée. On travaille mieux dans la détente et
La joie que dans le stress.Et j'ouvre ma maison à qui voudra parler sans
retenu sans surveillance sans tabou pour son bien-être entre amis c'est
quand même mieux, non ?
Ça excite encore des psychanalystes comme ça, ou j'en demande trop..?..
Je sais je suis utopiste..?
Je vous vois rire, vous allez me dire que je me débrouille, je sais, mais cela
ne me fait pas rire du tout, et vous deviez prendre nouvelles de vos petits
souliers, psychanalystes débutants.... beaucoup de psychanalystes n'ont qu'un
ou deux analysants.... juste, pour payer le contrôle…Ils font un deuxième
boulot....ce qui casse leur élan, ils récupèrent tous les personnes à
bas prix que vous ne daignez pas recevoir, messieurs et mesdames,
parce que vos tarifs sont trop élevés… Les nôtres pas assez. Ne sont, par la
même plus disponible en cas d'urgence pour leurs analysants, ni pour la
psychanalyse vraiment... Une perte d'énergie lamentable pour les
années à venir des suivants !
"Tu exagères, EHRET, arrête de révolutionner ton monde, un pour tous, tous pour un !"
Elle secoue la tête se dit, attends, je finis, bon, je sais bien qu’ils ont
tous commencé comme ça, mais… trois à cinq ans….Eh, Beh ! Trois à cinq ans …
Eh, Beh !
"Et elle continue jusqu’au bout, eh … Beh…..ZUT ! Chemin faisant continue de
râler...sa résistance…à elle !"
10 — Je suis passée au tribunal, aussi entre-temps, allez, re /emprunt pour
payer l'avocat, pas un psychanalyste ne m'a demandé comment cela s'était
déroulé.....
"Menteuse, le superviseur si," non ce n’est pas pareil, c’est son boulot à
lui…Ça ne les intéresse pas.... par contre tout le monde se rue sur les
Lois l'État.....! Moi (sic), je ne crains pas la loi de l'Etat, il y aura
toujours des personnes qui choisiront la liberté de faire une psychanalyse.
Où est la morale là dedans ?
Statique…ffff i i i i i …!!!
Au temps de Freud un psychanalyste chevronné envoyait pour débuter au
prochain,aidait les autres, ça arrange qui les exilés.De petits groupes
rendaient vivante, ils parlaient de la psychanalyse vraiment, quoi ! La
faisait avancer, cherchaient des
S o l u t i o n s !
Je ne parle pas que pour moi, je parle pour les autres aussi, que vous ne
voyez pas....même lorsqu'il =s vous lancent un appel en vous demandant
rendez-vous.
Il ne suffit pas de rabâcher de vieilles ou de s'endormir sur de vieux
cas, Hans l'homme aux loups, l'homme aux rats.... ou de délirer avec nos
analysants.... Il y a de vrais problèmes dans cette société-là que ces cas
dépassent dans l'histoire de cette civilisation, pas de celle d'il y a cent ans
ou cinquante ans.Regardons dans notre maison.... ce serait bien pour les
petits créateurs que nous sommes !
11 — Puis, se poser la question
pourquoi tant de pessimisme ?
que vous ne voyez pas !
12 — Pourquoi persévérer dans cet éclatement et ces divisions ?
Il y a vraiment des problèmes chez les psychanalystes aussi ! Au colloque
international, même boniment, trou dans le tableau, déchirure de trame
etc.Je suis partie le deuxième jour, ça m'a énervée.... dépassé... périmé !
Allons, représentants de la psychanalyse, si la discrétion et le
silencieux comme un gant retourné, cela, ne vous sied point, ça qui fera
avancer la...
R E C H E R C H E
Au temps de Freud les analyses étaient moins longues, trois-quatre ans...
de nos jours les cures durent de plus en plus longtemps — 10-15 ANS
Ce n'est pas normal...! Pas normal non plus quand on reçoit ces
personnes qui ont fait un soit disant si "long" travail.
Pour moi elles sont ratées. La théorie n'a fait que rajouter des morceaux de
théorie les uns derrière les autres. Et on théorise aujourd'hui comme à
cinquante ans en arrière... parler théoriquement bien à quoi ça sert si la
théorie n'est plus adaptée à ...
N O S P A S ?
13 — Vous pouvez me dire ce que l'on peut dire après Freud Lacan, Green
(que j’avais appelé aussi), Safouan, Granoff, Laplanche, Pontalis.ect.
Vous n’allez quand même pas me renvoyer à Freud… Zut ! Nous n’allons
quand même pas encore continuer un siècle avec Hans et Schreber,
d'ailleurs qui n'a pas été analysé.... très littéraire tout ça arrêtons de transposer
tout le temps les Malaises des Générations d'avant,qui murissent
dans nos têtes.
14— Épurer certains textes, pouafff ! Vous ne croyez pas que si je reçois un
enfant je vais lui coller à l'intérieur un objet mort, genre Mélanie !
Pas plus qu'Anna Freud... d’ailleurs !
Et pourquoi en deux ans ou trois ans certains de mes psychanalysants
vont bien...Il n'est pas nécessaire d'aller jusqu'au noyau pour celui qui
ne veut pas devenir psychanalyste le mieux c'est de les laisser partir
dès qu'ils vont biens.
Trois mamans sous insémination depuis plus de cinq ans, qui ne pouvaient
avoir d'enfant en deux ans d'analyse on mit au monde de joli bambin... un
enfant de 12 ans va bien en sept mois.... j’ai vérifié… ça aussi ça me
cause problème une clientèle qui part plus vite qu'elle ne rentre, d'où ma
question... pourquoi les autres font durer si longtemps ?
Une régression de l’analysant trop profonde aussi est inutile.
Et que tous les psychanalystes devraient recevoir un sans-papier,
quelqu'un qui ne peut pas payer quoi ! Ça marche j'ai une petite de banlieue
qui a débuté son analyse à un euro... maintenant elle en paie 10...plus tard
on verra...
POUR UNE RECHERCHE VIVE ET ACTIVE.
Parce que dans mes deux travaux j'en suis toujours au même point
théoriquement et que j'aimerai apprendre quelque chose de nouveau,
et chercher des remèdes à la base, ailleurs que dans des écrits qui ne
correspondent plus à cette société actuelle. La psychanalyse doit
se renouveler :
R E C H E R C H E !
Voir un peu aussi du côté des sciences et de l'humain, de nos jours en
expliquant…. Trop, elle s'en éloigne misérablement. Une durée moyenne de
cure ne devrait pas atteindre plus de cinq ans, sinon c'est remplacer une
dépendance par une autre.
C'est vous les dirigeants à vous de voir !
Je donne mon avis
Même si on ne me le demande pas
Une psychanalyste à Paris
Qui ne veut pas rabâcher
Qui veut marcher avec le sourire
Marie-Lise EHRET
Psychanlyste à Paris.
PS :
Ces pauvres mots j'espère vous feront réfléchir, mais je vous avoue que je
n'y croit pas vraiment. Les habitudes prises sont difficiles à remettre en
cause !
Je me dépêche de dire ce que je pense avant que le superviseur ne revienne,
On ne sait jamais ! Je crois qu’il comprendra ce que je veux dire,
Pourquoi suis-je psychanalyste ?
Parce que j’aime ce métier-là ?
Et que Je ne veux faire que ça….
Oui, je sais, j’ai la langue bien pendue, à l’écrit. C’est le fait de ne pas pouvoir la
ramener à vos séminaires ou personne n’ose broncher, de peur de dire des
âneries, les âneries je les dis toute seule,sauf que c'est des âneries que
beaucoup de monde pense.
Point !
Et j’en prends la responsabilité !
Trois ans, cinq ans… Eh bien… Ça alors !
L’inconscient sur ça forme, comme on dit, oui !
Pourquoi suis – je encore en supervision, Je cherche….Quoi ?
Je ne sais pas...une façon de travailler l'inconscient avec
une barrière supplémentaire pour certains,
Un problème basique d'origine en travaillant l'inconscient ....
Et puis, ne faut-il pas mieux, que ce soit moi, qui vous le dise
à vous ce que je pense, Chers Collègues ! Puisque
je suis de votre bord. Je n’aime pas les détours, et je vous
enverrai un bouquin avec quelques et le fruit de mon travail….
Ça motive… la supervision… Ça motive…la recherche !
Mais ce serait tellement mieux d’échanger et comparer,
le travail avec d’autres , question d’optique !
Si l'on partait des points commun qui nous unissent et pas
l'inverse ! Et parler vrai !
Et il faudrait bien remédier au fantasme de la femme !
Et de sa voix bouclée avec Freud….DE MARBRE !
Quoi que l'homme dans cette histoire, Il est mal barré aussi
avec son fantasme aussi ! Quant aux écrits et bien tout le monde
n’a pas de subjectivité dedans, ni dans le mollusque d’ailleurs ou l’escargot
enroulé à l'envers, c'est peut-être parce qu'il a un pas en avance et pas du tout
En arrière ! Par rapport à une théorie stagnante.
Je suis en train d’exercer ma langue afin qu’elle ne s’éteigne, tiens !
Arrêtons, avec ce langage d'automate Descartiens.
Je vous joindrai ces quelques mots dans un bouquin, mais rigolo,
avec des poèmes méli mélo.... pas triste, moi j’en ai marre des gens
accablés et afligés, le travail est une chose la vie une autre chose,
des écrivains tristes , paroxe de Zénon et la tortue d’Achille affligée.
qu’on nous fait lire. Et de la jouissance que l'"on dit" nuisible !
Je corrige les fautes avant de me faire incendier.La tête brûlée, sur le
plateau qui fume encore, ça ira comme ça.C'est la recherche qui
m'intéresse pas le reste, la vie, non pas la névrose de Freud.
Ni Lacan jésuite qui raisonne tout en mathématiques,
Trop règlé sur du conventionnel pré programmé pré inscrit.
"j’ai convoqué et joué la secrétaire EHRET, j’écris d’abord, et corrige
après….j'ai un ordre imaginaire pour travailler qu'il me faut conserver même
Si j'ai les houles de certains. C’est tout moi…ça me permets de cacher une
certaine dislexie...javoue. Mais comme c'est l'arbeite culture de Freud qui
m'a fait interrompre mes études et que le terrain culturel et bien s'arrange
bien de lui faire perdre son "intellectualisation" pas cette fois !
Mais vous savez bien, comme moi en passant, que l'instinctif,joue de
drôle de tours.Mais l'instinctif est aussi positif et n'est pas psychologique
Si vous trouvez des fautes, soyez gentils, de me le faire savoir. Je reconnais,
ça fait tâche ! Eh !
Après réflexion....je trouve normal que Lacan ait sursauté à sa première
analyse, tiens !
Vous savez, certainement, je vous aime bien dans le fond…du fond…
Est-elle théorisable, cette théorie là ?
Je refuse de baiser les bras !
Et comme je suis curieuse reste ouverte à tout, même à la science...
même si je plaisante parfois ! ça déride le sérieux!
Ne vous fâchez point, je joins à cette missive....quoi ?
Un joli bouquet de fleurs....ça ira...?
Allez, chers collègues...j'y rajoute un baiser, c'est bien parce que
je vous imagine un peu le front plissé, l’air sérieux, en me
faisant de gros yeux...profonds et fixes....
Surtout à l'avenir quand je vous pose une question,
ne me répondez pas : venez à mon séminaire....
C'est toujours détourner les questions !
RESTONS TOUS CRITIQUES
ET NOUS AVANCERONS
ENSEMBLE
Et pour l'instant comme je n'ai pas les
moyens, j'irai aux séminaires gratuits,
et m'achèterai les livres qui me sont
utiles pour ma recherche Kandel, Strauss Bouvier, Sartre et pleins d'autres
mais aussi des poètes gaies et vivant,la
curiosité n'est pas un défaut, c'est ce
qui permet d'évoluer et de ne pas rester.
Statique...et Fixe !
A bientôt vous tous.
*Clein d'oeil sourire
Si vous voyez le texte à gauche, ce n'est point de ma faute,
c'est la faute au bouton conique qui ne veut rien savoir.
Marie-lise EHRET
Psychanalyste
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LA CHOSE (Freud et Lacan)
Réalité concrète, ou, abstraite
Conçue comme une unité.
La chose elle ne peut pas être les deux
Et concrète et abstraite.
Cartésienne et non euclidienne !
Géomètre transcendant,
Proto/type subtil de corp/us rationnel ?
Topiques imaginaires qui se figurent être.
Abolitions de toute contradiction,
Indépassables incohérences !
Optique totalitaire, totalisante
Concrète perçue par les sens,
Une table est con/crête
Remarquez bien,
Elle ne pense pas, la table, hein !
Il ne manquerait plus que ça
On serait bien, tiens,
Ça en ferait un vacarme !
Si les choses aussi se mettaient à parler.
Vous êtes d’accord avec moi ?
Non, elle ne pense pas la table
Mais a été pensée par un x, bref !
Si , je, ne pense pas la table
C’est qu’elle n’est pas là,
Puisque je ne l’ai jamais vu.
Milles voiles oui, à condition du mot voilier,
Ou bateau à voiles dans lalangue, est là.
Vous me suivez ? Non ! Attendez ….
Si vous vous cognez à la ta table,
Ce n’est pas elle qui criera, c’est vous !
Mais d’autre part, s’il n’y a pas de beurre
Sur la table, il n’y a pas,
Vous ne le voyez pas …. ?
N’imaginez pas !
Pouvez imaginer, Tchéou et le papillon
À la place, ou, le papillon et Tchéou.
Abstraite c’est de : abs/traction
Qui s’applique à des relations
Mais non des objets, la pensée.
Un tableau, une statuette…ah !
Ce n’est pas une chose…tiens donc !
Mais ça ne parle…pas avec des mots
Tiens il ne manquerait plus que ça
Que les tableaux se mettent à converser.
Mais, ça parle sans avoir été pensé,
Que cela pouvait parler à quelqu’un.
Vous me suivez :
C’est vrai, parce que je viens de
Peinturlurer un gribouilli de crôute, puis.
M’aperçois soudain aujourd’hui,
Que je consolide la maison le pont les
Cours d’eau, les jardins, etc..
En supervision…..C’est pas mal …non ?
Bref, c’est ce qui maintient mon inconscient
En éveil…me permet de chercher…
Quoi ? Si on te le demande
Tu diras que tu ne sais pas !
Quand je vais me décider…. ?
Je ne sais pas !
Ça aussi tu diras à Freud si tu le vois.
Je n’aime pas que l’on me bouscule,
Il ne faut jamais me braquer, j’aime la douceur,
Le calme, la patience, la candeur,
Je travaille bien sans (le vouloir, et le savoir)
Je turbine sans en avoir l’air….
Une question me vint soudain ?
Serai-je comme toi….In/analysable !
Oui, je sais je suis longue, mais c’est ainsi.
C’est que la théorie et moi sommes très
Apprêtées, ma langue aussi, bref….. !
Je préfère consolider mon travail, car
Même si je n’en ai pas l’air comme ça,
Ce n’est pas un métier à mettre dans toutes
Les mains, et faire n’importe quoi !
Dans certains pays ce n’est point possible.
Part, revient, s’exile, travail sans le savoir.
Affine sa clef de vôute, elle y prend gôut,
D’écrits et nie, reviens,
Tiens voilà deux chapeaux ^^T (chatbotté)
Mais pas au bon endroit , tu vois, c’est moi !
Consolide ce que l’on a viré au piquet,
Mes mots gais et ma légèreté…naturelle.
Pas bête, ni mouton pour autant… !
Oui, je sais, je parle trop en clair,
Cela pourrait me nuire, après tout cela ne
Ça, ne t’as pas pourri la vie à toi, Lacan… !
Parler en clair… enfin….Tu as osé !
Il faut y être passé, pour comprendre,
Plusieurs fois c’est mieux.
Laisser le temps au temps,
Faire son cheminement, doucement,
Surement et certainement et gaiement.
Je relirai tes Écrits Lacan, plus tard,
C’est ce que tu as fait de mieux !
Ferme-les et compare les deux….Pouah !
Je prends son temps. Le temps du soi.
Comme il y a des phénomènes de vie
Il y a des vies de phénomènes.
Vous n’avez le droit de penser vie
Que concrète ou abstraite…
D’une liberté qui tue.
À plat ventre fait tangible.
Une seule jambe….Ah!...Pouah !
Je préfère encore garder mes photes /d’ortho/graphe(2)
Mesdames et messieurs les biens pensants !
Conaitriiez vous mieux mes propres langues que moi ?
Je n’ai aucun mérite pour cela,
À la base elles sont déjà internationales….
Ma langue… ? A donner aux chats….
De toute façon avec parenthèses ou pas
Les enfants s’amusent à déchirer toutes les pages
Que les parents ont imprimé pour eux.
Carrément méchants, jamais contents.
Pas le droit concret et abstrait.
Vous avez le droit d’être un phénomène
Sans noumène ou avec… cacochymes d’anis, va !
C’est selon….Ah la vie !
L’amour est un caillous riant sous le soleil, ah !
L’amour est un cailloux pleurant sous le soleil, bon !
L’amour est un caillout respirant sous le soleil bien !
L’amour est un caillouz mourant sous le soleil, oui !
Si, le caillou est une petite tête ou un crâne, oui !
Sous le soleil ou la pluie les tornades, torsades, aussi !
Si, le caillou dans le ruisseau, du cristal du mica, oui aussi !
Un chou, tiens, le voilà celui-là, s’il est rose pour moi !
Un joujou, un genou, un hibou, un pou,
Si le caillou est une tête de moineau, aussi.
Si c’est un pont ou une tête de bois aussi.
Il ne faudrait quand même pas exagérer…
Attends Lacan passe moi la muscade….
Je me comprends….Me…
Dans la vie c’est interdit d’être au milieu
Ah ! Mais moi, je cherche mon milieu voilà !
Réglons-lui donc son compte à cet œil de cyclope !
Bon ! D’accord, je vais lui régler son compte…
Tu vas voir ça Lacan, je me désintelluctualise !
Enfin pas trop quand même, en apparence.
Réglons lui donc son compte à cet œil de cyclope !
Mais à qui ? L’imaginaire, la psychologie, l’idéologie….
Au misérabilisme ? Au politique ? À Platon ? À Aristote ... ?
Réglons-lui donc son compte à cet œil de cyclope !
Mais à qui ? Au moi, surmoi, au ça,
Au refoulé, au es, au das, …. ?
Werden , werden, werden…… Bah !!!!!
Be or not to be, has been….Vlan !
Es, das, vlan ! Raoustes, raten/oustrat aout, rat out.
Tu vois j’y suis presque au « gadem bold chiott » de la mère.
Ne cherchez pas, je n’ai jamais compris, interdit de parler,
Cette langue, interdit de parler l’autre, née sous telle langue
Écire ou parler avec une autre, et des autres.
Il y en a qui voudrait me voir parler une langue
Déterminée, bien français, bien allemand je dis non !
Pourquoi….Parce l’origine de la mienne n’est pas là !
Ah ! Braves guerriers de Troy, allez, allez donc,
Pour prévenir la ville bientôt le mur « tu » percera !
Je ne te dis pas les dégâts…. ! Ne touchez pas à ma langue,
Non apprise, elle est à moi ! Et n’est pas celle ni de la mère,
Ni du père vlan, sic, sic et resic.
Que si nombre de personnes finissent l’analyse
Après quelques jours, ou, années,
Il est toujours insupportable.
Insupportable et insupportablement interprété,
Comme un échec à ces personnes
Et non pas à nous psychanalystes.
Jamais à la psychanalyse elle-même,
Et, si au nom de quoi ?
Qu’elle fonctionne pour certains,
Je ne ferai pas la guère ni avec Freud ni Lacan.
L’un ou l’autre, mais avec l’un ET l’autre.
Je, cherche et si …..
Aristote m’aurait dit ce n’est pas l’âme qui parle,
Mais l’homme qui parle avec son âme,
Le langage le reçoit, vlan ! Et pour le supporter,
Il y engouffre bien plus que son âme, eh oui !
Quand cet écho en remonte, s’y élève alors,
La louange d’un naturalisme éternel !
Le parleur s’en émerveille…
Tu as vu Lacan, elle parle « l’âme »
Entends là…… Ah ? Entends-le l’amooooooour !
Passage unique certes, mais le vrai du vrai ?
Mais refuse la souris grise…..
La souris grise qui devient verte et courait dans l’herbe,
Le lapin pas du chapeau, mais du paysage gelé… Ah !
Éclairé par les phares d’une voiture, regarde, là…
Je te ferai remarquer en passant que création,
N’est pas que copiage…. Vois mes mots à moi…..
Passage unique certes, mais le vrai du vrai ?
Ne me demande pas de l’écrire bien, Lacan,
L’objet, a, de Mélanie que j’avais déjà.
Qui elle, me colle un objet mort interne,
Un autre toujours réparé, mais abandonné
À l’intérieur….Oh ! Les deux cactus y sont là !
Je sais bien moi, que je ne suis pas Hitler,
Il y a bien longtemps que je le saurais.
Quelqu’un m’a dit :
Oh ! Je vois où vous voulez m’emmener,
Vous devriez rentrer dans la franche maçonnerie !
Quelle drôle d’idée que voilà ! Je n’imagine même pas !
Même silencieuse, ils ne voudraient pas de moi.
Je n’ai pas osé lui répondre et pourquoi pas ?
Chez Hitler ou la bande à Bader ou celle de Mao !
Je suis restée muette, Luter…ça vaut mieux !
Un confrère psychiatre me parla vaguement
Du moyen âge, le christianisme, alors là, non,
J’ai fait un signe de la main et doublé la négation
Ah ! Non ! Je ne me suis pas Marie madeleine,
Ou Jeanne d’Arc……Oh ! Chasser une religion par
Une porte il vous en rentre une autre ailleurs, Oh !
Cette sale manie, qu’ils ont tous de vouloir étiquet/t/er…
Arpenter, Charpenter, l’autre et sa langue…..
Parlée et écrite…..Sans savoir ce qu’elle dit vraiment.
Vérité vraie, ou vraie vérité …?
J’ai la vague impression que l’on veut me coller
De la Sainte-Marie à tout va,
Ou, la robe noire et violette de quelqu’un d’autre,… ah !
Un déguisement qui ne m’appartient pas, quoi.
L’Aloïs, psychose maternelle, des Louis qu’elle engendre.
L’Élise c’est vrai que l’on m’a appelée Élise à la pouponnière.
C’est vrai que pendant dix ans je me suis appelée Sylvie…
C’est vrai que j’ai porté le nom sans le porter vraiment.
De tous les recueillages, de toutes langues,
Un enfant est moins con il a ses propres repères…
Qui en valent d’autres…à vous adultes….
Et n’est pas psychotique pour autant….
Qui théorique/ment devrait l’être.
J’en ai marre, plus que marre que l’on fasse
Intrusion dans ma langue pas apprise.
Tantôt hystérique et maintenant psychotique…
Baf……théorique/ment……
Tiens il y a quelqu’un qui m’a dit :
Qu’il faut que je choisisse entre Freud et Toi
Tu imagines ! Toujours cette sale manie
De diviser, « ça ou ça »pas « ça et ça »
De diviser, « oui ou non » pas « oui et non ».
Pourquoi devrai-je choisir la moitié de mon travail.
Ça, c’est carrément une personne qui voulait me couper
En deux, tu vois, 10 ans Freud 10 ans Lacan, ça ne
Ne suffit pas soit l’un, soit l’autre….OH !
C’est oublier qu’un enfant s’affirme en disant non !
C’est oublier qu’un enfant rien qu’à l’odeur,
Peut retrouver sa cuillère parmi les autres.
La sienne trouvera…..Si on ne la lave pas.
Fais le tour à un adulte, jamais ne la trouvera !
Là, j’ai clairement répondu non ….Les deux !
Les trois….Le partage démocratique y est inscrit, Bon !
Le transmetteur aussi, bien évidemment !
Dans son langage particulier de la transmission aussi.
Pas de psychanalyse sans bon psychanalyste.
La chose c’est terrible ça !
Freud a côtoyé un peu trop la mort,
J’ai l’impression que l’œil de Freud,
À déposer un nuage gris au dessus de mon caillou,
Doute de ma parole avec Totem et Tabou,
Si tu y rajoutes Platon, la juive errante,
Payenne errante, paent/hèse, une virgule
Qui cherche son point….
Et l’autre qui pointe son œil en disant
Attention toi, je t’ai à l’œil toi ….
Tu n’es pas baptisée….Pouaf !
Je n’ai pas à plaire à tout le monde. Vlan !
Non plus tôt un point qui cherche sa virgule !
Sa tête sur un plateau tel Thisérias,
Seule rescapée, des trois brûlées, là
Cloquées encore fumante et chaude ;
Il faut encore la travailler celle-là.
Ah vraie vérité, ou vérité vraie…. ?
Où, regarde là, le lapen govache s’ens fuit.
Fleurs et fêlures, qui arriment son temps,
« Ça » se complique vraiment….
« Ça » qui n’a rien de juive,
qu’un nom en deux -T- erre d’interrogation ?
Dans le doute, entre les juifs alsaciens,
Les juifs allemands et les juifs français,
Alsaciens catholiques et juifs,
Qui détestent leur propre fille de pasteur,
N’est-ce pas Magdaléna…. ! Tu meurs….
Y laisse un enfant ramené d’Allemagne !
Le père laisse là, disparait, et s’en va ….Pouaff !
Où ne sais pas…..À l’étrangler, vlan !
Les mères qui disparaissent ou meurent, vlan !
Rebalancer de l’autre côté Pouaf !
Mythe en fantasme et fantasme en mythe, vlan !
Enfant femme, tiraillée dans les pattes,
Pour te marier, il faudra retourner voir les aïeux,
Confirmer le mariage d’une croix, ta vie n’est pas à toi…..
Une croix, les gens ne savent pas écrire ni signer….
Un X entre lui et eux, selon l’histoire du moment.
Leur langue embarquée dans l’histoire du moment….
Selon l’espace et le temps….
D’une histoire présente et passée.
C’est pourquoi dans certains séminaires
Je n’ai pas ma place, parce que l’histoire
Y inclus le juif et sa souffrance, mais
Les Tziganes et les autres je refuse
De prendre parti comme l’enfant, ni, ni.
Enfant, je me braquai déjà contre ces jugements.
Moi je sais bien que j’aimais les gitans, non, mais !
A refusé la division imposée,
Au cœur même du nom, dans tout
Cela comprendra même le chinois,
Le cul assis entre deux chaises,
Comme les chaises percées d’accouchements.
Que ce soit dans les générations,
Ou dans les langues et les religions,
C’est pourquoi je cherche…..Quoi….
Devine ? Puisque j’en étais déjà,
Arrivée toute seule au même point que toi ?
Sans le « désir du psychanalyste « la première fois ?
Et que le désire de psychanalyser et
Faire de la psychanalyse je ne m’y leurre pas…..
Je connais une petite fille qui raconte à travers
Une vitre, une drôle d’histoire aux corbeaux,
Afin qu’ils ne laissent point tomber leur fromage….Oui !
Par ce que de place déterminée je n’ai pas.
Je cherche….Affine…peaufine… et inconsciente….
Dangereux, l’imaginaire et écrit,
Parlant plus vite que le symbolique…
L’inconscient se travaille et s’aiguise…..
L’araignée, embarque sur son dos un réveil arrêté.
Sylvie, Sylvia …..Lucie, Lucia…..Française et Italienne
celles – là……Comme Magdalèna….
Laéticia, tu ne trouveras pas… !
Les femmes sur le radeau des âges,
Différents, trop vieux, trop jeunes,
Pas assez, un peu mieux, encore un peu trop vieux……..
Même qu’il y en a qui veulent que
L’ordre symbolique ne soit abordable
Que par son propre appareil, pré/structuré,
Faut ? Le langage des morceaux…..Pas appris…
Volé à chacune des parties ….Morceaux…..
Particulier, orale et parlé……Non reconnus…. !
Non pas, orale « ou » parlé….Alambiqué sonore….
Langue construite, instinctive, invisible,
Cherche, cherche, cherche….la dé /liaison…
L’oreille mon enfant de tous ces recueillages,
Dont , je suis fière et riche…alors ! Divers horizons.
Et qui n’ont rien à voir avec père et mère.alors !
Reliaison, les pentes, charpentes, s’isole,
Console, consolide….es…das ….Singing…..das Ding…
Entre, « je,(moi) » , et le « moi( je) »
Si le silence de l’analyste y laisse place,
Pour ne pas prendre la place de l’autre
Et sa chose, chacun la sienne bien particulière.
Mitigée, sans socle…..Cherche…..Quoi ?
Laisse au temps, temps de mon temps,
Du temps liberté acquise, entre soleil et nuit.
Mais quand elle leur donne la parole,
Alors là, la structure résiste…
Tout le monde se tait !
Tiens donc !
Prends la poudre d’escampette !
Peu ont le courage d’aller au fond de l’inconscient,
Oui peu….De vraies psychanalyses…..
Qui fera vraiment et vraiment une psychanalyse !
Vraiement profonde….il faut le temps….
Je n’y repasserai pas une troisième fois.
Mais je vais peaufiner (un f ou deux f) mon propre travail.
Ehret ou Ehrett….Ah ! Pouffe !
Vater ou Fater… ah ! Pouaf !
Mutter ou Mouter…ou Muter.ah ! Vlan !
Refente de ce qui était déjà là, ah !
Maintient, s’entête, est bien trop
Violente pour moi, même pour un professionnel.
Ne fais pas aux autres, ce que tu n’aimerais pas
Que l’on te fasse.
Point.
Ouf !
Ah ! La chose !
Si la chose est au milieu, ça se complique
C’est que vous avez perçu trop tôt
Que là où il y a la vie il y a la mort aussi.
Paire, impaire, passe et manque !
Tans pis pour vous… !
Le problème n’est pas là,
C’est à la base même du travail analytique,
D’inconscient à inconscient ! Heum !
Attention flottante….. ! Heum !
Est-elle vraiment flottante….
Si une personne délire dans la réalité, soit.
Mais si une personne ne délire pas et ne passe
Jamais à l’acte dans la réalité, pourquoi alors,
En travaillant l’inconscient à chaque fois
Va dans le mur, deux fois….Freud et Lacan.
Cheval de troy….Trou dans le mur …
Pour prévenir la ville que les soldats vont débarquer.
Mais seulement en travaillant inconsciemment.
Déjà la théorie fait le jeu de l’hystérique, ensuite
Dévie si bien l’entité, la régression sont faciles à voir,
Utilise les mythes, mais, pas n’importe lesquels,
Dans certains fantasmes il y a de la réalité,
Quand le corps est pris dans le symbolique,
On est un escargot enroulé à l’envers….
C’est vrai Lacan ? Regarde-moi,
J’ai l’air d’un escargot ? Tu ne t’es pas vu ….
Au temps de Freud au maximum en trois ans quatre ans….
Mais qui lui se permettait de faire intrusion et interpréter.
Mais bonne ou mauvaise interprétation ? Vu de quel côté ?
Du bon travail pouvait être fait, pourquoi voit-on,
De plus en plus actuellement des psychanalyses qui
Durent si longtemps dix ans, quinze ans ?
Plus la théorie, s’intellectualise de tous les côtés,
Plus elle s’éloigne de l’individu et s’ éloigne l’analysant.
Plus la philosophie oppose (oui, non) plus elle dissout.
Plus la science se spécialise, plus elle divise.
Plus la psychanalyse, veut expliquer …
Plus elle s’éloigne du but premier.
De ses propres repères, l’être.
Plus elle dure plus elle s’enlise.
Plus les points de réalité sont déviés,
Plus elle s’enkyste dans le temps,
Armure résiste, résiste…cherche…
On voit venir à nous des personnes vraiment mal
Désespérés, au bord du gouffre
C’est vrai nous sauvons des vies,
Regardons aussi de notre côté ce qui cloche
Vraiment dans l’histoire.
Ton père Freud et névrosé et obsessionnel….
Il me fait perdre la tête…… » Ton père….Pitié…
Je suis toujours coupée en morceaux.
Mythes, histoire, pélage…age… sans âge….Pelée… pelage…
De la femme, fantasme…..Bah !
Qui veut mettre au monde un enfant vivant….
Bah ! Lacan…..Pas toute…. ! Sans A et a
Bah ! Freud…..Symptôme et deuil et mélancolie…
NON, NON, et NON….
Ne vois-tu pas….Que tu me vires à chaque fois ?
Avant, d’avant…..Oh !
J’ai imaginé que j’allais vous regarder tous les deux
Entre quatre, non, pardons ! Entre six yeux …..Là bien devant !
Il y a plus de vingt ans que je le trimbale ce livre-là……
D’inconscient à inconscient.
Elle y prend gout tout simplement.
Cherche….Ne veut pas de semblant…..
Oedipe d’accord, bon ça pour tous, mais
Chez certains, pourquoi laisser aller aussi loin
Cette régression à chaque fois….Cela n’est pas
nécessaire. Les analyses longues pour moi,
Sont des analyses ratées que le psychanalyste
Ne veut pas lâcher, ou le contraire, trop alambiquées ?
Et moi au contraire qui veux la pousser cette fois
Le plus loin possible…pourquoi ? C’est utile. Point.
C’est, que voyez-vous tous les deux, l’inconscient,
Ah bras le corps, j’ai bien envie de le mettre dehors.
Le désir du psychanalyste…..Où, quand, comment ?
Entre les deux transmetteurs, un troisième et un quatrième
Qui apporte sa tête sur un plateau….Oh, regardez !
Toutes ces cloques et brûlures sur son visage….
Elle cherche un temps, entre…..
Un il y a trop de flèches tirées dans tous les sens
Pour ceux-là….Pour les vrais psychotiques, j’en
connais un qui les appelle même des psychotiques atypiques,
Tel Artaud, par exemple….Mais lui atteint vraiment.
Bien oui on brode, nous aussi, lui vend des molécules.
Psychotiques, qui ne sont pas psychotiques si l’on sait entendre.
Le problème est celui de l’enfant sur le perron de Klee….
La tête trop pleine avant l’âge….Sans images…..Bof !
Rat/ …ratoust…. /ban / Banhauss,
Pourquoi argent forcément… ?
Ça, c’est pour les mauvais pensants.
Ça, c’est les yeux de Freud pour l’homme aux rats.
Vérité vraie ou vraie vérité….
Mais non, mais non, vous vous trompez…
Je ne suis pas ingrate, mais j’ai la trouille,
Voilà.
Mais ce n’est pas tout à fait faux
Il faut que j’aille rechercher la lettre volée,
Là coincée, mais elle le savait, non ?
EHRETT qu’il m’a montré, là où est
Ma vérité, pour la resuperposer,
Reconfirmer par une autre encore,
Déjà deux, plus un, mais comme nous
Deux nous ne calculons pas de la même
Façon, je te laisse les mathèmes….
Je ne suis pas un pion de jeu de go….
Moi je suis intuitive….le matin poétise,
La nuit écrit, le jour est une longue ascèse.
Je prends la transmission…..Mais il me
Faut laisser faire le temps au temps,
Je, la détruis en même temps… selon le temps.
Et répare après….J’ai le temps.
Je préfère fleurs bleues et zazie dans le métro.
Oh ! Merveilles de la Grèce Cyclades et Delos,
N’oublions pas Yaros et Leros
Îles des infortunées,
Îles des déportés,
Îles des torturés,
Prévert dirait ici –sortez !
L’enfant répondrait – avec joie !
Si un jour il y a un malin qui m’explique
Clairement où est le début de la vie…
Sans tricherie hein, au tout début
J’en ferai un roman, promis. Genre ôtzi.
Et n’oublions pas que Gôdel
Est mort à l’hôpital psychiatrique aussi.
Et si on passait à autre chose !
Ah bien, la chose tient !
Il y en a qui n’auront jamais le temps de penser
Où, elle est la leur, de chose….
Au-delà…Au-delà…. ? Qui ramène à la vie quotidienne… ?
La seule chose qu’ils savent c’est qu’ils doivent manger.
Boire de l’eau aussi bien évidemment… mais avant tout
De ne pas oublier de respirer….C’est important respirer.
Moi je cherche, tranquillement, calmement, théoriquement
Si les mots mis à nu nentale/ment,
Mentent aussi monumentalement.
Do ré mi fa sol la si do ; do si la sol fa mi re do. Une croche…
Dé/construction. Débile, d’un temps parfait et utile.
La voix vivante, virée avec l’homme machine et le pendu,
Sa conjugaison embarquée à la future antérieure,
Imagine son symbole le matin, ah comme il court,
Le lapen sauvache qui ême le ten….
Se faufile, se tortille, prend les jambes à son cou, revient.
Laisse, là, à travers le mur, pas encore…..
Écrits la nuit, les mots sortent plus vite…
S’y inscrive avant la pensée, imagine…imagine….
Symbolise, entre temps…..Peins, sculpte et écris,
Avant qu’elle concrétise….Elle tourne….
Chamboule…..Retourne….Son champ….
Veut se réserver une marge de temps…
Les écrits plus légers et plus gais du premier jet,
Recoupe, refends c’est mauvais….
Laisse l’intuition venir sans automatisme,
Là meilleurs tu es….Laisse le flottement faire…
Ferme les livres, tu n’es ni une machine,
Ni une théorie….Ni un échiquier cherche….Ça rime.
Ta rime à ton rythme et rhyme.
Une rime n’est jamais psychologiquement
Là, acquise, déterminée, non jamais….
Tous nous sommes tagués de lalangue.
Chante les mots, dans ton alambic….
Aime et vocite,
Inclyte et théorique, mais !
Dangereux aussi de se mettre à nu.
Où est mon symbole, se contredit, rue,
Présent est déjà le passé…
Reviens sur le passé présent.
Retrouve futur….Passé plus que présent…
Ne sera jamais un/parfait.
Ah ! Comme la voilà embarquée !
Comme une voix sans fil interméde.
Remède d’hygie, qui cherche une voix,
Le demi, est…. Là, suspend son temps,
Rien qu’un instant… Un instant….
Rien ne presse….vraie/ment.
Onivati ou onivatipa Trimelle ?
Je ne sais pas.
Je vais de la re/cherche :
- Une façon de travailler l’inconscient moins dangereuse !
Les prématurés et les hors normes ont un cœur quand même.
Et quand l’inconscient touche à la vie même de point de
jonction trop proche de sa réalité ça fait des étincelles
chaissières de mort pas de vie.
Un enfant à trois mois ( masse coporel pris dans l’espace )
Avec le triangle symbolique.
Comment à trois mois, il a la notion du temps exacte.
Quatre mois,sept mois, il a la notion du temps exacte.
Sept mois, tout y est couleur, forme, temps, déplacement,
image juste vérifié.
Comment l’inconscient sait cela….. ?
L’origine de l’inconscient mnésique.
L’enregistrement mémoire mnésique corporelle (biologique)
Comment à sept il a déjà enregistrer dans sa mémoire……
Comme dans la recherche on ne sait jamais sur quoi on tombe….
Ah ! mais pourtant il ne sait pas compter ce bébé,
Et si les prématuré et les enfants de batterie avaient un pas en avant
pour travailler l’inconscient…..il faut revoir la base de la théorie…
passionnant…..il faut chercher au plus près du noyau….vlan !
ils faut que je parle avec des scientifiques…la théorie a un défaut
à la base, je l’ai toujours dit…..
Il faut trouver, une barrière supplémentaire, pour certains.
Le trait unaire qui relie le nœud boo ne suffit pas…parce qu’il
y a autre chose…..et que le psychanalyste doit changer de place,
à ce moment précis là….il faut chercher bon sang…..
le noyau me ramène avant sept mois….mnésique….
La bouteille et le voilier me parle aussi 1 2 3 parce qu’il y a un fond, et un bouchon,
mais ce n’est pas la même que Klein…….DANS LA CHAINE LE « REPOND
PAS QUAND LE HUN L APPELLE ……IL REPONDRA QUAND LE UN RETOURNERA
A SA PLACE…….A DEUX REPRISE …..COMME POUR Y CHERCHER UNE TRACE MNESIQUE
AVANT ……AU TOUT DEBUT DE LA CHAINE …..CE SERAIT PREFERABLE DE NE PA S Y
INCLURE DE ZERO….PRIMO…..j’ai quelques idées…transmission, somnabulisme,
Bell, Kandel Porge, il manque encore quelque chose…..je cherche …
Elle n’est pas Dieu, pas que nature, il faut qu’il y ai sur le passage
Un bon objet….sensation hors alimentation…… la dopamine et
tout ce que produit le corps, …..chimiquement et de défense.
on n’est pas schizo ni psychot parce que l’on débute mal sa vie.
Pourquoi je ne suis pas devenu criminelle, tiens voilà
une bonne question….poser les questions inverses…
ça c’est du sérieux pas de la poésie….Quand à Godel
et son théorème d’incomplétude il est mort a l’asile
de fou. Il faut partir du fait que je ne sais rien, pour
avoir la liberté de recherche….j’aimerai bien que des
collègues parlent de leur expérience….
Non mais, tu as vu Lacan ou tu me trimbale !
je vais en avoir pour au moins cent ans….. !
Marie-Lise EHRET



Commentaires
Baccanal
Il y avait une sorcière blonde le lardoire à la main,
Si lasse de vivre qu’elle décime tout le monde,
Dit à l’assemblée, pourquoi donc vous répondre
Regardez-moi bien, puisque je n’aime rien.
Devant le tribunal fut priée d’aller rendre compte,
Dites-moi damoiselle, de quel magasin tu viens ?
S’écria ébouriffée, pourquoi donc vous répondre,
Regardez-moi bien, puisque je ne sais rien.
Elle fait courir son monde à cent lieues à la ronde,
Vous prie de vous méfier, elle sait aussi danser,
Devant la cheminée, tirer au pistolet et aussi bien viser.
Laissez-moi gribouiller, puisque je ne comprends rien.
Sa barque est arrimée, au dehors les années,
Elle ne se rend pas compte, sa montre est arrêtée,
Flottant sur l’air du temps, et passant enchaînée,
L’ombre inestimable et gourd d’un vent de liberté.
Et tisse, dans sa mémoire une tapisserie sans fin,
Un tout petit bouquet dénué de toute gloire,
Qui frappe à sa porte où figure son histoire,
Laissez- moi dessiner, puisque je ne suis rien.
Nous nous sommes rencontrés sur des chemins maudits
Entre l’ombre blafarde et des airs de folies,
Ont peint deux silhouettes grises dont se nourrit le vide.
Sous un masque lucide dont je ne connais rien.
Mais en chemin faisant se dit fait attention,
Des regards vipérins si on ne vit pas comme eux,
Si ta barque est trop belle, ils te croiront si peu,
Ils te couperont les ailes pour que tu vives comme eux.
Il y a une sorcière blonde le lardoire à la main,
Qui dans ses labyrinthes coupe la tête à tout le monde,
Et qui a mis le feu à cent lieues à la ronde,
Badauds, colporteurs et ravines en vain,
Tous on bien vu qu’elle ne savait rien.
Oser vos sphingeries -poétiques désirs,
La Bacchanal joncquille carrée attablée, aussi.
Puisque vous-même, vous ne savez rien,
De l’hormeau qui coule, du bouleau qui roule.
Osée ! bien à vous.
2 – 16 Août 2008
Écrit par : ehret marie-lise | 23.09.2008
Petite souris
Trotte, trotte, petite souris,
Parmi les champs et les joncquilles,
Trotte, trotte petite souris,
Dans le grenier il y a du mil,
Dans la cave il y a des gâteaux,
Et un bon lit pour petites souris.
Attention à Mimi, le chat de la maison,
Il connait une vilaine chanson,
Il dort d’un œil, et fait semblant,
Ses babines tremblent en dormant,
Attention à lui, attention.
Trotte, trotte, petite souris,
Parmi les champs et les joncsquilles,
Trotte, trotte, petite souris,
Sur les routes de Paris,
Sur les routes de France aussi.
Trotte, trotte, trotte gaiement.
Avertissements :
Baccanal ou bacchanal ou bac anal ou bas canal ?
Mil, millet, miel ou malt, mail, maille,
Joncs et quilles, jonquilles, quilles, jonc.aqua . Il aquaculture
Un poète n’a pas de faute d’orthographe
Il va, vient, chante, ouvre l’imaginaire aux autres
Poète joue avec ses mots à lui,
Refuse de rectifier et d’embrocher ses mots.
Un poète joue et chante avec ses mots,
Les mots faits pour être chantés, malmenés, torturés,
Un poète maraude et couche ses mots à lui,
Sur de simples rimes sur ses feuilles blanches raturées aussi,
Ah mais ! Certains voudraient m’assassiner ?
Il reste comme ça, choquant, d’accrochant divers, voilà.
Je vous le renvoie, tel quel, ainsi va…
L’inconscient parle, va poéte à ta rime.
Dans ton ruisseau coule tes mots et maux.
Rien que quelques mots sans prétention.
Où s’engouffre le mot liberté.
3- 16 août 2008
Écrit par : ehret marie-lise | 23.09.2008
Petite souris
Trotte, trotte, petite souris,
Parmi les champs et les joncquilles,
Trotte, trotte petite souris,
Dans le grenier il y a du mil,
Dans la cave il y a des gâteaux,
Et un bon lit pour petites souris.
Attention à Mimi, le chat de la maison,
Il connait une vilaine chanson,
Il dort d’un œil, et fait semblant,
Ses babines tremblent en dormant,
Attention à lui, attention.
Trotte, trotte, petite souris,
Parmi les champs et les joncsquilles,
Trotte, trotte, petite souris,
Sur les routes de Paris,
Sur les routes de France aussi.
Trotte, trotte, trotte gaiement.
Avertissements :
Baccanal ou bacchanal ou bac anal ou bas canal ?
Mil, millet, miel ou malt, mail, maille,
Joncs et quilles, jonquilles, quilles, jonc.aqua . Il aquaculture
Un poète n’a pas de faute d’orthographe
Il va, vient, chante, ouvre l’imaginaire aux autres
Poète joue avec ses mots à lui,
Refuse de rectifier et d’embrocher ses mots.
Un poète joue et chante avec ses mots,
Les mots faits pour être chantés, malmenés, torturés,
Un poète maraude et couche ses mots à lui,
Sur de simples rimes sur ses feuilles blanches raturées aussi,
Ah mais ! Certains voudraient m’assassiner ?
Il reste comme ça, choquant, d’accrochant divers, voilà.
Je vous le renvoie, tel quel, ainsi va…
L’inconscient parle, va poéte à ta rime.
Dans ton ruisseau coule tes mots et maux.
Rien que quelques mots sans prétention.
Où s’engouffre le mot liberté.
3- 16 août 2008
Écrit par : ehret marie-lise | 23.09.2008
La projection
"Viens ici, lève la tête,
Regarde-moi bien dans les yeux,
Tiens prends ça "
Et la claque tombe !
Et résonne dans la tête de l’enfant
Et le corps de l’enfant fait les quatre
Coins de la pièce, avant même de comprendre.
Mais non, mais non, dira-t-on !
Il a fondé sa dimension imaginaire,
Une projection conique,
Pour certains comiques ça dépend qui.
Mais appelé aussi perspective
Triste perspective de ses années à venir.
Écrit par : ehret marie-lise | 23.09.2008
La projection
"Viens ici, lève la tête,
Regarde-moi bien dans les yeux,
Tiens prends ça "
Et la claque tombe !
Et résonne dans la tête de l’enfant
Et le corps de l’enfant fait les quatre
Coins de la pièce, avant même de comprendre.
Mais non, mais non, dira-t-on !
Il a fondé sa dimension imaginaire,
Une projection conique,
Pour certains comiques ça dépend qui.
Mais appelé aussi perspective
Triste perspective de ses années à venir.
Écrit par : ehret marie-lise | 23.09.2008
Judas
Traite, voyou, chenapan,
Désinvolte à plein temps,
Du fouet de la civilisation.
Du baiser condamné à fuir,
Des Abonnés-absents,
De l’œil de juda de Dieu,
À la porte des cieux...
Mal-communiquant
D’un deus ex machina
Qui a dû s’endormir en créant,
Que la facture de l’homme paiera.
Traite, voyou, chenapan.
Marie-Lise EHRET
Écrit par : ehret marie-lise | 23.09.2008
Judas
Traite, voyou, chenapan,
Désinvolte à plein temps,
Du fouet de la civilisation.
Du baiser condamné à fuir,
Des Abonnés-absents,
De l’œil de juda de Dieu,
À la porte des cieux...
Mal-communiquant
D’un deus ex machina
Qui a dû s’endormir en créant,
Que la facture de l’homme paiera.
Traite, voyou, chenapan.
Marie-Lise EHRET
Écrit par : ehret marie-lise | 23.09.2008
Le temps
Eux, avaient le temps,
De prendre le temps de vivre
Et composer avec la vie, le vent,
Prévoir, avec l’air du temps.
Le labeur était très dur,
Mais ils prenaient le temps,
De parler et vivre tout simplement.
Avant, j’avais juste le temps
De temps pour survivre
Et plus rien avec, vraiment.
Le labeur était dur aussi,
Et je n’avais plus le temps,
De vivre tout bonnement.
Aujourd’hui, ils n’ont plus le temps
Eux, courent après le temps
Et ne vivent jamais avec eux.
Le labeur est moins dur
Mais ils ne savent plus vivre.
Vraiment.
Maintenant, je veux prendre le temps
De vivre mon temps avec passion,
Mais il me faut de l’argent,
Pour faire ce que j’aime, gaiement.
Le labeur n’est plus aussi dur,
Quoique je n’en suis pas si sure !
Il me faut laisser faire le temps, au temps.
Le temps c’est toujours une affaire de temps,
Le temps c’est aussi une affaire d’argent.
L’argent, toujours et aussi une affaire d’argent.
Mais voyons donc ! Qu’est-ce que l’argent ?
Mais voyons donc ! Qu’est –ce que le temps ?
Mais voyons donc ! Qu’est-ce vivre vraiment ?
Puisque l’on n’est jamais content….
L’enfant, alors s’écrit !
Il me reste le temps,
D’être une passionnée,
Fauchée pour le moment.
Ainsi, font, font, font les petites marionnettes
Ainsi, font, font, font trois petits tours et puis s’en vont.
Ah ! Être burlesque, passionnée et fauchée.
Que tes yeux versatiles soient riches et démunis !
Et ainsi, va, tu verras, motive ta locomotive.
Un âne a toujours besoin, même d’un croûton de pain.
Écrit par : ehret marie-lise | 23.09.2008
Le temps
Eux, avaient le temps,
De prendre le temps de vivre
Et composer avec la vie, le vent,
Prévoir, avec l’air du temps.
Le labeur était très dur,
Mais ils prenaient le temps,
De parler et vivre tout simplement.
Avant, j’avais juste le temps
De temps pour survivre
Et plus rien avec, vraiment.
Le labeur était dur aussi,
Et je n’avais plus le temps,
De vivre tout bonnement.
Aujourd’hui, ils n’ont plus le temps
Eux, courent après le temps
Et ne vivent jamais avec eux.
Le labeur est moins dur
Mais ils ne savent plus vivre.
Vraiment.
Maintenant, je veux prendre le temps
De vivre mon temps avec passion,
Mais il me faut de l’argent,
Pour faire ce que j’aime, gaiement.
Le labeur n’est plus aussi dur,
Quoique je n’en suis pas si sure !
Il me faut laisser faire le temps, au temps.
Le temps c’est toujours une affaire de temps,
Le temps c’est aussi une affaire d’argent.
L’argent, toujours et aussi une affaire d’argent.
Mais voyons donc ! Qu’est-ce que l’argent ?
Mais voyons donc ! Qu’est –ce que le temps ?
Mais voyons donc ! Qu’est-ce vivre vraiment ?
Puisque l’on n’est jamais content….
L’enfant, alors s’écrit !
Il me reste le temps,
D’être une passionnée,
Fauchée pour le moment.
Ainsi, font, font, font les petites marionnettes
Ainsi, font, font, font trois petits tours et puis s’en vont.
Ah ! Être burlesque, passionnée et fauchée.
Que tes yeux versatiles soient riches et démunis !
Et ainsi, va, tu verras, motive ta locomotive.
Un âne a toujours besoin, même d’un croûton de pain.
Écrit par : ehret marie-lise | 23.09.2008
Un rien
Un rien l’amène,
Un rien l’anime,
Un rien la mine,
Un rien l’emmène.
Sans ça.
Elle supporte,
Elle parlote,
Les coups du sort,
Les coups d’humiliation,
Une belle carrière.
Voyez-vous ça !
Les fraudes des épiciers
Les tarifs des bouchers,
L’eau des laitiers,
L’émerveillement des parents
La fureur des professeurs,
Les gueulements des adjudants
La turpitude des nantis,
Les gémissements des anéantis
Le silence des espaces infinis
La trajectoire d’une balle tracée
Par un anonyme involontaire
Par un anonyme irresponsable
Par un anonyme égalitaire
Triste et sans vie.
Avec ça
L’odeur des choux-fleurs,
La passivité des chevaux de bois,
Des oignons aux pieds de la tour Eiffel,
Mauvaise et proliférante conduite,
De quelquesgestes de cellules infinies
Tu parles, d’un étranger artiste !
Un coup de génie, quoi.
Qui ne peut rien expliquer,
Voila c’est comme ça.
Avec et sans ça.
Une larme qui s’écoule,
Un bouleau qui roule,
Un geste sourire s’engouffre,
Ses plumes qui s’esbrouffent,
Un couvercle qui claque,
Une parole d’oracle,
La sainte chepelle,
Qui fait le trottoir,
L’anonyme a
Sous le bras.
Ainsi va
A
Petit
Pas
Avec
Et
Sans
Ça
Sous les hormeaux va, va, va……………………….
Écrit par : ehret marie-lise | 23.09.2008
Homo stupide 1
Laissez-moi ma bêtise s'il vous plaît,
Elle n’est pas sagace intelligence
Mais elle est au moins elle humaine
J’aime en rire, tel le ferait l’enfant.
Elle n’est en rien fugace idiotie,
L’homme décharné, sans qualité, Musil
J’en ai assez, de la déconstruction aussi
Ainsi que tous ces écrivains tristes.
Peut-être sera-t-elle une arme fatale
Peut-être sera-t-elle un arsenal amical
Peut-être sera-t-elle un cafouillage infernal
Peut-être sera-t-elle un timbre aliénable.
Qu’importe ma bêtise à moi est là.
Faites donc comme moi !
Prenez un joli paquet textuel, enrubanné,
Enveloppé d’un charmant papier coloré,
Un signifiant, un signifié, si vous n’en avez pas,
Vous allez en acheter au magasin du quartier.
Bref, vous improvisez, vous débrouillez, quoi !
Versez-le dans une vieille marmite en cuivre,
Les vieilles marmites font de la meilleure cuisine,
Ajoutez-y un peu de poivre, de sucre et de sel
En ce qui me concerne une cuillerée de miel.
Ça, c’est pour mon accortise douceur essentielle !
Puis, pour ceux dont le raisin vert des parents,
Leur ont fait un peu trop grincer les dents.
Vous mettez le tout à petit feu à mijoter,
Avec un peu de saindoux, puis vous touillez…
Touiller, c’est mieux avec une spatule en bois.
Doucement, pour que ça n’accroche pas,
Lentement, la chose et le désir sont là,
Cela en dénaturera le goût méli mêla.
Y rajouter une pincée du Receleur du Temps,
Un brin du Brocanteur d’Idée du coin,
Un soupçon de dasein, d’ épochement ,
D’ego eidétique et tout le sainfoin.
Un nuage fatal de Dame Création.
Éteignez et laissez bien refroidir.
Ça y est vous avez gagné !
Plat éminemment réussi !
Si vous ne savez avec quel vin le déguster,
Invitez un artiste, un vrai de vrai, de rigueur,
Il vous dira avec quoi l’accompagner.
Passez à table de suite
Ne le laissez pas parler
Votre art culinaire pourrait nier.
Écrit par : ehret marie-lise | 23.09.2008
Homo stupide 1
Laissez-moi ma bêtise s'il vous plaît,
Elle n’est pas sagace intelligence
Mais elle est au moins elle humaine
J’aime en rire, tel le ferait l’enfant.
Elle n’est en rien fugace idiotie,
L’homme décharné, sans qualité, Musil
J’en ai assez, de la déconstruction aussi
Ainsi que tous ces écrivains tristes.
Peut-être sera-t-elle une arme fatale
Peut-être sera-t-elle un arsenal amical
Peut-être sera-t-elle un cafouillage infernal
Peut-être sera-t-elle un timbre aliénable.
Qu’importe ma bêtise à moi est là.
Faites donc comme moi !
Prenez un joli paquet textuel, enrubanné,
Enveloppé d’un charmant papier coloré,
Un signifiant, un signifié, si vous n’en avez pas,
Vous allez en acheter au magasin du quartier.
Bref, vous improvisez, vous débrouillez, quoi !
Versez-le dans une vieille marmite en cuivre,
Les vieilles marmites font de la meilleure cuisine,
Ajoutez-y un peu de poivre, de sucre et de sel
En ce qui me concerne une cuillerée de miel.
Ça, c’est pour mon accortise douceur essentielle !
Puis, pour ceux dont le raisin vert des parents,
Leur ont fait un peu trop grincer les dents.
Vous mettez le tout à petit feu à mijoter,
Avec un peu de saindoux, puis vous touillez…
Touiller, c’est mieux avec une spatule en bois.
Doucement, pour que ça n’accroche pas,
Lentement, la chose et le désir sont là,
Cela en dénaturera le goût méli mêla.
Y rajouter une pincée du Receleur du Temps,
Un brin du Brocanteur d’Idée du coin,
Un soupçon de dasein, d’ épochement ,
D’ego eidétique et tout le sainfoin.
Un nuage fatal de Dame Création.
Éteignez et laissez bien refroidir.
Ça y est vous avez gagné !
Plat éminemment réussi !
Si vous ne savez avec quel vin le déguster,
Invitez un artiste, un vrai de vrai, de rigueur,
Il vous dira avec quoi l’accompagner.
Passez à table de suite
Ne le laissez pas parler
Votre art culinaire pourrait nier.
Écrit par : ehret marie-lise | 23.09.2008
La Mer,
Ce matin dans la mer mon regard a plongé
Pour y interroger toute l’immensité,
Une larme doucement est tombée,
Qu’une vague rouge sang s’est empressée d’emporter
Ce matin dans la mer mon regard a plongé
Une bise douce amère près de moi est passée
Et mon corps soudain s’est mis à trembler
Comme une feuille morte qui voit s’enfuir l’été ;
Un petit diable soudain a surgi de colère
Me soufflant à l’oreille mille faits supposés.
Pourquoi ces illusions pourquoi ne pas les taire ?
Et déposa près de moi un petit coffret doré
Je le pris sans mot dire y fourrant pêle-mêle
Toutes mes idées, souvenirs, espoirs inachevés.
Et dans la mer au loin y ai jeté la clef
Le soleil s’est couché et mon corps a sombré.
Mille elfes autour de moi se sont mis à danser
Me prenant par la main pour m’emmener visiter
Tout ce dont j’avais rêvé mon corps a tremblé
Et a voulu rattraper ce petit coffret doré.
Qui avait une si belle si jolie petite clef.
Trop tard !mon âme avait sombré.
Ce matin dans la mer mon regard a plongé
Pour y interroger toute l’immensité
Le soleil s’est couché et mon âme envolée
Qu’une vague rouge sang s’est empressée d’emporté.
Marie-Lise Ehret 1974
Écrit par : ehret marie-lise | 23.09.2008
La Mer,
Ce matin dans la mer mon regard a plongé
Pour y interroger toute l’immensité,
Une larme doucement est tombée,
Qu’une vague rouge sang s’est empressée d’emporter
Ce matin dans la mer mon regard a plongé
Une bise douce amère près de moi est passée
Et mon corps soudain s’est mis à trembler
Comme une feuille morte qui voit s’enfuir l’été ;
Un petit diable soudain a surgi de colère
Me soufflant à l’oreille mille faits supposés.
Pourquoi ces illusions pourquoi ne pas les taire ?
Et déposa près de moi un petit coffret doré
Je le pris sans mot dire y fourrant pêle-mêle
Toutes mes idées, souvenirs, espoirs inachevés.
Et dans la mer au loin y ai jeté la clef
Le soleil s’est couché et mon corps a sombré.
Mille elfes autour de moi se sont mis à danser
Me prenant par la main pour m’emmener visiter
Tout ce dont j’avais rêvé mon corps a tremblé
Et a voulu rattraper ce petit coffret doré.
Qui avait une si belle si jolie petite clef.
Trop tard !mon âme avait sombré.
Ce matin dans la mer mon regard a plongé
Pour y interroger toute l’immensité
Le soleil s’est couché et mon âme envolée
Qu’une vague rouge sang s’est empressée d’emporté.
Marie-Lise Ehret 1974
Écrit par : ehret marie-lise | 23.09.2008
Angoisse
Cette blessure se rouvrira-t-elle sans cesse ?
Il me dit je m’en vais et ma gorge se noue,
J’ai honte de cela, maudis cette faiblesse,
Mais l’angoisse est plus forte et mon monde s’écroule.
Je dors pour étouffer ce mal qui me tourmente,
Mais au réveil que l’on ne s’y trompe pas,
L’indicible reflux de l’enfance, failles béantes,
Est pendu à mon cou et se plante devant moi.
Je voudrai oublier partir très loin d’ici,
Aussi loin que le vent voudra m’emmener
Afin qu’en chemin j’y laisse mon souci,
Les larmes me viennent, je ne peux raisonner.
Des mots, pour le prier de s’en aller ailleurs,
Mais ils restent muets, revêches à toute vie,
La feuille blanche, sordide aujourd’hui est en deuil,
Dans la corbeille d’osier, toute froissée finit.
Affolée, je retourne en tous sens mon logis,
Fouillis d’objets amoncelés sur le sol se pâme.
Attention me dit une petite voix aguerrie,
Souviens-toi des excès de l’épuisement de l’âme !
Je veux l’appeler, entendre sa rassurante voix,
Qu’il calme cet effondrement que je ne maîtrise.
Mais perturber ses vacances je n’ai pas le droit,
J’ai peur qu’il en rie, compte les jours, m’enlise.
Pour me sortir de là, il me faudrait l’envie,
Chasser ce vertige, figée dans cette prison ambrée.
Les yeux clos, les oreilles fermées, pauvre survie !
Aurai-je à chaque pas la mort à mes côtés ?
Cette solitude qui me suit comme l’obscurité,
Ombre de mon ombre, peur de tout et de rien,
Il sera dur et pénible à trouver ce chemin de clarté.
Cette porte entr’ouverte ou cette clef d’étain.
Non, il n’y a pas que haine en moi, ni que chagrin !
Oh ! Pauvre de moi je n’ai le goût à rien.
Oh ! Cette angoisse qui me taraude en vain.
Oh ! Et je compte quand est-ce qu’il revient.
Un… Deux… Trois… Quatre… Cinq… Six…
Parfois je sens en moi quelque chose s’éveiller,
Parfois le désespoir me reprend par la main,
Parfois la peur de m’attacher, grande débilité
Parfois la peur de retomber, dans ce trou en vain.
Un jour de désespoir, accepta de me soigner,
Y voir clair dans ce fatras, en lui j’ai confiance.
Quoi qu’on dise, il ne suffit pas de se secouer,
Je suis désolée ma volonté est mouvance.
De mettre le passé derrière pour cheminer,
Ca je sais faire, oublier avec moi bien enfouie.
Débrider mes pas pour les monter anémiés,
Pas d’automate cette fois, avancer sans survie.
Certains me disent que je suis bien vieille ma foi,
Y a-t-il une saison heureuse pour franchir ce pas ?
Mieux vaut tard que jamais, avant mon trépas,
Vous êtes juste plus forts et moins fous que moi.
Je voudrai simplement me mêler aux autres,
Sortir de mon monde, sans être angoissée,
Profiter des plaisirs du monde et vivre enfin.
Vous êtes loin de percevoir les tares amassées !
Une promenade en forêt sous ce soleil arrogant,
Flâner dans les rues sans me sentir inexistante
Aller au cinéma, musée sans sueur au front
Avoir une activité, sans destruction au fond.
Prendre soin de mon corps au-dehors, au-dedans,
Avec bonheur, lire un livre, écoutant la musique,
Avoir des amis, autres que silence et manque,
Savoir aimer et oser encore en prendre le risque.
Non, il n’y a pas que haine en moi, ni que chagrin !
Oh ! Pauvre de toi, tu n’as le goût à rien.
Oh ! Cette angoisse qui te taraude en vain.
Oh ! Et tu compte, quand est-ce qu’il revient .
Moins Six… moins Cinq… moins Quatre… moins Trois… moins Deux… moins Un…..
Il est là, rentré… Et je suis divisée… voudrais le voir et ne veux pas …. Allez comprendre… ça ?
C’est terrible ce que l’âme résiste pour se sortir de là….
6 – Sept. 2003
Écrit par : ehret marie-lise | 23.09.2008
Le mouton-pendule
C’est un mouton con,
Qui frappe une pendule,
Si possible à répétitions,
Pour évaluer la résilience.
Si la pendule résiste aux chocs
C’est une pendule physique.
Si la pendule est apte et s’adapte,
À ses affronts de stress intense
C’est une pendule psychologique.
Si la pendule est coriace et braque,
Estampée d’une voile à antenne.
C’est une pendule psychanalytique
Si la pendule reste en morceaux
Docile et douce et communal
C’est une pendule normal
Et le mouton-pendule ira gésir
Mouton de Panurge.
Comme je braque comme un âne
Et n'aime pas la résilience.
Je suis psychanalyste.
Point, c’est tout.
Écrit par : ehret marie-lise | 23.09.2008
Pouponnière
Cinquante petits radeaux
Cinquante petits fardeaux
Jetés parmi les eaux.
Regardez, là !
C’est l’arche de Noé, abritant sous son aile,
Les éclats de fer d’une pluie torrentielle,
Squames linéaires par la guerre pourfendues,
Souches empourprées, pourries et perdues.
C’est une vaste salle, tristement obscurcie,
Où les murs affligés d’un morne vert, gris,
Vert-de-gris. Où la clarté, ici, est de trop,
Ils se tiennent tranquilles, s’ils n’en ont pas trop.
Ici, stagne la fange lisse de l’opale,
Et la couleur informe de la mélancolie,
L’exhalaison de l’enfance démunie et pâle,
Par leur hérédité, leur histoire dépolie.
Dépolie, dépolie !
Ici, c’est une ruelle,
Ici, c’est une poubelle,
Ici, c’est une coupelle,
Remplie de labels pourris.
Cinquante petits berceaux
Cinquante petits bestiaux
Voguant parmi les eaux.
Écoutez-les !
Affamés, salopés, n’arrêtant de brailler.
Oh ! Petits félins, alignés en rangs serrés,
Leur biberon bien calé sur leur oreiller,
Leur dos menu, dans le matelas enfoncé !
Bercés par les flux, reflux, des soins émacier,
Leur corps est embarqué dans un filin d’acier.
Emportés, ils chavirent dans l’abysse fatal,
Se noient, éblouis, dans cette lame de métal.
Pour tout horizon n’ayant que leurs barreaux,
Ankylosés, impassibles dans leur berceau,
S’endorment ainsi, béats, attendant l’heure.
Suave accalmie, venant des profondeurs.
Profondeur, profondeur !
Ici, à cet âge pas de malheur,
Ici, à cet âge pas de douleur,
Ici à cet âge pas de peur,
Sur le radeau du bonheur.
Cinquante petits bestiaux
Comme un vaste radeau
Emporté par les eaux
Imaginez !
Deux puéricultrices sont là pour les soigner
Les pauvres, imaginez le travail répandu !
Les baigner, les langer, sans aucun dédaigner,
Elles auraient mérité, des minutes suspendues.
Deux certes, mais attention, diplômées d’état,
Vingt cinq fauves chacune, pas de badinerie.
Une auxiliaire est allouée à la bibonnerie,
Avec les lits, tout faire elles ne peuvent pas.
Ces avortons chétifs, ici, sont bien traités !
Toujours souffreteux, ils se sont donné le mot,
Alors, un médecin vient sans cesse les visiter,
Les étiquette, retardés moteurs et mentaux.
Retardé, retardé !
Ici, à cet âge on ne sent pas,
Ici, à cet âge on ne pense pas,
Ici, à cet âge on ne perçoit pas,
Ici à cet âge on ne différencie pas,
Dans leurs yeux livides de débilité,
Leur corps suinte d’agressivité rentrée.
Cinquante petits bestiaux
Voguant parmi les eaux,
Perdus dans les roseaux.
Vous pensez !
Ces ballots matriculés, auraient désiré,
Un petit souffle de douceur ou de chaleur,
Pour réchauffer leur petit cœur dénudé,
Un jouet pendu à leur lit pour la couleur.
Un sourire leur affirmant qu’ils existent
Pour ne pas avoir le vertige, être portés,
Face à l’impuissance de ce monde triste,
Subit comme des animaux désarticulés.
Rien que pour le plaisir babillé un peu,
Les nommés, base de leur personnalité,
Pour les sortir de leur enfermement à eux,
Où tout, dehors et dedans, est enchevêtré .
Couleur, chaleur, porter !
Vous vous moquez !
Ici, on n’a pas le temps
Ici, on n’a pas d’argent
Ici, on en a tellement
Dans ce département.
Cinquante petits bestiaux,
Cinquante petits agneaux,
Sauvés des flots.
Erreur ! Erreur !
Ces marmots là, anonymes, ne désirent rien
Désirer, ils ne savent pas ce que c’est, eux.
Élevés en batterie, s’en contentent bien,
Leur mère c’est celle qui les soigne un peu.
Certes, elle est vive et sans cesse changeante.
Leur phantasme originaire une terreur,
Image maternelle, paternelle effrayante,
Leur corps manipulé une vraie douleur.
Désirer, ne désirent pas, insignifiants et nus
Éjectés là, dans le monde de la réalité,
Ils partiront la plupart comme ils sont venus
Sans un cri, sans un mot, dans l’obscurité.
Désirer, désirer quoi ?
Des bras qu’ils n’ont jamais eus,
De chaleur, ils ne savent ce que c’est,
De sourire, de l’extérieur ont peur,
D’odeur, ils se sont déconnectés,
De paroles, ils refusent de communiquer.
Du bonheur, ils n’y ont pas goûté.
De couleur, c’est l’apathie de leur survie.
Survie, survie !
Ici, on ne sait pas s’habiller
Ici, on ne sait pas marcher
Ici, on ne sait pas parler
Seul un sourire hébété
Sur leur visage planté.
Que deviendront ces petits veaux ?
Extirpés de leur radeau.
Que deviendra ce petit troupeau ?
Ne voguant plus sur l’eau.
Allez y voir !
15 –/ Déc. 2003
Pouponnière de REIMS (1955 – 1956)
(Merci à qui m’a sorti de là à 7 mois 6 jours)
Archives :
* Avant toute admission dans cet établissement tous nourrissons passaient un mois en
Isolement pour raison sanitaire.
* Les enfants non placés, ou non adoptables restaient jusque l’âge de trois ans, ensuite ils étaient transférés dans une annexe, sans limite d’âge avec des enfants violés, battus, délinquants ou de parent était hospitalisé, purgeait une peine pénitentiaire ou souffrait de pathologie psychique.
* En 1955 la pouponnière s’inquiète de l’état psychique et physique des enfants, elle demande l’aide de l’état, auprès de la sécurité sociale pour les soins, et demande une crèche afin que la garde des enfants ne se limite pas à une garderie.
Il faudra attendre 1960 pour l’accord et la mise en place d’une structure nouvelle avec un psychiatre ayant en outre la prise en charge des familles extérieures, chose tristement impossible.Nous sommes en début de psychiatrie sur le terrain
*Spitz parle de cinq enfants pour un soignant, on en est bien loin dans cette région.
Écrit par : Ehret Marie-lise | 29.05.2010
Falaise de nacre
Falaise de nacre, orage d’acier,
Mon cœur s’est endeuillé
Et ma colère s’est tue.
Falaise de nacre, orage d’acier
Mon cœur s’est endeuillé
Mes illusions perdues.
1974
Écrit par : Ehret Marie-lise | 29.05.2010
La Pluie
La pluie comme une vague secrète de tendresse,
Plein de résignation elle nous console d’ivresse
Délicieuse musique qui adroitement nous éveille
Et fait vibrer nos âmes vives d'un regard sincère.
C’est une bise suave d'azur que notre Terre reçoit,
Son rythme régulier s’accomplit de nouveau s’accroît
Le frôlement d'une terre et d'un ciel inouï toujours là,
Dans la douceur d'un soir d’un sillon qui n'en finit pas.
C'est l'aurore des fruits et de la porteuse de fleurs,
La splendeur de dame nature d’une profonde mer
Dont la première répand la vie d’épure nos labeurs
Les bouleversements dérobés à l’abri de nos coeurs.
La nostalgie terrible complainte d'une vie perdue,
Le sentiment funeste d'être hélas trop tard venu
L'espérance inquiète permise peu plus loin au le futur
Où l’Inquiétude et l’espoir aussitôt y battent sa mesure.
Elle réveille l'azur dans le terne de ses rythmes
Notre ciel s'empourpre de triomphe de joie de vie
Perles parfumées à nos yeux de cet accort infini
Aux reflets blêmes de l’horizon secret obscurci.
Chaque goutte ourle et nous voile son clapotis
Alors retentit en nous une musique aveugle
Où la poétesse abasourdie fredonne et médite
Une vérité riposte de jadis, y colore toute heure.
Renferme le feu follet à son propre rythme
De mille papillons criblés de sa propre rime
20 nov 2009
Écrit par : Ehret Marie-lise | 29.05.2010
La Pluie
La pluie comme une vague secrète de tendresse,
Plein de résignation elle nous console d’ivresse
Délicieuse musique qui adroitement nous éveille
Et fait vibrer nos âmes vives d'un regard sincère.
C’est une bise suave d'azur que notre Terre reçoit,
Son rythme régulier s’accomplit de nouveau s’accroît
Le frôlement d'une terre et d'un ciel inouï toujours là,
Dans la douceur d'un soir d’un sillon qui n'en finit pas.
C'est l'aurore des fruits et de la porteuse de fleurs,
La splendeur de dame nature d’une profonde mer
Dont la première répand la vie d’épure nos labeurs
Les bouleversements dérobés à l’abri de nos coeurs.
La nostalgie terrible complainte d'une vie perdue,
Le sentiment funeste d'être hélas trop tard venu
L'espérance inquiète permise peu plus loin au le futur
Où l’Inquiétude et l’espoir aussitôt y battent sa mesure.
Elle réveille l'azur dans le terne de ses rythmes
Notre ciel s'empourpre de triomphe de joie de vie
Perles parfumées à nos yeux de cet accort infini
Aux reflets blêmes de l’horizon secret obscurci.
Chaque goutte ourle et nous voile son clapotis
Alors retentit en nous une musique aveugle
Où la poétesse abasourdie fredonne et médite
Une vérité riposte de jadis, y colore toute heure.
Renferme le feu follet à son propre rythme
De mille papillons criblés de sa propre rime
20 nov 2009
Écrit par : Ehret Marie-lise | 29.05.2010
Qu’est-ce qui lui arrive ?
L’avez-vous vu ? L’avez-vous aperçu ?
Qu’est-ce qui lui arrive ?
L’avez-vous vu ? L’avez-vous entendu ?
Vous ne la reconnaîtriez plus !
Elle a dû tomber sur la tête pour sûre,
Elle a dû rencontrer une astuce,
Elle a dû discerner un truc
Que l’on ne lui reprendra plus.
L’avez-vous vu ? L’avez-vous entendu ?
Qu’est-ce qui lui arrive ?
Elle veut transmettre ce bonheur-là
Elle voudrait que tout le monde vive
Elle voudrait tout le monde en psychanalyse
Elle voudrait libérer les voix
Elle voudrait tout le monde un chapeau sur la tête
Elle voudrait que tout le monde laisser ses chaînes invisibles là.
Elle va créer, libérée, libre, elle va créer dans la joie.
Elle voudrait embrasser le monde
Elle cherche ses mots simples qui ne soient pas répétition
Écrit par : Ehret Marie-lise | 29.05.2010
Ah ! Prométhée
Tu dérobas le feu du ciel pour le transmettre aux hommes
On se moque bien de toi, isolé tu seras puni pour ce vol
Condamné à l’horizon infini sans, rédemption à le payer
Zeus ou le birbe le premier te fera pour toujours enchaîner.
Le Caucase n’étant pas assez froid, le paysage gelé
Un aigle subtil te rongera le foie qui sans cesse repoussera
Sous le regard de Saturne le trois qui riait aux éclats,
Tel le supplice chinois d’une cruauté toute raffinée
Ta souffrance imposée par l’ordre public sera aiguisée
Ton angoisse ne s’éteindra qu’avec ton firmament
Ton désir est l’assassiné afin d’en être soulagé
Rassemblées toutes les plaies répétées ton chaland.
Torton, et rues croisées d’angoisses sont ton Éole
Dieu romain des semailles, Cronos, Soleil ou bien Titan
Une bestialité grossière toute soignée sera à ton école.
Tu danseras mortfil sur le sabre à double tranchant.
Tu dérobas le feu du ciel pour le transmettre aux hommes
On se raille bien de toi, éloigné tu seras puni pour ce vol
Sous le regard de la marée et l’écume moussante de la mer
Les arbres pleurent dans la forêt, sous leurs masques d’ébène.
4 décembre 2008
Écrit par : Ehret Marie-lise | 29.05.2010
Equilibriste mortfil
Tu as voulu regarder en arrière, à bon escient
Tu as voulu aller au fond, tu sais maintenant
La nuit fait suite au jour qu’accompagne le firmament.
Tu danses sur un fil que mord la lame à deux tranchants.
Funambule suspendue dans le vide pour témoin un bâton
Rafistolé au beau milieu, prends bien garde à ton équilibre
Ton canevas est décousu, pardonnez-moi mon ignorance
Empans mnésiques sont mon tourment d’ombres livides
Oh ! Cybèle les prêtres t’ont confisqué ta langue
Leur grammaire n’est pas support de ton arbre symbolique
Ton langage d’encre bleue spontané, naturel, créatif
Tu fuis le bûcher divin d’ornement entre deux infinis.
Ton verbe esthétique indigène déchu, reste suspendu
Retrouve tes rivages d’enfant, le figuré exclut ton histoire
Tes écrits et dits croisés ont été détournés de ta création
Pour te mener dans l’impasse alors qu’ils étaient vivants.
Tu n’as point d’œil, ni d’ivoire, ni de crocodile qui te surveille
Voltige trapéziste, tu n’es point une sirène redoutable
Phihis volait en couple et n’avait qu’une seule aile
Un mot coincé dans le gosier, l’angoisse de n’être jamais aimée.
Les femmes depuis des temps marchent ensanglantées
Paon, lézard, serpent, papillon aux ailes ocellées dans les genévriers
Panthère à robe tachetée, animal héraldique conforme au lion
Œil simple de plusieurs antrhopodes et l’ocelle d’araignée.
Voltige équilibriste sur ton fil, mais si tu n’as ni religion
Birbe et birbesse te tranchera le trois de ton support de vie
L’universalité sereine et le spaciale s’opposent à l’idéologie
La renaissance trinaire est union, et s’oppose au jugement.
Si le langage existe, c’est par continuité, la critique
Le commentaire, le discours repassent sur ton langage
Sonore et naturel ils dédoubleront le poète premier.
Quand le vent siffle et le brouillard remonte de la vallée
Et les sapins revêtent leur manteau de neige glaciale
Ils se blottissent l’un contre l’autre, réchauffent la montagne
Si parfois les hivers sont tragiques et l’herbe gelée dans les près
Sauve ta langue de Babel pathétique ton cœur y sera réchauffé.
5 décembre 2008
Écrit par : Ehret Marie-lise | 29.05.2010
Recettes de grand-mère
Les jours de fièvre
C’était les sangsues
Une épure de brume
Les jours de glace
C’était le sens su
L’oiseau lyre sans plume
Les jours de faim
C’était le s’en su
Le vasque ire et son enclume
Les jours abandonnés
C’était le sang su
Une brindille libre d’inquiètude
Les jours de fin
c’était le sans su
Le désert lige de solitude
13 décembre 2008
Écrit par : Ehret Marie-lise | 29.05.2010
Arbre à lego
Il y avait à droite, un arbre en l’ego
Ce n’est pas grave s’ il n’était pas beau
Ses branches repliées ver le haut
Dans un vilain filet déchaînéo
Let’s go.
Il y avait un morceau de rail
Sans origine et sans départ,
Planté bien au centre par hasard
Qui allait et venait de nulle part.
Mica do et darde.
Il y avait un fabricant de maisons,
Qui gruait à gauche un tas de maisons,
Dans un immense terrain vague pourtant
En mil morceaux en vrac, là déposés dedans.
Évidemment.
Il y avait un être là toutefois, un grimoire,
Dont le cœur naviguait d’ attente en désespoir
Qui malgré cela peinait amalgamant les trois,
Même sans sac est le lisse et frêle son accotoir,
veut voir.
L’accord y est là, sans savoir de mise
Quelle que soit son inconsciente chemise,
Son éco d’ harmonie même si sur le seuil crise,
La vergue finale du mât traînardo réverbère et hisse.
Marie-Lyse
Ceci fut écrit à l’unisson
Avec un tableau
Remerciements
sans son
Pour monsieur JML
Écrit par : Ehret Marie-lise | 29.05.2010
PARADOXES – PARADOXA
J’ai le cul assis entre deux chaises
C’est un fait tangible de réalité
Il n’y a pas en soi à trouver de remède
Dans les deux travaux, je suis la même
Mais rien que cette vérité, mérite sanction
L’extraterritorialité spirituelle n’aime pas.
Faute de disposer de la loi du sang
Qui implique les générations
Tends la main à Freud suspicieux
Qui m’adopte, mais ne me reconnaît pas.
Regarde-moi, voyons, je ne suis pas tyran !
Pose des questions en hauts lieux
Ils ne répondent pas, pourquoi ?
Ils s’auto-suffisent amplement, voilà !
N’ont-ils pas de réponse pour moi ?
On leur problème à eux, bah !
Détiennent les piliers de la loi.
Me tourne vers toi Lacan, prends ma main,
Oui, je sais tu tournes tout en dérision,
Si je parle et questionne, me mets en danger,
Et tous les autres avec moi en seront tachés,
Et par là même m’éjecte et serait éjectée
Le malheureux transmetteur éclaboussé.
Paradoxe, paradoxa
Détruire un amour, quel cran !
Détruire une amitié, quel crime !
Paradoxe, paradoxa
Ah ! Potier, Si habile tu es,
Jamais, oh ! Grand jamais !
Tu ne pourras transformer
En amphore, la cuite grargouillette
Le sable lui, ne faisant point de confidence.
Paradoxe, paradoxa
Et nous rentrons tous à la queue leu leu,
L’enfant ferme les yeux, hausse les épaules
En guise de dépit, se dit tant pis.
Tu n’as rien compris,
Ça ne changera jamais, ici !
Paradoxe, paradoxa
La danse de Matisse ici serait de mise,
L’homme qui marche de Jiacommetti, aussi
La colombe de Picasso, la tête de klee aussi,
Mais l’oiseau vivant jamais… Lalangue oblige… muette…
À femme rebelle, enfant muet,
Voyez, je n’ai pas dit,
La femme psychanalyste !
paradoxe, paradoxa
Et moi je dis en voilà bien du baratin
Pour rien, laisse faire et ne dit rien,
À quoi bon fige la théorie,
Tu n’as jamais rien compris à rien.
Il y a quand même problème humain,
Le danger de travailler avec cette œuvre
Et ça, c’est tout à fait éthique, l’humain,
Je ne veux pas prendre ce risque là,
Avant je tirais les gens vers la vie,
Sans ce danger, ce surplus-là !
De moi à moi.
Paradoxe, paradoxa
Aventi, aventitpa
Trimelle
Non, je ne sais pas !
Je vais refaire une tranche !
T’as rien compris ça sert à rien
Je te dis !
C’est le vent qui décide,
Si les feuilles seront par terre
Avant les nids.
Trop de division dans tout ça !
Ça ne vaut pas le coup, voilà.
Mais l’autre riposte : si
Pourquoi ?
À cause de l’étape intermédiaire,
Du produit et de la matière première.
De la fabrication du pot et de sa cuisson,
Du potier « jaloux » démiurge de l’artisan
Qui serait le narratif peu encourageant,
Manifeste, mais nonobstant équivalent.
Paradoxe – Paradoxa
Écrit par : Ehret Marie-lise | 29.05.2010
L’innocence nue
Elle a ce regard bleuté, naïf de l’enfance,
Craintif, observateur, vécus de sa naissance.
Un sourire clair-obscur illumine son visage,
Tel un masque d’ébène éloigne les présages.
De longues vagues d’or ondulent sur ses reins,
Que son humble grand-mère, le dimanche matin,
S’évertue à sculpter de son fer à friser.
Sa grande lucidité, l’empêche de rêver.
Car son trésor à elle, ne le gardera pas,
A cinq ans sent, rôder l’inéluctable trépas
Ces braves gens lui ont donné tout ce qu’ils ont pu,
Sublime prouesse à quatre-vingts ans et plus.
Tend sans arrêt les bras à qui voudra l’aimer,
Seul moyen qu’elle a trouvé pour communiquer.
Se rend utile à tous, aimez-moi, aimez-moi,
C’est une malade d’amour cet enfant-là !
Sa grand-mère le sait, elle connaît sa faiblesse,
La protège pour que les grands ne la blessent,
Pour elle oncles et tantes, c’est le monde entier
A quoi donc père et mère pourrait ressembler ?
Elle est toujours malade, chétive et agitée,
Cataplasmes, ventouses, potions grand-mère ça y va.
Fait d’horribles cauchemars que le phénergan abat,
D’où elle vient, de son nom fendu, rien n’est conté.
Est-ce pour cela qu’elle ne tient pas debout ?
Elle chute sans arrêt, s’égratigne les genoux.
Cette enfant-là, c’est une vague en sursis,
Le dos voûté, soumis, comme trop vite vieillie.
Avec cette sale manie qu’elle a de chaparder,
Ceux qu’elle aime et les autres sans trop savoir pourquoi.
Qu’ils vont essayer en vain de redresser,
Non vraiment, ce n’est pas un cadeau, croyez-moi !
D’un émoi acéré, d’une clairvoyance acerbe,
Son passé c’est sa tête, elle enregistre sa vie
Comme une caméra, pour ne pas se perdre,
Ravie, têtue, jouit de ces instants de sursis.
Elle ne sait pas comment elle est arrivée là,
Mais se demande sans cesse où après elle ira,
Le grand-père il l’aime c’est certain, la petite,
Il est fort, il a fait la guerre quatorze dix-huit,
La question des enfants ce n’est pas son rayon
Lui, c’est décharger les péniches, livrer le charbon,
Faire respecter la loi, la morale avec droiture,
Mais le temps l’a paré de fatigue et d’usure.
Elle sait qu’il sera comme un enfant perdu aussi.
Tant de temps passé ensemble, c’est sa moitié de vie,
Lui, ne veut pas voir ce que l’enfant sait déjà.
Elle fut là quand le jour tant redoute arriva,
Sylvie, je vais mourir, que vas-tu devenir ?
Posa la main sur sa tête dans un ultime soupir.
Imbécile et froide, resta là durant des heures,
La tête sur ses genoux noyée dans ses pleurs.
Quand les grands arrivèrent ils la trouvèrent hélas,
Assise sur sa chaise, l’enfant à ses genoux,
Froide et raide, la petite ne sait rien de ces choses là
Elle sait que son trésor s’est envolé, c’est tout.
Grand-mère avisée ne croyait pas si bien dire,
Ses craintes étaient fondées sur son devenir
Elle rejoindra celui de sa prime enfance,
Ballot, de chaire de sang, de papier, de jugements,
Éparpillée au gré du vent, de-ci, de-là,
Comme le vent sans cesse vous chavire inlassablement,
Comme l’orage sans cesse vous foudroie désespérément,
Comme ce soleil de plomb sans cesse vous calcine solitairement,
Comme cette mer sans cesse engloutit définitivement
Si elle voyait cette enfant-là !
Qui cherche une porte ouverte et ne la trouve pas.
Si elle voyait cette enfant-là !
Qui a peur de grandir ou ne sait pas.
Si elle voyait cette enfant-là !
Qui est toujours glacée et ne se supporte pas.
5 – sept 2003
Écrit par : Ehret Marie-lise | 29.05.2010
Strasbourg
Je te demande pardon Strasbourg,
Je suis venue te voir sans pouvoir t’apprécier,
Les deux premiers jours ne peux ni boire ni manger,
Chez toi j’ai un malaise immense dès mon arrivée,
Chez toi je me supporte que l’esprit occupé,
Je suis venue voir, le berceau de ma mère,
Celui de mes aïeux sans me les approprier,
À ton nom Strasbourg, je ne peux m’attacher,
À ton nom mes racines je ne peux puiser,
À ton nom je n’ai pas ma place.
Pardon Strasbourg pour la richesse de ta beauté,
Pardon Strasbourg pour ton histoire écartelée,
Pardon Strasbourg pour ta cathédrale magnifique,
Pardon Strasbourg pour ta culture mitigée,
Pardon Strasbourg pour tes religions diversifiées.
Pardon Strasbourg pour ta population accueillante.
Je resterai toujours sans patrie ni racines,
Et je ne veux m’attacher à aucune terre, ni région,
Je me reste fidèle même si le nom que je porte t’appartient,
Nomade par ce monde je suis venue,
Nomade par ce monde je partirai.
Un jour dans d’autres circonstances j’irai te saluer
Et comme une magnifique ville, je t’apprécierai.
7 – sept 2003
Écrit par : EHRET Marie-Lise | 29.05.2010
Pauvres Petits…. !
Écoutez braves gens le silence
Écoutez ce petit-là.
Écoutez les cris du silence
Écoutez ces enfants-là.
Où étiez-vous derrière vos fenêtres,
Où étiez-vous derrière vos murs de béton.
Il avait à peine six ans,
Elle n’avait pas encore un an.
Ils se sont tus dans l’indifférence
Ils se sont tus définitivement.
L’un battu a mort seul avec sa douleur,
L’une éventrée, dédale de l’horreur.
Où étiez-vous maîtresses et infirmières,
Où étiez-vous protection de l’enfance.
Ces petits-là ne parlent pas.
Ces enfants-là ne trahissent pas.
Parce qu’ils ploient sous l’autorité,
Parce qu’ils sont trop frêles pour crier.
Parce qu’ils sont impuissants ou ont peur,
Parce qu’ils pensent mériter leur douleur,
Parce qu’ils se sentent seuls au monde,
Parce que leur honte est profonde.
Où sont ceux qui savaient et n’ont rien dit,
Où sont ceux qui savaient je les maudis.
Il a grandi dans la folie,
Elle était à l’orée de sa vie.
Ouvrez les yeux !
Braves gens sur le silence.
Ouvrez les yeux !
Sur les cris du silence.
13 – Déb. Déc. 2003
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 29.05.2010
Papillon
Le papillon, ce billet doux plié
Qui cherche une adresse de fleur.
L’homme
Le médecin voit l’homme dans toute sa faiblesse
Le juriste le voit dans toute sa méchanceté
Le théologien dans toute sa bétise
Arthur Schopenhauer
Immobile
Même une pendule arrêtée a raison
Deux fois par jour.
Qu’est-ce qu’un enfant chiard ?
C’est un enfant bâtard
Dans le pétrin.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 29.05.2010
Un oiseau m’a dit
Un oiseau m’a dit au petit matin,
Regarde par la fenêtre
Ce temps merveilleux !
Laisse ces vains écrits
Où ton âme se mire,
Dehors scintille la vie.
Laisse là ton chagrin
Ça ira mieux demain !
Ferme ces vieux livres
Où ton esprit s’enlise
Dehors la nature rit.
Dépose là ton manque
Et tes idées navrantes !
Éteins cette musique
Où ton coeur s’engourdit
Dehors les enfants crient.
Jette là cette mélancolie,
Et reviendra l’envie !
Mets ta plus légère tenue
Flâne dans les rues,
Plantes là ta solitude,
Tu ne te sentiras plus
Inexistante et nue !
Tourne la clé, en ce jour
Va saluer le Louvre,
Ou le Luxembourg.
Oublie là ton ennui
Tu renaîtras ainsi !
Alors ? ……Non ? ……
Mon œil rageur s’abattit sur l’oiseau
Qui d’un bond s’envola bien haut.
Et rien ne m’inspire
Je n’ai le goût à rien,
Le cœur drapé de noir,
Je reste enfermée jusqu’au soir.
9 – Sept 2003
Écrit par : Marie-Lise.ehret | 29.05.2010
Christiane,
Oh, Ma sœur si tu savais comme je t’aime !
De cet élan pur, puissant, frais, éthéré.
Te serrer dans mes bras chaleur fraternelle,
Jamais un jour je n’aurai osé l’espérer.
Tel l’enfant errant qui revient au bercail,
Après quarante années, selon sa destinée,
Retrouve ce lien immaculé, sans faille,
Avec un peu de son identité réincarnée.
Mon cœur ému n’est plus seul au monde.
Mon être blême auprès de toi a existé,
Tu es ma fleur vermeille voguant sur mon onde,
Dans mes yeux perle une goutte de rosée.
Que de craintes d’affronter ce retour douloureux !
Si nos yeux s’étaient croisés au hasard d’une rue,
Avec l’abîme du temps je ne t’aurai reconnue,
Nos souvenirs d’antan ont triomphé des dieux.
Je t’ai cherchée comme une preuve sans voile
Moi qui pansais les tristes plaies de mon oubli,
Sentir ton cœur battre contre moi, je revis.
Cette lueur précieuse scintille telle une étoile.
Nous reliant nos vies, refaisant connaissance.
D’amour et d’éclats de joie ta vie s’est nourrie
Malgré le deuil de ta chair, épineuses souffrances
Aux voies de ton destin tu t’es épanouie.
Devant ma vie ratée tu es pleine d’indulgence,
Car la petite que j’étais n’a jamais su grandir
Perdue sur ses sentiers d’amour, haine, violence,
Un jour de grande solitude, a préféré périr.
Tu cherches des photos de ces vieux qu’on adore
Nos rires, nos peines d’enfant affleurent à tout va,
Et puis nos turpitudes bien innocentes, d’alors,
Cette gorgée de souvenance est douce-amère à la fois.
Quand nous fûmes séparées j’étais bien trop petite,
Pas trop encore viciée par le mal et le doute,
Je ressens auprès de toi cette transparence naïve,
Me demandant sur quels écueils a échoué ma route
L’enfance a tant de vérités profondes !
Son regard est plus pur que les grands.
De liens de sang différents en ce monde
Nos âmes inaltérées malgré les flux des ans.
Je t’aime, tu es heureuse et cela me ravit
Tu m’aimes, contente de t’avoir retrouvée,
Nous ne rattraperons pas le temps évanoui
Plus rien maintenant ne pourra nous éloigner.
Amour que devons à nos parents nourriciers
Qui nous ont donné bonté, respect, égalité,
Nous qui étions tous des enfants abandonnés
Ils seraient heureux de nous savoir rassemblés.
Demain nous irons les saluer, avec Romain,
Lui aussi déchiré, mais que j’ai retrouvé,
Et nous irons tous trois main dans la main,
Tirer un distingué pied de nez à notre destinée.
Et puis chacun reprendra son chemin pas à pas
La petite vous dira, en vous serrant bien fort,
Vous êtes ma seule famille, je ne suis plus hors,
Maintenant que je vous ai réuni ne me quittez pas.
Christiane ma sœur je t’aime.
les liens affectifs sont plus précieux que les liens du sang
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 29.05.2010
LE CHIEN ROBOT
Il existe des robots chiens
Ou plutôt des chiens robots,
Parait-il que c’est bien,
Attention, c’est tout nouveau.
Voyez on n’a plus besoin
Le matin de se lever tôt,
Ou de se dépêcher bien
Vite, de rentrer du boulot.
Et pour leur entretien
Une pile et un transfo.
Fini, la corvée des gamelles
Et porter leurs fardeaux !
Vous, pas lui, décidez
De jouer au robot chien,
En bon maître vous parlez
Le langage robot très bien.
Docile, il rapporte
La balle à chaque fois,
Sans vous tourner le dos,
Avec l’air de dire, vas-y, toi !
Propre, lui, au moins
Ne s’oublie pas sur le tapis.
Plus d’esclavage enfin !
De leurs petits ennuis.
Vous pouvez lui jeter
S’il est sur votre chemin, là,
Un bon coup de pied,
Sans avoir sur le dos la SPA.
L’enfermer dans le placard
Et partir pendant des mois.,
La peur qu’il soit malade,
L’émotion, l’affectivité n’est pas.
Il existe des robots-chiens
Ou plutôt des chiens-robots,
On a déjà des humains
Qui parlent avec leurs animaux,
Parait-il que c’est bien,
Attention, c’est nouveau.
Bientôt on aura des humains
Qui discutent avec chiens-robots,
Demain on aura des robots-chiens
Qui discutent avec les robots-humains.
Tout est parfait dans le monde robot.
À quand les bébés-robots ?
18 Déc 2003
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 29.05.2010
FLEYER
Bel oiseau blanc
Qu’a-t-on fait de toi,
Tu devais voguer flânant,
Sur la mer bleue du vent.
Virevolter avec le soleil
Levant et miroitant
Dans l’infini de l’horizon.
Oiseau gris
Te souviens-tu, dis,
Ce jour-là, à Hiroshima,
Tu as dû croiser en passant
Un nuage vêtu de noir,
Ton aile couvait une nuée
De corbeaux blancs.
Oiseau d’acier
Les oiseaux épouvantés
Ont fuient sur ton passage
Et les étoiles hurlantes
Se sont tachées de sang,
Tu as semé dans l’herbe
La boue, le feu, la cendre.
Oh !Oiseau noir
Qu’a-t-on fait de toi,
La lune syncopée net,
Tomba dans le caniveau,
Quand elle perçut l’horreur,
De l’amas de poussière
De tes ailes déployées.
Indicible honte de l’Humanité.
Oiseau d’espoir,
Promets, dis, dis le moi.
Plus jamais ça, fini !
C’en est assez comme ça.
Les enfants, les oiseaux,
Les fleurs, les cours d’eau,
N’ont pas besoin de ça.
Oh ! Fleyer, j’ai honte de toi,
Oh ! Fleyer, je pleure sur toi Hiroshima.
18 – Déc. 2003
Marie-Lise EHRET
PSYCHANALYSTE
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 29.05.2010
Et alors ?
Être tout de beauté, tout de bonté,
Eté naïf, vouloir l’être et le rester
Contempler et jouir comme de soi
Non sans une espèce de quant à moi
Se fier à la pente naturelle
Avec peut-être peu compter sur elle
Falloir, de par un pur devoir à rendre
Ce devoir, néanmoins y condescendre
Se sentir maitre, au fond, de l’action,
Après, pourtant, telle étroite option
La tache est douce, elle est bien rude aussi
Couronne d’or, immortelle et souci
Sceptre de diamant couleur de larmes
Grandeurs, belles, oui mais sans armes
Lois qu’on va dicter, mais plutôt en rêve
Voir se noyer ses vaisseaux de la grève
Petite matelote dont la mer n’a pas voulu
Et qui l’a déposé sur le rivage
Inattendu de quelque île sauvage
Pour le régal de l’habitant goulu
2009
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 29.05.2010
Un rien
Un rien l’amène,
Un rien l’anime,
Un rien la mine,
Un rien l’emmène.
Sans ça.
Elle supporte,
Elle parlote,
Les coups du sort,
Les coups d’humiliation,
Une belle carrière.
Voyez-vous ça !
Les fraudes des épiciers
Les tarifs des bouchers,
L’eau des laitiers,
L’émerveillement des parents
La fureur des professeurs,
Les gueulements des adjudants
La turpitude des nantis,
Les gémissements des anéantis
Le silence des espaces infinis
La trajectoire d’une balle tracée
Par un anonyme involontaire
Par un anonyme irresponsable
Par un anonyme égalitaire
Triste et sans vie.
Avec ça
L’odeur des choux-fleurs,
La passivité des chevaux de bois,
Des oignons aux pieds de la tour Eiffel,
Mauvaise et proliférante conduite,
De quelquesgestes de cellules infinies
Tu parles, d’un étranger artiste !
Un coup de génie, quoi.
Qui ne peut rien expliquer,
Voila c’est comme ça.
Avec et sans ça.
Une larme qui s’écoule,
Un bouleau qui roule,
Un geste sourire s’engouffre,
Ses plumes qui s’esbrouffent,
Un couvercle qui claque,
Une parole d’oracle,
La sainte chepelle,
Qui fait le trottoir,
L’anonyme a
Sous le bras.
Ainsi va
A
Petit
Pas
Avec
Et
Sans
Ça
Sous les hormeaux va, va, va……………………….
2005
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 29.05.2010
Mon inconscient m’a dit
— Écoute-moi, pour une fois
Prends ta boite couleur pondéra,
Sous le bras, elle est là, avec toi,
Refais, le chemin à l’envers,
Attends le mois de mai, allez, va !
— Quoi ? Comment ? Qu’est-ce ?
J’ai fait la sourde oreille, inquiète,
Que dis-tu dit ? Quand ? Oui ?
Ai froncé les sourcils, espiègle,
Un peu braque et paresseuse aussi..
Même, que s’il existait un autre point
D’interrogation, je l’aurai volontiers, mis là.
— Cherche, tu sais ! m’a-t-il répondu.
Jamais il ne fait de baratin, lui.
Ni de Bécassine en Amérique,
Ni de Tintin au Tibet, non !
Clin d’œil et sourire aussi .
Sub/séquent, lui ! au suivant !
— Oh , Nenni, je te vois venir !
Plus on travaille, plus c’est galère.
J’ai fait déjà plusieurs fois
Le tour de la place, sirène hurlante,
Au rond-point du feu follet.
J’ai vu la tête de Gödel dépassant,
De l’ambulance de Fernand Raynaud !
Horreur ! Non, mais ! Halte-là !
-Débrouille-toi toute seule,
Ma petite psychanalyste !
Rétorqua mon inconscient.
Ah ! Comment voulez-vous refuser,
Une injonction au travail,
Dite si gentiment, impossible !
-Comme il me connaît bien
Me dit deux mots en passant :
Arrêtes de révolutionner, tais-toi,
Tu sais très bien, que cela ne sert à rien.
J’ai cru là entendre la voix,
Du père Lacan tout craché !
Alors, j’ai fermé les yeux, délicatement,
J’ai ouvert mon livre d’images,
Je repris le chemin d’où ça parle,
Où ça parle vraiment !
L’herbe verte lisse sous mes pas,
Se plissa au souffle léger du vent,
J’ai repris le chemin du sommet,
Une douce odeur de lavande et muguet,
Vint me saluer tendrement en passant.
J’y ai retrouvé ma cabane,
Avec mon symbolique à qui parle,
Lui aussi, vraiment et oui !
Même que c’est tout un cirque,
Dans ces gélivures et criques,
Mais il est là gravé en ma mémoire.
Tranquille, me suis dit, rien ne presse,
J’ai vu quelqu’un aller au deux puis un, puis
Un au deux, puis trois qui ne répond pas,
Puis un et trois allant vers deux, …….
Vous ne comprendriez pas.
Je me suis allongée et assoupie.
Dors sereine tu as le temps
Pour le reste mai n’est pas
Encore de retour, attends.
2005
Écrit par : Marie-Lise.ehret | 29.05.2010
Alors… comme ça !
Vous vous méfiez des poètes
Et vous avez bien raison
De tourner la tête
À leur passage
De vous détourner
De leur chemin
On ne sait jamais
Leur mystérieux virus
Est une contagion du regard.
Mais bien sûr qu’on le sait
Qu’elle ne sert à rien
Toute cette poésie
Qu’elle est comme l’air
Comme l’eau ou la terre
Comme ce qui nous tient en vie.
2008
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 29.05.2010
Langue maternelle
Oh ! Que je l’aurais aimée,
Précieuse et souple,
Lueur, douce et languée.
Éclair agile et harmonieux,
De ce bel oiseau émaillé.
Elle serait, tantôt lagune,
Joyeuse, suave et gaie,
Ornée de tendre bleu marine,
Tantôt paisible étang côtier.
Oh ! Que je l’aurais aimée.
2008
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 29.05.2010
Il y a des silences
Il y a des silences de femme
Telles les kyrielles de chats,
À la Nuit de Saint-Jean.
Des silences de femmes place de mai,
Qui appellent, en vain, leurs enfants,
Lasses, de larmes acidulées et âcres,
Dépouillées, du canevas de leur chair.
Des silences, oh, femmes ef/fables !
Parce que vous êtes nées femmes,
Lynchées, excisées, violées, a côté,
Derrière, jamais à la droite du père.
Votre sensualité et désir amoindris.
Oh, femmes nubiles !
Dont le sang exaspère les religions,
Les cheveux, visage, impures et sales,
Que dissimule et camoufle en paix le châle.
Tentatrice de tous les pêchés du monde.
Si, vous êtes créatrice !
Enceintes, maléfiques jusqu’au relevailles,
Responsables de faire tourner beurre et lait.
Destinée à laisser à la moindre envie,
Une tache sur la peau de leur petit.
Oh, femmes, coupables !
Interdites de franchir la porte principale,
Lavent-elles le linge dans la rivière,
Maléfiques, en chassent le poisson.
Participant à la préparation du blé,
Funestes, elles attirent la rouille.
Oh, femmes, hors gravidité !
Blâmables par nature de ne pas créer,
Vous avez le cœur sec et austère de don.
Inévitablement, jalouses, envieuses, cupides,
De celles qui portent le fruit, tant convoitise
Telle, une maladie contagieuse ou épidémie.
Oh, femmes, meurtries !
Abandonnant leur corps, méprisables et infâmes,
Prix du pain, à céder pour sustenter leurs petits,
Félin à dents de sabre, parfois pour les protéger.
Qui en tant de guerre faites si bon office !
Oh, femmes !
Il y a des silences
Comme des silences de chats,
À la Nuit de Saint-Jean.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 29.05.2010
Tire-laine !
L’enfant a une clef,
Même esseulé, la joie,
L’imaginaire y croît,
Dans les fruits du verger,
Ou à l’entour des bois,
Pour lui tout est beauté,
En son silence étrange ;
L’accompagne, solitaire,
L’écho d’une profonde unité ;
L’ombre des arbres mouvante,
Lueur et brume, oblitérantes,
Du temps, sa toute-puissance,
De sa présence indéchiffrée,
De cercles qui se ressemblent,
De feuilles toutes différentes,
De gemmes striées surprenantes,
Tire-laine, recueillis avec prudence,
Sans blesser sa précieuse innocence
Immense, ténébreuse et profonde.
Tire-laine maraudant les champs,
Tire-laine maraudant le temps.
Immense, ténébreux et profond
Écrit par : marie-lise EHRET | 29.05.2010
OÙ TU VAS ?
Tu passes ton temps au gré du vent,
Tu passes tes nuits au gré de la vie.
Tu massacres ton pauvre corps,
Tu le pares d’un masque embelli.
Tu t’appropries un peu de paroles,
Tu poignardes ton cœur aussi.
Tu saccages tes printemps,
Comme on a saccagé ta vie.
Tu t’accroches à ton silence,
Tu t’englues dans ta survie.
Tu n’as pas l’âme du pardon,
Tu as la place du renie.
Ta colère est en dedans,
Ta haine te détruit.
Tu voiles tes yeux de brume,
Tu noies ton âme de pluie.
Tout chamboule, tourneboule,
Je m’embourbe dans ma tourbe.
Il m’a dit, c’est une virgule,
Je n’aime pas ces virgules-là.
C’est la virgule du désordre,
Rempli de trous, de désespoir.
C’est la virgule de ma violence,
Qui sourde s’acharne et gronde.
Où tu vas ?
Je ne sais pas,
Mes cris sont suspendus,
Mon vertige est en sursis.
Où tu vas ?
Je n’en sortirai pas,
Mes voies sont sans issue
Mes chaînes sont invisibles.
Va ainsi enchaînée dans ta nuit,
Va ainsi empêtrée dans ta vie.
17 – Déc. 2003
La chaîne est là
Il faut tout faire à la fois.
doucement, tendrement
naturellement ainsi va !
Merci à ce site
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 29.05.2010
Ombilic des limbes
galope dans la nuit,
Comme va l’âme, de jour et de nuit
Seuls des mots sortent et se distinguent
galopent et suintent jour et nuit
Quant aux autres on les laisse glisser là, doucement
Ils sont ma Vérité dite avec acharnement,
Selon les lieux ou bien le moment,
Se heurtent de temps en temps,
n’importe comment.
Parfois ils se bousculent et chutent
dénués, ou vont à cloche-pied,
Mais ils ont la douceur de cette liberté
Que sans lui, je ne l’aurais espéré.
Tantôt explosent là, devant mes yeux,
Avant même les avoir déchiffrés,
Un chant qui surgirait d’ailleurs,
Soudain du fond des profondeurs.
N’ont même pas la beauté calculée,
Ils sortent dans la fureur aussi dans la ferveur,
Des choses du dedans qui ne sont pas encore dites,
s’élisent parfois se contredisent en lyse.
Et va dire aussi ma sottise.
Tu sais que toi aussi, tu y as mis du tien
De cette colère inconsciemment aiguisée,
Ne serait-ce que pour montrer, enfin
Que jamais tu ne seras jamais aimée.
Tu sais, la raison de cet épouvantable combat
Qu’avec lui, ce fut la guerre des nerfs,
Que bien qu’oppositions abondent,
Beaucoup d’autres t’auraient virés,
Depuis bien longtemps.
Ces mots n’ont point de grâce, et n’en cherchent pas
Aucune rigueur corruptrice, ici n’est de mise,
ils coulent, disent et hurlent au vent ma bêtise,
guéridon, guéridon, voit ta table est mise.
Je l’ai aimé, oui, comme aime une enfant.
Le coup de pied dans le désir, la corbeille en papier,
Tu le savais déjà, sans le savoir voilà.
Tu as vu ton pied, jeté là dans ton sac.
Devant sa porte, voilà.
Il a fallu bien des détours
Pour qu’aujourd’hui tu voies.
Ce qui était au fond de toi.
Écrire pour moi est une galère, qui n’a pas Volonté,
Écrire pour moi est une galère, je ne peux assembler.
Parfois j’ai dans les yeux,mais je ne vois pas claire
Ces mots le Bien appellent, le Mal me poursuivait,
ils portent en eux leurs plaies,
Qui aujourd’hui renaissent.
Trop de choses se bousculent qu’on appelle création,
Les écrits me font peurs, car ils sont trop parlants
Cependant, c’est la seule façon d’écrire en chantant.
Écrire en se perdant est ma seule solution.
Sans la supervision je laisserai tout dedans,
Oh, non pas par paresse,
Oh, non pas par envie,
C’est qu’un lien me relie à lui.
Tournée vers l’orient,
où à deux pas de lui,
Je pense certainement
Que je pourrai écrire !
Et créer en même temps.
Mes écrits me font peur, ils marquent ma stupeur,
D’un enfant qui ne veut pas grandir, et n’aime pas l’occident,
Cette lente décadence, de tous nos sentiments,
Qui serait confluente, à ces écrits pareillement.
Écrire est une chose , les faire lire autre chose,
Imprimer diffère d’une autre, pour lui certainement.
Je peux aussi être claire et distincte,
Sans travestissement et abandon.
Ces mots s’entrepêchent et ne s’annulent nullement.
Je vous prie, laissez-moi le temps.
l’angoisse n’est pas support de ces simples mots là,
Au contraire, ils s’affolent, du temps au pas encore.
Ne voyez-vous pas que ces mots-là s’appellent ?
Ça coule de source pourtant,
Mais, laissez-moi le temps.
Je vous promets en retour, quelques jolies paroles,
Rien que pour vous remercier tous,
Et surtout vous,
Qui en avez subi beaucoup.
Pardonnez à la vieille, la crème et la bâtarde.
S’il vous plaît.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 29.05.2010
http://www.pierreguillon-aquarelliste.fr/parcours.html
poésie-peinture
faire un petit tour pour le plaisir des yeux
j'aime le travail , ça me fascine. Je peux rester assise à regarder ça pendant des heures !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 29.05.2010
L'aubépine
L’aubépine, c’est une fleur
La graisse, c’est du gras
La m…, c’est du bonheur
Jésus, c’est mieux que tout ça.
L’herbe, c’est pour les bêtes
La viande, c’est pour papa
Les cheveux, c’est pour la tête,
Jésus, c’est mieux que tout ça.
Jésus, c’est du rabiuxe
Jésus, c’est en pluxe
Jésus, c’est du luxe….
La musique a ramené un peu de calme
dans mon esprit troublée
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 29.05.2010
Mon arbre
Mon arbre à moi n’a pas de racines
Elles se sont laminées dans les générations.
Mon arbre à moi est pourri du dedans
À force de lui montrer sa négation.
Mon arbre à moi n’est pas roi des forêts,
Il est imaginaire ne portant pas de nom.
Mon arbre à moi n’est pas ce baoba,
Que les primitifs vénèrent, mais soumission.
Mon arbre à moi a les branches sèches,
Au milieu du désert s’est planté, s’excusant.
Mon arbre à moi n’a pas de feuilles vertes,
Il n’a jamais appris à profiter du vent.
Mon arbre à moi n’a pas de fleurs vermeilles,
Trop d’entailles sur son tronc tuent sa procréation.
Mon arbre à moi est intemporel,
C’est arrêté de grandir au milieu du temps.
Mon arbre à moi un jour a tremblé,
Sous ce soleil de plomb, tout est pour lui non-sens.
Mon arbre à moi un jour s’est couché,
Sous la lune profonde sans émettre aucun son.
Mon arbre à moi un jour a fait de la lumière,
Sans les abîmer pour tous ceux avoisinants
Un garde champêtre passant longtemps après
Ne s’en aperçut pas, désagrégé sous la végétation.
Touchant ? Non !
Qu’est-ce qu’un arbre ici bas.
Mais, suis-je vraiment cela ?
4 sept 2003
*ni baptisée
*athée
*origines généalogiques quelque part ailleurs (imaginaires)
*origines biologiques (inconnues)
* née sous le nom de marie lise sylvie
Sylvie pour l'état représentant le nom de famille troisième prénom
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.05.2010
Marge,
A, tracé, dans la marge,
Esquissé du cadastre.
Exaspère les mots,
D’une parole éclatée.
Cardé de long en large,
Cardé là dans la marge,
A, glissé.
Là, dans la marge !
Hérisson
« Tout le monde peut se tromper »,
Disait le hérisson en descendant
D’une brosse à habits.
* Théorie psychotique à l'identique de deux générations issue de la guerre
* Théorie autistique par rapport à mes propres morceaux de passés
**vivre avec et non pas oublier (ma richesses de divers receuillage sans adoption
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.05.2010
A deux ans, j'ai traversé une grave crise existentielle parceque mon âge avait doublé en un an et que si ça continuait comme ça, à huit ans, j'en aurais 128 !
L'intrusion d'un "lien faux" chez les enfants abandonniques (self anglais) est une bévue? C'est introduire un lien qu'il n'ont pas eu (objet transitionnel inclus)
C'est d'avoir pris conscience trop tôt d'une réalité pure et dure sur le fonctionnement socialement codé.
l'imaginaire pour ceux-ci est indispensable à sa propre conservation, les maux ne venant pas de l'intérieur, le sien, mais de l'extérieur de droit.
Marie-Lise EHRET
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.05.2010
Le silence
Mon silence est une prison vermeille,
Mon silence cri et hurle au dedans,
Mon silence est une tombe ouverte
Qui peu à peu m’enterre doucement.
Comment dire qu’au fond je m’y plaise,
Comment, pourquoi, le sais-je vraiment,
Comment crier, hurler ce que je taire,
Si aucun mot ne peut le dire clairement.
Mon silence est bien à moi, au fond,
C’est la seule chose que je possède,
Et si je le crachais par terre, attention,
Il se retournerait contre moi sans peine.
Mon silence vit et me venge d’être,
Il voile, évide et enroule mon passé,
Et me permet de survivre, peut-être,
Cocon gluant de mon âme cuirassée.
Il apaise les heurts de mon cœur suintant,
Dans cette maison aux murs fissurés
Où le sol de glaise bien trop mouvant,
Risque à tout moment de s’effondrer.
Il enlise avec lui mon désir de parler,
Et si j’ose lui dire j’existe et veux sortir,
Assourdissant, ahuri, il se met à tonner,
De quel droit, pas question, je te l’interdis !
Ose, je te laisserai nue dans tes peurs
Avec ton vertige, ta triste insignifiance.
Ose, je t’abandonnerai à ta douleur,
Avec ta vie foutue et ton absence.
Mon silence est une prison vermeille,
Mon silence m’enserre au-dedans,
Mon silence est une tombe ouverte
Qui peu à peu me tue doucement.
N° 20 – Déc. 2003
* alors pourquoi jouer avec des vies durant tant d'années
psychothérapie comprise psychologie associée.
* Ma révolte et résistance (merci Lacan) étant de ne pas se taire et de témoigner véritablement plutôt que de copier la psychiatrie d'il y a cinquante ans
* Lacan tu as oublié le langage en 74 (de ceux issu de nos bidonvilles de nos banlieus) Une française à cette époque marié à un étranger était montrée du doigt
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.05.2010
Dieu
Quand on parle à Dieu, c'est une prière,
quand c'est lui qui nous parle,
c'est de la schizophrénie
MLE
Les pauvres
Les pauvres ont si peu de chance
que si la merde valait de l'or
ils viendraient au monde
sans trou du cul.
Henry Miller
* Monsieur Miller peut-on rire de tout ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.05.2010
CHAMPAGNE
Chalons en Champagne
Bonjour, je suis là, seule, te souviens tu de moi ?
C’était vers les années soixante, nue et sans toit.
Comme une étrangère munie d’un pli précieux,
Je viens mendier cinq ans de mon passé poreux.
Ta gare est déserte. Tes rues sans âme, noyées
Comme mon cœur, d’une accablante grisaille.
Que vais-je découvrir ? La peur me tenaille.
Comme je me sens irréelle à cet instant ployé !
Oh Fastidieuse autorisation de la Nation !
La Nation protège la Loi ; la Loi… la Justice
La Loi… la mère ; le Préfet protège la Justice.
Et l’enfant ? Qui est sensé le protéger, Nation ?
Dédale de labyrinthes où je m’englue une année.
Il faut les extirper ces jugements ensevelis,
Rectiligne, kafkaïen l’Etat ! Exclut, interdit.
Ils sont tenaces ces amputés du passé, bornés.
Et je suis là à gueuler à tous, aidez moi,
C’est à moi ce passé que vous détenez là !
S’il vous plaît monsieur le Préfet, rendez le moi !
Je veux savoir pourquoi j’en suis arrivée là.
Oui, je sais ce sont des jugements de mineurs,
Mais J’ai quarante six ans, toujours pas de passé,
Oui, je sais on ne touche pas la mère légitimée,
Vous me Volez et faites de moi un être inférieur !
Ne serais-je dans ma vie qu’une demi-portion ?
Pourtant je vote, travaille, n’emmerde pas Nation.
Vous surchargez jusqu’aux dates de naissances,
Saisies de documents, est-ce là Droit en France ?
Moi, je vous dis que ce Droit là est bien bancal.
Ces enfants abandonnés, déplacés et sans nom,
Ont plus besoin que tout autre de Vérité de fond.
Dans cents ans ? La bonne blague, la mort en aval !
Quoiqu’il en soit Chalons, je ne dis pas Champagne,
Comme tu vas voir, à mon époque, on était vieux jeu,
Dans tes miroirs, tes jugements l’étaient un peu.
Mon parcours s’avéra une titanesque campagne.
Après bien des suppliques vous m’avez entendu.
Les débris absents si j’avais dû les extirper,
Embourbée dans le limon je serai perdue.
Alors, j’ai jugé en avoir assez pour exister.
Chalons tu me dépouilles, Etat tu me possèdes.
Pas de copie – pas le Droit – c’est à l’Etat.
Ma vie est étalée, là, sur la table en tas.
Je ne pourrai l’emmener, mon élan cède.
Je vois mon passé défilé, ma gorge se serre.
Trois jugements, pour cinq années d’enfance,
Tel un ouragan que ma pauvre vie exaspère
Recule ma chaise. Allons, prends tes distances !
Prends des notes de loin, mes yeux se sont embués,
Je n’y peux rien, l’émoi…Oh ! Jugements maudits !
Le surveillant me regarde, ici on ne fait pas de bruit,
Il faut faire attention même pour se moucher.
Une larme impudique s’écrase sur ma main,
Un son asphyxié s’enfuit, se brise dans l’air,
Jette les fibres de mon cœur au morne lointain,
Je ne sens plus rien, je suis de fer et me taire.
Savez-vous ce que ça représente d’émotion ?
Voilà moi, ce que je suis, un tas de papiers
Poussiéreux et jaunis, sans considération.
Plus funeste que je ne me l’étais représenté.
Oh ! Je ne suis pas passée à travers les mailles,
Non, le filet était même trop serré, affirmé.
Mêmes juges et assistantes, où est la faille ?
Epernay juge, Chalons un an après a confirmé.
A chaque fois qu’une personne a ma tutelle,
Il la dépose de suite, alors on reconsidère……
Chez moi, pour le bien de l’enfant on considère……
Donne, rend, retire... Ah ! Les marges sont belles !
Ça me poursuit comme dans la prime enfance,
Sept mois six jours, quatre endroits, magnifique !
Dis ma vie, pourquoi tant de fautes juridiques ?
La mère ne signe pas le verdict, quelle importance !
La Loi, y met du sien, pour faire voir qu’elle est là,
Je n’ai pas assez voyagé comme ça, un petit tour,
Et puis voilà, retour la case départ : Orphelinat,
Juste lui mettre les idées en place avant l’autre cours.
Et puis, en passant on culpabilise la mère,
Qui fait la morte dix ans, doit en plus payer,
La Loi l’a déchargée, pourtant de ce ballot amer.
Futée, tu traces le sentier à suivre pour m’isoler.
Et l’Argent ! Ah l’Argent ! Ça aussi ça la poursuit.
Depuis la prime enfance, ma vie tiret par ci, par là…
Mais l’Argent, à quatre mois sous le nez elle a ça.
Allocation. Sans effet. Qu’y puis je si j’ai grandi ?
Un bébé de sept mois placé chez des vieillards,
Puis ma tutelle à une personne de vingt cinq ans,
Qui a la charge de deux handicapés mentaux
Et un père alcoolique crasse et misère à part,
Et me placera chez une insensible nourrice.
La tutelle retirée à la mère, de force réinjectée
Après deux ans et demi. N’est-ce pas du vice ?
Avec la mère et l’enfant réunis, tu m’as achevée !
Quand je sors de tes Archives, je ne ressens rien.
Ni amertume, ni colère, Rien, vide, Vide plein,
Pas contrôle de l’enfant livré à son infirme sort
Qui découvre trop tôt la faiblesse de l’être hors.
Consciente de la dette que j’ai envers tous,
Avec leur humble moyen m’ont donné un toit,
Même l’Etat, avec ces gamins paumés, sans sous !
Les yeux clos, j’incline la tête, Destinée devant toi.
Pour combler ce vide je mange à en éclater,
Essayant de réveiller l’impression d’exister.
Je veux partir loin d’ici où le vent voudra,
Sans rien emporter, inconnue, seule ici bas.
Oh ! Ville départementale qu’as-tu fait de moi ?
Et l’enfant ? Qui est sensé le protéger ?... Nation.
Triste oiseau de passage est-ce ma propre image
Dans ce crachin de brume mon âme se terre
Irréelle indolente cela ne m’atteint plus
Tel l’enfant face à son impuissance erre
Dans tes rues, je vais à pas lents,
Inexistante et nue. Adieu Chalons tu ne me reverras plus !
Remets dans ta poussière ma vie échue.
8 – sept 2003
marie-lise ehret
psychanalyste
Un avocat fera tout pour gagner un procès
Parfois même il ira, s’il le faut
Jusqu’à dire la vérité
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.05.2010
Si seulement j'étais un peu plus humble
je serais parfaite
En 1969, j'ai arrêté de boire, fumer et faire l'amour.
ça a été les vingt minutes les pires de ma vie !
Avec un pistolet dans la bouche,
on ne peut prononcer que les voyelles
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.05.2010
Métaphysique tout court
Tout cela pour dire quoi ?
Qu’ils ne savent pas pourquoi
Si tu mets ta physique à l’envers
Je remets la chimie à l’endroit
Poisson
Si tu donnes un poisson à un homme,
Il se nourrira une fois
Si tu lui apprends à pêcher,
Il se nourrira toute sa vie.
Kvan Tzu
Parler
Parler, c’est marcher devant soi
Raymond Queneau
Parler est un besoin, écouter un art
Wolgang Von Goethe
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.05.2010
Petite
Je me souviens de ton enfance
Et du silence où tu avais froid,
J'ai tant senti peser sur toi
Le regard de l'indifférence.
Oh, jeunesse, je te revois
Toute petite et repliée,
Assise et recueillant les voix
De ton âme presque oubliée.
Pourtant ravigottée.
* le bienfait de la psychanalyse
se trouve dans l'enfant particulier et non commun
* l'alter ego
**possibilité de sublimer nature et culture
Quelque soit Gand ou petit a
quelque soit Grand S ou petit s
*** Attention au mémoire précose
Souvenir justifié auprès des proches d'antant et l'administration
3 mois (changement totale de lieu)
masse espace temps (juste et vérifié)
4 mois (idem)
7 mois image juste , couleur, odeur, lieu, position du corps par rapport au soleil (horreur de l'heure juste avant apprentissage)
personnes autour de moi ect....
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.05.2010
Le fatum
Cherchez pas c’est le Destin
Ou la destinée c’est selon !
C’est la parole des Dieux
Contre la vôtre, point.
Cherchez pas c’est le Destin
De la naissance jusqu’à la mort tiens !
Inutile de scruter les augures
Ou les bons et mauvais haruspices,
Vous auriez beaucoup de chance
Ou de hasard de finir comme Oedipe.
Parce qu’entre nous je vais vous dire
Vous y êtes prédisposé.
Si vous y rajoutez le hasard,
Le fil des Moires qui tissent la trame.
Qui est en elle-même une parfaite antiphrase
Remarquez bien surtout,
Qu’elles n’épargnent personne,
C’est certain, point.
Clotho tient la quenouille,
Lachésis tourne le fuseau,
Atropos coupe le fils mortel.
Aucunement vous n’en réchapperez
C’est que voyez, c’est trois divinités
Sont les filles de la nuit et des Enfers.
Cherchez pas c’est votre destin
Ou la Destinée c’est selon.
Il vous reste le turbin
Ou le loto
De toute façon l’Enfer vous irez, là, ici.
•Quand la femme aura une part entière en psychanalyse ? Non meurtrière si possible !
*amitié entre homme ou femme étant possible non ?
sans y mettre le sexe partout
* l'enfant est un (sans rapport sexué) avant maturité totale de son cerveau. Ne correspondant pas forcément au trois stade psychologique imposée.
* bévu de jung et de l'inconscient collectif, basé sur Eva Pérone
Vargas et art : femme (souris, oiseau en cage, vampire)
* le moi divisé en inconscient, je me mange, laisse l'objet qui ne peut me protéger !!!! AH ! Ah ! ah !
Est-ce que les employés de chez Lipton se font des pauses café ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.05.2010
Amie
Amie, tu l’as bien dit : en nous, tant qu nous sommes,
Il existe souvent une certaine fleur
Qui s’en va dans la vie et s’effeuille du cœur
Il existe, en un mot, chez les trois quarts des hommes
Un poète mort jeune à qui l’homme survit
Tu l’as bien dit, amie, mais, tu l’as trop bien dit.
Tu ne prenais pas garde, en traçant ta pensée
Que ta plume en faisait un vers harmonieux
Et que tu blasphémais dans la langue des dieux.
Relis – toi, je te rends à ta Muse offensée
Et souviens-toi qu’en nous il existe souvent
Un poète endormi, toujours jeune et vivant.
* la gravité est une bonne chose, sans quoi les oiseaux
qui meurent resteraient en l'air, ce qui provoquerait une
certaine confusion chez les chasseurs eh !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.05.2010
Miroir brisé
O ! Reflet âpre, entailles de mon enfance,
D’enfant trop ballotté, perdu dans les roseaux.
Où est ce bel amour, grand comme l’espérance,
Accueillant ce radeau, échoué parmi les eaux ?
Afin d’arrêter là cette éternelle errance,
Qui me mène sans cesse aux portes du tombeau.
La mort à mes côtés, comme une vagabonde,
Perdue dans les méandres amers de mon passé,
Prisonnière du temps, captive de mon ombre,
Je n’ai vu les saisons peu à peu s'égrener.
Astre blafard expulsé au hasard du monde,
Une étincelle existe dans ce miroir brisé !
Qu’est-ce donc ce désespoir, cette mélancolie ?
Tant de fois tu as rêvé de ces bras généreux,
Instant de grâce qui sort l’âme de l’oublie,
N’as-tu jamais connu de bonté, de ciel bleu,
De sourire consolateur, aimant, gracieux ?
Amie, ferme tes cicatrices et ravale ta bile !
Trop tôt tu as connu, la défaillance d’être,
Ballot de chair, de sang, voguant au gré du vent,
Bâtarde matriculée telle la mauvaise graine,
Tes noms donnés, repris, reniés, mouvants.
Nomade désarticulée sans attache certaine,
N’as-tu pas survécu à ces déchaînements ?
Recueillie par hasard dans le filet usé
De ces vieillards qui t’ont tendu la main,
Ton âme farouche s’est étanchée et apaisée.
Hélas, tu sens la mort qui rôde sur ton chemin,
Et dans tes yeux, l’angoisse de ta réalité
Inscrite aux sources livides de ton destin.
De ces secrets abîmes, n’es-tu pas la plus forte ?
Certes morcelée, mais au combien nourri !
Malgré la folie maternelle, tu n’es pas morte,
Et les viols de l’enfance pour toujours abolie.
De ce miroir brisé, surgira une porte
Amie, ouvre les yeux, n’ai pas peur de la vie !
Oh ! Faites que l’oubli du passé me vienne
Qui parfois me harcèle et me revient en rêve.
Oh ! Désespoir fait que dans ma vie, enfin,
Ma colère se taise, que je n’ai plus peur de tout.
Oh ! Solitude oublie enfin ce cynique tabou,
Ton sablier s’est égrainé, parvient à sa fin.
3 – sept 2003
* attention aux être qui n'ont point peur de la mort !
* Si Jésus était juif, alors pourquoi avait-il un prénom espagnol ?
* Il y a trois sortes de mensonges :
-les mensonges,
-les gros mensonges
-et les statistiques!
bonne journée à tous
ensoleillée bien évidemment !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.05.2010
Qu'est-ce que le Symptôme ?
Un roman surgelé à qui on a coupé la tête
Un arbre à thé de science infusion,
Un hameçon à qui on a jeté le poisson,
Une surconsommation de déités,
Un théiste qui a perdu la théière,
Une pierre où sera gravé votre nom
Verset que seul l’auteur pourra lire !
* C'est un prêtre, un rabin et un pasteur qui entre dans un bar, près de la plage de Paris.
Le barman demande ? C'est une blague ou quoi ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.05.2010
La louve,
Filet de pêche qui tend la main,
Entre deux entrées opposées, serein,
Vil animal et frêle humain,
L’entrée du monde profonde et sombre,
Orée de vie, automne aussi.
Non, ne pleure pas, petite
Allez viens, tends-moi la main !
Filets de pêches qui sont des bagnes,
Avant d’y percevoir ombre et lumière,
Portelone chétive en vis-à-vis,
Sèches tes larmes, je t’en supplie,
Allez petite,….Donne-moi la main.
Filets de pêche prémices du rire,
Qui sur la toile esquisse et gifle,
Arrime les déchirures et lisse,
Ordonnée sans raison et passion.
Allez petite…lâche-moi la main !
Vas, ne t’arrime jamais à rien,
Allez petite n’oublie pas,
Que je suis là et t’ai tendu la main.
* Je n'ai rien contre la science ... Tu sais, mon enfant, moi, entre la cimatisation et le pape, je choisis la clim....
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.05.2010
Hippogriffes
Les Vautours argentés d’essor d’Hippogriffes,
Déploient l’Appât diapré d’enfants sauvages,
Ingèrent l’égide enroulée, Hospice et Auspice,
Tel le macassar voilé, de folie dionysiaque,
De sarments pastel, éclaboussés de sang.
Sépulcrale anathème de glace et flamme.
Elle naquit là, sans connaître,
Fit retour une fois sans vouloir,
Aurore miroitante, sans paraître,
Limier d’albâtre de désespoir.
Ville où je suis interdite de cité.
Tite-Live sans détour, Rémus et Romulus,
Le sang dans les veines ne se divise pas.
A Schweitzer, Camus, E M Remarque,
Vous êtes mes frères et vous savez cela.
À force de désespoir, on y perd la voix,
Ces dartres d’écrits morts, sur du papier,
Pour aller en paix, mémoire d’harmonie,
Mémoire qui cherche un accord, allez va !
La guerre 14 éventra en ton sein pitoyable ,
Tous les bébés mâles qui se trouvaient là,
Les femmes affolées ne les déclarant pas,
Alors les serres aiguisées, du vautour,
Dans les maisons força les portes, entra,
Et les délangea avec perte et fracas.
Ta cathédrale magnanime pris feu,
Et toute la ville, de pourpre, éclairée
Éclats de fer gravés dans la pierre,
L’oui d’ enfants, mémoire abasourdi,
Vision de ce feu d’artifice, ahuri,
Meurtre, lueur, absurdité de vie.
De deux générations ensevelies.
Lionnes épuisées de créer pour la postérité.
Leur lègue, opiniâtre, refuse le mot assujettir.
Oh toi ! Ville de sacre, ville de rois,
Entre toi et Rome, est gravé un sillon sacré,
Où d’un coup de pelle, du centurion Celer
Survécu peut-être Romulus, mais ensanglanté.
Le royaume pâle de Napoléon y fut couronné,
Et comme à Strasbourg il y fut glorifié.
Pâle tin , Avant tin
L’un en a six et l’autre douze
Légende tardive de deux.
Comme mes deux fois, six littres de lait
Deux reconnaissances non reconnues
Plus une inconnue, refuse tout oh, raison !
Non les femmes n’en peuvent plus.
Entendez-vous, au loin, là-bas,
Ces enfants candides !
D’un côté comme de l’autre, filous,
Escamoteurs, riant à gorge déployée,
Courant dans les layons de vignes ;
Le minois barbouillé de ce fruit doré,
Odorant, parfumé, les cheveux ébouriffés,
Les enfants ne saisissent jamais la division
Naturellement, refusent de prendre parti
Instinctivement, ils empoignent la vie.
Entendez-vous, au loin, là-bas,
Ces enfants, qui crient !
* Des chercheurs ont découvert que la consommation de chocolat produit dans le cerveau des réactions similaires à la consommation de marijuana. Ils ont aussi découvert d'autres similitudes mais ils ne se souviennent pas desquelles
* merci, madame schmitt du RSA
Votre coeur est grand je vous dédierai un poème rien que pour vous, je ne suis pas ingrate, et reconnait (même avec ma naïveté ) les liens humains et de coeur.
Souvenez vous , Merci à vous
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.05.2010
Voyages
Regarde petit, à quoi penses-tu ?
Regarde petit, toute cette étendue
Qui t’appelle et te tend les bras
Parallèles cotonneuses ensoleillées
Dans le brouillard encor ensommeillé
Sur les lueurs bleues du macadam gris noir
Les grandes rails aux amours qui gardent
Sont les sérails qui bercent les chandailles
Tu as le sourire petit et le cœur hivernal.
Les grondements monocordes sifflent des rails
Ainsi va, dans les flammes les odeurs de rocaille
Le bercement des caudailles du vent souffle et voit
Le temps qui déraille plus vite que la mitraille
Ta tête dodeline, petit
Au son de la machine
Le wagon suit les rails
Dans son menu sérail
Ta tête dodeline
Au bercement égal
Des parallèles tombales
Qui jamais ne déraillent
Pleure pas petit
Ils font tous ripailles
La vitre reflète ta détresse
De tes chemins de traverses
Pleure pas petit, va
Tes brouillards automnales
Sont couleurs de givres
Ils ont haché menu ton histoire
Vois petit
Leurs paroles sont perdues
Sur tes lignes de hasard brisées
lls ont ombré leurs paroles données
Vois petit vois,
Ton écriture se déplace brisée
Ton jardin était ta parole vive
Ton désert est ton écriture stérile
Regarde petit
Ta destinée a bâti ta maison
Dans un triste terrain vague
Ancré dans le désert de sable.
Regarde là
Tu te retrouves ainsi page blanche
Les pas sans trace, face à l’infini
Plus transparente que la vitre
Esquisse d’éther est ta respiration
Pleure pas petit,
La disparition écartée de l’homme
S’annonce dans la détresse de ses écrits
Et l’homme qui écrit n’est personne.
Pleure pas petit, va
tu es à la fois le Tout et le Rien
Apauvri d’inactuelle discontinuité
De tes silences sous-entendus.
De mots sans voix, sans sonorité.
* souvenir écran, voiture, juste , vérifié
** Parlez, parlez, prosateurs :
Il en restera toujours quelque chose.
** Parlez, parlez, poètes :
il en restera toujours quelque chose d'autre !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.05.2010
Innéfable Postulat
Ah ! Comme ils s’aimaient, s’aimaient,
Ils riaient, ils chantaient, ils pleuraient,
Plus souvent d’ailleurs, de maux,
Ils riaient, en disant je t’aime,
Mais, comme le mot de passe du temps,
Est un soupir ardent, apparemment ;
La dernière heure de l’un,
Est la première innée d’un autre.
Ah bien oui, quoi, évidemment !
Il y a, paraît-il, comme de coutume,
Les fruits de la terre inattendus,
Ni permis, ni volés, ni défendus,
Tandis, qu’Adan furieux se rebellait,
De n’être pas l’unique premier venu.
Il commença à regarder Dieu de travers,
Tel, deux Huns préparent un Tartare stèque.
Il pressentit qu’il l’avait fait à son image.
Et s’amusait au bilboquet avec la Terre.
Et c’était bien dommage, quand même !
Ne serait-il pas, un birbe hippophage,
Qui a confondu l’électricité,
Avec la grande faucheuse morte ?
Où, travailler ici bas, sans relâche,
Sortie de secours toujours fermée,
En attendant le brancardier.
Et que le rideau soit à jamais baissé.
Ah ! Comme ils s’aimaient, s’aimaient,
Ils riaient, ils chantaient, ils pleuraient,
Tandis, qu’Adan furieux se rebellait,
De n’être pas, l’unique d’origine, venu.
Il continua à regarder Dieu de travers,
Avant que le ciel lui tombe sur la tête.
Son morceau de côte, insolite Ève,
Dans la main, échoua dans le désert.
Depuis ce jour, il bégaye, bégaye,
Et marche comme un crabe de travers.
Les jours d’orage, reste dans un coin muet.
Un sous-entendu silencieux, régnant, profondément,
Dans son cachot, là, planté au milieu du désert.
Et creusèrent autour d’eux de sanglantes ornières.
Ah ! Comme ils s’aimaient, s’aimaient,
Ils riaient, ils chantaient, ils pleuraient,
Plus souvent d’ailleurs, de maux,
Ils riaient, en disant je t’aime !
•Ai-je tiré le bon numéro ?
•Enfin petite !
•Qu’est-ce qui t’arrive flanquée de l’épervier de maheux !
•Un homme et une femme à source
•En plein Xxème siècle !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.05.2010
La Guerre
La guerre est l’art de tuer en grand
Et de faire avec gloire
Ce qui, fait en petit,
Conduit à la potence.
Le guépard
La course du guépard est superbe,
C’est un spectacle inoubliable mais fort rare
Car généralement on court devant !
Le hasard
Le hasard ?
C’est peut-être le pseudonyme de dieu
Quand il ne veut pas signer.
* Attention : à l'ami de l'homme
Ne jamais dégriffer un félin
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.05.2010
Ah ! Mime dada
Vous en souvenez-vous ?
Il avait le A mine
Le a dada
Il y a des mines comme ça
Qui me font honte à moi
Êtes vous toujours fiers d’être français ?
Oh ! Non pas moi.
Et encore je ne vous dis pas !
Il y a le A colonial
Précédé du a canonial
Et encore je ne vous dis pas !
Il y a le A dieu
Escroté du a guerre religieux.
Ah ! Mine toi tu avais pour sur
Un dada en or.
Ah toi tu avais le mime d’Éros
Mais la pulsion de thanatos.
Ou satanas comme on voudra.
Et nous, alors, français on était quoi,
À ce moment-là ?
Oh rien !
Sans doute dans la pulsion besoin.
* attention à ne pas mettre nos ancêtres les gaulois
là où il n'y sont pas !
* Ce que le public te reproche , cultive le :
c'est toi !
* ce sont pas les perles qui font le collier.
C'est le fil.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.05.2010
Solitude
Ta solitude est immense
D’un monde vide d’absence
Absence d’ami,
Absence de vie,
De feuille et de fil
Absence dolente
Indifférente
Tu files.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.05.2010
Paroles de poilus
Ils partirent la fleur au fusil dit-on,
Ils crevèrent de faim, bouffés par les rats
Ceux qui se révoltèrent on les fusilla
Ils partirent la fleur au fusil dit-on,
Ils se firent gazés et chair à canon
Ceux qui rentrèrent on ne les reconnu pas
Ils partirent la fleur au fusil dit-on,
Ils s’embrochèrent mutuellement
L’un en face de l’autre dans ma génération
Ils partirent la fleur au fusil dit-on,
Ils ont chanté : pas pour longtemps
Bien vite on reviendra.
Ils partirent la fleur au fusil dit-on,
Braves petits soldats de plomb
Mais tout dépend ou certains auront mis le « pas ».
* Dis moi donc Freud ?
Tu n'a jamais vu une gueule cassée ?
Pour être psychanalyste il ne faut pas être névrosé !
Pour être psychanalyste il ne faut pas être obsessionnel !
Pour être psychanalyste il ne faut pas être hystérique psychiatrique !
* Pessimisme ?
Le pessimisme va à un point tel qu'il suspecte la sincérité des autres pessimistes
Quand tu ne sais pas où tu vas, n'oublie jamais d'où tu viens.
Écrit par : Marie-Lise ehret | 30.05.2010
L’enfant qui ne veut pas grandir
D’où viens-tu ? Lave-toi les mains !
Dis bonjour à la dame ! vas moucher ton nez !
Passe à table ! Regarde un peu comme tu es sale !
Et l’enfant partit en courant, claqua la porte derrière lui,
Une grosse larme roule sur sa joue.
Il a dit moi je ne veux pas grandir.
Non, non, non, il a dit.
Je ne veux pas grandir dans votre monde à vous,
Dans mes poches trouées moi aussi j’ai des sous
J’ai des cailloux uniques au monde
Des morceaux de bois extraordinaires
Du papier où chaque carré est une part du monde
Les grands ne savent que compter
Compter, compter, compter….
L’argent qu’ils ont,
L’argent qu’ils ont eu
L’argent qu’ils n’ont pas…
L’argent qu’ils n’auront pas
Compter, compter, compter….
Avec l’argent qu’ils ne savent que faire.
Quand ils en ont trop jouent à faire la guerre à Minerve.
L’enfant a dit moi je préfère jouer avec mon chat.
Dans ses yeux il y a pleins de mystères
Les yeux de mon chat sont verts
Verts comme l’herbe de la terre
Pas comme misère, pomme de terre
Guerre sur terre, amende revers.
Les yeux de mon chat sont pleins de mystères…
Et lui a gardé ses dents de sagesse,
Il est clairvoyant mon chat, se délace tout le temps,
Il rêve, il rêve, si on le dérange, lance sa patte et griffe,
Faut jamais déranger un chat qui est en train de rêver.
Quelque fois qu’il soit en train de jouer au chat à la souris.
Ou a chat perché, à la corde à sauter aussi.
L’enfant a dit, pendant que j’y suis
Je vais jouer à l’ âne aussi,
Jouer à l’âne comme bonnet d’âne,
Avec deux n , pour embêter le monde
Comme ça il aura quatre pattes,
Oreilles d’âne qui n’y entendent rien ,
Un âne qui naviguerait sur son chapeau
Au milieu de la mer, au milieu du désert,
Les quatre fers en l’air et sautant au cerceau
Le chat sur son dos, avec un bonnet d’âne
Rien que pour embêter le monde,
Le monde pour faire joli j’y mettrai deux chapeaux aussi
Un pour l’été un pour l’hiver,
Un à pois rouges et l’autre pois verts
Et j’emporterai celui de l’épouvantail à moineaux
Il servira pour les jours de tempête
Et je le remplacerai par un diadème
De bleuets, pâquerettes et coquelicots
Ou simplement de boutons d’or,
C’est beau un épouvantail coiffé de boutons d’or.
Et tous les oiseaux du monde viendront sur sa tête
Iront picorer tous les bigarreaux du jardin
Et leur chant sera une véritable fête.
J’y mettrai un gros nez rouge de clown
Avec un grand sourire de clown aussi
Pour faire rire tous les enfants et les oiseaux aussi.
Au monde où je ne veux pas aller.
J’y mettrai un r comme ronde, ou tout le monde
Pourra rire et chanter et même danser si ça lui chante
Je préfère marcher de travers, travers,
Marcher comme les crabes, de travers,
Marcher comme les étoiles de mer,
En donnant la main à tous les enfants
Du monde des jaunes, des rouges, des verts,
Mêmes bleus et violets si ça existe.
Prendre mes chemins de traverse à moi,
Le chemin des ruisseaux, le chemin de Minerve
Le chemin du chant des oiseaux, le chemin des crapauds
Le chemin du soleil, des étoiles, des cours d’eau,
De tous les animaux et d’éros aussi
Soudain l’enfant éclata de rire
Il vit le visage de sa mère coiffée du chapeau de l’épouvantail
Qui croassa en dormant.
Et son père avec un nez de clown emmêlé dans les pattes du chat
Les quatre fers en l’air qui fit :hi han !
Et il rentra à la maison tout guilleret,
Dis :je viens du jardin,
Alla se laver les mains,
Il dit bonjour à la dame,
Et se mit à table….personne n’y comprit rien à son fou rire
Il entendit vaguement : arrête de rire à table, ses oreilles d’âne étaient obstruées.
* l'orthographe est plus qu'une mauvaise habitude, c'est une vanité
* La nature a doté l'homme d'une langue et de deux oreilles pour qu'il écoute deux fois plus qu'il ne parle !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.05.2010
L’abîme,
Il s’ouvre par-delà l’amour et la haine,
Un vide dont ma Foi, leste, a failli agripper
De cet abîme obscur tu perpétues ton domaine,
En m’y précipitant, hélas, j’avais cru l’éclairer.
Allez, va ! Je t’expulse de mon royaume
Entre deux infinis tu me tiens suspendu,
Tu ne dois plus savoir où loger tes fantômes
Hautain, ardent, pour moi l’instant est venu
Aujourd’hui, désormais, clôture ton Inconnu.
Si ton triomphe infini expie ma défaite,
Mon être trouble et vainqueur éperdu,
Je me sens ruinée par ma propre conquête
En te dépossédant ainsi j’ai tout perdu.
Allez, va ! Éloigne tes sombres peintures,
Je reste là, sans espoir, sans recours, sans asile,
Tandis qu’obstinément le Désir qu’on exile,
Reviens errer autour du gouffre défendu.
Mais si tu es Dieu, maître et tyran suprême,
Qui me contemple ainsi moi, entre-déchiré,
Ce n’est plus un salut, non ! C’est un anathème
Que je te lance avant que d’expirer.
Fini l’effroyable Destin, mon cœur ulcéré,
Il peut jaillir encor devant mon âme avide
Des sources d’espérance et des flots de clarté.
Je te montrerai qu’il y a un beau ciel splendide.
Allez, va je t’expulse de mon royaume
Même si entre deux infinis je suis suspendue.
Hélas, aucune de tes paroles ne résonne au lointain
Comme une vie dans l’absence est éteinte.
2003
* La psychanalyse doit rendre la philosophie à la philosophie
* l'art à un courant ascendant
* et une fonction telle que :
quelque soit la religion est considérer homme tout individu doué de raison sourir ou pas.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.05.2010
Les organismes coupe-gorge
Ce sont les amis Coupes-gorges,
Des cercueils à rouges-gorges,
Qui fourbes, émargent et acculent
Un peu plus ceux qui sont dans la crotte.
Coupe-gorge autorisé par l’État et le Droit.
Chacun y trouve son écu, au début,
Avec le temps, étranglera le pinson,
Généralement ceux qui en ont besoin,
Si possible, celui qui est déjà étranglé,
Plus de travail, des oisillons et pas de pain.
Prenez garde, aux canailles de petits chemins. !
C’est je t’aime viens chez moi,
Chez moi les taux sont le plus bas,
Tu verras, ce que tu verras,
Oui, mais entre-temps,
On verra effectivement,
Que le taux est journalier,
C’est loin d’être journalier,
Plus vous remboursez,
Plus vous faites plumer.
Et les petits rouges-gorges se mettent à crier,
Au voleur, à l’usurier !
Au voleur, au meurtrier !
Ah bas les malfaiteurs
Détrousseurs prêteurs !
Trop tard, petits rouges-gorges,
Vous vous êtes fait plumer !
Avant, il fallait y penser !
* Qu'est-ce que ce monde de luxure et de grandeur ?
Comment l'état peut co signer ce genre d'organisme à
20 pour cent d'intérêt ?
Un parapluis ouvert est un beau ciel fermé
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.05.2010
Charabia
Panthère noire est piégée,
Elle tourne en rond dans sa cage,
Fait les cent pas de long en large
Au zoo de Vincennes qui agrée.
Dans la structure articulée
Dans celle du sujet piégé,
Le fantasme relatif au streeptease
Le second en son désir d’être analyste
Mais comme les signes sont dépendants
Du trait unaire des deux ;
Laquelle implique la perte de l’objet a,
Elle ne s’y retrouve pas.
Elle tourne là, comme la panthère noire
Fait les cent pas de long en large
Charabia
Deux parallèles s'aimaient..... Hélas !
La réponse est oui. Mais quelle était la question ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.05.2010
Qu’est-ce qu’un philanthrope ?
C’est un bienfacteur
Qui poste une enveloppe
Vide de bienfaiteur.
Science
Plus la science accroît le cercle de ses connaissances
Et plus grandit autour le cercle d’ombre.
Un peu de science éloigne de Dieu
Beaucoup de science y ramène
Louis Pasteur
Le sablier
Les sabliers ne servent pas seulement
A nous rappeler la fuite du temps,
Ils évoquent également la poussière
Que nous deviendrons un jour.
Seul
Qui mange seul s’étrangle seul.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.05.2010
Shakespeare encore lui,
Shakespeare encore lui,
Parviendra à apprivoiser
Les furies…..
Tout ça est bien joli
Mais il lui en a fallu
Du temps et du talent.
Moi je n’ai rien de tout ça.
Et puis vous avez vu un peu
Tout ce sang
Il en a plein les mains
Et tout le temps
Sur sa page blanche, j’entends.
Alors Shake/espere,
J’irai peut-être te voir jouer
Au théâtre ou ailleurs, autre part,
Pour moi ça veut presque dire nulle part.
Mais je ne te relirai pas.
Parce que le théâtre, à lire,
Ce n’est pas vivant, ensuite,
Parce que je n’aurai pas le temps
De lire les vieux et les jeunes croûtons
En même temps.
Platon, Averroès, tout ça …tiens
Et Gide alors parlons en !
Et Hegel et Marx et Descartes, tiens
Moi je n’ai jamais aimé Descartes,
Ah, non, mais !
Vous ne croyez quand même pas
Que je vais me repayer Duras, Wolf
J’en ai marre des gens tristes,
Et Coût Fontaine ou pain perdu,
Mais où est-ce qu’il a été pêché ce
Truc-là Lacan …tiens j’ai voulu
Lire les Nourritures Terrestres.
Tu parles de nourritures je n’ai pu
Les finir…je ne veux pas, d’une
Tête encyclopédique, je veux vivre.
Eh ! là !
Déjà que c’est le foutoir
Avec la psychanalyse
Déjà que c’est le foutoir,
Avec les vieux qui parle en clair
Si clair que ça n’en finit jamais .
Parce que le trop clair renvoie ailleurs.
Avec les moins jeunes qui font tout pour
En rajouter en plus rigolos,
Mais en plus, compliqué aussi,
Moi si j’écoute tout le monde
On finira par m’enterrer à 100 ans
Assise sur ma chaise avec
Mes lunettes et ma bibliothèque..
Comme les pharaons. .en lisant…
Aux lueurs d’Osiris veillant sur moi
Dans un l’au-delà qu’il n’y a pas.
Quant au père alors là j’y serai
Encore même après tout ça.
Je vois le tableau d’ici !
Même celui que je ne verrai pas.
Et c’est le foutoir
Sur mon pupitre avec des
Feuilles volantes et gribouillées
De dehors note et de dedans note,
Déposées aux quatre coins de la pièce,
Mais, ça, c’est moi qui m’éparpille.
C’est normal je vais toujours voir ailleurs,
Sauf que des écrits moi j’en ai partout
Et nulle part….Tout est épars…
Plus il y a de monde dans l’inconscient
Plus il y a de recherche normale,
Comme je dis plus il y a de fous
Plus on rit, mais plus on cherche aussi.
Je ne sais pas m’organiser et je suis paumée
Sauf pour mes analysants …ça, ce n’est pas
Pareil….Pour moi….
Basta je vais faire le vide mettre ma maison
En ordre et puis après tout je ne suis pas pressée.
Tout doux…arrêter ces écrits stupides.
Je ne veux pas une tête encyclopédique
Je veux une tête claire…trop de culture
Ce n’est pas bon.
Repos jusqu’en septembre.
Du temps pour moi.
* La psychanalyse sans les vieux croôutons serait bien non ?
* Ne dites pas à une femme que vous allez lui faire subir les derniers outrages. Laissez-lui quelque espoir en l'avenir !
**C'est une langue bien difficile que le français.
A peine écrit-on depuis quarante - cinq ans qu'on commence à s'en apercevoir !
***
Lézard
Le mur je ne sais quel frisson me passe sur le dos.
Le lézard : -C'est moi !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.05.2010
Dessin
Elle a pris son crayon mine,
symbole infime organique.
Une jolie page blanche anonyme,
Qui ne porte rien d’autre que son origine
Elle a visé un point de suspension,
Transcende au minimum son intervention.
Elle a laissé glisser sa main d’enfant,
Une ligne jaillit souffle du mouvement
Ligne extraite de la masse
Ligne qui court dans l’espace
Ligne qui forme une trace
Ligne qui joint d’autres traces
Lignes qui dansent suivant l’impulsion du moment
Lignes qui valsent dans l’espace suivant son élan
Lignes qui inscrivent leurs déplacements.
Le dessin se dévoile imminent
Point. Arrêt. Terminé.
Un dessin est né.
Pareil au pinceau, à la plume, au mot,
Quelque chose s’est inscrit qui n’était pas
Effigie sans rature,
Balise sans biffure.
Trace mouvante
Sans représentation vraiment.
Avant elle aurait jeté
Maintenant elle garde
Comme apprivoisée
Quelque chose en toi libéré.
Jamais plus personne ne lui rognera plus le bout des ailes
Elle se laisse naïvement porter.
Mais, dites-moi, que pourrait-on lui rogner ?
Elle ne possède rien.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.05.2010
Jugement de moineau 2
Il est des questions qu’on ne peut éluder, Moi, je prends mes responsabilités, et je la pose, la question que vous vous posez tous :
Qu’et-ce qu’un insecte hémimétabole ?
En quoi l’insecte hémimétabole se distingue-t-il de l’insecte holométabole ?
Ne vous êtes-vous jamais demandé en votre âme et conscience pourquoi la métamorphose de l’holométabole passe par un stade pupal ? Alors que l’hémimétabole n’est jamais passé par ce stade.
À qui fera-t-on croire que les trichoptères sont holométablole, alors que tout accuse le leptopteria tricéphale dont l’hémimétabolisme n’est plus un secret pour personne !
C’est pourquoi j’accuse ! J’accuse l’éphémeria tricoptère commun des mariais, et toute sa putain de famille des éphéméridés !
Et d’abord, qu’est-ce qu’elle allait foutre dans le Marais à une heure pareille ?
Moi, je dis que cela s’appelle de la fourberie, de la malhonnêteté intellectuelle et de la lâcheté.
Il serait temps de savoir ce que je mange, alors !
**
Le privilège de l'Anglais est de ne comprendre aucune autre langue que la sienne. Et même s'il comprend, il ne doit en aucun cas s'abaisser à le laisser croire.
** La langue sert aux femmes à déguiser leur pensée et aux hommes leur impuissance
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.05.2010
Atypique et travail
Excessif, bouillant et sanguin,
Parfois contr/o/versé,
Personnalité atypique
Plus à l’aise dans l’action
Que dans les discours zélés.
A et a normal entendez !
Travail Atypique
Déposé au début février
Ce rapport soumet, en 807 pages,
Pas une de plus pas une de moins
53 recommandations pour « améliorer »
la protection sociale des travailleurs atypiques.
A et a normal entendez !
Le régime actuel de protection
Est conçu pour le salariat « classique »,
Une protection adéquate de la main-d’œuvre atypique
Nécessitera un effort législatif important.
A et a normal entendez !
Mais alors, pourquoi en créer autant ?
Les individus auraient moins besoin
De protection ? De lois aussi !
Ah ! Les hommes de lois !
Rebelle, contestataire,
Dissident, mal pensant,
Iconoclaste, bête et méchant,
Par analogie briseur.
Par antonyme réparateur ou restaurateur,
Je vais allez faire un tour à la plage de Paris
Histoire de me restaurer, marcher et rêver,
Aux tropiques peut-être, comme deux parallèles
Qui se rejoignent entre soleil et zénith
Dommage que le soleil n’est pas au rendez-vous.
Tant pis je prendrai le parapluie.
** non, non, et non
je prends ma retraite maintenant !
pourquoi parce qu'en m'occupant toute ma vie
de l'humain, mon corps est usé
et qu'il y a peu de chance que j'aille jusqu'à 80 ans
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.05.2010
Atypique
Malheur à celui qui est atypique
Il sera prédisposé à être atopique
Lieu commun d’un topique
Ou d’une encore d’une topique
Qui puis-je ?
Malheur à celui qui est atypique
Autrefois on disait anormal optique.
Aujourd’hui ça ne change pas.
L’optimiste
L’optimiste est un homme qui s’abrite sous une fourchette
Le jour où il va pleuvoir des petits pois.
Projets
Il ne faut jamais faire de pojets, surtout en ce qui concerne l’avenir
Alphonse Allais
Progrès
Mille choses avancent. Neuf cent quatre-vingt dix-neuf reculent
C’est là le progrès
H.F. Amiel
* l'histoire me sera indulgente car j'ai l'intention de l'écrire
* Très peu de choses se produisent au moment opportun
et le reste ne se produit pas du tout.
L'historien consciencieux corrigera ces défauts.
*la retraite à toujours depuis cent ans été le nerf de la guerre
jeune contre vieux, banlieusard contre campagnards
la vignette la rds et les autres rds, les riches contre les pauvres
Vous n'en avez pas marre ?
*Quand nos politiciens comprendrons qu'il est inutile d'augmenter les salaires si la vie augmente deux fois plus vite
*quand nos politiciens comprendrons que plus le pouvoir d'achat et le travail est grand plus il y aura de rentrée dans les caisses
* Un monde qui marche sur la tête
et moi j'ai décidée d'être heureuse parce que c'est bon pour ma santé
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.05.2010
Oh, mon cœur !
Oh ! Toi mon cœur,
Reste immobile, tranquille.
Des échos font retour, silence.
Écoute, écoute, ce qu’ils te disent.
Non ! Toi mon corps,
Ne t’effraye pas, attends.
Aux seings de ta mémoire,
Il y a tant d’espoir, patience.
Laisse, laisse venir à toi les pas du hasard.
Oh ! vous, mes yeux,
Séchez vos larmes, dites,
Vous avez tant de ris à surprendre,
Immenses, impassibles, confiance.
Cernez, prenez cette beauté présente.
Et vous, mes mains,
Arrêtez lâcher, pitié,
Elles ont tant d’offrandes à donner,
Sensibles, à vif, indulgence.
Donnez, offrez tout ce qui est à votre portée.
Et toi, mon âme,
Arrêtes de t’agiter, respire,
Suspends ta pensée, absence.
Tu sais ta béance depuis si longtemps
Rien ne sert de te tourmenter.
Va, va ton chemin
Va, sans penser à demain.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.05.2010
Après télé
La Télé-réalité
Comme si il n’y en avait pas assez
De la réalité…
La Télé-science.
Pauvre porc !
La vitesse de la microbille
Dans la carotide du porc
À frôlé les 40 km/h.
Quel voyage fantastique !
Pour ralentir il faut des billes aiman /tées.
La télé-créationniste
Outre-Atlantique,
Le courant du « dessein intelligent »
Séduit de plus en plus, néo/créationniste
Les architectes auraient pensé et dirigé
L’évolution de l’univers et tenez-vous bien,
Des êtres vivants….vlan !
Barrez-vous si vous avez le temps !
Les télé-astrophysiciens chinois,
« loufoques permettez moi »
Essayent de montrer qu’un message
De milliers de caractères est contenu
Dans le rayonnement fossile émis par
Devinez quoi….Le big bang…. !
D’ici là que l’on fasse revenir Dieu
Avec un petit morceau de tissu..
Ou un petit bout de vide, de rien,
On n’en est guère très loin !
La télé-paléontologue
On en sait dorénavant plus sur l’agonie
De certains dinosaures ah ! bon ?
Un homme néolithique « ötzi »
A bien été assassiné, si, si,
C’est vrai !
La télé-comportementalisme
Le réflexe de Pavlov
Existe aussi chez la blatte,
Ce n’est plus le chien, tiens !
Mais comme c’est qu’une blatte
Elle n’a pas de nom, tiens bizarre.
Si, si, c’est vrai !
La télé-cannibale,
L’araignée Argiope est une adepte
De la ceinture de chasteté,
Ça, c’est pour le cannibalisme sexuel !
Si, si, c’est vrai !
Télé-crachats
Le poisson Archer qui connaît
L’art du crachat, chaque tire est filmé…
Intéressant, vous connaissez ?
Quand vous irez vous baigner
Vous serez pleins de crachats !
Il n’y a pas besoin d’aller
Si loin et voir les humains
Cracher avec une tuberculose
Revenant à toute pompe !
Télé-physique
Un physicien écossais Charles Thomson
Aurait décidé de recréer les nuages
Il a réalisé sa première chambre de brouillard
Ça commence comme ça..
On ne sait jamais où on va
La guerre du temps
Dans combien de temps !
Télé- Mr et Mme couple sexuel canard.
Chez le canard arlequin
Le mâle a un petit phallus
(Phallus ou pénis ? c’est selon)
Et il ne viole pas la femelle.
Mais le vagin de celle-ci est normal.
Freud que dis-tu de cela ?
C’est un impuissant obsédé…Non ?
Mais chez le clanguda hyemalis, lui
C’est le contraire, il a un long phallus.
Et lui, viole la femelle,
Mais elle a un vagin en tire bouchon
Pour empêcher la pénétration.
Et toi Lacan, quel est ton avis là ?
C’est une hystérique pour sûr …Non ?
La Télé-espace
Etes-vous au courant,
Qu’il y a des parkings,
Situé sur la ligne imaginaire
Qui relie la Terre au Soleil.
Dans l’espace quelquefois
Que vous voudriez allez y
Faire un tour à la pose café,
Chemin le plus court
Pour faire des économies !
La télé-médecine
Chose plus banale, le foie gras,
Parce qu’il y en a qui doivent
En manger tous les jours à
Quatre heures sur une tartine beurrée,
Bref , nuirait à la mémoire,
Attention, hein, au foie gras !
Mais ça c’est bien fait
C’est l’oie qui se venge
De l’avoir rendu malade,
À la longue elle en a marre !
En méditerranée nous avons
Une algue tropicale inquiète,
Comme elle est stressée,
L’Ostréopsis, elle migre,
Question de comportement !
Si vous la rencontrez,
Elle vous refilera ses symptômes,
Respiratoires, évidemment !
Il faudrait lui refourguer un peu
De Valium à celle-là…ou un coup
De serpette ….Enfin !
Ce que vous avez sous la main.
A 1 mm près, on sait où se
Trouve le centre de la Terre
Super !à cause de l’élévation
Du niveau de la mer et de
La fonte des glaciers,
C’est d’une importance extrême
De l’ordre du millimètre.
Et pendant ce temps-là
Je suis là ,moi, simplement là,
Souillon de culture,
Inculte, planté sur terre qui évite
Les pendules, les interdits,
Et profite du rayon de soleil,
Qui voudrait bien qu’on le laisse
Rêver, manger, imaginer, marcher,
Naturlurer, peinturlurer, chantonner,
Respirer, regarder, ne pas se faire disloquer.
De tous les côtés, simplement là.
Qui s’occupe de simples hommes
Dont les maux sont plus terre-à-terre.
Et qui veulent tout simplement vivre.
Et au mieux avec cette terre de rêve.
Et je sais que sur le terrain les sciences
C’est bien joli, utile, mais peu y ont accès.
J’ai rencontré des sidéens que
L’on avait trépanés, peu avant de mourir.
J’en ai rencontré des enfants cancéreux
Malheureux, à bout de souffle.
J’ai rencontré une jeune droguée,
N’avais qu’une jambe prothèse,
De la sécurité sociale, le moignon
Blessée, chaque jour qu’elle a vécu.
J’ai rencontré des mourants,
Où il n’y avaient pas d’établissement
D’accueil pour leur fin de vie.
Comme il est conté.
J’ai rencontré le non-droit et aux soins
Pour tous.
Des lois nons encore appliquées
Aux handicapés.
Des non-droits au logement pour tous.
J’ai rencontré des gens des camps, ou
Qui ont subi la guerre…
J’ai rencontré
J’ai rencontré …..
Laissez-nous rêver un peu s’il vous plait.
Regardez simplement là.
Il y a tant de souffrance sur terre.
Près de l’homme et de nous.
Les hommes ne supportent plus
L’anormalité, pourtant c’est beau
La diversité enrichie tellement
Après l’atomique il y a eu le napalm
Après le napalm la guerre chimique
Après ….Avant… ;
Apès…
Mais j’ai quand même bien rigolé
Surtout avec « ötzi »assassiné !
Les faits divers en font tout autant !
D'ailleurs, depuis nos scientifiques ont dû trouver
Qu’il s’ennuyait il lui on fabriqué une épouse !
Espérons que ce n’est pas elle qui l’a assassiné !
Mais c’est aussi très intéressant
Et sans doute, faites aussi votre métier
Avec passion.
depuis ces écrit
:
"a la recherche de la mémoire"
est devenu
"a la recherche de l'intelligence"
je ne vous suis plus
un chercheur a trouver le gène de méduse dans une pomme de terre.
*
Cet endroit est rempli de célénbrités.
Je suis la seule personne ici dont je n'ai jamais entendu parler!
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.05.2010
Libre penseur
Qui n’est pas prisonnier
Ah bon ! Vous croyez !
Oui….. J’oubliai….
Les hommes naissent libres et égaux en droit
Ah bon !
Oui,…. j’oubliai…
Tout dépend ou se trouve l’esprit.
Esprit libre de soucis ou libre d’inquiétudes
Tout dépend ou se trouve le droit.
Soit vous prenez un direct de la droite
C’est que vous n’avez su rester à gauche
Si vous prenez un direct du gauche
C’est que vous n’avez pas su rester à droite
Tout dépend de l’esprit qui vous gouverne
Tout dépend de l’esprit qui nous gouverne
Je vous laisse chercher le mot libre
Autonome ou incontrôlable
Aïe ! Soudain j’ai mal au crâne !
• A cet amour il faudrait le repeindre !
• Pour ceux qui aiment la poésie :
• www.maisondela poesieparis.com
-dommage que vous ne m'envoyez plus vos programme en papier, je les mettais dans ma salle d'attente !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.05.2010
Hiérarchie
On a souvent plus de peine à persuader ses inférieurs
qu'à convaincre ses supérieurs.
Il est vrai qu'on s'y donne moins de mal.
Moins le poste que vous occuperez sera élevé,
Plus votre absence sera remarquée.
l'hérétique n'est pas celui que le bûcher brûle,
mais celui qui l'allume
Alors ?
Les femmes ressemblent aux girouettes
elles se fixent peut-être quand elles rouillent !
Ceci dit un gentleman est quelqu'un qui sait jouer
de la cornemuse mais qui s'abstient de le faire !
Vlan !
patatra pour l'enfant
gardez le c'est précieux !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.05.2010
Un oiseau
Un oiseau sifflote dans le coeur du taillis,
Il chante son bonheur au pré couvert de fleurs,
Une pluie passagère le fait sortir du nid,
Du creux d’un arbre mort qui cache ses douleurs.
Il est temps de partir, voler vers les nuages,
Pour conquérir l’amour, découvrir son destin,
les craintes et les joies qui peuplent son bel âge
les ailes étalées survolant les lonschemins.
Puis s’endormir enfin blotti entre tes bras
Pour rêver à demain qui donnera ses fruits,
Des milliers de baisers offerts au fond des draps,
Des joyaux de plaisirs qui habillent nos nuits.
Le soleil qui se lève a de pâles couleurs,
Les feuilles de l’automne remplissent les rigoles
Le soir vient ce tantôt réveiller nos frayeurs
Qui doucement se glissent entre les herbes folles.
Et le petit oiseau retrouve des vigueurs
Il se redresse encor, étale son plumage
Quémande des caresses, des moments de bonheur
Avant de s’en aller vers d’autres paysages.
Sifflote tourtereau demain il fera gris,
Le froid te glacera tout au fond des chaumières,
Le feu de tes vingt ans habille notre esprit,
mais l’hiver qui rudoie, volera tes prières…
un oiseau qui sifflote plein de vie.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.05.2010
Dracon
C’est un enfant qui a une poutre dans l’œil gauche
Et une flèche dans l’œil droit.
À cause d’un voilier dans une bouteille,
Il avait l’art et la manière d’y faire rentrer.
Au bout de la table de pêcheurs calypso
Où les chiffres sont inversés 3, 2, 1 zéro.
Il y a très, très, longtemps, Dracon,
Edicta les lois écrites avec du sang.
Archonte sur monographe,
il avait le droit législateur,
Mais lui au moins il était franc,
Il le publiait carrément.
Il céda le bail à Draconien,
Qui fait suivre un régime sur terre
Voir inhumain, ça ne change guère,
Aussi austère, aussi sévère,
Toujours avec du sang
Pigmenté d’enfant vertical,
Celui d’ enfants soldats.
* La postérité ?
Pourquoi les gens seraient-ils moins bête demain qu'aujourd'hui ?
Quelqu'un ici a t-il une réponse ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.05.2010
Mot
Juste
Quelques gouttes de nuit,
Quelques gouttes de pluie,
Qu’égraine l’enfant
Et la marguerite,
Égaillé,
Du mot
vie.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.05.2010
L’art
À force de déconstruction
Déconstruction de déconstruction
De ce siècle dernier.
L’art devient effectivement
Un tableau trempé dans la peinture
Rouge qui se vend des millions.
Un tas de rames de papier blanc
Qui n’a ni queue ni tête.
Art actuel rue du Chef de la Ville.
Un art qui ne sait plus parler
Avec des couleurs et des mots
Un art dénué de sens et de sentiment.
Un art conceptuel poussé à l’extrême
Où tout est dénué de sens et de sentiments
Photo d’une chaussure dans l’escalier,
Une culotte pendue avec des pinces à linge
Une poubelle, Rue Louise Weiss.
Un art ou l’homme est objet
Et est vide de sens.
À force de déconstruction
De ce siècle dernier.
Un art moderne qui est mort de sens
De confusions conceptuelles
Pris empiriquement.
À force de déconstruction
De ce siècle dernier.
L’art vise si bien l’analyse,
Conceptuelle et normative,
Unité normative des notions,
Principes des institutions
Qui encadre le fonctionnement
Des communautés politiques.
Simplement.
Où l’homme est pris pour
Ce vide même et c’est bien
Représenté dans cette société moderne
Le vide même de l’homme.
Un art qui ne représente plus
Ni singularité ni l’individu,
Ni affectif, ni voix, ni sens.
À force de déconstruction
De ce siècle dernier.
Qui annule tout sentiment d’homme
Où l’homme devient objet d’art
Le corps peint et utilisé, exposé,
Et ça se vend des millions.
Un homme sans valeur et sans qualité,
L’homme d’une société psychotique
Sans sens.
Où même les artistes détruisent
Leur propre art
Et ça se vend des millions.
•Quelle subjectivité allons nous lèguer à nos enfants ?
* des recherches sur l'art s'imposent
*La lucidité est la blessure la plus rapprochée du soleil !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.05.2010
Qu'est-ce qu’un groupe ?
Un groupe de loup c’est une horde
Un groupe de vaches c’est un troupeau
Un groupe d’hommes un troupeau de moutons cons
Un groupe de psychanalystes…. ?
Cherchez vous-même,
Je ne vous le dirais pas !
Innocent
Rien ne ressemble plus à un innocent
Qu’un coupable qui ne risque rien
Ingrat
Quand je donne une place,
Je fais un ingrat et cen mécontents
Louis XIV
Silence
Le silence, c’est la mort, et toi, si tu te tais,
Tu meurs et si tu parles, tu meurs.
Alors, dis et meurs !
Tahar Djaoût
Le silence
Est l’expression la plus parfaite du mépris
G.B. Shaw
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.05.2010
Le Nid
Que vois-je donc en ces moments de tristesse
Vous qui taillez mes bois ambrés et plaisants
Si ce n’est que l’aurore sur l’eau des rivières
A son miroir assoupi au fond frémissant.
Et j’ai laissé mon amour mort sur la berge
Un grand saule d’Idée y soupire tendrement
Des épines se dissimulent, naissance nouvelle,
A une pluie de sérénité toujours languissante.
La tristesse vaporeuse du gai et clair paysage
Sans terreur et sans peur du vent qui s’enlise
Au temps qui passe aux reflets de tous les âges
Pour que renaisse les feuilles, les fruits et les cris
1 Oct. 2009
• Je sais que la poésie est indispensable
Mais je ne sais pas à quoi !
• Ah cette hésitation prolongée
Entre son et le sens et cinq sens.
*Un homme avait tant de dettes,
Tant de dettes que,
Pour essayer de s’en acquitter,
Il se mit à fabriquer de la fausse monnaie.
La police le surprit .
-Que faites-vous là, malheureux ?
-Je fais ce que je dois !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.05.2010
Les mots
Toujours mal criés
Toujours mal dits
Toujours mal donnés
Toujours mal ressentis
Toujours mal reçus
Toujours mal lus
À faire chanter
À surréaliser
À malmener
À délier
À relier
À jouer
À infantiliser
Surtout :
À ne pas normaliser
À ne pas enfermer
À ne pas intellectualiser
A ne pas intelligencer
A ne pas scientifiquer
À ne pas politiser
À ne pas canaliser
Et si tu n’as rien à dire,
Garde le silence
Et si tu n’as rien à crayonner
Retiens-toi de mordre
Et si tu n’as rien à chanter
Suspends ton souffle
Et si tu n’as rien à peindre
Éteins tes couleurs
Et si tu n’as rien à modeler,
Arrête de façonner
Et si….et si……gribouille… gribouille…vas visiter la vie…
Trouve une façon de tricoter avec la vie
Si approche la violence de l’ennui
Trouve à broder avec la vie, petite,
Si résonne le silence de l’absence.
Trouve toujours à tisser avec la vie,
Mais surtout, surtout,
N’égare jamais ton sourire et ta joie de vivre.
Mais surtout, surtout garde tes ailes, petite.
Ne laisse jamais personne te les rogner,
Tu ne pourrais plus t’envoler.
* laissons faire le naturel des poésies à venir
et comme une bonne conscience est souvent signe
d'une mauvaise mémoire
Qu'un bon écrivain ne fait pas forcément un bon critique
De même qu'un bon alcoolique ne fait pas forcément
un bon barman
Essayons de poétiser naturel !
sans Baudelaire et que s'il fallait tolérer aux autres tout
ce qu'on se permet à soi-même, la vie ne serait plus tenable !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.05.2010
Rapelle-toi
Rapelle-toi, quand l'Aurore craintive
Ouvre au Soleil son palais enchanté,
Rappelle-toi, lorsque la Nuit pensive
Passe en rêvant sous son voile argenté
A l'appel du plaisir lorsque ton coeur palpite,
Aux doux songes du soir lorsque l'ombre t'invite.
Ecoute au fond des bois
Murmurer une voix
Rappelle-toi
Rappelle-toi , lorsque les destinées
M'auront de toi pour jamais séparé,
Quand le chagrin, l'exil et les années
Auront flétri ce coeur désespéré ,
Songe à mon triste amour, songe à l'adieu suprême !
L'absence ni le temps ne sont rien quand on aime.
Tant que mon coeur battra,
Toujours elle te dira :
Rappelle-toi
Rapelle-toi, quand sous la froide terre
Mon coeur brisé pour toujours dormira,
Rappelle-toi, quand la fleur solitaire
Sur mon tombeau doucement s'ouvrira,
Je ne te verrai plus; mais mon âme mortelle
Sera près de toi comme une soeur fidèle.
Ecoute, dans la nuit,
Une voix qui gémit
Rappelle-toi
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.05.2010
La Muse !
Puisque , jusqu'aux rochers, tout se change en poussière,
Puisque tout meurt ce soir pour revivre demain,
Puisque c'est un engrais que le meurtre et la guerre,
Puisque sur une tombe on voit sortir de terre
Le brin d'herbe sacré qui nous donne le pain.
Oh Muse ! que m'importe ou la mort ou la vie !
J'aime et je veux pâlir, j'aime et je veux souffrir
j'aime et pour un baiser je donne mon envie
j'aime et je veux sentir sur ma joue amaigrie
Ruisseler une source impossible à tarir.
j'aime et je veux chanter la joie et la paresse,
Ma folle expérience et mes soucis d'un jour,
Et je veux raconter et répéter sans cesse
Qu'après avoir juré de vivre sans être
J'ai fait serment de vivre et de mourir d'amour.
Dépouille devant tous l'orgueil qui te dévore
Coeur gonflé d'amertume et qui t'es cru fermé.
Aime, et tu renaîtras, fais-toi fleur pour éclore,
Après avoir souffert il ne faut plus souffrir encore
Il faut aimer sans cesse, après avoir aimé très fort
Le mal dont j'ai souffert s'est enfui comme un rêve.
Je puis en comparer le proche souvenir
Qu'à ce brouillard léger que l'aurore soulève
Et qu'avec la rosée, à Sète on voit s'épanouir !
Voici le moi de mai oh toi poète
Et quelle est la peine secrète
Qui de moi vous a séparer ?
Quel est donc ce mal que j'ignore
Et dont j'ai si longtemps pleuré ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.05.2010
Déjà !
Déjà le jour s'enfuit, le vent souffle ! silence !
La terreur brise, étend , précipite les sons,
Sous les brouillards du soir le meurtrier s'avance,
Invisible combat de l'homme et des démons
A l'action cessent tes sanglots, là tu vois ils trépassent
Est-ce un pêcheur qui chante ? est-ce le vent qui passe ?
Ecoute petite Lison ! il n'est pire douleur
Qu'un souvenir heureux, dans les jour de malheur
Déjà le jour s'enfuit, le vent souffle en silence !
L'unison est de mise, entend et précipite les sons
Le soleil de mai s'avance à l'horizon
l'éco de sa présence y portera ses fruits !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.05.2010
Départ
Si je fuis, non ,ce n’est pas par lâcheté mon coeur,
Mais plutôt pour expier mes faux pas, mes erreurs,
Ce n’est pas pour aller vers quelque autre bonheur,
Je n abandonne en rien ce qui m est chaud au coeur,
Je n oublierai jamais tes présents et aussi ta chaleur
Je fuis parce que je dois, parce que c’est mon destin,
Parce que je n ai plus droit aux joies du lendemain
Parce que j’ai joué, parce que j’ai triché,
Parce que je sais que tu vas me pardonner...
Je fuis pour oublier que tu m a trop aimée !
Toi simple, petite fille sans rien d’appêté.
Et puis à ton bon sens, raisonne ta gaîté
« Les nons dupes errent »
Elle marchait, ellemarchait toujours
Les haies de part et d ‘autre du chemin
S’étaient garnies, pendant l’hiver
Sauvageonne tout comme hier
Sans bruit car le vent la portait
2010
*rassembler encore les morceaux de peinture
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.05.2010
Illogisme
Ton illogisme vainqueur
Mène, où ça ? Ma pauvre barque,
Je suis les lois d’un monarque
Plus fou encore que mon cœur
Mais j’ai rationalisé
Tant que je finis par croire
À de l’art conjuratoire
Et que j’y suis destiné
Cette chance et ce guignon
Qui se disputent ma vie,
Sont-ce, en la route suivie,
L’ange ou le faux Compagon,
Ou tout simplement mon tort
Propre et l’incertain moi-même ?
Bah ! Que ma règle suprême
Soit nous, discors ou d’accord !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.05.2010
Musil,
L’hérésie de l’homme
Sans qualité.
J’en ai assez !
L’enfant objet de Chalons
Refendre est repasser sur l’enfant,
D’écrits morts de déconstruction.
C’est oublier la seule valeur d’un être
Le respect d’une vie et d’un passé vécu.
Que seul par son imaginaire et sa tête
A survécu, riche de croches de morceaux
De vécus…..
Lui dire de tourner une page, qui l’annule
Est aussi absurde que ce vécu et sa vie.
On ne se construit pas avec du sans qualité
Du sans sentiment, de la négation.
On se construit avec du vécu et vivant
Au milieu de vivant.
Nul être que moi, ne sait ou mieux que cela Musil,
Ce genre de déconstruction.
Ce genre d’art est la négation
Avec laquelle il n’existe aucune construction.
L’art et les écrits statiques.
Vide de sens.
Et se complaire dans ce vide
Où l’artiste s’enferme dans son propre vide
En répétant indéfiniment son vide
Il s’enferme et ne sait plus vivre
Qu’à travers des écrits et des couleurs
Plus que vide.
De création d’un cercle de répétition.
Obligé de deuil, de mort et de mélancolie,
Auquel l’être a voulu, échapper.
L’homme sans qualité Musil,
Est la négation même de l’être.
Tournant dans son propre vide.
Qui n’exprime plus rien.
Qu’une mort annoncée,
Et déviée.
La déconstruction ne construit pas
Elle déconstruit le passé, le vécu,
Même de l’individu, ce pourquoi,
Il s’était battu, pour survivre, Musil !
C’est en oublier le cœur même de l’homme.
C’est lui dire même qu’il ne connaît pas
Le mot aimer.
• J’ai vécu en pleine reconstruction, des mères
• Des enfants et petits enfants d’après guère
• Les mathématiques intuitives parfois ont aussi du bon
• Dont on ne saurait nommer tous les agréments
• Nul objet de consommation, d’étourdissement
• Avec seul la nature aux portes des villes
• Plus ingénue, dépourvue, car je le dus.
Heureuse d'être petite fille
grimpant aux arbres chéris
Pour y voler quelques cerises.
ainsi va l'enfant qui s'obstine !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.05.2010
Oeuf
La pierre tombe sur l'oeuf...tant pis pour l'oeuf !
L'oeuf tombe sur la pierre...tant pis pour l'oeuf !
Opinion
Il y a trois opinions dont je tiendrai le plus grand compte :
la vôtre, la mienne....et la bonne.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.05.2010
oui-non
Les réponses auxquelles on répond par oui ou non sont rarement intéressantes !
J'en conclus que je me contredis
La philosophie a cela d'utile qu'elle sert à nous consoler de son inutilité.
Collectionner les pierres qu'on vous jette. C'est le début d'un piédestral
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.05.2010
La colère et la révolte
La colère et la révolte ne sont pas malveillance,
N’y a-t-il plus d’homme simple et de bon sens,
Elles reviennent éveiller à nos cœurs inaccessibles
Quelques accents légers et pourtant sensibles,
Qui parfois apporte quelques échos du passé
Et se cache dans l’ombre puis n’est pas laissé.
Elles n’empêchent pas d’être voluptuseuse ou gaie
Mais permettent à chaque temps de rester apposé
Elles, si attentives d’accord avec nous-même
Et de notre besoin à tous de profonde de paix,
Le silence est s’enchainer au mur d’une prison,
Ou décliner la faveur d’une tendre guérison.
* Le névrosé bâtit des château en Espagne
*Le psychotique croit y habiter !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.05.2010
Pyramides
La forme même des Pyramides est là pour nous prouver que,
dans l'ancienne Egypte aussi, les ouvriers avaient déjà tendance à travailler de moins en moins
NON ? Si !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.05.2010
Le cirque
Les escarpins noirs
S’enfoncent dans le sable
Sur la piste dérisoire
Ton visage est si pâle
Tendu vers le chapiteau
Les yeux levés bien haut
Ton corps aux aguets
Enveloppé d’un châle
S’appuie contre une caisse
Ici le clown dort
Son vernis rouge inquiète
L’enfant vêtu de blanc
Reçoit le cirque de son enfance
Nos amitiés en partance
Dans ces instants de retenues
2010
*texte non fini reste ainsi
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.05.2010
Sylvie
Tu es née dans un courant d'air
Entre deux bombes d'une armée de l'air
Puis t'as survécu, petit enfant,
Infatigable combattant.
Tuas fêté tes cinq ans
Sans t'en apercevoir et pourtant
Ton avenir t'attend, Sylvia
Ton destin t'attend là-bas.
Tu ne connais pas ta mère
Elle t'a vu naître dans un éclair
Puis elle a suivi les anges du ciel.
Ce jour-là y avait un arc-en-ciel !
Tu as fêté tes dix ans
Sans même le savoir, oui, mais pourtant
Ton avenir te prend, Sylvia
Ton destin t'emmène là-bas.
Tu es née dans la misère
Pour parler des tiens, de ta terre,
Rouge comme le sang des enfants morts,
Dont on enterre les petits corps.
Tu as fêté tes vingt ans,
Tu sais maintenant et tu comprends
Qu'il faut crier très fort, Sylvia
Pour avoir cinq ans chez toi !
Alors, tu nais face au monde
Qui semble s'être tû une seconde
Et dans le hurlement des Mamans
Tu cries la vie au firmament
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.05.2010
À l’ordre du jour, les sceptiques
À par cela quoi de neuf ?
Que du vieux, que du vieux,
Rien du vieux, rien que du vieux.
Les sceptiques sont des suicidés avant terme,
Les stoïques dignes perchés sur leur tour de Pise , désespérés,
Les platoniciens sans passion, démiurges, sont des rois sans sujet,
Les aristotéliciens allument le feu et par curiosité de l’éteindre après,
Les agnostiques, ça leur fait une belle jambe d’avoir un bel enterrement.
Les moralistes, inutile de leur destiner une parole ils ont toujours raison.
Les existentialistes continueront à se poser les éternelles questions.
Que Dieu existe ou pas, ne peuvent se sauver qu’eux-mêmes.
Serait-ce un humanisme ?
Les enfants sourient parce qu’ils ne connaissent pas les hommes
Son gai ravissement à lui est comme l’épanouissement de fleurs
Mais euxfont de la vie un tissu de mensonges avec un ou deux fils-vérité.
Beaux parleurs et orateurs latins Vir et Virgo, bref, Vir/tuent/elles.
Ils ont une âme à deux tranchants, naturellement, au reflet d’acier.
Il ne sait pas encore, lui, l’enfant, le visage diaphane et effacé,
Qu’il y a des cons spaths, amples et gisants,
Parfois benêts, cristallins, naïvement cons,
D’autres irrémédiablement et définitivement abscons.
Oui, les enfants sourient parce qu’ils ne connaissent pas les hommes
À l’ordre du jour, et par tous les temps.
Il y aura toujours un slomo unilatéral,
Qui déliera le sensible et le beau de leur construction.
Où refendra la clé d’or qu’il avait recouvrée,
Altérité de l’enfant ronronnant recoupée.
L’imaginaire en tas de cartons épars, déchargé et vidé ;
Dans un terrain vague de strates marbrées, certains éventrés.
Question d’éthique, question de normalité ou de moralité.
De zéro de convention et principiel là où était le naturel.
Au reste le rajout de sa quatrième dimension,
Qui s’appellerait mémoire, tronqué de son histoire.
À l’ordre du jour et par tous les temps,
Une vertigineuse toile qui cherche un point de liaison.
Oui, l’enfant sourit parce qu’il ne connaît pas les hommes.
Le bonheur est maculé de points de suspension,
Tâchés de blanc ou de ravelures colorés, c’est selon !
De profondes spirales en cercles fermés vis et versa.
Plus d’en-soi, et le moi versé en extérieure chose.
Il a décidé de ne plus avancer, sa tête brûlée sur un plateau.
Telle la voiture est en prise directe à l’accident,
L’attention du conducteur est au point mort,
Cherchant un accord d’avant, glose qui n’a plus
ni intérêt d’être dite ni écrite et qui ne répète
Que ce qui est déjà inscrit sans aucun intérêt
Et qui ne sert à rien d’engendrer son propre contenu
jamais compris , jamais dit ,jamais écrit, jamais lu.
Où rien de nouveau ne sera plus jamais dit ni écrit
D’une vie sans sens d’humain qui ne sert à rien.
Oui, l’enfant sourit parce qu’il ne connaît pas les hommes,
Et si le silence est d’or, il est parfois plus traitre et dangereux
Que le mensonge… L’indifférence des yeux voilés des morts vivants.
Comme la sensibilité s’émousse lorsque l’on reste trop longtemps
Sur un baril de poudre, ou le cabinet de sentence de Zoroaste.
Cette fois on ne l’aura pas, il connaît sa vérité de cristal.
Les déchirures, les cassures, les brisures, répétition de répétition,
Transfert de répétition ou répétition de transfert.
Comme les ricochets des vagues qui façonnent les galets.
C’est toujours l’acteur, éjecté de la scène, le grain de sable diamant.
Ni le metteur en scène, ni l’homme de plume,
Il cherche encore une moitié qui unirait ces trois tirets-là.
Enfant, tu as encore devant les yeux des paillettes de mica.
Oui, l’enfant sourit parce qu’il ne connaît pas les hommes.
La joie pour lui est une et vraie, elle n’existe que par elle-même,
Mais le rire, non le sourire, est une expression double.
Vénus, Pan, Hercule, n’était pas des personnages risibles.
Cependant, nous en avons ri après la Vénus, Jésus, Platon et Sénéque.
Fétiches qu’ils étaient, déduisent d’adoration de symbole de force.
Qui font des enfants joyeux et riants, tous des Santans en herbe.
Et si nous regardons Voltaire, il tire toujours sa raison d’être
de supériorité tout est là significatif, profond et excessif.
Oui, les enfants sourient parce qu’ils ne connaissent pas les hommes.
Et comme la loi d’autorité des uns est faite de la faiblesse des autres,
Il partira avec du miel, puis reviendra à l’altérité vitriolée et pavée.
Il ne sait pas les fins fortuites qui manqueront toujours de conclusion.
À par cela quoi de neuf ?
Que du vieux, que du vieux,
Rien du vieux, rien que du vieux
Le temps présent n’est que division.
Une femme muette et silencieuse à jamais.
Répéter les mêmes choses sont vaines et inutiles à jamais.
Deux silences c’est une de trop, l’agir n’est pas la vie.
Professionnels !
N’oubliez jamais que ce sont des professionnels qui ont construit le Titanic
Et les amateurs l’Arche de Noé
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.05.2010
Prison
l'homme le plus inquiet d'une prison est le directeur
Pour donner l'attrait d'une prison , il faudrait qu'elle
ne fût point gratuite !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.05.2010
Contredire (se)
Celui qui se contredit a plus de chances qu'un autre
d'exprimer quelquefois du vrai.
Journalisme
Le journalisme consiste à annoncer que M Watson est mort
à des millions de gens qui ne savaient pas qu'il vivait .
Jeunesse
On revient de sa jeunesse comme d'un pays étranger.
Le poème, le livre est la relation du voyage.
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 30.05.2010
Confédération des Praticiens des Hopitaux
AVIS DE DECES (SUITE)
Les très nombreuses réactions à notre avis de décès de l'hôpital d'aujourd'hui, en date du 5 mai, après la publication du décret HPST réformant les CME, nous encouragent à donner le plus grand retentissement à l'ensemble de ces réactions.
C'est pourquoi nous vous demandons votre avis sur ce nouveau pilotage de l'hôpital sans les praticiens qui opère une rupture radicale avec ce que nous connaissons aujourd'hui où l'expression de la communauté médicale contribue efficacement à la prise de décision pour les principales orientations de nos établissements.
Question 1 :
Le nouveau rôle dévolu à la CME par le décret du 30 avril 2010 porte sur la qualité et la sécurité des soins laissant de côté la politique médicale (choix médicaux et carrières médicales) et la gestion de l'hôpital. Qu’en pensez-vous ? (une seule réponse possible)
Question 2:
Comment réagir à cette disparition du corps médical dans le pilotage de nos hôpitaux (plusieurs réponses possibles) ?
Répondez en cliquant ICI >>>> http://www.cphweb.info/nabopoll/vote.php?surv=1
Nous vous remercions de vos réponses qui seront largement diffusées avant d'assurer les suites qu'il conviendra de leur donner.
Bien syndicalement à vous,
Pierre Faraggi, Président de la CPH
JC. Pénochet, Secrétaire Général de la CPH
Marie-Lise EHRET
Psychanalyste
choisir son psy
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.05.2010
VOUS INVITE
le vendredi 4 JUIN 2010
à un débat sur le thème
« L’O.N.U. : à quoi ça sert ?»
avec
Alain Rouy
Membre du Bureau National du Mouvement de la Paix
Si vous souhaitez dîner sur place, à partir de 19h, avant le débat, réservez au 01 69 20 02 04, brasserie « Le Balto ».
Pour toute information complémentaire :
« Café-débat à Palaiseau » chez Mme Françoise Teillagorry
141 rue Marceau 91120 Palaiseau 01 69 31 39 26 cafedebats.palaiseau@gmail.com
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.05.2010
Elle s’apprivoise
Elle s’apprivoise avec les mots
Comme lui a montré la psychanalyse
Elle s’apprivoise avec les mots
Afin les laisser vivre
Elle s’apprivoise avec les mots
Comme elle apprivoise sa vie
Elle les veut chanteurs et rieurs
Sur le rythme de son cœur
Elle les veut chanteurs et rieurs
Pareil à son bonheur
Elle n’oublie pas ceux qui sont là
Au fond caché, sombres et obscures
Elle n’oublie pas ceux qui sont là
Qu’elle doit à la psychanalyse
Elle n’oublie pas ceux qui sont là
Parce qu’elle ne détruira plus.
Elle va s’inventer des mots à elle
Qu’elle offrira à tout le monde
Elle va s’inventer des mots à elle
Ils seront beaux parce qu’elle aime le monde
Elle va s’inventer des mots à elle
Enfin réconcilié avec elle-même
Recherches Art et psychanalyse
poésie, peinture art
***************
Laisse faire,
Laisse faire, laisse faire ta mémoire
Elle te dessine ces quelques mots
Et te renvoient vers les écluses des flots
D’effusions tendres ou de rancœurs posthumes,
virevolte, pointille, pirouette, joue la plume
Qui enjolive les cœurs amoureux, le soir
À la recherche d’autres horizons
D’avenirs certains bien moins sûrs
À la conquête de pâles unissons
Au coquet qui devinera dans mes pages
Comme des mosaïques d’un mur
Aux traces laissées au sable d’une plage.
Marie-Lise EHRET
PSYCHANALYSTE
http://psychanalysepoesiepeintureart.hautetfort.com/archive/2008/09/23/psychanalyse-marie-lise-ehret-poesie.html
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.05.2010
Méta -vérité
Après la physique
Reste la biologie
Au-delà reste la logique
Ma logique n’étant pas ta logique
Elle est pourtant a-logique
Vous me suivez ?
Étranger alogique
Étranger allogène
Étranger étant sans famille
Cherche un groupe d’étrangers
Ça se complique….
Vous me suivez ?
Comme l’étranger alogique n’a pas de bol
Signor Vitalis ça vous dit ?
La méta-phore cherche encore
Il y a bien une vilaine bestiole dans la grotte
Mais elle n’est guère convenable, exécrable.
Vous me suivez ?
L’attrape-nigaud erre désespérément
Il y a bien une table et nappe rouge
Mais c’est trop proche de métastable
Y est gravé et transcrit dans la trame
Des trois racines de trois au carré
Des deux racines de deux au carré
Vous me suivez ?
Cherchez pas je cherche une méta à moi
Fort intéressant la méta …idiopathique,
D'ailleurs, j’arrive toujours en retard
À cause du réveil arrêté …ne cherchez pas
Moi je ne suis jamais pressée
À cause d’une vérité gaieté.
À cause d’agnostique alogique
phallocratique pathologique fantasmagorique.
Vous ne trouverez pas
Je remets à plus tard ………
Vous me suivez ?
Non tant mieux il ne faut mieux pas
Test
Les tests d’intelligence mesurent-ils réellement l’intelligence ?
Ou bien l’aptitude à passer des tests.
David Cohen
Postérité
La postérité ?
Pourquoi les gens seraient-ils moins bêtes demain qu’aujourd’hui ?
Jules Renard
Temps
Le temps perdu se rattrape toujours.
Mais peut-on rattraper celui qu’on n’a pas perdu ?
Alexandre Vialatte
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.05.2010
Mardi 24 mai 2010
Renaissance à trois heure du matin
A monsieur Jean Michel Louka mon transmetteur
Bonjour,
Je tiens à vous remercier de vos bons soins
Je voulais faire une psychanalyse c’est fait, mais alors…. !
Leclaire a raison en ce, qu’il faut éviter un contrôle avec le psychanalyste qui a analysé, jr vous remercie du courage que vous avez eu à affronter votre propre travail.
Je vous avoue que c’était sur ma demande, je me suis trompée, quoique je ne le regrette pas,ceci m’a permis de joindre les deux travaux "Freud et Lacan" les superviser et de les clôturer, ce qui nous a été pénible à tout les deux.
Au moins vous avez eu le courage d’affronter votre propre travail ce qui est loin d'être le cas de tous les psychanalystes
-Le trait unaire(les deux) vont donc se reporter, sur vous en mémoire, comme avec madame Szejer psychanalyste freudienne..
-Je rappelle que le trait unaire correspond à toute personne ayant au moins donné l’affectif et la confiance , à un être au cours de son enfance, athée ou pas.
C’est bien la seule chose de vrai, nul n’a à être infaillible ?
Je vais donc continuer mon auto analyse tenant un journal.
Faire des recherches (en proposant « a » unaire, à la place de grand A.
Grand A sur quatre (triangle : demi-carré)occident et orient quelque soit le particulier qui s’adresse à moi
Incluant une barrière (masse, corporel et Pan, la nature).
Un enfant se faisant avec x et y (une femme et mère non hystérique est nécessaire en psychanalyse
Ceci me semble assez compliqué, je cherche.
Tendre la main, écouter, entendre évitant un langage autistique ou trop délirant.
Ferenczi a raison, certains se fabrique un organe (kyste melon hein !)
-réduire la théorie Lacan au plus humain associant nature ET culture (mythe ET rites)
L’enfant ne serait-il pas « un » (être à part avant de devenir adulte.
L’imaginaire masculin et féminin n’étant pas identique (il est important de travail par groupe de deux M et F)
En tout amitié et non en guerroyant ou suspectant l’autre détenir la vérité, tous deux ont le « phallus »(l’amour )
Poésie, et consultations, peinture, art et psychanalyse en continue, non en fin.
La psychanalyse a ses limites mais en faite nous disons tous la même chose.
C’est la société qui frustre , que faire ? je ne sais pas !
Il s’est passé cette nuit ce que j’appelle renaissance, un afflux créatif, je n’ai pas dormi de la nuit,
Et chose bizarre, ma tête n’arrêtait pas d’imaginer la suite, cette nuit, contente au lever du jour,
En classant Freud et Lacan dans mes tiroirs, en gardant juste ce qui me servira. Comique ! ! !
Un genre de pièce de théâtre !
La psychanalyse et l’art en ouverture, le métier également.
Comme si j’essayais de réunir les morceaux….en poétisant
Ma recherche ira vers l’art
En creusant pour faire lien « mémoire corporelle-masse-temps)
La particularité de l’être étant d’avoir une conscience et une raison il n’est ni animal ni objet
Merci à Lacan !
Merci à vous !
PS :
je remercie de tout cœur ce blog Hautefort, mis à ma disposition, je ne sais par qui !
Merci à tous, ici des poèmes suivront.
Il faut que j’apprenne à faire des copies et reprendre l’écrit sur papier avant.
Où avez où eu ces textes ?
Merci, dedans il y a une contribution à laquelle je me dois, à tous !
Peut-être que seul l’art sous quelque forme qu’il soit permet d’exorciser ces traumas
Je pense, bien que je sois pour la non prescription, que cela me ferait plus de mal que
De bien de m’adresser au procureur , c’est trop tard , je préfère aller de l’avant.
Je suis également pour la légitimité de l’enfant de connaitre ses origines.
Et qu’un registre , comme en Angleterre, regroupe tous les enfants d’une même mère
Comment savoir, pour une femme si un homme rencontré, ne serait pas un de mes demi-frères ?
Nous portons tous des noms différents.
Une loi, là aussi devrait être
Tout comme les votes « blancs », aux élections présidentielles devraient être comptabilisés, ce sont des personnes qui votent de droite ou de gauche, mais qui veulent dire ce que vous me présentez ne me convient pas.
Bonne journée à Vous
amicalement
Marie-Lise EHRET
Psychanalyste .
Il est temps de nos jours que la femme ait une place entière
en psychanalyse, ce qui implique un Freud, comme l’avait si bien vu Lacan, dépassé à notre époque.
Hommes ou femmes nous sommes “différents” mais nous nous “complétons”.
Et il n’y a aucune supériorité l’un envers l’autre à avoir,
l’instinct de reproduction n’étant pas obligatoire pour une femme
Une psychanalyse de nos jours doit viser la guérison de ceux à qui nous tendons la mains.
On vit avec , le pardon je le laisse là, quoiqu’il en soit, elle vit , elle rit,elle donne et partage et la théorie de la séduction pour la femme doit être remise en bonne place, la reconnaissance de la femme , battue , violée, maltraitée , tout comme il arrive aussi parfois chez les hommes doivent-être reconnu à par égal
Pour ce Freud doit-être amputé de totem et tabou (vu différemment, et de la religion judéo-chrétienne.
La philosophie doit reprendre une place raisonnable pour tous.
la diversité de l’être humain est multiple et particulière, ellle est belle si l’on sait y regarder.
Quels recentrages hein !
Marie-Lise EHRET
Psychanalyse
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.05.2010
L’anorexie
Certain de mes actes des appels de détresse,
J’ai trop souvent besoin de tendresse
D’autres des envies de vouloir en finir,
Des envies folles de vouloir mourir.
Et malgré ton soleil qui illumine ma vie
Je me sens couler vers cette maladie
Pas à pas vers ma nouvelle amie l’anorexie,
J’aime cette nouvelle amie invisible,
Avec elle je me sens forte et invincible
Marie-Lise Ehret
psychanalyste Paris 13
choisir son psy
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.05.2010
L’enfant écorché
L’enfant va à s’éprendre et rompre,
Son œil souple, ardent et tendre,
Sent qu’il ne déplace pas les ombres,
Ses lourds fardeaux au fond, déposa là.
Tapi limpide, ici dans la rosée,
Murmure là au soleil ses espoirs
Gazouille au vent mille pensées
Dit à la terre connaitre Orphée.
Frêle, confie là céans au rivage cruel,
Tous ses chagrins et ses conquêtes,
Qui lui enserrent et glace le cœur,
Mais aussi qui souvent le désaltèrent.
Préssent au loin comme une vague,
Agile et preste en extrait une lueur.
Son audace insolente fredonne
Aux rives de ces lointaines berges
:
Regarde-moi : Je n’ai même pas peur !
Pauvre enfant, perfide, trompeur,
félon d’ocre et de cramoisi lueurs,
Rebel éclat, flamboyant et indigne
Cruelle butée, douce écorce, splendide,
Brame à tue-tête, maitrisant sa frayeur,
Va, encourageant tendrement son cœur.
Ainsi, va l’enfant
Opiniâtre et fourbe.
Ainsi, va l’enfant
Écorché de son piédestal
Ainsi, va, l’enfant,
Rompu de tant de liberté.
............
Mélancolie
Mélancolique, *Legros mort
Se dirigeait vers le village
Il pensait qu'il prenait de l'âge
Il s'enfouissait de remorts
Il était vide, c'est un fait
Il n'y avait point de progrès
Le temps était gris et mouillé
La boue comme des oeufs brouillés
Sur ses croquenots tout souillés
Merci monsieur Legros psychiatre
il est à recommander
qu'il est difficile vous qui prenez
la mort le stress de cette société
Écrit par : Marie-Lise.EHRET | 30.05.2010
Proverbe Chinois
Celui qui NE SAIT PAS et qui ne sait pas qu'il ne sait pas... FUIS- LE
Celui qui NE SAIT PAS et qui sait qu'il ne sait pas... EDUQUE- LE
Celui qui SAIT et qui ne sait pas qu'il sait ... EVEILLE - LE
Celui qui SAIT et qui sait qu'il sait ... SUIS- LE
Confession
« Faute avouée est à moitié pardonnée »
Disait Pie XII à Himmler.
...................
l'ombre s'épaississait autour de lui
Assis à son bureau, il méditait
Une certaine lassitude le fatigait
Et soudain le calme de son âme revenait
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.05.2010
Des ténèbres à l’aurore
Des ténèbres à l’aurore de tes blessures,
Reflètent les fragments amers de ton silence,
Vagues de mutisme armées de meurtrissures,
Déchainent tes morsures saturées d’absence,
Inhale mon âme de cette sourde violence,
Touche et inonde mes radeaux d’infortune,
Sans révéler l’intime arôme d’une révérence,
Échouée aveuglément au fond de ta rancune,
D’un orage sans foudre au clair de la lune,
À une nébuleuse éclipse de mystères,
Nul ne surmonte l’arrogance de tes dunes,
Entre ciel et terre, au cœur de mon enfer,
De cette folle chimère de flammes enlacées,
Ne survit que le froid de cendres délaissées.
Marie-Lise EHRET
Psychanalyste paris 13
choisir son psy
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.05.2010
L'audition
Touches blanches et noires
Sous mes mains tremblantes
Concerto sous les yeux
Le cœur au bord des lèvres
Devant moi, ils attendent
Assis sur leurs chaises
Les oreilles aux aguets
Prêts à laisser tomber le couperet
A la moindre faute
Au moindre écart par rapport à la partition
Un roman de notes
Ponctué de soupirs
De pauses plus ou moins longues
De rondes, blanches ou noires
Comme les touches de mon piano
Respiration,
Concentration,
Inspiration,
Exécution...
Mes mains se posent
Sous la dictée posthume de l'auteur
Plus rien n'a d'importance
Marie-Lise EHRET
Psychanalyste paris 13
choisir son psy
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.05.2010
Arbres
Etes-vous des flèches
Tombés de l’azur ?
Quels terribles guerriers vous lancèrent ?
Seraient-ce les étoiles ?
Votre musique sourd de l’âme des oiseaux
Et du regard du soleil
De la passion parfaite.
Arrbres !
Plongerez-vous vos racines grossières
Un jour jusqu’à mon coeur, sous terre ?
• Madame Roudinesco !
• J’ai besoin de me dégager de la tutelle de Freud
• Pour un a politique, a religieux, a social
• Freud est-il vraiment a politique ? Non !
• a religieux ? Non !
• La psychanalyse Laplanche Pontalis Safouan ont tout dits
• Ma résistance est celle controversée de Lacan
Comme lui, je suis inanalysable et tends à revenir au plus près de l’être
Et tous les êtres, riches ou pauvres, droits ou gauches, naturels ou culturels
Il n’y a pas de barrage contre pacifique il y a barrage et pacifique.
Lacan a été exclu pour ses dires
Aurions-nous perdu la raison du bon sens humain ? Ce que devrait être l’humanité,
Ce qui constitue notre humanité véritable, nous en sommes pour la plupart et la plupart du temps, j’en suis persuadée, profondément indignes ; il ne reste donc plus qu’à composer avec ce semblant d’humanité qui nous anime et nous fait apparaître à nos propres yeux comme aux yeux d’autrui, comme de bons êtres humains…Car ce n’est que cela au fond , que chacun poursuit en ce monde, et son propre bonheur, et son propre intérêt, et sa propre conservation, et sa propre sécurité.
Pour qui croit en l’égalité naturelle entre tous les êtres et à la fraternité (avec sentiments, affections, amitiés et sensualité) qui doit les unir, pour un être humain raisonnable et véritablement humain, potentiellement libre et correctement éduqué, authentiquement civilisé, pas seulement en apparence, pour le confort du conformisme, la question ne se pose pas, il sait que son Devoir dans la vie quotidienne consiste à honorer sa foi en la valeur de l’être humain et à servir le Monde, il sait que ce Devoir d’Humanité s’impose naturellement, par des actes, par des pensées, que s’il s’enracine dans un esprit, dans une conscience, dans un comportement et dans une attitude qui ne saurait être de l’ordre du plaisir ou du déplaisir, mais seulement du devoir être.
Il faut seulement qu’il en soit ainsi, sans se poser plus de questions.Le Monde est comme il est, mais le Monde n’a pas de prises sur la conduite de sa vie et sur ses décisions, et les autres sont comme ils sont, ils n’ont pas le pouvoir de l’écarter de cette voie qu’il s’est choisi, rien ni personne au fond, ne sauraient l’empêcher de poursuivre sa route et de diriger son esprit et son existence comme il l’entend, personne sinon lui-même ne saurait convenir de sa conduite dans le Monde, de son Honneur et de sa Dignité alors effectivement, que pour les gens de cette race-là, pour ces personnes qui se font une certaine idée de ce que doit être l’Homme, La Femme, ou l’Etre, puisque hommes et femmes ont les mêmes droits et les mêmes devoirs, pour ces personnes qui se font une certaine idée de ce que l’Humanité devrait être, et qui participent à leur propre échelle, autour d’eux, au destin de l’Humanité, pour ces individus qui par ailleurs mettent un point d’honneur à se rendre dignes de ces droits, et s’appliquent à les faire valoir et à les appliquer, afin qu’ils puissent trouver leur effectivité dans la vie quotidienne. La Déclaration Universelle des Droits de l’Homme ne saurait être seulement une sublime Idée, et ne sera jamais une vaine utopie, un prétexte ou un alibi des sociétés occidentales pour affirmer leur supériorité sous le masque de l’humanisme et de la civilisation, mais une entreprise concrète, un combat de tous les instants.
Nous qui croyons en la valeur et en la dignité de la personne humaine, il y a tout autour de nous une telle perte d’humanité, une telle démission de l’intelligence et de la décence, qu’il ne nous ait plus permis en effet , de baisser les bras et les yeux devant l’adversité, qu’il nous est interdit de nous détourner de cette confiance que nous plaçons en l’ Être humain et en l’Humanité, car la Résistance s’impose tout autant contre l’air du temps que contre notre époque, la résistance est de rigueur contre le spectacle du monde tel qu’il se déploie sous nous yeux, contre la réalité, le réel, tels qu’ils environnent et dont nous sommes des agents, tout autant que contre soi-même lorsque le découragement, le manque d’espérance, semble s’immiscer en nous-mêmes ; vouloir résolument appartenir à une humanité qui soit seulement de cet ordre-là, voilà qui mérite le blâme…
L’adhésion de l’Être en lui-même à la déclaration Universelle des Droits de l’Homme…
C’est une forme de consentement, c’est un effort de la conscience et de la conscience de soi, une conversion du regard, une mutation de l’esprit, une réforme perpétuelle de soi-même, un effort de l’intelligence et de la sensibilité, un effort d’intériorité au sens véritable du terme, c’est un Devoir d’Humanité.
Or cet effort consiste précisément dans le dépassement, autant qu’il est possible de le faire, de son propre Moi de surface, dans le surgissement d’un Moi qui lui est supérieur, dans le surgissement du Moi d’un être humain, homme ou f emme , qui se pens en lui-même comme au-delà de lui tout en restant et tout en demeurant lui-même, par solidarité et par fraternité humaine, et non plus seulement de par sa seule identité de base, son identité personnelle, celle-là même qui réduit les uns et les autres à se penser, à se sentir, à s’exprimer, à se définir et à s’affirmer comme exclusivement en vertu de leurs origines et de leurs expériences, de leurs situation, de leurs races, de leurs couleurs , de leurs communauté »s, de leurs religions, de leurs opinions, de leurs rangs sociaux, de leurs sexes, et même en vertu aujourd’hui de leurs sexualités.
Qu’importe toutes ces déterminations qui me font être qui je suis, de par mon vécu, mon histoire, ma singularité, mes particularismes, tout le socle de ma pensée, de mon rapport au monde, de mon action dans l’existence, devrait pourvoir s’enraciner autour de ce présupposé, cette conscience primordiale, et retentir en moi à la façon d’une injonction sacrée : « tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits »
Se rendre digne et être digne de son humainité…Ce devrait être pour chacun une loi morale intérieure, un souci constant, nécessaire, une raison d’être, un devoir, une disposition devenue naturelle, une exigence de tous les instants, et plus encore que de paraître, plus encore que de se soucier, de l’effet qu’on produit sur autrui, ou du regard que autrui a à notre égard, il ne devrait plus y avoir à l’intérieur de nous que ce souci constant , cette exigence toujours renouvelée, le désir et l’effort de se rendre digne en soi même de cette par d’humanité que nous avons reçu à la naissance et dont nous devons prendre soin. Comme s’il y avait pour soi, en soi, en son for intérieur, qu’une question fondamentale et proprement existentielle : « Quelle est ma Valeur en tant qu’Etre ? » et que cette question, devrait être sans fin, sans cesse comme à l’ordre du jour et présente dans mon esprit, si ce n’est ma conscience comme si ce questionnement était au service de chaque instant, et que je devais simplement , à l’intérieur de moi, faire preuve d’attention et redoubler de vigilance.
Ce cheminement en moi-même n’engage rien que ma personne.
Fini l’Etre considéré comme objet ou comme animinal.
La question se pose en psychanalyse (d'ailleurs, Lacan s’est fait expulser) d’où viennent tant de distorsions et de haine ?
La société est construite sur une codification de la violence, qui, collective et ritualisée, est ainsi superficiellement exorcisée ; le cercle vicieux violence/refus de la honte/transfert de culpabilité/nouvelle violence est une organisation cathartique, mais n’annule pas celle-ci ; quand la psychanalyse et la psychothérapie se limite à une égoïste férocité et quand la religion devient pugilat, le progrès social semble juste tenter de contenir une violence atavique et inéluctable.
Mais n’est-ce pas qu’elle est inscrite dans le sexe même et donc fondamental à notre nature ?
Les femmes violées ou possédées à distance (les hommes idem) et qui après avoir cherché un substitut sexuel dans l’escalade de « l’homme de terre » retourne toute tendance sadomasochiste contre son mari, et surtout ses enfants : « la boite de Pandore ou ça c’est une passion (-dira le psychiatre, car n’oublions pas que ces praxis sont issues de la psychiatrie du temps de Freud - comment être fasciner et même faire rire « quand la victime devient coupable » alors elle devient une affabulatrice parce que « sans preuve » Constat amer sinon atroce de malédiction sexuelle et de violence innée et universelle ?
Avec Freud il n’y a pas de choix, quelles doivent être nos valeurs ? Ce que l’on juge précieux, le prix des être ? la valeur des sentiments et des doctrines ou des engagements, la puissance de la honte et du subconscient, les domaines étranges de l’amour ou de l’enfance ?
Mais ce qui hante l’adulte « l’enfant » qui ne parle pas le même langage ? C’est la culpabilité ou l’herbe verte devient rouge….Elle se résout par le suicide….Ici elle prend le masque du sacrifice orgueilleux (Antigone sans dieu ? ) et devient alors la forme du bouc émissaire pour toute une communauté.
La violence et la Haine seraient-elles l’unique et ultime référence ?
Mademe Roudinesco, dix ans Freud et dix ans Lacan plus cinq de supervision, le scepticisme ferait-il loi, au détriment de la vie et la joie ? Cette science devient de plus en plus incertaine, je place les psychothérapies à l’identique (puisqu’il qu’il s’agit d’adaptation à la société)
Une approche critique est nécessaire, car elle devient incertaine sans remise en cause, théorie élevée immodérément au rang de solution absolue des problèmes humains ?
Aucune amélioration n’a été apportée, déjà Lacan s’y est cassé les dents
Bien évidemment, nous ne travaillons pas que de théorie, ceci dit une avancée et un esprit critique s’impose.
La psychanalyse se doit de durer moins longtemps, au-delà elle agit comme une drogue.
Reconnaitre nos limites, permettrait de ne pas agir comme un electroc vis-à-vis de la mémoire corporelle.
Il faut entendre ce qui se dit pour les mémoires précoses, Freud dit que dans l’inconscient il n’y a pas de réalité, malheureusement pour moi elle commence bien avant la marche de l’enfant quand il est sur le dos. (les cinq plus l’impresssion y sont inscrits)
L’inconscient n’est pas aussi noir, plus vrai que vrai, comme le trou noir, ou le continent noir des femmes.
En travaillant à chaque fois l’inconscient je vais dans la mort alors qu’en réalité avec les pires horreur je n’y suis jamais allée ! Comment l’expliquez-vous ? le morceau d’osiris c’est ma chair
La psycha
nalyse doit changer et viser la guérison.
Evitant les retours de noyaux trop violents
Laissons aux psychiatres ce qui revient au psychiatre
Marie-Lise EHRET
Psychabnalyste 13
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 31.05.2010
C'est entre 5 et 70 ans que c'est le plus dur pour un homme : on vous demande toujours de faire des choses et votre état de décrépitude n'est pas encore suffisant pour décliner sans qu'on vous en veuille.
-Dis papa, tu m'aides à faire mes devoirs ?
-Oh tu sais, dit le père, quand j'étais petit, j'étais dyslexique
-Ah bon ! répondit l'enfant, et maintenant ?
-Maintenant ? tout est K.O. !
-Pauvre papa, donne je vais les faire tout seul
l'enfant se met au travail
(chic se le père je vais pouvoir regarder Rolland Garros !)
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 31.05.2010
colle !
Lui qui n'avait pas attendu
Que le temps et tout
Ce qu'apporte le temps
Lui apprissent
Que le surême degré de la sagesse
Etait d'avoir des rêves assez grands
Pour ne pas les perdre de vue
Pendant qu'on les poursuit.
Faulkner (Sartoris)
Enfin, l'homme compte passer
Les trois quarts de sa vie à souffir
Pour se reposer le quatrième quart,
Et, le plus souvent il crève de misère
Sans plus savoir où il en est de son plan
Rimbaud (Lettre du 6 janvier 1886)
Marie-Lise EHRET
psychanalyste
choisir son psy
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 31.05.2010
J’ai vu
J’ai vu un dromadaire
Qui partait à la guerre
J’ai vu un éléphant
Qui brisait tout devant,
J’ai vu un chameau
L’enfant sur son dos
Et alors ?
Du phosphore dégagé
de la pieuvre emmêlée !
2010
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 31.05.2010
Idées -problèmes
Mémoire à long terme
Explicite et implicite (inconsciente)
Un stimulus externe déclenche automatiquement un signal de prééminence.
La Sérotonine
Qui active le gène qu débouche sur une mémoire à long terme
Dans la mémoire explicite (consciente)
Le cortex cérébral recrute volontairement un signal de prééminence (La Dopamine)
Module l’activité dans l’hippocampe
Et débouche sur un stockage mnésique à long terme
Stimili externe
Sérononine ….CREB………expression du gène
…………….
D’après Milner
Privé d’hippocampe
(conserve toute accebilité au travail conscient)
Peut néanmoins, se rappeler une action
(moyens, partie de nos actions souvent inconscientes)
……………
Choc traumatique
Psychologique et psychique
Rêve désir Non histologique
Le moi dirige l’action ce ne sont pas les cellules qui sont lésées
Oubli, faire le vide Mais le corps
Pour supporter
Esprit et corps n’ont pas la même mémoire
Penser en termes d’espace (serait à travailler avec un homme analyste ?)
Féminin masculin
Cortex pariétal hippocampe gauche
Droit pré-frontal droit
Lobe temporal et mémoire s
Hippocampe
(Faisceaux d’information sensorielle
(Mémoire consciente et inconsciente hors hippocampe et du lobe temporal
En plus mémoire inconsciente hors de l’hippocampe et du lobe temporal médian)
………………la neuroscience ne peut rien apporter à la psychanalyse cellulaire…………………
Entre mémoires psychologiques
Du long terme à court terme(barrière hippocampe)
Entre mémoires mnésiques corporelles et psychiques
Seule Dame Nature a bien fait sont travail de stockage cérébral heureusement !)
Pour les scientifiques qui voudraient nous découper en rondelle
Je me réserve le droit de critique et de réserve et modifications
La femme n’a pas le même imaginaire qu’un homme
La jonction au plus près entre homme et femme serait de mise en psychanalyse
je passe
pas très poétique hein ça vient ...
Écrit par : Marie.lise EHRET | 31.05.2010
Triste jour d’été
Oh ! Triste jour d’été pesant comme l’hiver,
Elle avait décidé dans son souci de mère,
De te reprendre de chez les grands parents.
Tu avais huit années, moi à peine cinq printemps.
Tous deux, assis par terre près de la cuisinière,
Et nos cœurs d’enfants jurant de ne pas se quitter.
Les deux mains bien serrées ne voulant se lâcher,
Âmes si lourdes et noires, immenses comme la mer !
En moi résonnent encore tes cris, tes pleurs amers.
Et ces mains qui ne cèdent pas, ce terrible fracas !
Je te tiens d’un côté, ton père de l’autre te secoue,
Tu te laisses tomber au sol et je m’accroche à toi.
Contre la force des grands, lutter on ne peut pas.
Et nos deux mains épuisées ont fini par céder.
Ne voyez-vous pas que c’est mon frère, à moi ?
Prière revêche et vaine, inquiète et désolée.
Premier écueil de fiel de l’enfance envolée.
On t’emmena bien vite annihilant tout remous.
Là, seule, assise près de la cuisinière restai.
Notre histoire, ici, s’acheva. Ne te revis jamais.
* * *
L’enfant que je suis ne comprend pas le silence,
Le silence des adultes qui sont là et se taisent,
Qui sans bouger, ni aider, ont assisté à la scène,
Sent au fond d’elle quelque chose brisé, la confiance,
Ressent en elle un autre déchirement, la lâcheté,
L’abandon des protecteurs dans leur maisonnée
Plus tard elle en comprendra la cause, leur douleur.
Impuissante et déçue, porte un regard sévère,
Aurait voulu un mot, un geste apaisant cette misère.
Mais à cette époque, est trop petite ne saisit cela.
Aux enfants jamais on ne parle en ce temps là.
Elle sait qu’un jour aussi ça lui arrivera ce leurre,
Les enfants placés ici n’ont pas d’appartenance,
La grand-mère lui a dit, elle l’a toujours su hélas !
Depuis ce jour elle sent qu’elle aura toujours peur,
Avec le monde des grands, elle prendra ses distances
Se barricadera en vue de toutes les peines de cœur.
* * *
Puis j’ai navigué, ballottée de-ci, de-là,
Comme le vent, n’importe où, assurément.
Ne sachant plus où je me trouvais, comment,
À quel âge, quelle région, quel fatras, cette vie-là !
Un peu tard j’ai cherché mon passé perdu,
Pour me reconstituer en tant qu’individu
Je t’ai recherché, mon frère avec ténacité.
Quand je t’ai retrouvé de suite tu m’as contactée
Quelle émotion, quand nous nous sommes revus !
Amour immortel, après quarante-deux années.
Il faut vivre cela, jamais je ne l’aurai imaginé.
Souche candide de l’enfance tu as tant de vertus !
Nos liens inaltérés sont restés en sommeil,
Nous rions, parlons, avec tant de simplicité.
Moi qui avais tellement redouté ce réveil.
J’éclipse le voile nébuleux de ma réalité,
En proie à l’hiver, mon âme solitaire reluit.
Tu as deux beaux enfants, une femme jolie.
Des trois paumés, la ratée c’est bien moi,
Mon bateau erre sans fin dans les eaux obscures.
Ton amour indulgent envers moi perdure.
Je sens une rancœur ancrée au fond de toi,
L’indifférence de ta mère, le manque de ton père.
Nous calfeutrons notre séparation, ces éclats de fer
Oh non l’enfant n’est pas toujours gai sans cesse !
Il a ses peines de cœur et lueurs de tristesse.
* * *
Nous égrenons nos précieux souvenirs d’enfants.
L’unique orange de Noël au fond de nos chaussons,
Dégustée peu à peu, oh, que le plaisir était grand !
Ou ce Jésus en sucre, rares étaient les gâteries.
Mais, l’amour chez ces vieux jamais nous ne manquons.
Nous étions insouciants et amoureux de la vie.
Le grand-père tuant les piafs avec son lance-pierre,
Que nous mangions au milieu d’une pomme de terre.
Nous renâclions les soupes gluantes de tapioca.
Avides des pommes dorées aux fours de grand-mère,
De ses confitures de mûres glanées ici ou là.
La vieille d’en face à sa fenêtre, véritable commère,
Qui rapportait toutes les bêtises que l’on faisait,
Le dos tourné, lui envoyait dix mille pieds de nez.
Ah, ces cataplasmes de moutarde, ont trépignaient !
Et les ventouses, l’huile de ricin ou de foie de morue,
L’hiver, nos petits pieds gelés sur les briques chaudes,
Ou bien au fond du lit. Oh, ces édredons douillets !
Réunis le soir près de la TSF nos yeux papillotaient.
Enduits de camphre ont ne passaient pas inaperçus,
A mille lieux de là, on nous aurait reconnus.
Livrés à nous, nous revenions les genoux égratignés,
Des ronces dans les cheveux, les vêtements déchirés.
Nous allions chaparder les tomates dans les jardins
Voler les bigarreaux rouges dans celui du voisin.
Dans le cimetière, aux morts donnions l’égalité,
Redistribuant les fleurs au gré de notre équité,
Chapardant des perles des couronnes pour nos colliers,
Et quelques jolies fleurs pour notre chère adorée.
Sortant de l’école ont sonnaient à toutes les portes,
Jusqu’à qu’on nous ramène par le coup à la maison,
Où, là, nous attendait une bonne correction.
Pauvres vieux ! Fatigués en ont vu de toutes sortes !
Tes curiosités sexuelles ma foi bien innocentes
Dans toute la maison firent un énorme scandale,
Parce qu’au bord de la Marne, et bien je crois,
Tu avais oublié de remettre ma culotte à l’endroit,
Plus jeune et naïve que toi, n’y voyais pas le mal,
Grand-mère offensée sévit la coupable insouciante.
Et nous voilà, à cinquante ans en rions attendris.
Oh ! Plaisirs simples, cadeau trop tôt repris !
Dans tes jeux de garçon, gênante tu m’écartais,
De m’accrocher à ses jupes la grande sœur râlait.
Ce n’est pas facile d’avoir des vieux comme parents,
Leur morale et leur éducation datent de cent ans.
Le temps qui s’enfuit laisse comme une ombre
Et l’enfant grandit au regard de ce jour sombre.
* * *
Mais ces pauvres nourriciers se sont évanouis,
Leur amour a laissé dans nos prunelles éblouies,
Ces liens, ces émotions, moments de grâce sans prix,
Sur vingt et un enfants élevés, quelques un ont péri.
Sans doute ne pouvant tenir tête à l’orage
Ou trop ballottés, ou manquant de courage,
Restant comme moi, au milieu du sentier sans âge,
Comme un animal à l’instinct à demi sauvage.
Avant de continuer chacun notre chemin,
Tous trois, aux catacombes, irons les honorer.
Ils seraient fiers de nous voir réunis, enfin.
La petite émue dira en leur serrant la main,
Vous êtes la seule famille que j’aie en ce monde,
Je vous ai retrouvés et mon espérance profonde,
Promettez-moi, là, de ne pas m’abandonner.
* * *
Savez-vous le pire c’est que cette enfant paumée,
À quarante-six ans passés !
Trame pour poème (ne sera jamais fini)
Les personnes vivantes, retrouvées
N’ont pas daignées donner suite sauf Christiane
Ceci est tout à fait normal après quarante ans
Mais Oh ! Combien mes souvenirs étaient justes
D’enfants de sept mois à cinq ans
Envers une quinzaine de personnes
11 – Déb. Nov. 2003
Marie-Lise EHRET
PS
Bonjour,
Dites moi blogue hautefort.com
combien vous dois-je pour continuer ?
Merci pour votre travail
MLE
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 31.05.2010
Les mots
Il est des mots terribles qui poignardent la vie
Et beaucoup de non-dits d’origine en sursis.
Et les mots du silence, Horreur de la Violence,
Et ceux du mensonge niant la transparence.
Les mots mutiques qui font cette âme irréelle,
De douceur et de miel qui font que l’on s’éveille.
J’aurai voulu des mots à moi, et ne les trouve pas,
Mais à quoi bon cela, personne ne les lira.
Les mots de ma vengeance pour montrer que j’existe,
Des mots pour dégueuler ce que j’ai dans les tripes.
Il me faut de l’aide pour rouvrir mes entrailles
Où les mots de la foudre ont laissé son entaille.
Un jour ma Calypso arrimera à l’autre rive,
Car j’ai perdu mon temps à rêver sans dormir,
À dormir en ne marchant, nulle part, vers le néant,
Quand le passé sera derrière, le présent devant.
Alors, je pourrai m’approprier le droit de vivre,
Malgré le « Crever » réitéré de ma mère ivre.
Sur mes épaules le poids de ma génération,
Boueux passé, désespérance de ma création.
La folie, le cynisme qui transperce et clou,
Font que l’enfant se tue pour ne pas être fou.
Il a goûté trop tôt à la folie des hommes,
Attendu trop longtemps la main qui donne.
Cet animal sauvage, dur et tendre à la fois,
Bâtards du mépris, de la honte et sans voix.
La société non plus n’aime pas ces enfants là,
C’est son produit pourtant, mais n’en veut pas.
Solitaire, en silence il observe et survit,
Sa colère en dedans c’est lui qu’il détruit.
Il veut des mots doux, chatoyants
Des mots d’Espoir, de rire, pour boire à la lie
Il veut des mots acérés, puisqu’il n’y a pas de Justice.
Avec des Noms dits, puisque sans remord on rie au.
Il veut les mots de la Vérité, de la Liberté si souvent étouffée.
Les mots réparateurs de Souffrance du pue de son sang empoisonné.
1 – Sept. 2003
Marie-Lise EHRET
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 31.05.2010
Langue maternelle et paternelle
À la fois,
La cible et la source,
Au propre et au figuré.
Un tantinet agglutinante
Au propre et au figuré.
Contesté de tous les côtés
Au propre et au figuré.
Anamorphose
Métamorphose
Anachronique aussi
Antédiluvien
Préhistorique
Swakopmund.
Un point c’est tout.
Qui puis-je….. ?
La langue paternelle….
Trouvez-la vous-même !
La machine n’est …..Point……Programmée…..point
Savez vous qu’il y a des enfants futés qui n’ont jamais cité
Papa Maman ?
Ce n’est pas un problème pour eux vous savez
Ils ont leurs torchons mais bien à eux !
Et Saussure ! où va t-on ? hein ?
Moi j'étais heureuse d'être là
m'endormant sur le coin de la table
en écoutant la TSF le théatre et Geneviève Taboui
----------Avant cinq ans---------------
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 31.05.2010
JE SAIS.....
Je prête à rire
Mais je donne à penser !
Strip-tease
Poétique ?
Je me dérobe
MLE
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 31.05.2010
LE PARDON
Tu me dis, je suis catholique il faut pardonner,
Oublis, pour ton salut il te faut pardonner.
Oublis, c’est du passé, il te faut pardonner.
Et moi je dis que je n’ai pas l’âme charitable,
Je peux comprendre, mais je ne pardonne pas.
Je n’oublie pas, je vis avec c’est déjà pas mal.
Je pardonne quoi ?
Pardon parce que j’étais là.
Pardon de toutes leurs saloperies
Pardon des viols par tous perpétrés,
Pardon pour les coups, les injures, le sadisme,
Pardon pour leur perversité réaffirmée, leur cynisme.
Pardon parce qu’à 87 ans ma mère, réitère et renie.
Pardon parce que 35 ans après ils enfoncent le clou.
Pardon parce que 35 ans après sans remords, ils rient.
Pardon parce que 35 ans après me dise que je l’ai mérité.
Pardon parce que la génération du dessous me traite de tabou.
Pardon à ma mère qui me piétine par terre en disant que j’aurai dû crever.
Pardon aux hommes qui m’ont bouffé ma chair fraîche à 55, 64 et 21 ans, je l’ai cherché !
Pardon parce que à 87 ans, elle se justifie, piétinée mais que veux tu ma pauvre fille je ne voulais pas d’enfant et je vais même te dire, si c’était à refaire je n’en aurais pas……
Pardon parce que dans mon dégueu li, ma pourriture, j’existe et survis malgré tout.
Durant cinq années de perversité agi par cinq pervers sadique c’est est trop
Que connais-tu, toi, des souffrances
De l’enfant nié, malmené, déchiré,
Que la mère, à tous, en pâture a livré
Comme un chien vil et sans défense.
Dix ans et demi, je voulais oublier.
Alors, dans un trou noir j’ai basculé.
Frêle, muette je me suis retranchée,
Puis vidée, insensible et cristallisée.
Oh ! Juges, protégez vos placements.
Gendarmes, sondez le petit qui fugue.
Écoles, voyez les bleus, les brûlures,
Épiez les petits yeux rougis finement.
Pardonner, c’est m’occire une autre fois.
Alors, si tu le veux, pardonne pour moi,
Alors, si tu le veux, prie beaucoup pour moi,
Alors, si tu le veux, oublis aussi pour moi.
Dieu, non merci ! Va, je le connais bien !
Où était-il quand je l’ai imploré là-bas ?
Je sais : un jour Dieu reconnaîtra les siens.
C’est ta faute, très grande faute, mea culpa !
Solitaire, j’essaie d’émerger de cet enfer là,
Je préfère l’être que j’ai choisi pour le dire.
Avec le devant et passé, de ça, quel amas !
Oublier ! Je sais bien sur ce sentier partir.
C’est ma colère qui maintient ma survie,
Si ma révolte se tait alors je suis fou/tue.
Où est ce brin de vie inaltéré, en sursis.
M’affirmant qu’ils ne m’ont pas abattue.
Oui, je sais il sera tortueux ce chemin,
Et je m’enlise aussi avec ma pâle étoile,
Je trouverai bien dans mon labyrinthe,
L’étincelle qui luit au fond de ma voile.
Qu’aucun ne me dise que c’est mon Œdipe dévié…… Psychothérapeute X- 1980
Que toutes les filles veulent coucher avec leur père… Dolto
Si elles désiraient que ça s’arrête, elles parleraient… Dolto
Quand vous saurez d’où ça vient, vous en rirez…… Psychiatre Y - 1980
Vous avez déliré, paranoïa, ou aura d’épilepsie………Psychiatre Y - 1980
Après tout, vous n’avez pas été attaché au radiateur…Psychiatre Y - 1980
Vous êtes sûr que c’est vrai ce que vous dites là…… Médecin général Z - 2003
Oh, c’est le problème des mères qui reprennent leurs
Enfants sans en vouloir ! Psychothérapeute X -2003
Mais maintenant me croit !
C’est votre moi inconscient dira l’autre …….. Psychanalyste L -2005
Vous êtes la boite de pandore incarnée !....... Psychiatre O -2010
Une autre fois sera sainte marie… ! …… Psychiatre G -2010
Allez-vous faire foutre !
Toutes ces phrases finissent par vous achever,
Nient la souffrance de l’enfant, sèment le doute,
Trente-cinq ans après, intègres, les ai retrouvé,
Leurs rires cyniques me transpercent et me clouent.
La génération du dessous me traite de tabou.
Où était ce prêtre quand je lui ai parlé ?
Alors, si tu veux, prie pour moi.
Alors, si tu veux, pardonne pour moi.
Alors, si tu veux, prie Murphy pour moi.
Je n’ai pas l’âme charitable,
Tant pis pour mon salut.
Je ne pardonne pas.
Le pire c’est qu’ils en rient,
Et vivent bien comme ça.
Où est la justice, ici-bas.
21 – Déc. 2003
Et monsieur décoré de phallocentrique
Pervers qui se mare de ma colère
Qui a empoisonnée ma vie
Ayant pour fonction de soigner des gens
Devrait en avoir l’autorisation, enlevée
Pour manque de respect à la souffrance.
La banalisation de l’horreur par le ciné.
Nous ne sommes encore là en : 2010
PLUS JAMAIS CA !
« Il est grand temps que l’on sache
Il est grand temps que la pierre s’habitue à fleurir
Que le non-repos batte au cœur
Il est temps que le temps soit
Il est temps. »
Celan.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 31.05.2010
L'amour ?
Des grands mots avant,
Des peits mots pendant
Et des gros mots après
Il n'y a pas d'amour,
il n'y a que des preuves d'amour
Dirait Malraux à Beauvoire
L'amour platonique est à l'amour charnel
ce que l'armée de réserve est à l'armée active !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 31.05.2010
Ce mal qui me ronge
D’où me vient cette abominable douleur,
Qui poignarde mon pauvre cœur engourdi,
Où diriger mes pas qui tressaillent de peur,
Sur le sentier de ma ténébreuse nuit.
Oh ! Aurore fébrile, folle âme damnée,
Où l’âpre rosée brûle mes yeux maudits,
Je vais dans cette bise sourde, infortunée,
Vers quel abysse glacé, tu m’entraînes, dis.
Dans ce corps de neiges ensanglantées
Et sa carcasse qui tremble et me supplie,
Une bête infâme me ronge avec avidité
Et se repaît de ma pourriture ensevelie.
Ma cervelle va éclater à se débattre ainsi,
S’épandre à mes pieds, puante et flasque.
Oh, si je pouvais dormir ! Partir d’ici !
Dans ce brouillard poudreux sans frasque.
Pauvre esprit mort né, simplet et stérile
À quoi penses-tu donc sinon à ce licou,
Convaincue d’impuissance d’être servile,
Soudain ma fureur blême gronde tout à coup.
Les yeux levés sous mes cieux gris et pluvieux
Pointe mon doigt de sang sur son front étoilé,
Crie et hurle meurtrit et le regard fiévreux
Vers l’horizon violet et la lune argentée : Allez !
Puis, reprends mon chemin à pas lents, navrante,
Seule, indolente drapée de sombres oripeaux,
L’amour vain lisse ma stupeur enivrante,
Où ma faiblesse béante me lacère la peau.
Allez vas, laisses les pleurs de l’Aurore là,
Qui remplissent ton antre de mélancolie,
Regarde au loin les rires du Soleil, là-bas,
Sors de tes rays nébuleux de ta triste folie.
Je n’y arriverai pas, sans épée je suis née,
Où diriger les pas de mon ombre asservie
A quoi bon se battre devant, toi, destinée,
Allons dresse la tête, vois s’écouler ta vie !
23 – Déc. 2003
** On n'y peut rien hein !
de la femme pas toute
D'ailleurs, peu de gens seraient amoureux,
s'il n'avaient jamais entendu parler de l'amour
* Et la justice hein !
Tribunal de grande instance de Paris qui m'interdit de les approcher ? Affabulation hein ? Pas de preuves hein ?
*Le bruit ne fait pas de bien,
le bien ne fait pas de bruit
Sun si sol sit
(je ne suis que si le soleil est là ! Voilà !
MLE
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 31.05.2010
Qui est Coquecigrue ? (1)
Il y avait, une fois, une femme,
Dans une coque qui faisait la grue,
Qui fait la grue.
Ou bien, il y avait, une fois, un coq,
Lui, qui fait la cigogne-ciguë,
Oh ! Ne vous inquiétez pas,
La coque, ou coquille est vide,
Pour les deux j’entends,
Donc, logiquement sans valeur.
Aie ! Ciccum, quand même !
Une membrane qui sépare les grains de la grenade !
Que la pierre tombe sur l’œuf…tant pis pour l’œuf !
Que l’œuf tombe que la pierre…tant pis pour l’œuf !
Bref :
D’où peu de chose
Grue dé/verbale
Né de gruer …attendre !
D’où faire le pied de grue…
D’où muser, s’amuser à des riens….
Pour les deux c’est très bien.
Qui est coquecigrue ? (2)
Vous allez voir !
Fantasmatique, imaginaire
Comme Platon avec le dahu.
Comme mon ami Rabelais
Avait une imagination fertile,
car si Pichrochole a perdu sa guerre,
Une sorcière a prédit qu’il retrouvera
Son royaume à la venue des coquecigrues,
C’est-à-dire jamais.
Ainsi s’en alla le pauvre en colère.
Picholine, puis passant l’eau au port Hue !,
Racontant ses males fortunes,
Fut avisé par une vieille lourdingue,
Que son royaume lui serait rendu,
À la venue des Coquecigrues,
C’est à dire jamais.
Depuis ne sait-on ce qu’il est devenu.
Toutefois, l’on m’a raconté :
Qu’il est de encore pauvre gagne denier à Lyon,
En colère comme avant.
Et sans cesse, questionne tous les étrangers
De la venue des Coquecigrues,
Espérant certainement,
Selon la prophétie de la vieille,
Pourra à leur venue réintégrer son royaume.
Une chose est certaine
C’est une espèce particulière
De coquecigrues de mer
Sont caré/ment/penant des poissons
De continuation des contenances.
Vous avez trouvé ?
Qui est Coquecigrue ? (3)
L’imaginaire galope chez tout le monde
Charles le Gaulois
Un jour tenu ce propos
Quant à la Commission de Bruxelles :
Ce ne sont pas des élus,
Ce sont des gens
Qui ne relèvent de personne,
Ils n’ont que la responsabilité
Des propos qu’ils tiennent
Ils bobinent dans le vide
Comme la coquecigrue.
Qui est la coquecigrue ?
Vous avez trouvé !
Baliverne,
Sottise
Pensée extravagante
Qui est la coquecigrue ? (4) et demie
Perdu !
La coquecigrue c’est ….
C’est quoi ?…………..
Devinez…. !
Un arbre à perruques
Et tenez-vous bien,
Maintenant, nous avons des arbres à perruque !
Il n’a pas toujours la même perruque, eh !
Et oui selon les saisons il change de perruque
C’est comme mes chapeaux ça met du soleil
Au fil des saisons. Un peu de couleur à la vie !
C’est un arbre coquet !
Et comme on est jamais tranquille
Avec les mots j’entends,
Même que je me demande
Comment Saussure s’y retrouve
En décortiquant….le langage.
Parce que la coquecigrue
Vous n’avez pas encore
Tout à fait perdu !….
Je vous laisse une chance !
C’est aussi… ?
C’est aussi quoi….. ?
Le nom d’une plante épineuse,
Elle est moins gentille, elle,
Pleine d’épines, rose ou jaune,
Elle est mélancolique elle !
« Arrête-bœuf » on l’appelle
ou « arrête-de-bœuf » c’est selon !
Ne vous inquiétez pas, si, un jour
En mangeant une côte de bœuf,
Vous y trouver une arrête.
C’est normal !
Je ne vous conseille point
D’aller cueillir une coquecigrue
Parce que là c’est carrément le
Bœuf qui vous saute dessus
Enfin, faites ce que vous voulez !
Marie-Lise EHRET
PS
Comme je ne veux pas vous démoraliser
Il fait beau et c'est l'été
Je mets entre part enthèse !
Coquille
C'est elle ! Dieu que je suis aise !
Oui, c'est la bonne édition :
Voilà bien , pages douze et seize,
Les deux fautes d'impression
Qui ne sont pas dans la mauvaise.
Pon de verdun
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 31.05.2010
Les rapaces
Le rapace
Un oiseau noir qui poursuivait sa proie
Même, en plein jour.
Le vautour
Un oiseau qui promettait toujours….
L’aigle
Un oiseau As, qui glatissait en déployant ses ailes
Même que je ne vous dis pas après…..
Idée
Rien n’est plus dangereux qu’une idée
Quand on n’en a qu’une.
Paul claudel
* j'aime les corbeaux à la campagne
On les a introduits dans Paris pour chasser les pigeons
ça y va le détournement de la nature hein !
* et si on mettait des serpents sur les parc mètres.......
MLE
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 31.05.2010
Dis-moi jouissance
Dans quel fourré tu t’es planqué ?
Vous pouvez y aller tiens, critique,
Dans mon fouillis de mots
Pour essayer de trouver les clefs
D’une analyse structurée,
Structurale par tous les temps,
Automne été printemps
Une langue étrangère erre,
Et les mots se téléguident
Bien au-delà de vos critiques
Mais il ne suffit pas de se tenir
À une grammaire, encore
Faut-il pouvoir remonter
À la source même
Dans quel fourré tu t’es planqué
Nul n’est sensé qui ignore la loi
Nul n’est insensé qui ne l’ignore pas.
PS
Mon garagiste m'a dit :
Je n'ai jamais réussi à réparer vos freins,
alors j'ai règlé votre klaxon plus fort !
ça me rapelle l'histoire de mon réveille arrêté
*pour de vrai, il n'y avait que l'alarme qui fonctionnait !
MLE
Écrit par : Marie-Lise.ehret | 31.05.2010
Elégie
Le soleil, ici est moins ardent
Le ciel peut-être moins dense
Le beau spectre de droite dort,
La rose gaie de gauche rêve,
Dans la rue de roupie de sansonnet
Hélas ! Point d’échec pour la poétesse
Empoigne tes désirs pour la réalité
Garde ta bâtardise faute d’orthographe
Le roi Lear, lui peut me déshérité, vois,
Je suis ce que je suis, point Cornélia,
Et toi Shakespeare garde ton héritage
Je suis née sans arme et sans combat.
Glauester emporte ton coffret de roi,
Point ici de voile à la panthère noire.
Point non d’echec ni de motif de choix,
Son regard bleusverts et ses friandises
Le soleil, ici est moins ardent
Le ciel peut-être moins dense
Mais ce n’est pas mon cas.
Elle aime aussi la différence
Et mange même du chocolat !
Et dans le fond tous le savaient déjà !
MLE
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 31.05.2010
Être père
Voilà des années, que j’espère
Vivre cet instant que l’on dit plus qu’intense
Le moment où l’on devient père
Qui apporte à chacun un bonheur immense
Je m’entête à trouver celle qui deviendra ta mère
Te portant pendant neuf mois en elle
C’est sûr, elle ne pourra que te plaire
Et forcément pour toi, elle sera toujours la plus belle
Ce n’est pas si simple pourtant de te faire vivre
Car la vie est dure et ton père n’est pas ouvert vers l’extérieur
Tu n’es qu’un espoir que je fais survivre
Dans l’attente de lendemains meilleurs
Un jour, une femme finira par m’aimer
Et comme tout couple, nous te désirerons encore plus
Je verrai au fil des jours, son ventre pousser
Pour te ressentir, je mettrai ma main dessus
Et quand tu seras enfin à nos côtés
Que la vie m’aura enfin apporté ce que je souhaitais
Que ta mère et toi serez là pour m’entourer
Je ne me sentirai plus paumé
Tu nous feras chier pendant la nuit
Car t’auras faim, ou froid et je ne sais quoi d’autre encore
On te laissera une veilleuse qui luit
Pour que contre les monstres, tu sois plus fort
Je te regarderai grandir à toute vitesse
Tu m’abandonneras pour aller à l’école et retrouver tes amis
Peut-être même que tu tomberas amoureux de ta maitresse
Tu vivras heureux sans te soucier de la vie
Puis tu grandiras encore et tu connaitras tes premiers émois
Pour une demoiselle qui t’aura perturbé le coeur
Tu comprendras aussi que la vie parfois déçoit
Mais je serai là pour te dire qu’elle ne peut être que meilleure
Viendra le moment, où tu commenceras à te rebeller
À nous tenir tête, à répondre, à nous engueuler
Ce n’est pas tellement grave, que tu puisses plus nous supporter
Car comme toi, nous aussi, à un moment, nos parents on les a détestés
Tu feras certainement quelques conneries de ton âge
Ta mère et moi, on s’inquiètera pour n’importe quelle raison
Et on se dira que malgré tout, notre enfant doit être sage
Si ça ne suffit pas, on fera en sorte de te donner un peu plus de raison
Tout au long de ta vie, je tacherai d’être le meilleur pour toi
Je jouerai mon rôle de père au mieux de mes capacités
Pardonne-moi d’avance, si un jour je te déçois
Mais sache mon enfant que je serais toujours là pour te guider
* dure, dure, d'être parents !!!
un métier impossible !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 31.05.2010
Dame crabe
Sur le sable fin d’une plage
Dame crabe et ses crabillons
Crabillonnaient de long en large
Crabillonnaient de large en long
Quand la poucette du bataillon
Se mit à marcher droit contre tous les usages
Dieu Jésus, cria la mère épouvantée, que vois-je ?
Cette petite malheureuse a des instincts pervers !
Viens par ici mon enfant, allons marche de travers !
Merci Sami !
* en poésie , tout s'exprime en peinture aussi
la joie, la fraicheur , la candeur, la tristesse et tant d'autres choses !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 01.06.2010
Ecoutez la chanson légère
Ah ! croyez la douleur bien sage
Qui prédit la mort éternelle
A la Haine sem-pi-ter-nelle...
Là ! chantez la chanson bien sage !
La voix vous fut connue et chère !
Mais à présent elle est voilée
Comme une veuve désolée,
Pourtant comme elle est encore fière.
Et dans les longs plis de son voile
Qui palpite aux brises d'automne.
Cache et montre au coeur qui s'étonne
La vérité comme une toile.
Elle dit , la voix reconnue,
Que la bonté c'est notre vie.
Que la haine et de l'envie
Rien ne reste, la mort venue.
Elle parle aussi de la gloire
D'être simple sans plus attendre.
Et de noces d'or et du tendre
Bonheur d'une paix sans victoire.
Acceuillez la voix qui persiste
Dans son naïf épithalame.
Allez, rien n'est meilleur à l'âme
Que de faire ue âme moins triste !
Elle est en peine et de passage.
L'âme qui souffre sans colère,
Et comme se morale est claire !
Ecoutez la chanson bien sage.
* à mon grand père (sans liens bio et génialogique)
* à ma grand mère idem
Le rire du pendu ne me fait point rire !
Il s'est pendu après sa mort à elle
en le disant à l'enfant impuissant
excommuniés ces braves gens
La fausse commune pour elle
Ils ont tant et tant donné
Aux enfants d'après guerre
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 01.06.2010
Bonjour,
Comment allez vous
J’ai repris un peu mes ailes
Dans la bouillie de mes poèmes
Après ces méprises mortelles
Et toutes ces choses païennes
Après les rades et les grèves
Et les pays et les provinces
Royales mieux qu’au temps des princes
Les chères mains m’ouvrent les rêves
Ment-elle ma vision chaste
D’affinité athée-ternelle ?
Sans complicité maternelle
D’affection étroite et vaste ?
Remords si cher , peine très bonne
Rêves benis, mains consacrées
Oh ces mains, ses mains aimées
Faites le geste qui pardonne !
Alors le bambin pousse ?
Je suis certaine qu’il a la peau douce
Et un sourire plein de bonté
Non policée, bien éduqué
Je vous envoie bonjour à tous
Et un sourire de mom jour
Avec le ciel ensoleiller
Bonjours aussi à votre épouse
*clin d'oeil sourire à tous
Marie-Lise EHRET
Psychanalyste paris
A Steeve Lemercier
http://www.myspace.com/slemercier
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 01.06.2010
Je suis pauvre, tu sais , tu sais aussi comment
De quelle ardeur je trime et fais , vaille que vaille,
Puisqu'on n'est pas rentier et qu'il sied qu'on travaille,
Des besognes pour tel journal d'Ali-Baba
Dont le Sésame par intants dirait autrefois !
Tu railles ma gratuité peut-être à tort,
Chérie admeyt que j'ai tendu fort le ressort
Je sais que j'exagère et sans doute plaisante
Certes ton luxe et to amour de lui présente
Dame ! on ne peut avoir trop avec pas assez
Mais enfin tu n'est pas très homme de ménage,
Je puis le dire sans ridicule à mon âge
Calmée, lente, réfléchie.
MAIS QUAND MEME HEIN !
Qu'est-ce qu'"Il" vient faire au milieur
Diable !
MLE
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 01.06.2010
Désir
Ce n’est pas compliqué
Ni plus ni moins qu’en mai
Ce n’est pas compliqué
Ce que j’avais au mois de mai
Ce n’est pas compliqué
Puisque je n’avais rien
Je n’ai rien à retrancher.
Qu’à travailler dans la gaieté.
J’aime ce que je fais
Contrôle dans la gaieté
J’aime ce que je fais
Apprendre avec curiosité
J’aime ce que je fais
Tout patient étant unique
J’aime ce que je fais
Aucune théorie n’est pour lui
J’aime ce que je fais
Et doit faire impasse sur la théorie
J’aime ce que je fais
Parce qu’un individu n’est pas théorie
Ce n’est pas compliqué
Juste savoir se démarquer
Ce n’est pas compliqué
Puisque mes patients guérissent
Ce n’est pas compliqué
Je ne serai jamais perverse eux
J’aime ce que je fais
Et pour eux il n’y aura aucune refente
Ce n’est pas compliqué
Et pour eux aucune violence.
J’aime ce que je fais si ce métier
Reste humain et pas bardé de théorie
Je pratiquerai comme sur le terrain gaie et vive
Mais dans l'espace indispensable à la maison
Râleuse, pas drôle, Oh non pas !a raison !
Voyons, mon enfant un peu c'est nécessaire,
Surtout n'allons pas perdre haleine à courir
Écrit par : marie-lise EHRET | 01.06.2010
** Si vous pensez que vctre patron est stupide,
Souvenez-vous que s'il avait été plus intelligent,
Vous n'auriez pas de boulot !
* pour moi !
Je me suis toujours demandé si illetrée je suis
c'est de ne pas avoir pleinement profité de la soupe alphabet
* l'administration ?
Un problème pour chacune de vos solutions !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 01.06.2010
Le hochet
Il y avait un enfant en bas âge
Qui a trop agité son hochet.
Où sa mère l’a trop agité devant lui.
C’est selon.
Pas grave, le résultat fut le même.
Comme son père l’avait appelé Pine
À l’adolescence il se mit à voir rouge.
Une fois adulte les clochettes
Lui résonnèrent dans la tête au grand jour,
Alors bien évidemment,
Il se mit à boire des pineaux de vin rouge
Il confondit le rouge des coquelicots
Avec le rouge du cœur des gens.
Et les hochets continuèrent à s’agiter
Dans des demeures bien calfeutrées
Impunément.
Dans des demeures bien calfeutrées
toujours et encore par tout les temps
*De père en pire
* Il y a de la rage dans l'ère
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 01.06.2010
Histoire de Champignons
Il y a des champignons vénéneux
Il y a des champignons délicieux
Il y a des enfants qui poussent
Comme des champignons.
Il y a des champignons chapeau/Té
Et d’autres non.
Il y a des champignons esse
Qui ont mis leur chapeau au patère.
Il y a des champignons culottés
Dans tous les sens du mot
Il y a des champignons
Qui appuie trop sur le champignon.
Il y a des champignons noirs
Qui s’appèlent oreille de judas
Il y a des oreilles de souris
Qui sont de jolis myosotis
« Ne m’oubliez pas ».
Il y a des champignons
Atomique.
Vlan ! Vous avez vu, pour une fois
Il n’est pas féminin, celui-là
* vous savez combien de polyester il a fallu tuer
pour faire votre tee-shirt ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 01.06.2010
Psychotique et névrosé
Il chuchote, je suis névrosé et psychotique.
« Ce sont deux désordres extrêmement perturbants quand ils cohabitent, pour reprendre le cri d’amour du crapaud. »
Savez-vous seulement quelle différence il y a entre un psychotique et un névrosé ?
Un psychotique, c’est quelqu’un qui croit dur comme fer que deux et deux font cinq, et qui en est pleinement satisfait.
Un névrosé, c’est quelqu’un qui sait parfaitement que deux et deux font quatre, et ça le rend malade.
*Je n'ai pas assisté à son enterrement,
Mais j'ai envoyé une belle lettre pour dire
Combien j'approuvais cette initiative.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 01.06.2010
Le clou,
Tu seras toujours divisée,
Divisée de rien
Divisée de tout
Divisée tout à coup.
Brutalement,
Là, comme un clou.
Passant des rires aux larmes,
Passant du calme aux vagues,
Divisée un point c’est tout
Cruellement,
Là, comme un clou.
Clou rouillé qui s’évade
* attention aux altérités psychanalystes !
ce ne sont pas des altérités psychologiques hein !
* C'est que mon oncle Sammy était un homme très irritable.
Il a fait graver sur sa tombe :
"Qu'est-ce que vous regardez ?"
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 01.06.2010
Jugement de moineaux 1
Écoutez-moi braves moineaux
Avant j’étais chagrine et triste
Écoutez-moi braves moineaux
J’ai retrouvé l’oisillon.
Ça vous dérange que je vive ?
Et bien moi non !
J’étais un moineau enfermé dans une cage
Le plumage étrange et le soleil pâle
Grisaille autour de soi, ce n’est pas marrant,
Le marchand des quatre saisons avait disparu.
Il finit par dépérir et plus de piaillement.
C’est comme ça les moineaux ils se laissent mourir.
S’ils ne voient que les barreaux et plus le soleil levant.
Et l’oiseau aperçut un rayon de soleil sur l’horizon
S’est dit je vais me faire la malle d’ici au plus tôt.
Je veux seriner de jolies chansons gaies et vives.
Dès que l’oiseleur entr’ouva l’écoutille, s’envola.
Il nettoya son plumage dans la première marre d’eau
Qu’il trouva là et jura qu’on ne le reprendra plus.
Mais ce n’était qu’une marre d’eau que d’autres
Prenaient pour la mer, eux possédaient de jolis noms d’oiseaux
De jolis reflets dans la flaque d’eau, de jolis identités de moineaux
De jolis père et mère oiseaux, de jolis désirs bien beaux.
Alors imbécile ils refendèrent avec des mots bien comme il faut
Le pauvre oisillon qui ne rentrait pas dans leur théorie de moineaux.
Écoutez-moi braves moineaux
Avant elle était chagrine et triste
Écoutez-moi braves moineaux
Elle a retrouvé l’enfant
Ça vous dérange que je vive ?
Et bien moi non !
Ça vous dérange que je mette des fleurs à mon chapeau
Moi pas, même à cent sous je mets un sourire sur la vie.
J’ai passé mon temps à avoir les yeux et le cœur tristes
Alors, j’y mets un peu de couleur aussi.
Et comme ça je suis toute de suite plus riche
Ne croyez pas que c’est facile d’être libre
Certains penseront que j’ai une tête de moineau
Mais je m’en balance ils ne voient pas le plus beau
Parce qu’ils résonnent toujours en sombres
Que théorie ne rime pas avec moineaux tout le monde.
Il y a des moineaux noirs pires que les oiseliers.
C’est tout juste si on ne lui dit pas
Que c’est un moineau bâtard
Alors, l’oisillon bien sûr se pose la question
Quelle chanson je chante maintenant ?
À force de me faire passer du blanc au noir,
Quelle chanson j’apprends aux autres oisillons,
Puisque sa voix vive n’est pas dans la convention.
Et que sa tête de moineaux sa réalité à lui ne peux changer
L’oisillon a dit attend la suite au prochain numéro.
Parce qu’il n’aime pas la perversité des autres
Ni la répétition que l’on voudrait lui montrer.
Et que ça fait quand même vingt ans qu’il essaie
De sortir de là où on voudrait le mener tout droit.
Que les essais c’est bien joli,
Mais la réalité de l’oisillon est là, elle et bien là.
Et qu’il faudrait bien savoir ce que l’on fait
Avec les têtes de ces moineaux-là.
* vous avez le questionnement de l'oiseau dans N°2 !
* Un intellectuel, c'est quelqu'un qui,
Quand il regarde une saucisse
Pense à Picasso !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 01.06.2010
Un orateur
Un orateur est un monsieur
Qui dit des choses vagues
Avec la dernière violence
Jamais un orateur n’a pensé en parlant
Jamais un auditeur n’a pensé en écoutant
Voici
Voici encor de l’heure qui s’argente,
mêlé au doux soir, le pur métal
et qui ajoute à la beauté lente
les lents retours d’un calme musical.
L’ancienne terre se reprend et change :
un astre pur survit à nos travaux.
Les bruits épars, quittant le jour, se rangent
et rentrent tous dans la voix des eaux.
* ça, là haut, c'est pas de moi !
Depuis ces deux semaines
Où j'ai failli mourir,
Ces heures là lointaines
Qui m'ont fait souffrir,
Depuis ce temps petite,
Comme d'ailleurs depuis
Si longtemps, je me marie
Nos coeurs, mais dès ces nuits.
Où tu vis à l'agonie
Où j'aillais m'enlaisant
Elle semble bonne aujourd'hui
A nouveau, l'âme naissante
Du tombeau pour sourire
A ton simple coeur , bonté
Laissez-moi vous le dire,
Je vous aime en vérité
Comme elle me semble bonne
Que je n'ai aimé personne ?
Reçois la fleur d'automne
Que voici, très parfumée.
De peu, le cadeau sombre
Je veux être aussi joyeuse,
Laissez-moi suivre l'ombre
Au soleil de mes jolis yeux
(j'ai trouvé un bouquet sur la route du marché
le voyage était parfait, il faut le temps de le ramasser
ce bouquet !)
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 01.06.2010
Mes illusions éparpillées à vos frontons, de mauvais tons,
Je hurle ma colère à ne pas taire, sur vos chemins de fonte.
Comme si l’horizon devait y perdre sa neuve et jeune plaine,
Souvent tu marches tout droit vers ce que tu ne vois pas.
Toujours transparente tu vas ainsi comme une vérité
Un mur blanc et masque d’ébène qu’une enfant à colorié
Dans les vignes veille une maison grande et aimante
Qand nos aïeux y vivaient sans façon en bonnes enfants
Illuminée au grand midi au fond de la campagne
Arrêtez donc votre marche et écoutez ce qui s’y dit
La panthère noire et le lion y sont toujours pacifiques
Le brouillard n’est rien et le songe y vogue à l’infini
* De mon temps une parole donnée avait une valeur
*
Chaine
Se remémorer peut être problématisation les nations de mémoriser et de souvenir, dans le sens où le pouvoir, dans le sens où le souvenir serait du côté de l’écran, alors que la mémoire a un rôle dans la chaîne signifiante
Je ne fais point différence entre mémoires et souvenirs, ils sont justes dans mon inconscient,
On dit que la mémoire concerne le lien d’unification à travers le récit (unaires tels qu’ils soient !)
Le voilier à quatre ans, est déjà réalité (je poétiserai sur ce voilier qui n’est point d’Ulysse)
Ceinture
Doublement inscrit dans le présent « presentifié et juste » problèmes des enfants lucides .
Le présent est inscrit comme un présent simple comme temps grammatical du récit et non le prétérit.
En faisant accroc à la toile du passé les passages au présent prennent la forme du souvenir dont le rôle de perforation vient faire rupture dans la chaine signifiante.
Ils s’inscrivent dans le récit comme une répétition viederholen a rapport erinerung, la remémoration
Et il revient toujours à la même place (c’est la trace du réel)
Faire au récit poétique non tourner sur lui-même, c’est prendre une distance avec que qui est vécu et raconté « vivre avec , sublimation poétique pour le supporter et une ouverture pour évoluer.
Puisqu’il vient s’inscrire que ce soit noir sur blanc (les grattages, ou blanc sur noir)
L’inconscient comme dirait klee n’est pas si noir (l’enfant sur le perron)
Parce que se souvenir ne veut pas dire seulement recopier des errements passés, mais le revivre à nouveau donc le générer et à la limite et possibilité même de concevoir au sens comme on conçoit une idée
La mémoire pour certains ne peut-être oubli puisqu’elle a contribué tout au long de sa vie à une moralité, intégrité pour ne pas répéter les maladies des autres
Je dois donc réinscrire ma chaine temporelle, la raison n’étant pas arrêtée pour un être, homme ou femme avant sa mort qu’il n’a qu’une fois dans la vie….l’ouverture est.
ma mémoire fait partie de mon intégrité, ma morale aussi.
Nul jugement ne peut-être apposé sur un enfant tel qu'il soit
sont inconscient n'étant pas encore terminé.
Les enfants n'ont pas à être étiquettés comme les début 60 , similaire à la psychiatrie
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 01.06.2010
DANSE
Petit rat je danse toute la journée
Oh ! pas à l’opéra mais dans le grenier
Et des nuits durant je saute et fais la barre
De ses efforts il ne faut pas être avare
Petit rat j’espère qu’un jour prochain
On me remarquera que je prendrai le train
Pour monter à Paris montrer tous mes talents
Si l’on veut bien m’en laisser le temps
Car les conditions sont bien mauvaises
Pour pratiquer mon art tout à mon aise
Il me faut très souvent fuir
Si je veux éviter de me voir occire
Mais je suis petit rat dans le grenier
Les tapettes ne peuvent m’apeurer
Ni le chat m’inscrire à son déjeuner
Dans son ventre je ne pourrai plus danser.
*Elle danse marie elle danse….
Elle adore quand ça balance….
Et elle danse marie elle danse
Pour oublier qu’elle n’a pas eu de chance
*Je t’aime bien Lili , je t’aime bien Lili
Je t’aime bien au lit aussi, …..
Une française en 80 était montrée du doigts mariée à un étranger
*Un de mes maris m’appelait Lili
* En 1974 existaient des bidonvilles à l'entour de paris
***Ne jamais oublier sa mémoire*****
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 01.06.2010
Buenos air
• Voici pourquoi je me méfie de Jung
• vous n’êtes pas sans savoir que l’inconscient collectif promulgué à Buenos Aires Par Jung sont :
la femme rat, la femme oiseau et la femme vampire :
Alfred Varias en est témoin aujourd'hui :
Basée sur Eva Péronne à qui on l’a attribuée
atteinte d’un cance
r
Interprétant des périodes pour elle de sa vie
basée sur 6 années en période ascendante
Et descendante lui attribuant la fuite à travers la mort
Symb de la bête noire
Avec comme attribution de collectif le dessin animé,
« Tatouage » aux champs Élysées
De notre inconscient collectif
•Est-ce bénéfique pour eux d’intervenir sur leur imaginaire collectif ?
............
L’usine
Pourquoi ceux-ci ont t’ils décidés ta fin !
Rageuse, orgueilleuse, prometteuse et si brave
Tu te défaisais dans la plaine l’air grave
Des cyclones répétés aux souffles malsains
Ces Enfants serrés contre toi
Ingénieurs, employés, soudeurs et balayeurs
Participaient efficaces au ballet de ton labeur
Exécutant la dure tâche dans une pleine joie
Enfants épris à la passion de ton haut toit
Recueillant la souffrance de leur sang versé
Dans un dur travail affilié à la noble rentabilité
Face à des dirigeants morfals de mal sans émoi
Enfants ravis, conscients de cette voix
Qui rejettent sages d’un cerveau la pensée
De ceux qui voudraient te voir dans l’instant offensée
Par un privilège de leur orgueil ancré dans leur moi
Enfants plus attentifs à ta ruineuse croix
S’inquiétant courroucés de ce mal entamé
Quand ils voulurent te voir mise redressée
Sans même un diagnostic de vrai bonne foi
Enfants inquiets, calmés par ton choix
Redoublant leurs gestes au poste endiablé
Pour t’insuffler perspicaces une force dévouée
Ils voulaient t’éviter une mort dans l’effroi
Enfants attristés, mystifiés par ton renvoi
Pleurant l’atrocité de ta mort consommée
Quand se rappel le passé de ta prospérité
Qui leurs soutirent les remords de leur bel espoir
Oh toi ! Ma nourricière usine ils t’ont crucifiée
Au temple intransigeant de la justice des rois
Nous laissant pauvre orphelin d’un travail assuré
Ils bouffent là, le bénéfice de notre volonté sans voix.
Elise ou la vraie vie
Provinciale
Pas de choix l’usine ou bonniche
Je travaillais le jour
Pour étudier la nuit
Par correspondance
*J’ai rencontré Freud à bout de souffle à 21 ans
Le subjonctif hein !
*Docteur, ma femme est clouée au lit,
J’aimerais que vous la vissiez !
La grammaire est d’ordre analytique
Pas esthétique !
La langue est avat tout un langage spontané
Dit créatif !
* Et le symbolique bien particulier. à chacun
exp: "Le Lion"
Pour les chrétiens l
Le rugissement du lion
Laissait entrevoir
Les portes de l'Enfer
Sanson triomphe du Lion
En Afrique le Lion reste un symbole du pouvoir de chef
au Mali et Kénia: c'est un charognard de hyènes
En Egipyte : son symbole est ambivalent
pouvoir vient du Soleil R2
Mais également
Osiris il régnait sur l'au-delà
la mort est l'autre vie
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 01.06.2010
Les matins de printemps
Je me promène seul, le matin, à l'aurore :
La coquille du jour vient tout juste d'éclore.
Le soleil a brodé ses premières jaspures
Sur des coussins bleutés d'argent profonds et purs.
Dans les buissons mouillés, quelque bête tressaille
Quand une autre s'éveille au coeur de la broussaille.
Le pollen neige là où le vent l'abandonne,
Dans les corbeilles d'or, une abeille fredonne.
Les lapins se méfient, un renard les épie
Mais le moineau, plus haut, sereinement pépie.
La grenouille s'éveille et passe entre les joncs,
Tout près d'un noisetier qui dore ses bourgeons.
Les parfums et les bruits se mêlent aux couleurs,
Le vent, les animaux, glissent parmi les fleurs.
Quand la Nature, enfin, a dressé ce décor,
Le printemps peut grandir sous la lumière d'or.
Léo PORFILIO, 15 à 19 ans)
* pour ceux qui aime la poésie :
http://poesie.webnet.fr/vospoemes/coups_de_coeur.php
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 01.06.2010
Viens petite, viens !
Hyperbole de ma mémoire
Triomphalement ne sais-tu
Te levers, aujourd'hui grimoire
Dans un livre de fer vêtu.
Car j'installe, par la science,
l'hymne des coeurs essentiels
En l'oeuvre de ma patiente,
Atlas, herbiers et rituels.
Nous promenions notre visage
Nous fûmes deux, je le maintiens
Sur maints charmes de paysage,
Oh ma soeur comparant les tiens.
L'ère d'autorité se trouble
Lorsque, sans nul motif on dit
De ce midi que notre trouble
Notre Inconscience approfondit
Que , sol des cent iris , son site,
Ils savent s'il a bien été.
Ne porte pas de nom que cite
L'or de la trompette d' Eté.
Oui, dans une île que l'air charge
De vue et non de dits visions
Toute fleur s'étalait plus large
Sans que nous nous divisions
Telles, immenses, que chacune
Ordinairement se para
D'un lucide contour lacune,
Qui des jardins nous sépara.
Gloire du long désir, Idées
Tout en moi s'exaltait de voir
La famille des iridées
Surgir à ce nouveau devoir.
Mais cette soeur sensée et tendre
Ne porta son regard plus loin
Que sourire et , comme à l'entendre
J'occupe mon antique soin.
Oh ! sache l'Esprit de litige,
A cette heure où nous nous taisons,
Que de lis multiples , la tige,
Grandissait trop pour nos raisons
Et non comme pleure la rive
Quand son jeu monotone ment
A vouloir que l'ampleur arrive
Parmi mon jeune étonnement
D'ouïr tout le ciel et la carte
Sans fin attestés sur mes pas
Par le flot même qui s'écarte,
Que ce pays n'exista pas.
L'enfant abdique son extase
Et docte déjà par les chemins
Elle dit le mot : Anastase !
Né pour d'éternels parchemins.
Avant qu'un sépulcre ne rie
Sous aucun climat , son aïeul
De porter ce nom signiicatif
Caché par le trop grand glaïeul.
MLE
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 01.06.2010
La chose
Ce matin, au Printemps tu es sortie
Un homme interpella ton chapeau
Tu t’es retourné, lui as souri, es allée vers lui,
Il t’a remercié pour ton sourire
De quelques vers de poésie.
C’était joliment beau. R
a
Tu es rentré
Tu as mangé
Tu as lu
Tu as dormi
Tu as cauchemardé
D’une famille qui t’envahissait -+ R***
Soudain, la chose a surgi, -R**
Immense, vide de rien, vide de tout,
Qui fait ton cœur las, si petit,
Subrepticement a gâché tout,
Et vite, tu es sortie ! a
À la terrasse d’un café, incognito +R.. ?
Tu as pris l’air, histoire de te protéger,
Tu as gribouillé quelques mots,
Clandestinement, tu l’as senti venir,
Et vite, tu t’es enfuie ! a
Tu es rentrée tout essoufflée,
Tu as déposé ton sac, tes babioles,
Tu as enfilé un vieux tee-short,
Tu as barbouillé avec tes pinceaux
Une feuille qui ne t’inspirait rien de beau R ?
Tu as fredonné : j’aurai voulu être une artiste…
L’autre, loyale et sincère, s’est moquée de toi !
aa
Ostensiblement, preste, elle est revenue, là
La chose, sournoise, plantée devant toi!
Et tu es vite tu allé au lit,
IL se fait tard et dehors bien nuit.
Oh !mon cœur, va, laisse-moi dormir !
Et toi bonheur, tu n’es que pointilliste surréaliste !
Pareille au défilé du tiers-point-voyelle féale.
Demain, l’esquif reprendra l’alpha et l’oméga,
D’une autre traverse différ/ance sa peur et son heure.
La vie est une continuelle interrogation
La mort une certitude.
L’aube et l’aurore se tiennent par la main,
Avec la chose et le masque certains.
S’entr’acrochant d’accrochants divers.
Que le songe de la nuit tisse de dentelle.
* Recherche art et psychanalyse....R/.../ stop attendre
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 01.06.2010
On m'a massée comme un jeune homme,
Ut, ré, mi, fa, sol, lo, si , ut,
Et douché, fallait voir ! mais comme
Cela ne m'a pas guéri, zut !
On a découpé les angles du carré
Ut, si, la , sol, fa, mi, ré, ut
Et rytmant son allure et mon chapeau de paille
S'envola et le soleil s'empourpra médusée
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 02.06.2010
Oser ses désirs
Oserais-je mes désirs ?
D’en venir à l’écriture
Au risque de déplaire
Et de suivre ma nature
Mes dessins dévoilés
Rien que pour le plaisir
Mes mots enjolivés
Ou simplement
À côté apposé.
Peut-être se dit-elle
Peut-être oserai-je
Cette voix résonne
Depuis longtemps en elle
Autre façon d’exister
Autre façon de ne pas détruire
Autre façon de dire
Autre façon de dédire
Quitte à déplaire
Quitte à se dévoiler
Quitte à se mentir
Quitte moi-même à en rire
Une autre façon de dire
Une autre façon d’offrir
Une autre façon de rêver
Une autre façon d’aimer
Une autre façon de se laisser aller
Peut-être oserai-je mes désirs
Se dit-elle !
Ça lui trottine dans la tête
Comme ci, comme ça,
Tout naturellement
Depuis bien longtemps.
Tout doucement
Ça fait son chemin pas à pas.
Pour toutes les choses
Qu’elle n’a pu oser ni dire ni faire
Rien que pour le plaisir…
Rien que pour se laisser porter…
?....2005 ou 2008 ?
Marie-Lise Ehret
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 02.06.2010
Le sans faute
Le sang faute
C’est ma faute,
C’est ma très grande faute,
C’est ma phote d’ortho-graphe (2)
Je n’avais qu’à pas être là.
De la mauvaise graine
Du chiendent ?
Entre murs et ciment !
Deux minutes plus tard
Je restais place Jeanne d’arc
Amis, dans tes bras
En vidant la soupière
Tire-lire et chante-clair
Dites donc une prière !
Ave ! Bien Le voilà loin
L’incroyable mélancolie
Tombant soudain sur ma fête
De l’orage ? Oh non, c’est la tempête !
L’ennui, le souci ? C’est la folie !
Reprends le saxophone
De ta voix aphone
*Clin d’œil-sourire à Frédérique Bourgoin
•L’enfant de la balle c’est très bien !
Marie-Lise EHRET
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 02.06.2010
Le Mépris du Monstre sous le Sage
Désormais, le Sage punit et nie
Pour avoir trop aimé les choses,
Rendu prudent à l’infini,
Mais franc de sépulcres moroses,
Et d’ailleurs méprisant nos feus
Qui fit les yeux et la lumière,
L’honneur, la gloire et tout le peu
Trie, l’être a son âme candeur fière
Le Sage peut, dorénavant
Assister aux scènes de destruction
Et suivre sa chanson de négation
Et contempler ses abominations.
De déchet d’êtres qu’il a fait
De mépris de ruine de vie humaine
Qu’il programme le front satisfait
Il contemple de haut ses méfaits.
Le Sage peut, dorénavant,
Se frotter la panse au Monde
Et tuer les chansons du Vent
Avec une parfaite conscience.
Il ira calme et passera
Dans la férocité des villes,
Comme un mondain à l’Opéra
Blasé du rire de danses viles.
Même pour à l’être tenir abaissé
D’orgueil il fait son âme veuve
Il salira sa vie et son passé
Comme détritus de mauvais fleuve
Il reverra l’herbe des bords,
Il n’entendra le flot qui pleure
Sur le bonheur mort et les torts
De cette date et de cette heure.
Il brisera, les cieux, les champs,
Sa bonté faite ignominieuse d’harmonie
Et seront doux pour tous les méchants
Afin que leurs morts soient bénies.
Le sage se dira délicat et exclusif
Il méprisera le jour où nous sommes
Contemplatif il rit aux cieux dégâts
En se faisant l’oeuvre des hommes.
Et revenu de ses violentes passions
Comtemplera utilisant les usages
Pour fortifier vos civilisations
Préférenra leurs moralités de paysage
L’homme relégué auu fond du grabat
Il remplace l’argent par l’étoile
Regardez comme vos coeurs battent
Il fera ingurgiter à l’être l’idée
Tous les regrets, tous les ravages,
Sa tête obsédée, d’au delà et de feu
Nous rouille les espoirs aux remparts
Satisfait de ses fières alarmes veut,
Sève nos vies à chaque pas de routes
À chaque écriteau, force rêve de goutte
De pipes cassées repues, d’être d’épaves
Le Sage enseigne la mort comme usage.
Comme c’est beau la neige, coule le sang
Il en fait un cadre étroit son cortège
Il s’enivre et rit de notre chaste ciel
La sage demande scie et lance nos pardons
En berçant son atroce chanson de son ironie,
Enduis l’innocence de rancoeur sans frémir,
Il aime tellement les orgies de crimes impunis,
Fait de toi, être perdu, sanglant, puant de vie.
Le Sage s’amuse, monstre machine imprudente,
À jouer à la haine des images, d’oubli se flatte,
À jouer le mépris plat de nos coeurs sages
Il préfère les vipères aux sons de nos voix.
S’engraissera à laver le beau, injectant rancoeur
Le Sage se dit sage et dédicace ses silences
À travers l’ignomie d’être vivant se dit vainqueur,
De ses reproches, grèves, ses frénésies, il bande.
Il dit fait ce que tu veux, en jouant à dieu,
Le ventre à terre, dans les poubelles d’ignomie,
avale la mort petite, ils t’ont tous détruite
Le sage se marre comme le diable et Jésus Christ.
Il glorifie la mort maintenant et ici.
Éviter gens de passage, les ventrus et landrus,
Qui ruinent des vies d’amour sur leurs passages
Avec les meilleurs sentiments de vos âmes,
Le Sage massacre aux yeux du monde sa sélection.
Cynique, vous méprise animale et loue ses monuments.
Il tue plus, d’un de dépouillement coeur méprisant,
Puant or et diamant, ici les coeurs les plus aimants
Seront détruits les premiers chemin faisant,
Dans leurs amours guerrières intolérantes animant.
Sa haine tuant vos gorges profondes aimantes,
Et justifie la gloire animale d’être, indifférente,
A tout vent, vendant sa mort en vous baisant
Sa sélection des sentiments à tout venant,
Le trie de l’homme animal est si méprisable,
Pour la Dignité, L’immorale, et L’intolérable,
Sélection Humaine et gare de triage de qui pourra,
Être maître ou pas selon leurs critères de lois.
À la loi du silence, la loi de l’oublie, la loi du vide,
Réduis l’homme à leurs ascensions irrésistibles
Exerçant le pouvoir d’apparence, aux mépris de critique
Le Sage aime tellement son succès qu’il en oublie la vie.
Il jette ses proches, les uns contre les autres,
Avilit en contradictions de sa paranoïa et sa peur,
Comme un leader, infaillible il dégrade démoralise,
En critique hubristique, jette l’âme du Bien contre le Mal.
Et en détruisent le plus bel homme et son âme.
Celui qui était simple poète, et sans pouvoir,
Des maitres aliénistes nocifs, sont des malades.
Sages se disent, ne voient plus la vie d’autrui,
Qu’il balaye cynique dans leur mépris narcissique.
1 septembre 2009
**Moi qui avait rendu à chacun ses fautes d’Histoire
A 11 ans
pourquoi la torture entre un et plusieurs et la guerre
D’un monde qui marche sur la tête « Pouvoir »
Et pourquoi la Guerre ici bas !
Un monde qui traine exprès le nihilisme
Camus s’est tué en voiture et ne parlait plus !
Continuité et ressemblance
Métaphores-métonimique
Transposition du semblable au même
Et non pareille à soi même.
Une ontologie nihilisme
Entre normal et le pathologique
Dangereuses équivalences !
Du Xxème siècle à sources
Qui ne nous appartient plus ?
Laissons aux psychiatres de profession
La folie, la perversion, la paranoïa,
La schizophrénie, la psychose.
D’un temps aliéné, dépassé, dépourvu.
Ou rien ne séparerait le bourreau sadique
Et sa victime innocente,
De Dréfus à Pétain, Hitler à l’humain ect….
Où la pulsion de mort serait justifiée
D’un siècle de boucherie d’inhumanité
La société, la politique et l’art
Faisant un traine savate
La guerre n’est jamais hasard !
Avec délectation à ses informations
Leurs styles d'images propagande
Je cligne des yeux oeil noir sous mes cils
Avec mon sourire franc et ma grâce féline
Pourquoi ruminer encore tout cela
Plutôt que de faire chacun son méaculpa
Repartant sur des coudées franches ?
La terre elle tourne rond
N'est pas ruminante
Suis son cours bon an mal an
Aux marchands des quatre saisons
La place pour tous rytmant
Et si ses mules à talons
Font un clic-clac en boite joyeux
Attendre que cela change
Me rend ronchon
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 02.06.2010
Partout où il y a eu intrusion, colonisation et religion
Déformation ethnique des lignes, de partage et territoire de leurs symboliques Et imaginaires naturels l'histoire nous dit que nous n'avons pas raison.
La palestine avec un peu de bon sens doit avoir des frontières bien à elle ainsi qu'Israel.
Nous vivions tous sur ces téritoires en bonne entente autrefois non ?
Pourquoi la guerre dirait Einstein ?
Un peu d'humanisme serait de mise !
A tous et pour tous ! La paix bordelle !
Auteur: Sénamé Koffi
http://mondesfrancophones.com/espaces/pratiques-poetiques/loeil-du-monstre/
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 02.06.2010
Chaque individu est unique
Ici et là point de critique
Quelle mère donnerait son fils
Pour mauvaise foi d'héroïsme ?
Ou pour le patriotisme ?
Je sais on n'aime point les utopistes
Mais lorsque l'on a perdu toutes illusions
Qui me ferait croire que perdre l'illusion suprême
Qui serait de se croire sans illusions ?
Rêveuse au bord de l'eau
Tendrement soucieuse,
Entends chanter tes yeux
L'ajonc et le bouleau.
Admire le tableau
Naïf où amoureuse
Parcelle de mes voeux
Parlant de renouveau
Pènètre-toi du charme,
Sens monter une larme
Qui viendrait de ton coeur
Comment règle bonheur
A ce printems qui muse
Joie éparses et langueur
Tumultueuse candeur
Souris , petite et muse.
Attendant ainsi assise
Raillant l'hypocrisie.
2010
Marie-Lise EHRET
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 02.06.2010
Buvez un litre d'absinthe, et soudain
Vous comprendrez pourquoi Van Gogh
S'est coupé l'oreille.
Selon nos spécialistes, il ne faut jamais
frapper ses enfants quand on est en colère.
- Quand alors ?
Quand on nage dans le bonheur ?
Le Suicide
Je considère le suicide comme une lâcheté
C'est un duel avec un adversaire désarmé.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 02.06.2010
Statue
On diminue la taille des statues en s'éloignant
Celle des hommes en s'en approchant.
Un astronome peut prévoir
Avec une précision absolue
L'endroit exact
Où se trouvera
Chaque étoile
de l'univers le soir
A 11 heures trente
Il lui est impossible
De faire la même prévision
A propos de sa fille adolescente !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 02.06.2010
Dis-moi mon ami Socrate ?
Tu dis :
Il faut mieux subir l’injustice
Que de la commettre.
Je te réponds :
L’idéal est quand même :
Il vaut mieux ne pas subir l’injustice
Et ne pas la commettre.
............
L’enfance
S'il est un âge heureux c'est celui de l'enfance
Aux matins lumineux débordants d'espérance.
La vie nous tend les bras, on aiguise ses dents
Pour y mordre avec fougue, les désirs sont ardents
Et les joies innocentes et si douces les heures.
Il n'est point de nuage à l'horizon des coeurs.
S'il est un âge heureux c'est celui de l'enfance
Où le coeur encor neuf ignore la souffrance.
L'amour ce n'est qu'un mot, on aime tout et rien,
On aime ses parents, on aime aussi son chien.
Aucune déception n'habite le regard,
Les peines véritables seront pour plus tard.
S'il est un âge heureux c'est celui de l'enfance
Où tout est merveilleux, où rien n'a d'importance.
Ceci nous fait pleurer, cela nous fait sourire,
Les larmes d'un instant se fondent dans les rires.
On va de fleur en fleur ainsi qu'un papillon
Et le temps sur les fronts ne laisse aucun sillon.
S'il est un âge heureux c'est celui de l'enfance.
Pourquoi fuit-elle ainsi en laissant peu de chances
De la saisir au vol et la garder un jour ?
Ceux qui l'ont dans le coeur conserveront toujours
A travers les épreuves un regard ébloui
Pour la belle aventure qu'est malgré tout la vie.
• Est un défaut pourtant d’ignorance
• La méfiance et la confiance
• Elle n’a pas eu le temps d’apprendre
• L’enfance est malléable d’aimer
................
Si tu savais
Quand l’Amour est velours que le ciel devient bleu
Il est couleur d’azur comme le sont tes yeux
Il transperce mon coeur en attisant le feu
Qui dormait doucement comme un enfant heureux
Mais cela je n’ose dire peut être par pudeur
Je n’ai jamais montré, cachée en moi cette peur
De livrer sentiments pour gâcher un ailleurs
Alors, je ne dis rien sur ma joue juste un pleur.
Mais la peur du demain me fait souvent fléchir
C’est pourquoi chaque jour je t’offre mon sourire
Il est mon signe à moi pour enfin tout te dire
De ces sentiments-là qui demandent à fleurir
Comme ces gestes enfin qui viennent dessiner
Une tendresse immense venant t’envelopper
De ce feu qui me brûle sans cesse je voudrais
Que la flamme ne s’éteigne de nos coeurs à jamais.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 02.06.2010
Je suis la drogue !
Mon nom vous fait frémir ! Je suis l'amie fidèle de l'alcool et, tout comme lui, je vous déteste au plus haut point, surtout les jeunes.
Mon travail est l'abrutissement du cerveau, c'est ma spécialité. Je trouve les arbres laids et j'ai une sainte horreur des fleurs. La nature que Dieu a créée, je la trouve affreuse, c'est pourquoi j'expédie les gens qui me consomment dans des pays d'épouvante et de désolation d'où, très souvent, on ne revient pas. J'aime les gens sans morale, la saleté, le désespoir et la mort. Mondialement connue, je traverse les continents à la vitesse de l'éclair et je laisse sur mon passage la destruction et la folie !
Merci de me vendre, de me consommer et de me cacher. Votre aide m'est infiniment précieuse pour anéantir ce qui reste d'amour sur terre. Je suis l'ennemie jurée du bonheur, alors, consommez-moi sans réserve. Vous voulez devenir un de mes vendeurs ? Je suis toujours à la recherche de sang nouveau, tel un vampire.
Mon seul ami est l'alcool, nous faisons une belle paire de barbaux. Il m'aime et me respecte. Eh, les jeunes ! Vous voulez me confier vos cerveaux ? Je vous promets de les détraquer à tout jamais et, par la même occasion, de faire de vous de véritables loques humaines. Avec un peu de chance, vous pourriez vous suicider ou terminer votre vie à l'asile ou en prison !
Je vous laisse réfléchir...Il faut que je vous quitte. Je suis débordée de travail.
P.S. Excusez-moi, mais je n'aurai pas de temps à perdre pour assister à votre déchéance ou à vos funérailles.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 02.06.2010
Les tueurs de vie- tueurs de voix
Tueurs de vie
Tueur de voix
Boers de vie
Boers de voix
Ça s’est passé ici
Ça s’est passé là
Sobibor
N’existe pas
Ils ont planté
Un pin, là
Pour qu’on ne voie pas.
Tueurs de vie
Tueurs de voix
Ehret là
N’existe pas
Ils ont planté un pin
Ici et là, Ici ou là
Le temps déborde
Le vent s’accorde
Sylvie n’existe pas
Vais aux toilettes
Trébuche et glisse
Je m’agenouille
Avant
Arrière
Trou
Index fou
Mon cœur s’affole
La porte claque
Personne ne croit
Çà fait deux fois
Mon corps se glace
Tueurs de vies
Ne faut pas dire
Tueurs de voix
Ma tête éclate
Ça s’est passé ici
Ça s’est passé là
La bouche ouverte
Brûlure acide
La bile gicle
Mes yeux s’emplissent
Mon cœur chavire
Tueurs de vies
Tueurs de voix
Sobibor n’existe pas
Ils ont planté
Un pin, ici et là
Pour qu’on ne voix pas
La maison est triste
Sombre et fétide
Je me redresse
Essuie mes lèvres
Une ombre passe
Sur le carrelage
M’allonge sans voix
Recroquevillée
Un jour de trop
Bordant l’abîme
Reste tranquille
Il se fait tard
La nuit se hâte
Sombre rempart
À peine palpable
Grabats et calme
Ombres de fous
Je sais
Que je vomirais
Toujours.
« La nuit n'a nul pas besoin d'étoiles,
Nulle part on ne s'intéresse à nous "
« Personne / ne témoigne pour le / témoin »
Celan
-J’avais planté un chêne au bout de mon champ
Pas sur mon champ.
-Question d’optique, hein Vignault !
Perdrerais-je ma peine perdrerais-je mon temps ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 02.06.2010
Ils me disent que tu me trompes
D'abord, qu'est-ce que ça leur fait,
Chère frivole, que tu rompes
Un serment que tu n'as pas fait ?
Méchante , toi qui toujours m'offres
Un sourire amusant toujours ?
Toi ma panthère qui de tes coffres
Me puises des trésors toujours !
De tout côté tu auras tort
Peur encore de toi, peur encore
Terreur du crime de consors
Même aux tores booroméens
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 02.06.2010
Cognes !
Savez-vous qu'en chine
On utilise l'électrochoc
Pour guérir les enfants
Les désintoxiquer d'internet ?
Savez-vous que nos agences de voyages
Vendent aux tourismes allant en chine
Des voyages ou les chinois tires
En slips et arnachés aux cordes
Des bateaux touristiques
Quand le niveau d'eau est insufisant ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 02.06.2010
Quand j'étais petite,
Je n'avais que deux amies,
Et elles étaient imaginaires.
En plus figurez vous !
Elles ne voulaient jamais
Jouer avec moi !
Ah ! s'il n'y avait pas les pickpockets,
Je n'aurais aucune vie sexuelle !
Langage
Il y a trois sortes d'êtres au langage mystérieux :
Les plus aisés à comprendre sont les Fous
Puis viennent les Polytechniciens
Et enfin les Comptables
Kangourou
Sans le kangourou, l'homme n'aurait jamais su
Qu'il ne possède pas de poche marsupiale ah !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 02.06.2010
Ut
J’ai le DO pour chanter
Mes mères me l’ont donné
Le RE à la guitare
Mes frères m’accompagnaient
Puis le MI qui suivait
Le plus petit sifflait
Dans la maison le FA c’était l’harmonica
Et ma soeur en dansant, des pieds, marquait le SOL
Le refrain pour nous tous
Avec le LA primait
Ensuite avec le SI
Nous restions tous unis
Épuisés par la gamme
Mais le bonheur dans l’âme
Personne n’applaudissait
Et je versais quelques larmes.
* Souvenirs et mémoires
à l'âge de trente six ans j'allais vérifier si c'était du délire ou ma mémoire cette image
* Je l'avais prévenu rien que cettte question , cinq minutes !
Je suis assise à 7 mois sur une couverture bleue ciel,
il y a des cailloux autour, dans la cours de X, positionnement de mon corps (je tiens à peine assise le corps pendant vers devant, j'y situe l'heure entre midi et deux heure, (soleil sur le dos) j'y précise l'endroit, chez qui, je ne vois que les pieds mais l'odeur situe cette personne intéressée. La position des pieds de cette personne d'après mon corps. La porte d'entrée de la maison et la porte de sortie de la cours.
Je dis c'est la première fois et la dernière fois
Ce qui s'averra d'une justesse parfaite
*** La personne sursautera les yeux effrayés, elle recule, attends...attends .... Je ne sais rien d'autre !
Elle confirmera ce que je sais de cet inconscient
ATTENTION des mémoires sont trop prêts de la réalité
...................
Pour le triangle (je dis ou demi carré) je vais voir l'analyste freudienne, lui fait part de mes doutes...
Elle sursaute ....
En effet j'ai déssiné (ne me demandez surtout pas comment !)
des bonhommes figurant mes déplacements
Horreur des bonhomme sur le triangle il marque l'espace temps et la masse (passive avant 7 mois) vérifiée au cadastre de l'hospice et aux archives !
Attention !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 02.06.2010
La balade du saucisson
Mesdames, messieurs, approchez-vous,
Rien de tel à cette heure-ci...
Venez goûter, arrêtez-vous !
Qu'il soit dix heures ou bien midi.
Prenez, prenez une rondelle
Regardez comme elles sont belles,
Quand vous en connaîtrez le goût
Vous reviendrez m'achetez tout !
Mon saucisson, il est bien rond,
Mon saucisson, il est bien bon,
Avec une tranche de pain, c'est bien
Avec un verre de vin, c'est encore plus certain !
Et pour les enfants, croyez-moi
Mon saucisson vaut un bonbon,
Même à quatre heures, pourquoi pas ?
Pour remplacer le chocolat.
Venez, venez, régalez-vous
Mon saucisson, c'est un atout !
Pour parler entre camarades
Et oublier le temps maussade !
(Bon appétit !)
..........
L’élision
Erre :
À l’écrit, à l’oral,
Ou dans le compte des syllabes,
Vel de la suppression de la voyelle finale
D’un mot lorsqu’il précède un mot
Commençant par une voyelle ou un h muet.
Hères
Biche, âgée de deux ans, bramant,
Se tenait dans les orées de Sylve
Errant de clairière en clairière
Mystérieuse lasse et solitaire
Parmi les genets odorants
Les feuilles de myrte fleuries.
Prises dans les serres des œillères
Effrayée, du regard fixe des loups.
D’un paysage avisé, glacé et givré.
Hare ou Héra ou Rhéa ou Antigone….. Passant par là…
Ce n’est qu’un cri
Destiné à ameuter les chiens,
L’apparition d’un phonème
Non étymologique,
À l’intérieur d’un mot
À l’intérieur d’une chaire
Rien que pour des raisons
D’euphonie dépend/thèse.
Aucun mort n’enterrera,
Les morts l’enterreront avant.
L’erre
S’élide et s’efface
Devant un élément volcanique initial
Vraiment volcanique, vraiment initial.
Élider pratiquer une recoupe pronominale.
La base même du volcanique.
Sa vie.
Herr, je laisse ça à Freud et à Lacan
Ils ont assez d’ego pour deux.
Comme hercule.
Ehren,
Héros de sa vie, d’antihéros,
C’est se tirer une balle dans la tête,
À chaque Tenue Du Fil Hasard
Quand le hasard tire un peu trop
Sur la corde raide. Merci !
Tiens même les sciences biologiques
S’en mêlent ça fait métapsychologie.
Allez donc savoir si c’est le hasard
Qui vous prend la main,
Ou si c’est l’inverse….
Vous me répondrez que l’inverse
N’est pas l’opposé…
Je vous répondrai que si
Tout dépend ou vous avez les
Deux moins, que rien, à l’origine.
Si vous attendez après le hasard
Pour bouffer, essayez toujours vous,
Verrez ce que ça donnera et qui
Vous bouffera.
Les pulsions moins le besoin
Ça craint…mais c’est facile
À atteindre…..Mais ça aussi
Parfois c’est la réalité.
* a enlever cet intellect psychotique
parce que Ehret et Sylvie qui erre ça me fait pas rire !
* j'ai eu à l'école déjà ces réflexions
d'une amie, vous savez les enfants ne se font pas de cadeau !
* Tu erres ehret.....c'était vrai !
Songe
Je ne t'aime pas pour que ton esprit
Puisse être autrement que tu ne peux être
Ton songe distrait jamais ne pénètre
Mon cœur anxieux, dolent et surpris.
Ne t'inquiète pas de mon hébétude,
De ces chocs profonds, de ma demi-mort,
J'ai nourri mes yeux de tes attitudes,
Mon œil a si bien mesuré ton corps,
Que s'il me fallait mourir de toi-même,
Défaillir un jour par excès de toi,
Je croirais dormir du sommeil suprême
Dans ton bras, fermé sur mon être étroit.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 02.06.2010
Temps bizarre, en effet, de quoi le ciel vous garde !Vous errez, ombre seule et nouvelle fureur
Et regardant en vous précoce la terreur
Mais toujours adorable autant qu'une mortelle
Oh ! mon enfant , et belle affreusement telle
**Pour une recherche en psychanalyse accessible à tous !
Les paysages "gelés" sont mon fils simple ou difficile
Il ne faut jamais les couper !
Pourquoi ai-je choisi la psychanalyse ?
La curiosité de ces mémoires mnésiques ?
Corporelles et psychique long et court terme
A ne pas dissocier
Alors que faire de la noire et moire ?
Où je me retrouverait sans âme et fonction ?
* Oui Madame Roudinesco la question se pose vraiment !
Freud pensant qu'il n'y avait pas de réalité dans l'inconscient
mais mes paysages gelés sont réalités !
La chaine et le noyau
Alter ego
Où est passé mon ami de confiance
Où est passé mon ami inséparable
Où est passé celui faisait ma naïveté
Où est passé celui qui était léger
Léger de la joie de vivre
Léger de curiosité, du rire.
Léger d’espace et d’errance,
Léger des autres individus.
Celui-là qui était le plus précieux.
Celui du naturel de vivre dans toutes
Les conditions imposées.
Pourquoi l’avoir confondu avec ego ?
Qui n’a rien d’unificateur,
En ce qui concerne la douceur
L’ardeur et la joie de vivre.
Pourquoi l’avoir détruit ?
L’alter ego, pour celui qui n’a pas d’ego,
C’est celui qui l’aide à supporter la vie
L’alter ego pour celui qui n’a guère de moi
Est celui d’espérance de vie.
Pourquoi ?
Il se situe aux portes de la vie
C’est ce qui lui donnait la force
De se débattre et vivre
Surtout quand d’ego n’a pas !
L’imaginaire commence là
Pourquoi l’avoir ramené à zéro ?
Pourquoi l’avoir réduit ?
Pourquoi lui avoir fait perdre confiance ?
Au détriment d’un imaginaire plein de sens ?
Mais non regarde il est ici !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 02.06.2010
Un temps de pose pour moi est nécessaire
pour retrouver mon imaginaire !
Mon langage et mes couleurs !
Le "un" de ma chaine ne répond pas parce que trop petit
Mais il détient la vie
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 02.06.2010
Je mets en garde aussi les psychothérapie !
Basé sur un inconscient/périmé
Qui pour certains peut-être mortelle
Cette violence ne m'appartenait pas
Et je ne suis ni une cellule ni un conte ni un mythe
Humaine, simplement humaine
Je ne ryme même pas avec les stades psychologiques
prime enfance
petite enfance
latence...il y a là des fantasmes basé sur l'extérieur d'autres références d'homme familiaux, mais après c'est comme au début les références les miennes sont matriarcales et de tout âge.
adolescence
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 02.06.2010
J'en conclus
*Que moi fort est celui qui désespère de trop de réalité et ne veut plus avancer dans cette société
Sans les deux longs travaux je n'aurait pas compris le premier travail freudien en entier.
Sans Lacan j'aurai perdu mon temps.
Si j'ai règlé l'oedipe très vite parce que la vieille allait mourir,
à quatre ans
Le vieux s'est pendu réalité
Le désir oedipien est bien remis en cause aussi
Il faut que je déterre le vieux pour me faire empaller ?
Il est de temps de se rapprocher de l'homme là ici sur terre
Les athés , non baptisé doivent être respectés
Si quelqu'un s'adresse à moi , de part ma nature, tel qu'il soit
je le considère avant tout comme un humain égal à moi
puisque je ne sais pas l'origine je pourrai très bien mettre au monde (deuxième génération un blanc, jaune, noir ect....)
Est-ce que pour Freud tous les hommes sont considérer humainement de la même raison et doué de raison "conscience ?)
Quand madame Roudinesco que "des parties de mon inconscient sont sans preuve ? "
l'affabulation perverse et sadique des autres me retombe dessus a l'identique.
l'enfant ne serait-il pas" un" comme le dit ma bouteille et mon voilier basé sur de la réalité (c'est un vieux et vieille gardien de scierie, amis des grands parents (qui effectivement montait des voiliers dans les bouteilles) j'adorai le regarder, mais les enfants ne tiennent pas en place (normal)
D'où vient l'intrusion du birbe que je n'avais pas ?
Cherchons donc une solution plutôt que répondre à côté !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 02.06.2010
C'est pourtant simple pour ma part
je m'imagine faire un séminaire , j'ai un tableau noir, contrairement au papier blanc
je dis à tous les psychanalystes, vous voyez le tableau là
on ne dépasse pas vers la gauche pour aller sur le mur et dans le couloir.
Vous voyez la droite du tableau , on ne dépasse pas pour aller au delà sur le mur et dans le fond de la classe
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 02.06.2010
Sur Michel Onfray
Soit Monsieur Pommier
Alors, ne continuez pas à jouer avec le morceau de chair d'osiris parce que moi c'est toujours avec Freud et Lacan un morceau de ma chair réelle.
Soit monsieur Pommier
Vous m'avez hurlez dessus comme un charetier, je suis une femme mais pas la monnaie d'échange ou de dot c'est fini tout ça à notre époque. (phallocentrique)
Soit monsieur Pommier
Mais vous devez savoir qu'en guise de cadeau de paquet de lessive c'est la mort pour moi ! les mots on la salle manie de se transformer en chose cinématographique ou théatrale
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 02.06.2010
Plutôt que de plaisanter en cynique ou risible
je suis désolée il faut trouver une solution sur l'"actuel"
Sans esprit critique rien ne peut avancer
Sans éthique saine rien ne peut avancer
Je préfère prendre le risque de me tromper plutot que de l'envoyer dans la mort
Lacan et tout son intellect n'a rien pu apporter, mais les personnes comme moi qui sur le terrain on travailler avec les âmes les esprits et les corps de tous sur le terrain
Je pense que c'était votre rôle gros sabeaux en robe de chambre de préparer et remédier à l'intrusion du dieu de Freud
Parce que quand même en trente ans rien n'a avancer et au colloque international on en est encore et toujours a tourner autour du trou.
Entre vous et moi, le but de freud et de nous faire faire exactement le contraire non ?
ça vous plait le comcombre ?
qu'est-ce qu'il vient faire là, autant pour l'homme que la femme.
Et que je n'ai pas le même symbolique et imaginaire
c'est bien pourquoi je me refuse de travailler avec violence
parce que mon a ma morale, elle est où , la moitié de la théorie est de trop.
le pardon je l'ai toujours eu, et je n'ai même pas de mérite pour ça.
Cet amour
Si violent
Si fragile
Si tendre
celui qui s'adresse à la psychanalyse là forcément
Un pervers ne restant jamais en psychanalyse
Et alors les psychanalyste qui soigne les pédophiles ?
d'après la théorie ils auront raison et toujours les mêmes le tord, tore, et tort
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 02.06.2010
IL NE FAUT PAS
Il ne faut pas laisser les intellectuels jouer avec les allumettes
Parce que Messieurs quand on le laisse seul
Le monde mental Messieurs
N'est pas du tout brillant
Et sitôt qu'il est seul
Travaille arbitrairement
S'érigeant pour soi-même
Et soi-disant généreusement en l'honneur
Des travailleurs du bâtiment
Un auto-monument
Répétons-le Messsssieurs
Quand on le laisse seul
Le monde mental
Ment
Monumentalement
Mon ami Prévert
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 02.06.2010
Humour
L'humour est une façon de se tirer d'embarras
Sans se tirer d'affaire
Pour qu'une plaisanterie humoriste ait,
Si j'ose dire, son plein rendement,
Il convient que trois personnes
Soient en présence :
Celle qui la profère,
Celle qui la comprend
Et celle à qui elle échappe.
Le plaisir de celle qui la goûte
Etant décuplé par l'incompréhension
De la tierce personne.
Politique :
Nous sommes tous des hémiplégiques
Avoir raison avec la droite
Ou se tromper avec la gauche ?
Albert Camus ayant dit la vérité sur la nature criminelle du régime sociétique dans "l'homme révolté" s'est entendu dire par Sartre que le bon accueil de son livre par la droite invalidait l'ouvrage, laissant entendre par là que la vérité se trouve à gauche et l'erreur à droite.
Camus dénonce les camps, mais Sartre ne peut y consentir au prétexte que "les capitaliste et les bourgeois" consente à l'analyse faite par Camus
Simone de Beauvoir (à l'ombbre de son mari ! vlan !) écrit dans "la Pensée de droite aujourd'hui: la vérité est une : l'erreur multiple. Ce n'est pas un hasard si la droite professe le pluralisme" in faut-il brûler Sade ?
Camus répond à Sartre"On ne décide pas de la vérité d'une pensée selon qu'elle est à droite ou à gauche et encore moins selon ce que la droite ou la guache décident d'en faire.Si enfin la vérité me paraissait être de droite, j'y serais"
Soljénitine nous me en garde : avec l'art !
Nous souffrons toujours de cette hémiplégie dommageable qui consiste à croire que la vérité est dans un camp politique et l'erreur dans l'autre.
La possiblilité d'être un homme libre quand on revendique un camp plutôt qu'un autre est déniée par les deux camps à la fois.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.06.2010
Léo Férré
Viens petit dévêts-toi...
Et jouis
Comme du pain que l'on mange à genoux
Comme une chair vivante qui cache ses atouts
(les mots et la musique , il a mis de nombreux poèmes
en musique, le son des mots et je suis d'accord avec lui
font partie intégrante du langage!)
A notre époque où nous apprenons à codidier le langage
métaphore et métomynie et métonimye !)
Une phrase bien écrite est celle dont on ne saurait enlever une syllabe sans fausser la mesure de la phrase !
L'épithète doit-être la maîtresse du substantif, jamais sa femme légitime !
le puit, le trou ?
Ce n'est pas le puits qui est trop profond,
C'est la corde qui est trop courte
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 03.06.2010
La psychanalyse
Se doit de servir l'homme d'une évolution et d'une certaine liberté d'être dans sa propre chaine ! Soi-même !
J'en ai marre, j'ai cent ans d'histoire morbide sur le dos.
Sur le rideau de fer de la connerie et de la haine
Il y a de la place pour tous sur cette terre
Qui parfois est si belle !
Croire en l'Homme doué de raison serait-il malsain ?
Croire en l'Homme qui n'est ni haine, ni amour en entier !
On m'a coupé l'herbe sous les pieds
Sans personne me suis toujours relevée
Croque-mort de Paris
Le métier de croque-mort n'a aucun avenir.
Les clients ne sont pas fidèles
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.06.2010
La Bâtarde, la Crème et la Vieille
Oh ! Bâtarde étrangère infortunée, malhabile,
Tu maraudes, Gitane dans les champs les vergers,
Mais puisque tu as faim que tu pars en exil,
Rustre et entêtée, tu ne sais jamais dire, merci.
Barbare elle pleure, veuillez lui pardonner.
Oh ! La Crème confesse, de vol de ces fruits,
Et boit aussi son doux miel, jusqu’à la Lie
De ses errances éclairées et parsemées ;
Mais ce n’est point la partance en l’exil,
Que ce jour, je suis venue vous demander.
Inique si dans vos mains, remets ce que j’ai volé.
Oh ! La Vieille si pauvre, comme Aphrodite tu es,
Et si docile sur ces chemins, belle naufragère,
Les sages eux, font des gestes socratiques,
Laisse-les donc parler, de croisées platoniques,
Ils parlent d’amour, mais sans savoir y faire.
Pardonne leur Bâtarde, Crème et la Vieille.
Et toi ! Tzigane errante dans ses chemins futés,
Allume les cheminées de feu pour y festoyer.
Admire intensément le soleil, se lever, se coucher,
Dans sa roulotte vagabonde, rouée et rusée,
Tout y était couché, depuis bien des années.
L’écume du jour, l’aurore y étaient apprêtées.
Va ainsi, la Bâtarde, la Crème et la Vieille.
Va ainsi, La Bâtarde
Va ainsi, La Crème
Va ainsi, La Vieille.
? date ? 2005 ou 2008 ?
Marie-Lise EHERET
*
ça aussi c'est vrai enfant
en champagne on utilise les gitans
pour les vignes
*
Plus souple sur les salaires
Un seul est versé au chef
Qui fait redistribution entre eux
*
Les français chipottant sur leur salaires personnellement
* L'enfant a remarqué cette générosité
en sortant de l'école, le partage d'une tartine beurré
** alors qu'ils sont méprisés
Ils ont pourtant la vierge noire Non ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.06.2010
Le mot égaré.
Ils sont venus nombreux en ce petit matin,
Ne veulent sans doute pas être sous ma tutelle.
Ils m’ont fait un clin d’œil et reprirent leur chemin
Pour rejoindre le large, chercher la bagatelle...
Sont partis quelque temps, puis dans une pirouette
Ils sont réapparus tels de joyeux lurons,
Rayonnent, versatiles comme des girouettes,
Et m’accordent un sourire, jouant les fanfarons.
Profitant de leur liesse, choisissant au hasard,
J’en ai capturé un qui était un peu « cloche »,
L’attrapa par le col, ce tout petit trainard,
Et sans plus de façon le glissa dans ma poche.
Les autres s’égaillèrent dans un joyeux tumulte
Abandonnant sur place leur comparse prisonnier,
Me lancèrent au visage les plus basses insultes
Et oublièrent bien vite leur ami fourvoyé.
Alors moi, tout penaud, empli de compassion
Je saisis le petit, tremblant et apeuré,
Le rassure comme je peux, il me prête attention,
Me confie tout ému ce merveilleux secret,
Je suis un petit mot, très doux, sans éloquence,
Ne possède que trois lettres banales et sans atours
Je vous en prie, Madame, mettez-moi en vacances,
Je vous dirai alors qui je suis, sans détours.
Sur ce, un peu naïf, dans ce curieux dilemme,
J’en libére le mot perdu, sans oriflamme,
Je l’ai vu, guilleret, rejoindre mon poème
Pour ne pas tout à fait abandonner son âme.
*Mon symptôme est là le verbe « aimer »
Mon semblable la conscience chez moi
Commence à 7 mois il y a des sentiments
Une histoire et une mémoire.
• Lacanien à Cuba
• Voudriez vous apprendre au Cubain de peuple
• A coucher dans le lit de Fidel ?
• Cuba est le plus grand pays du monde :
• Sa capitale est à la Havane,
• Son gouvernement est à Moscou
• Son armée est en Afrique
• Et sa population en Floride
• J’espère qu’en allant faire vos séminaires là-bas
• Vous leur apporter des médicaments
• Fidèle à la télé toute les demies-heures ?
• Pourquoi ne reste-t-il rien de mes poèmes et peintures
• Du travail que j’avais fait ?
**l'éternel recommencement y en a marre
Les poèmes sont unique et ne peuvent être refait
Les peintures aussi, ils suivaient une ligne imaginaire et non l'oubli
* d'autres ne remplace pas celle d'avant? N4EST PAS REPETITION
*que diriez vous si on enlevait 26 ans de poésie à Victor Hugo
Baudelaire ect.....?
* Le chaos n'existait pas chez moi
* La première mort suffisait
avec ses traces
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.06.2010
Elle est si belle la terre
Tant de tracas et tant de guerres
Pour tous les hommes de la terre
Qui tracent encore des frontières
Dressant des murs et des barrières
Entre ennemis et entre frères
Tant de tracas et de misères,
Enterre ici la hache de guerre.
Elle est pourtant belle la terre
Avec ses bois et ses rivières
Ses lacs, ses étangs et la mer
Et la colombe bien passagère
Garde les cendres de nos pères
Elle est si belle notre terre
Enterrons la hache de guerre.
Loin de la foule moutonnière
Il faut bâtir un sanctuaire
Bannir les haines et les colères
Il faut aussi bannir les guerres
Qui remplissent nos cimetières
Rien que la paix et plus guerre
Elle est si belle notre terre
Hommes et femmes de la terre
Loin des massacres ordinaires
Construisons notre sanctuaire
Notre retraite bien solidaire
Nous allons vivre enfin en frères
Rien que des amis sur la terre
Elle est si belle notre terre
Utopie, rêve, espoir, chimère,
Toujours renie à quoi ça sert ?
• Gardons notre colère
• C’est elle qui reste critique
• C’est elle qui fait avancer le monde
• Hors de la marchandise
• Gardons nos rêves d’enfants
• Poéte le mot amour était féminin aussi avant
• Mais comparez deux arts de même nature
• Est impossible, à quand remonte les poétesses ?
• Je ne suis pas féministe
• L’amitié existe entre les hommes et les femmes
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.06.2010
Pauvre Vénus de Tépé
Avant le phallus tu existais évidemment
Assise par terre comme l’enfant impuissant
Sur ses chemins mélancoliques d’antan
Quand, la vieille fil morteuse, dit sans adage
Arrête de bouger, tu vas finir par me tuer.
L’enfant lui prend ces mots au premier degré
La langue des grands encore ne connaît pas.
Son inconscient lui parle d’homme et de femme
Laissés dans les grottes en même temps et à la fois.
Les hommes t’ont fait sans effigie de tête,
Sans pied, sans bras, sans main, sans ventre,
Mais comme il fallait te concéder le faite d’être
Ils t’ont fait un cou creux et des seins de géant.
Pauvre Vénus de Tépé sais-tu pourquoi
Une de tes jambes est blanche et l’autre grise ?
Pauvre vénus de Tépé sais-tu pourquoi
Les mâles torton t’ont faite par terre assise ?
5 déc 2008
• Le langage de l’enfant est différent de celui de l’adulte
• Attention parfois l’enfant le prend au premier degré
La castration de la vieille est déjà là inconsciememt
je me souviens assise par terre dans la cuisine
Comment les odeurs de ses pommes au four
dont jamais je n'ai retrouvé le goût
cuitent dans la cuisinière le goût est différent
* Sans la mémoire de ces vieux j'aurai mal tourné je crois
ils en ont recueillis vingt et un enfant d'après guerre
beaucoup n'ont pu grandir faute de traits unaires trop tard venus
Salut à Truffaut et Doisneau
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.06.2010
La nuit
On dirait qu'elle met sa robe
Longue d'étoiles parsemées
Qu'elle s'apprête pour un défilé
Tant elle sait se faire désirer.
Ce soir, elle a tout de l'espoir
Elle sait qu'elle n'est pas que toute noire
Elle saurait même être jolie
Pour rassurer l'enfant petit.
Sa douceur ne fera plus peur
Les étoiles sèment plein de bonheur
Dans les foyers et dans les coeurs
Du monde...Comme un enchanteur.
Il n'y aura plus de cauchemars
Givrée d’amour plutôt simpliste
Les étoiles sèment leur voile
Pâle regard qui force l’infini
Je vais m’en allant endormie.
• Je suis une non-violente :
• Quand j’entends parler de revolver,
• Je sors ma culture !
Mais si je regarde bien, ma culture c’est ce qui demeure en moi
Lorsque j’ai tout oublié
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.06.2010
A l’heure
À l'heure où l'ombre du mystère,
Étends son lourd manteau d'ennui,
Rêvant à l'aube salutaire,
J'accepte le froid de la nuit.
Crois-tu pouvoir réduire en cendres,
Mes pauvres souvenirs passés.
Pour moi, je ne puis me déprendre,
De tant de rêves amassés.
Prêtresse de ma solitude,
Puisque me voici désarmée,
Tu peux, en ta sollicitude,
Me consacrer au mal d'aimer.
On dit qu'au creuset du silence,
Se forge l'espoir du retour.
Peux-tu me donner cette chance,
D'ébaucher des rêves d'amour.
Déjà, là-bas, perçant la brume,
L'aurore de ses traits dorés,
Poursuit la nuit qui se consume,
Pour moi, c'est l'heure d'espérer.
Et l’imagination est reine
Tient mes ailes étendues
Mais ma robe qu’elle traîne
A des lourdeurs éperdues
L’imagination est reine
Tient mes ailes étendues
Mais ma robe qui traine
A mes lourdeur éperdues.
Les guerres à visionnées
En voilà assez du sang répandu
Plein d'une douceur lactée
Je vous hurle a tous arrêtez !
J'en ai assez !
Marie-Lise EHRET
Psychanalyste
http://psychanalysepoesiepeintureart.hautetfort.com/archive/2008/09/23/psychanalyse-marie-lise-ehret-poesie.html
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.06.2010
Idiopathie
Idios à pattes
Idiots à pathês
Ne vous inquiétez pas !
Cette maladie n’existe pas.
Juste un mot savant pour l’âme
Qui rend parfois inestimable,
Tendre et agréable ceux que l’on aime.
Idios à pattes
Idiots à pathês
Méfiez vous quand même !
Elle ne subsiste que par elle-même,
Quand elle prêche un être suprême.
Idios à pattes
Idiots à pathês
Cette affection peut induire
Tant d’aversion et tant de haine,
En son nom à l’horizon s’y promène.
L’histoire est tant porteuse de souvenirs.
Idios à pattes
Idiots à pathês
Et ça dure, ça dure, perdure
Alors pourquoi l’Histoire ?
Que faites-vous de votre mémoire ?
Vous n’avez rien compris à ma simplicité,
Rien . Oh ma pauve enfant !
Et c’est avec un front éventé, dépité
Que vous fuyez devant
Rien ne changera jamais vraiment !
Voyez vous ça !
Dévale ample et sans nuls espoirs
De rien reflèter que la brume !
Même alors que l'aurore allume
Les pays et les cottages jaunes et noirs
ça sert à quoi les poètes ?
http://psychanalysepoesiepeintureart.hautetfort.com/archive/2008/09/23/psychanalyse-marie-lise-ehret-poesie.html
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.06.2010
Michel Onfray et les psy
Je parle pour moi, en tant que psychanalyste
J'ai fait dix années d'analyses freudienne
J'ai fait dix années d'analyse lacanienne
Et ai superviser ces deux travaux
deux générations donc plus le trametteur
Je suis donc bien placer pour en voir les défauts et les bénéfices
Il y a des choses à entendre dans ce qu'il dit !
Lacan aurait pu être poètes et je ne sais pas si d'avoir fait le pitre, cela lui a plus, d'ailleurs il ne voulait plus écrire.
il avait déjà tirer la sonnette d'alarme avec les freudiens comme je le fais aujourd'hui. La porte est grande ouverte lui a t-on dit.
Freud jamais de la vie aurait pu être poète !
Quest-ce qui fait un bon psychanalyste ?
D'abord de bien connaitre les individus de tous les jours, là, sur le terrain. C'est avant tout, là où j'ai appris le plus.
Avec beaucoup d'humilité bien des êtres humain m'en ont appris et je les remercie tous là.
Je me suis occupée de l'humain de toutes catégories, de toutes origines, de toutes les couches sociales !
Mais voilà je les ai écouté, même si c'est plus difficile, je les ai aidés en chair et en os. Dans leur milieu et ascendant et culturel. Comme égal à moi et non sur du sado masochiste.
Je me suis occupée de revenant des camps, et ces personnes ont des enfants monsieur décoré .
l'être n'est pas un jeu de mot ni de maux. Il est avant tout humain ! Non monsieur ce n'est pas si loin !
En psychanalyse et je parle pour moi, dont les premiers souvenirs remonte à 7 mois ! alors qu'il est de mise de dire qu'un enfant n'a pas de souvenir en psychologie avant deux ans !
Des études de psychologies n'y feront rien.
Elle ne font qu'engrenger, la finance, la consommation, souvent dirigé par des gens qui n'y comprenne rien à l'humain, parce que trop jeunes
Déjà en 2005 je recevais un tas de prospectus pour des cours psychologiques de toutes sorte
Celui qui ne s'est jamais occupé, dans la vie courante quotidienne, d'un tas de pathologie, ou de maladies, ne comprendra jamais le fonctionnement dans son environnement structurel. Voilà !
Je n'oublie pas que je fus une des premières à accepter de m'occuper des sidéens, en ayant pas peur de les approcher, les aider et les soigner. (à cette époque tout le monde se méfiant même de les embrasser ou leur tendre la main hein !
Il est vraiment désolant de voir le fantasme de la femme et de l'homme en psychanalyse
Pour ma part l'art a toujours été réparateur dès l'enfance.
Donc je ne suis pas résiliente.
Je n'ai pas connu la déconstruction mais la reconstruction
de l'après guerre, les gens se parlaient à cet époque hein !
Je n'ai pas commencer les maths moderne de suite , mais seulement à 21 quand j'ai repris mes études par correspondance.
J'ai effectivement rencontré Freud, comme un électroc de l'enfant de neuf ans et demi qui dit ça suffit, j'en ai assez de changer de maison tout les six mois...là est la mélancolie.
Et suis reparti de zéro, je m'entends hein ! Pour ceux qui auraient les oreilles bouchées.
Ce qui m'intéresse moi dans la psychanalyse c'est comment éviter ces fameux retour de noyaux de plus en plus dramatique
Plus un individu est dévié de sa propre réalité , qui s'entend
plus le retour de la remise en place de sa propre mémoire est dramatique.
Il faut et on se doit de règler la question du père de Freud.
http://psychanalysepoesiepeintureart.hautetfort.com/archive/2008/09/23/psychanalyse-marie-lise-ehret-poesie.html
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.06.2010
courtois,
L'homme courtois évite de poser le pied sur
L'ombre de son voisin Non ? Si !
Re - Clou
(j'en ai déjà dépeint un là-haut!)
Le clou qui dépasse appelle le marteau
Hommes (grands)
Les grands hommes meurent deux fois :
Une fois comme "homme"
et une fois comme "grand"
valable pour les femmes aussi hein (êtres)
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.06.2010
Xénophane
Si un bœuf pouvait peindre,
son dieu ressemblerait à un bœuf.
Vivre , c'est s'obstiner à achever un souvenir !
René Char
Diable
Le diable repésente en quelque sorte
Les défauts de Dieu.
Sans le diable,
Dieu serait inhumain !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.06.2010
Déjeuner du matin
Il a mis le café
Dans la tasse
Il a mis le lait
Dans la tasse de café
Il a mis le sucre
Dans le café au lait
Avec la petite cuiller
Il a tourné
Il a bu le café au lait
Et il a reposé la tasse
Sans me parler
Il a allumé
Une cigarette
Il a fait des ronds
Avec la fumée
Il a mis les cendres
Dans le cendrier
Sans me parler
Sans me regarder
Il s'est levé
Il a mis
Son chapeau sur sa tête
Il a mis
Son manteau de pluie
Parce qu'il pleuvait
Et il est parti
Sous la pluie
Sans une parole
Sans me regarder
Et moi j'ai pris
Ma tête dans ma main
Et j'ai pleuré.
Mon ami Prévert
Tu as raison
Personne ne sait plus "parler"
Marie-Lise Ehret
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 03.06.2010
Quand les psychanalystes deviennent spammeurs ... | hilpers - 23:27même pas partie de sa clientèle potentielle ! Lamentable Marie-Lise EHRET ... Madame Marie-Lise EHRET Psychanalyste Paris 21 mars 2007 17, rue Baudoin ...
ouvrir un cabinet avec rien !
vous avez tous le droit de critiquer
Chacun entend ce qu'il veut y voir
Mais je fait avec ce que j'ai
Visite chez les médecins
distribution de mon propre courier et cartes de visites
imprimer signer ces lettres identiques que celle d'internet
ce que je ne fais plus d'ailleurs actuellement
Et puis sans ouverture de mon cabinet j'ai été bien utiles aux humains hein durant trente années au quotidien et pas à l'université !
En quoi soudain je serai devenue soudain malhonnête en deux temps trois mouvement ?
Je fais simplement ce que je peux avec les moyens que je peux et ce temps est révolu.
je vous signale qu'il s'agissait juste de vous
FAIRE PART D'UNE OUVERTURE DE CABINET
Le bouche à oreille se fait petit à petit maintenant
Quand à mon tour je reçois une floppée de mail je n'en fait pas toute une histoire je cligne indésirable
sauf pour l'art et la poésie.
Marie-Lise EHRET
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.06.2010
La vie est si sotte vraiment
Et le monde si véhément,
En fait de méchanceté noire,
Qu'à ce prospect sur l'avenir
Trop prochain et qu'au souvenir
De toute mon affreuse histoire,
Je préfère enfin l'hôpital,
Puisque tel est mon lieu fatal
Et a sincè-re raison d'être
Et le seul bonheur que j'interprte.
Qui, je préfère en toute foi
Cette faveur bien due à moi.
Que tout repousse loi d'un monde
Malpropre et d'une vie immonde.
D'ailleurs, l'hôpital est sain,
On y berce sur le sein
De tel ou tel médecin,
Petite et savant homme
Toujours ou presque ou tou comme,
Mais un compagnon en somme,
Agréable, moins ou plus,
Mais qui, de tous ceux élus
Par des destins absolus,
Est, avec notre infirmière
Ange à la voix coutumière,
Et re encore l'ange de lumière !
Il est des jours , il est des mois,
Il est jusque à des années
Où fui des Muses surannées,
Déserté par toutes ses Fois
http://psychanalysepoesiepeintureart.hautetfort.com/archive/2008/09/23/psychanalyse-marie-lise-ehret-poesie.html
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04.06.2010
Question du jour !
Comment renoncer à contrôler les autres et accepter leurs différences ?
Sans tomber dans la pitié dangereuse !
à lire stephane zweig en poche
Votre famille et vous , vous êtes très touchantes
Et rien qu'en prévoyant notre sort, je sanglote.
Universel, cosmopolite et polyglote,
Paris est maintenant un nouveau paradis
Où se paye un euros la botte de radis !
http://psychanalysepoesiepeintureart.hautetfort.com/archive/2008/09/23/psychanalyse-marie-lise-ehret-poesie.html
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04.06.2010
Le Nouveau Management Public
Est-il néfaste à la santé mentale ?
Que vient faire « Rhizome » et le « magasine pluriels » psychiatriques avec l’Art et les chemins de réhabilitation psychosociale ? Comme si l’art n’était que souffrance ou réparation de maladies psychiques.
Comme si tout malaise de la civilisation, toute rébellion sociale devaient se terminer par l’Art ?
L’orientation de Rhizome s’est formulée au cours de son élaboration.Elle portait au départ sur la question des conditions, préalables pour des pratiques acceptables en santé mentale, ce qui supposait que certaine soient inacceptables. Cemins faisant, la question du Nouveau Management Public (NMP) s’est imposée.
Le NMP a émergé il y a trente ans, avec l’objectif de faire passer les administrations publiques au management, donnant sur managers l’autonomie pour accomplir efficacement les actes qui incombent à leurs organisations, avec l’idée du meilleur rapport qualité-prix. L’objectif d’augmenter la puissance d’agir des usagers, comme des professionnels faisaient partie des effets attendus.
Mais certains effets inattendus se sont manifestés progressivement.
En ce qui concerne les usagers, le consumérisme e la judiciarisation sont devenus les corrélats obligés de l’insistance accordée aux actes oà réaliser, ave cependant l’émergence positive du contre-pouvoir des associations d’usagers et des nouvelles pratiques de pair aidant, qu’il faut prendre en compte en santé mentale comme ailleurs.
Quant aux professionnels, ils ont eu de plus en plus l’impression de devenir de simples exécutants, sommés d’accomplir ce qui leur est imposé de l’extérieur, dans l’urgence, leur donnant l’impression d’être en réalité « désoeuvrés » par rapport aux valeurs portées par les métiers, surtout quand ceux-ci concernent les relations interhumaines.
Certes, tout travail est effectue en vue d’une « production » qui dépasse celui qui la produit. C’est le côté impersonnel et utile du travail. Prodiguer des soins, faire un dossier, c’est ce pour quoi les praticiens sont payés. Mais cette impersonnalité n’est efficace que si elle s’accompagne des niveaux subjectifs que lui donnent vie et valeur.
À savoir :
*un niveau directement personnel, « la réalisation de l’ouvrier », de celui qui produit une « œuvre » selon les normes du métier ; il se fait en faisant.
*Le niveau interpersonnel, qui engage une intersubjectivité, permettant le circuit du don et du contre-don, grâce à quoi le professionnel n’est pas un mercenaire ni un tâcheron.
*Le niveau transpersonnel enfin, collectif ou plutôt institutionnel et interinstitutionnel, support des valeurs du métier, et , en l’occurrence , des valeurs du service public, à ne pas confondre avec « les services rendus aux publics »
Or le contexte actuel présente une double tendance : une redéfinition de la notion même de service public, d’une part, et une orientation inquiétante vers l’écrasement des niveaux subjectifs par l’impersonnel, d’autre par. Du point de vue de la santé mentale, ceci modifie directement le cadre interne des praticiens, avec deux options :
• Un malaise professionnel, qui signe la volonté de continuer de porter les niveaux personnels dans leur nécessaire intrication à l’impersonnel de la tâche ; cette position , inconfortable, permet une saine et difficile conflictualité ; mais à l’extrême, elle produit aussi la banalisation des pathologies au travail, dont la médiatisation autour de France Télécom nous donne une image tragique
• Ou l’abdication de cette conflictualité pour devenir des exécutants sans affect ni pensée propre, sans marge de manœuvre, sans capacité d’improvisation, sans interstices permettant de lier le personnel et l’impersonnel. Alors, le travail perd tout autre intérêt que celui de gagner sa vie.
• Comment canaliser une énergie réformatrice de grande ampleur, qui passe par la loi et qui charrie, comme je le souligne, une haine des institutions et des corps constitués ? Comment faire barrage à un impersonnel massif qui oublie la question de l’inestimable en pratiques de soin et de prendre soi ?
Marie-Lise Ehret
http://psychanalysepoesiepeintureart.hautetfort.com/archive/2008/09/23/psychanalyse-marie-lise-ehret-poesie.html
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04.06.2010
Merci pour votre papillon sur mon blog.
Est-ce que la chenille rêve de son envol ?
Écrit par : horacio | 04.06.2010
Neuro science et beh !
Si les trouble de la personalité limite
Se caractèrise par une instabilité
De l'humeur et des relations personnelle (pardon !)
Et une incapacité à contrôler ses impulsions
Et comme bien évidemment ses émotions
Oui alors là , le calme de la répudiation
D'un jadis coupable et en plus de passion
Vers cette perpétuelle muette socialisation !
Bref ne compter pas sur moi je suis tout en même temps !
Si certaines partie du système limbique,
Qui contrôle mes émotions
Sont hélas de taille réduite !
Je suis gaga d'hyper ou calme action.
La simplicité dans la vérité
La sincérité dans l'humilité
L'humble austérité dans l'obscurité
L'homme est fait d'imparfaitetés
Bref ne comptez pas sur moi je suis tout en même temps !
Une région limbique
Qui pour ma part serait ludique
l'insul antrérieure semble, hélas
jouer un rôle clef dans l'instabilité
De ma calme et hyperactivité ah !
Que de fautes vous dénoncez
Et qu'au faitainsi les glorifier
Comme en cinquante étiquettée
Je ne suis à cela point effrayée.
Bref ne comptez pas sur moi je suis tout en même temps !
Une région limbique
l'insulo antérierure,
semble jouer un rôle clef
Dans votre et non mon insembilité
Que certains signaux émis
Au cours des relations sociales
N'oublier pas ma clef
Dans lmon brouillard hagard
Je vous le dis en plein été
Que j'adore comme tous être aimée
Bref ,ne comptez pas sur moi je suis tout en même temps !
Laissez moi vivre dans les fautes
je vous le dis tout ferme et haut
Pires les opinions sont nôtre
En dépit de mon hasard insula
Moi je suis très bien comme ça !
http://psychanalysepoesiepeintureart.hautetfort.com/archive/2008/09/23/psychanalyse-marie-lise-ehret-poesie.html
Écrit par : Marie-lise EHRET | 04.06.2010
bonjour à tous
Tout !
Quand on refuse tout,
On peut se permettre tou
Et puis
Le travail c'est la santé...et blabla
Pourquoi alors la médecine du travail ?
Maintenant , au gouffre du bonheur !
Mais avant le glorieux naufrage
Il faut faire à cette mer en rage
Quelque sacrifice et des honneurs
Jettes-y, dans cette mer terrible
Ouragan de calme , flot de paix
Tes songes creux, tes rêves épais
Et tous les défauts, passés au crible.
Car tes vices tu n'en as plus
Quant aux défauts, foule d'oreilles
Contamina , ivraie et miel
Tu les as tous on ne peut plus
Jettes-y vos petites colères
Garde les grandes pour les cas vrais
Les scupule excessifs après,
Les extrêmes tu les tolères !
http://psychanalysepoesiepeintureart.hautetfort.com/archive/2008/09/23/psychanalyse-marie-lise-ehret-poesie.html
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04.06.2010
La phénoménologie
Quand s’approche le philosophie ou est déjà armé (structure et genèse) souvent surchargés de réminiscences, le débat qu’on s’appète à instituer à l’intérieur, ou à partir d’un centre (pendosophie-grille spéculative) , où apparait déjà la figure classique d’un antagonisme :
C'est-à-dire une enquête violente à la physiologie propre d’une pensée.
Sans doute le traitement d’une philosophe où l’on introduit le corps étranger, limer ou délivrer d’un travail latent mais commence par une agression et une infidélité.
C’est fleurer la question, clore l’attente ou le regard en opposition.
*La crise des sciences européennes et la phénoménologie transcendantale.
*Une science philosophique, c’est-à-dire universelle
*Dans le prolongement d’une réflexion qui commence avec les sophistes et Socrate, la phénoménologie contemporaine a repensé l’opposition extériorité/intériorité, objectivité/subjectivité.
Marie-Lise
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.06.2010
Bonjour à tous !
l'indulence qui n'est pas de l'indifférence
Et qui n'est pas non plus de la faiblesse
Ni de la paresse pour un devoir défini, certes,
Monitoire qui au plaisir , bénet à la souffrance.
Non plus le scepticisme et ni préjugé rance
Et ni la chair honnie et ni l'ennui banni.
J'ai grande délicatesse et un bel accord béni
Toute mansuétude et comme la vieille France
Je voudrai, si ma vie était encore à refaire,
Qu'un homme très calme habitât avec moi,
Plus jeune de dix ans et portât sans émoi
La moitié d'une vie au fond plutôt sévère.
Nos coeurs à tous deux , dans ce château de verre
Notre regar commun, franchise et bonne foi,
Un et double, dirait comme en soi-même, vois !
Et répondrait comme à soi-même : Persévère !
L'amitié ! Mais entre homme et femme elle est divine
Elle n'empêche rien, des rapports necessaires,
Non austère, et sous les mieux séants dehors
Elle abrite les aimables secrets que l'on devine.
Il se tiendrait à sa place et mienne aussi
Nous serion en ceci le coupele bien réussi
Que l'inégalité, parbleu ! des caractères
Ne saurait empêcher l'équilibre qu'il me faut
Et des regards derrière les pauvres jalousies
Nous mettrions chacun du notre aussi Non ? Si !
Lui très fin et moi plus naïve, sous le soleil qui grise
Si le bonheur était ici, ce le serait !
Puis nous nous en irions sans l'ombre d'un regret
La conscience en paix et où l'espoir peint l'âme,
En millions de mots mélodieux et agréables.
2010
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.06.2010
Un peu de peinture ! ça vous dit ?
A
Virginie Roux-Cassé
Pour en voir et savoir + sur son travail
un coup d'oeil sur son blog
http://airser.canalblog.com
grandissez dûment Roux-Cassé
Dans la sagesse douce et bonne
Sous mon oeil qui sourit et s'étonne
De vos famille mer et terre charmée
....................
Vous aimez Mozart
raphael Sikorski [raphaelsikorski@orange.fr]
www.coursraphaelsikorski.com
Soyez l'espoir et le bonheur
D'une oreille attentive et choeur
De votre père, lui, à l'honneur
S'étonnant de tout ce bonheur !
..................
MLE
http://psychanalysepoesiepeintureart.hautetfort.com/archive/2008/09/23/psychanalyse-marie-lise-ehret-poesie.html
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.06.2010
Ulysse ?
Que vouliez-vous qu'il fit contre Troie ?
Utilité ?
Les hommes vous estiment
En raison de votre utilité
Sans tenir compte de votre valeur.
Spinoza
Spinoza est le seul qui n'ait jamais lu Spinoza
La statistique a démontré que la mortalité
augmente sensiblement en tant de guerre !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.06.2010
La chose -2-
Elle a la force des fleuves
La violence des pommes acides
La beauté de ceux qui aiment
Elle aura été douloureusement libre
Oui, tristement et heureusement libre
Le puzzle de morceaux divers,
Elle assise sur un banc de pierre
De pierre dans un grand désert
Un grand orage éclatant de fer
Dans l’armoire à trois faces
Qui fond comme la glace.
Là…sur terre
Évidemment !
Patatras
Arc en ciel fond
Les étoiles se rebellent
Amstrong sur la lune
C’est le bouquet pour elle
Elle a la force des fleuves
La violence des pommes acides
La beauté de ceux qui aiment
Elle aura été douloureusement libre
Oui, tristement et heureusement libre
Méfie-toi se dit-elle
De l’homme dont le ventre
Ne bouge pas quand il rit !
Méfie-toi du rocking-chair !
Elle a la force des fleuves
La violence des pommes acides
La beauté de ceux qui aiment
Elle aura été douloureusement libre
Oui, tristement et heureusement libre
Si la Terre entière met
Un an avant d’accomplir
Sa révolution !
Comment voulez-vous
Qu’un peit pays fasse
La sienne en quelques mois !
Marie-Lise EHRET
http://psychanalysepoesiepeintureart.hautetfort.com/archive/2008/09/23/psychanalyse-marie-lise-ehret-poesie.html
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.06.2010
Spirale
Oh, spirale à quatre centres
Où s’enroule en une seconde
L’ombre autour du firmament
Sur les chemins lustrés au fil du temps
Oh ! spirale à quatre temps
Se reflète comme une ronde
Les mots à l’horizon profond
Dansent les jours allant féconds
Oh, vous ces instants de retenus
Vogue vers un monde inconnu
Toujours agréable aux colombes
Elles, les premières venues.
Chantons dans vos pensées
Nos baisers et nos peines passées
Les monts sont escarpés
Ses faons des nouveaux nés.
Et sur l’échelle de soie
La tristesse ou la joie
Allume nuit et jour
D’éternels amours
*Une valeur intrinsèque est une qualité
Que cet objet en cette personne possède
En propre –ou qu’on lui reconnait-
Et qui détermine la valeur qui est
Accordée ou reconnue
Au porteur de cet attribut.
• Valeur intrinsèque
Rêve impossible par définition
Le pervers narcissique voudrait,
S’approprier la valeur intrinsèque
De la personne sur laquelle son envie
Jette son dévolu et sur laquelle
Il exerce son emprise.
-La vanité de cette démarche
Exacerbe sa violence !
-Le séducteur devient alors
Un persécuteur !
** Ma contradiction « Recherche »
Orphée et Marsyas
Ah ! La valeur intrinsèque s’oppose
La valeur extrinsèque qui ne vient pas de l’objet
Ou de la personne ?
Jaloux de la musique de sa fortune « pouvoir »
De Marsyas tirait de la flûte d’Athéna,
Le dieu Apollon profite de son autorité
Souveraine sur les Muses
Pour se faire déclarer vainqueur du tournoi musical
-La même mésaventure ?
Un non-respect des Sphèresde Justices
Est arrivée à Arachné
*Pour son art de dentelle et tissage
Contre Athéna et aux Piétrides
*Pour leur art du chant contre les muses !
(Recherches psychanalyse et art ! )
***L’imaginaire féminin et l’imaginaire masculin***
Différent et complémentaire ?
Un rapelle unaire...affectif et sensorielle mas et féminin
-la voix mue (enfant)
son aigu mal compris,
son grave entendu
Le son ne peut s'acquérir
Que dans la bouteille et son proche externe
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Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.06.2010
Qu’a-t-il mon langage ?
Qu’a-t-il mon langage ?
Je sais, il ne vous plaît pas !
Mais alors là carrément je m’en tape
Parce qu’avec lui je ne m’ennuie pas
Et que là, je n’y vois aucun mal.
D’autant qu’avec lui je parle.
Vous le voulez alambiqué,
Sophistiqué, surtout pas gai.
Des mots rondouillets et gras
Surtout pas de faute orthographe
Qui dit que je ne l’ai pas ?
C’est qu’il y a tant de monde
Qui voudrait refaire le monde
Avec des mots très compliqués
Alors qu’il suffit du mot aimer.
Qui est sans manière à notre portée
Et accessible à tout le monde.
Avec des mots ont peu musarder ,
Sans pour cela qu’ils soient mauvais,
Sans pour autant cerner faute obligée
Ou les erreurs enfouies la pensée.
Je refuse de tout soupçonner.
Il y a des mots pour la besogne
Qui ceux-là, vous le concédant,
À foison, convenants et sonores,
Mais qui ne sont d’aucune utilité
Pour y décrire mes sentiments.
Il y a des mots gracieux, raffinés
Ceux-là s’expriment bien français,
Destinés l’inspiration profonde
Mais là je dois clairement avouer
Que page est souvent raturée et blanche.
Vous me voyez dire à quelqu’un
Qu’il a ou n’a pas l’objet a
Me prendrait pour une égarée.
Je suis éparse Où sont ces grands ?
Qui savaient jouer avec la langue
Et ainsi la rendre vivante.
Recherches en psychanalyse
**Après coup-Nachtraïghikeit- on oublie das et s sept allemenand !
Un ton différé
Employé par Freud en relation de la temporalité et de la causalité psychiques des expériences, des impressions, des traces,mnésiques psychiques ET corporelles sont remémorisés ultérieurement en fonction d'expérience nouvelles, de l'accès à un autre développement
Elles peuvent donc avoir en âme temps un nouveau sens ?
Efficacité psychique ?
Il y a don pour tout humain de raison !
Du pareil au même/en silence
Même violence sur le langage
Codé à décoder
Action du passé sur le présent ?
Le corps mnésique est aussi parlant !
ex : Si un être humain perd une jambe
Il n'est pas fou parce qu'il ressent une douleur
Là où sa jambe n'est plus le cerveau a enregistré
Les douleurs quand celle-ci était.
ex : Parler, toucher et respecter un mourant : enfant adulte ou adolescent, parce que nul ne sait où s'arrête la conscience.
ex : Un aura de comateux
Je le sais,
par la faiblesse du corps (on se sent léger) d'où une certaine "élevation, gravitation d'un cerveau affaibli sens-matière-
La proche mort peut-être ce tunnel lumière (mais la lumière de la pièce est allumée jour et nuit)
Les appareils sonores à l'entour
La lumière ici ne ressemblerait-elle pas en contre sens à la lumière d'un être qui se meurt.
A la réa et après on sent son corps intérieur pourri
normal, puisque aucun liquide, ni eau, ni nourriture naturel
n'ont été ingurgité par la bouche.
Ne pourrait-on pas dire que la psyché et le corps affaibli, vivant au ralenti à l'extrême, fait déliré la psyché et la mémoire corporelle ? Entre vie et mort.
Comme je ne peux dire que j'ai rencontrer la mort, ne serait-ce pas l'équivalent d'un sursaut de vie comateuse, rappelant celui (voir plus haut le cri) des lumières externes !
Je ne sais encore .....en attente.
Marie-Lise Ehret
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Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.06.2010
Faiseuse d’anges
Une faiseuse d’anges, avec une patience infinie, se baladait dans les rues de Paris, chemin faisant elle se mit à avoir des discussions interminables et oiseuses sur le sexe des anges, ces êtres célestes, entre Dieu et l’homme, qui portent les messages et exécutent les volontés divines.
Elle sourit aux anges sans raison distraitement, soudain un ange passa, un silence prolongé et gêné, interrompit sa conversation.
C’était sa voisine qui la saluait débouchant du carrefour du coin, parfaite, trop exemplaire, trop adorable, mais cependant très très avare, vieille taupe se dit-elle, tenant par la main son chérubin.
Petit ange de tendresse qu’elle appelait affectueusement, selon son humeur du moment, de tous les noms, inimaginable le pauvre enfant…Mon petit jésus, mon trésor, mon amour, mon bijou, mon biquet, mon cœur, mon lapin, mon loup, mon mignon, mon petit oiseau….Si l’humeur était du jour était moins favorable, c’était mon petit rat, ma petite crotte, mon chou, lapinou, mon loulou…Si l’humeur du jour n’y était point du tout, du troisième on l’entendait s’écrier tu me casses les pieds jean va jouer dans la cour, va dans ta chambre sale môme !
Bon an mal an, dispersé dans ses réflexions elle se souvient de petits mots semblables que son mari adoré lui adressait parfois qui ma foi ressemblait fort à ceux-là….Au temps des belles saisons… des cerisiers en fleurs, évidemment, il y a si longtemps !
Elle soupçonna l’ange déchu, ou l’œil du mauvais au service du diable comme son imagination était proliférante, elle finit par y voir l’ange exterminateur et celui des ténèbres qui lui glaça le dos.
Chemin faisant elle entre aperçu l’ange tutélaire, son fameux garde du corps qui lui indiqua le chemin, dans ses pensées, elle s’était perdue, heureusement ce jour-là l’ange Gabriel n’était pas avec lui.
Elle crut alors devenir folle à la vitrine du coin, dans une maroquinerie, une squatine transformée en sac à main. La culpabilité la rattrapa. Pourquoi ne fait-on pas des sacs avec la peau des rats ?
C’est fou ce qu’avec le mot « ange » par tous les temps ce que l’on peut faire, même de la soupe aux cheveux d’ange pour qui s’en arrange.
Faiseuse d’ange laquelle ?
• Qui s’est d’où vient l’expression lait de poule ?
• L’enfant qui cherche la poule à mamelles !
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Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.06.2010
Interprétation
Qu’est-ce qu’interpréter ?
À coup sûr ce n’est fait pour comprendre !
Des fils pour vous embrouiller les pieds,
Des fils pour des tout petits souliers,
Qui en ont pour des dizaines d’années,
Des fils pour embrouiller aussi les pas du prochain,
Des fils qui produisent d’autres interprétations,
Interprétations d’autres interprétations,
Qui feront d’autres fils c’est certain.
Tous ces fils ils les avaient déjà en mains,
Bien oui ! Quoi ? C’est certain !
Qu’est-ce qu’interpréter ?
C’est vous faire parler…Pour rien…
Un luxe de parler pour rien…
Un luxe atypique d’aimer..
On le disait inanalysable !
Je suis comme lui.
Sauf que lui il a tout compris
Et moi rien.
— Bravo erre t’as gagné le cocotier !
— Tu te feras des copains
— T’y peux rien, t’est une révoltée,
Comme lui c’est certain,
Clin d’œil, comme dirait un copain !
* La curiosité et la raison auraient-elles
quelques défauts ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.06.2010
Va petite,
Va sans nul autre souci
Que de conserver ta joie !
Fripe tes jupes de soie
Et goûte les vers aussi
La morale la meilleure
En ce monde où les plus fous
Sont les plus sages de tous
C’est encore d’oublier l’heure
Il s’agit de n’être point
Mélancolique et morose
La vie est-elle une chose
Grave et réelle à ce point ?
Autrefois engouffrée
De certitudes arrivées
Tu touches à ton insu
La branche du glacier.
**Questionnement sur l’Art et la psychanalyse**
Ressemblance ou contiguité
Organisme……vers ……psychisme
Ni empirisme du signifié
Ni formalisme du signifieur
L’amour n’est pas un caillou rillant au soleil
Un village de cent âmes ou cent feux ?
• Les figures tutélaires
Qui ont présidés l’éveil à l’enfant,
Grandes, astraignantes
Allégi (amincir)
Les leçon de morales bien apprises !
Absurdité de déclivités encornées
Des présences dispersées
Monde obscurci enténébré
De servitudes bornées
Et l’idéologie soudain
S’oppose à l’universalité
Spatiale
La renaissance est en union trinaire
La psychologie en opposé binaire.
Allez Faure un peu d'optimiste
Coures-y vite, coures-y vite,... il a filé !
La femme serait-elle que contes ambulants ?
La pensée de l'Homme n'étant jamais arrêtée !
L'écrit (lettre morte) aux "hommes perpétrée ?
Dénie à la métaphore et
à la métonymie toute créativité ?
En ce monde embué de métalliques vagues
Les mots ne sont des des façons de s'exprimer
Des modes parfois d'argumentations
Les volages y mettent simplement beauté
Mais sachons que nous ne pouvons tous nous aimer
C'est le moi entier de chacun en qui j'ai confiance,
Et qui est un parfait domptage de l'inconscient par le conscient
Nous sommes tous nés de la même façon
Et la faux sera pour chacun Un Jour.
Le miroir nous le rencontrons parfois en poésie
Mais qu'est-ce qu'un artiste hein !
Ce n'est pas lui qui décide comment il sera perçu
L'Art permet de se soigner et non de séduire !
Puisque je ne sais pas
ce que je fais au moment où je le fais.
Je n'ai jamais rencontré psychologues !
Deux vies identiques qui franchissant normées
Les mêmes obstacles et grillage sociale !
Vie,maladies, désespoir, guerre, bonheur, ect...
Il y a en chacun de nous quelque chose à exploiter
Pour nous, dans nos particularités.
Et c'est pourquoi je me laisse le droit contradictoire
De ces dits là !
Fontaine je ne boirai pas de ton eau ?
Qui nous inculque des choses comme celà
Un jour peu être nous aurons une pillule verte pour l'entrée
une pillule rouge pour la viande une pillule selon le choix des légumes, une bleue pour le dessert ! Baf !
Je remercie ce site qui me permet de m'exprimer !
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Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.06.2010
Maison
Donne ta main petite vois les murs clairs
Ici on fume, ici l’on chante, ici l’on dort,
Il porte avec bonheur ton enseigne
Parle donc d’amour et joie avec aise
Les choses aussi chantent dans ta tête
Oh musique peu lointaine et discrète
Ecoutez c’est son sang qui chante
Alors que ma mémoire est bien présente
Chantez, pleurez ! Chassez la mémoire
Et chassez l’âme et jusqu’aux ténèbres
Magnétisez nos pauvres vertèbres
De toute les amours au teint d’ivoire
Ce n’est pas une Pierrotte en herbe
Ni un saltimbanque de fleurs en gerbe
Mais un cerneau de noix hors de sa cosse
Petite reste comme une petite gosse
Ton Corps fluet et non pas maigre
Rire de petite fille et non pas aigre
Voix de tête et aussi corps en fête
Soule tes appétits, toujours prête
Va petite sœur va en camarade
Fais le diable là sur ton estrade
Dans ton rêve et les rues de Paris
Avec ton air et ton innocent esprit
.Cité des Arts
Un peu de ciné ?
cela vous va
Il y a tant de monde
Que je ne connais pas !
J'oublie facilement les noms
Ne m'en veuillez pas.
Mais non je ne suis pas Alzeimer !
Alors quoi !
http://lacitedesarts.hautetfort.com/
Écrit par : Marie-lise EHRET | 05.06.2010
La Soupe A Cailloux
C’est l’histoire de deux mendiants, Dédé et Ferdinand.
Ils faisaient leur tournée de villages ; jadis les pauvres gens avaient leur ferme : ils savaient qu’ils seraient bien accueillis et ils passaient chaque semaine.
Les deux bonshommes n’étaient point des plus courageux ; jamais, ils n’avaient proposé un coup de main ! C’est pour ça que quand Ernestine - c’était une brave fermière-, elle les vit entrer dans sa vour, elle se di que cette fois-là, elle ne cèderait point et que la seule chose qu’elle leur donnerait, ça serait un pot d’eau et un coin de la grange où ils pourraient dormir.
Voilà les deux lascars qui frappent à la porte. Ernestine elle l’entrouvre puis elle leur dit :
— Vous tombez bien mal. Je suis à court de pain, il faudra même pour ce soir que j’en prenne à la voisine.
Dédé, que c’était le plus finaud, il s’était bien rendu compte que l’Ernestine, elle n’avait point son air de d’habitude, il lui dit :
— Vous n’y êtes point, ma brave femme ; aujourd'hui, nous avons besoin que d’une botte de foin pour nous remettre un peu.
Nous avons tout ce qu’il faut pour notre dîner.
— Si c’est du foin que vous voulez, la grange en est pleine, vous n’avez qu’à vous installer, qu’elle leur dit la bonne femme.
Ferdinand en était abasourdi. Il ne comprenait rien. Il regardait l’autre, il ne se sentait point de taille à passer sous la table. Il essaya de réclamer un peu…Mais Dédé lui fit fermer sa bouche. Il remercia la bonne femme, puis ils firent demi-tour.
Ernestine, n’en revenait point. Mais Dédé, il n’avait pas fait trois pas qu’il se retournait déjà pour dire :
— J’aurais un petit service à vous demander : Pourriez-vous nous laisser cuire notre diner sur votre feu. Ce soir, nous faisons de la soupe à cailloux.
— De la soupe à cailloux ?
— Oui, c’est une spécialité qu’on a, nous les malheureux. Comme ça, on se régale à bon compte.
— Je serais bien curieuse de voir ça. Entrez donc,
Voilà Dédé qui demande une marmite. Il la remplit d’eau.
Il va chercher quelques gros cailloux dans la cour, il les nettoie avec de l’eau claire, puis il les met à cuire.
Au bout d’un moment, d’un air qui n’en disait long, le voilà qui dit :
— Maintenant, c’est là qu’il est le secret. Mais je ne sais pas si je peux vous le dire.
La pauvre femme, elle mourait de curiosité. Elle mit sa main sur sa grosse poitrine puis elle jura qu’elle ne dirait rien à personne. Alors, Dédé lui dit :
— pour tout dire, il manque un chou.
— Si ça n’est que ça, répondit-elle , je m’en vais vous en chercher un.
Elle y va, puis elle le donne à Dédé. Il lui dit :
— Il faut le mettre doucement dans la marmite puis, mettre les cailloux tout autour.
Bientôt, ça sentait bon.
— Pour que ce soit vraiment excellent dit Dédé, il aurait fallu y ajouter quatre carottes, quatre patates, ni plus ni moins, pour que les cailloux donnent tout leur goût. C’est dommage que nous n’en ayons point. Enfin, tant pis.
Ernestine cria que ça n’était point trop tard, et elle se précipita pour aller chercher les légumes, puis elle les mit dans le chaudron.
— Il n’y a plus qu’à surveiller la cuisson, qu’il dit Dédé. Si vous avez à faire, ne vous gênez point, je vous appellerai quand ça sera fini.
Alors, la femme partit pour traire ses vaches.
Pendant qu’elle trayait, elle avait son esprit embrouillé : quelque chose n’allait point dans leur histoire, mais quoi ? Elle avait beau réfléchir, elle ne trouvait pas.
Quand elle eu finit de traire, la voilà qui revient. Les deux affamés avaient englouti la soupe, et en plus, non de dieu, ils avaient dévoré le morceau de lard qu’elle avait préparé pour son dîner ! Elle avait été bernée !
« Beh, qu’elle se dit en elle-même, ces cochons – là, ils m’ont bien eue, mais maintenant, c’est à moi. » Elle leur dit :
— Vous n’auriez point vu mon chat par hasard ?
— Ah non, qu’ils dirent en chœur !
— Alors, c’est que le bétail sera parti crever sur le fumier.
— Pourquoi ? demande Ferdinand.
— Figurez-vous, que ce bétail-là, il a mangé le lard empoisonné que je gardais pour les rats.
Elle eut à peine fini sa phrase, qu’ils étaient déjà au milieu de la cour « à se soulager » le ventre, je ne vous dis que ça !
http://psychanalysepoesiepeintureart.hautetfort.com/archive/2008/09/23/psychanalyse-marie-lise-ehret-poesie.html
À partir de ce moment-là, Ernestine ne les vit plus jamais, ni de loin, ni de près.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.06.2010
Après neuf mois passés
Dans le ventre de maman,
Me voilà enfin arrivée
Dans le monde des vivants.
Il y a beaucoup de bruit,
tout le monde me sourit,
Je crois reconnaître une voix,
C'est sans doute mon papa.
Il semble si heureux,
Je le vois dans ses yeux,
Il me prend dans ses bras,
Et m'appelle "…… ".
On me pose doucement
Sur le ventre de maman.
Elle semble épuisée,
Et va se reposer.
On me met dans ma couveuse,
Je suis très heureuse,
D'être enfin parmi vous
On va faire les fous !
Pour Yves Lemercier et son amie ou épouse
• L’horloge interne ne commencerait-elle pas avec le cri
• L’horloge interne permet en psychanalyse et ça je m’en rends
• Seulement maintenant de ma chance, créer où et quand on veut !
• Nous pouvons remarquer chez les malades physiques
• Que chacun possède une horloge biologique propre
Ex. : un malade souffrira plus à un moment qu’a un autre
Les médicaments qu’ils soient de demi-vie ou autre,
Ne sont donc pas donnés sur le terrain au moment précis
En fonction de ces souffrances à un temps particulier
Je parle du terrain quotidien non hospitalier,
Car là en cas de souffrance on peut le signaler.
À moins d’un soignant consciencieux
Qui repère les points sur le terrain
Et soit disponible à ces moments précis.
Ex. : le corps agirait-il en fonction de ceci ?
Agir en même temps que la pensée (soi)
Si je me penche sur mon inconscient
Il y a trace de mémoire à - 3 -4 -7mois
L’altérité n’est pas encore ici la masse est passive
Une globalité de souffrance à 7 et 6jours (vérifié)
Là par contre tout y est !
L’imaginaire est à deux par rapport aux images et mes actes.
En 1960 ce n’est pas loin,
On opérait les petits à vif
Croyant qu’il ne souffrait pas
• Les temps d’application de recherche
On un temps de retard sur le quotidien
Plus un temps suivant pour voir
Les effets nocifs de ceux –ci
Ansi le diantalvic
Ainsi le voltarène ect…et tant d’autres
Quels impactes sur notre santé ont les
Médicaments ?
Quelles interactions nocives quand il y en a
Parfois quatre ou cinq mélanges dans une journée ?
La nourriture était plus saine autrefois,
Et on utilisait moins de médicaments
Et mangeait moins de viande. Deux fois par semaine
Bon passons je n’ai pas encore de réponse ! Hein !
L’enfant trop tôt socialisé n’est-il pas un risque de perte imaginaire
Un enfant qui ne bouge pas et reste dans son coin, est mal
L’apprentissage passe avant tout par des jeux naturels
Là aussi il y a problème on se fabriquait nos jeux.
Merci à Lacan et son transmetteur
De pouvoir de régler à mon propre temps !*
Pour le moment je rassemble encore les morceaux
Et pour ce je m’isole….
Attention hein quand même je fais des ballades au soleil !
Créatif……globale est possible
- Questions –idées –problèmes
Je peux oublier de manger ou boire
Mais mange ce que je veux et quand j’en ai envie
Des psychanalystes américains dans les années
Si je ne me trompe, en 80 mettait le principe là en premier,
Mais c’était la pagaille les enfants mangeaient lorsqu’ils voulaient
Allaient au lit lorsqu’il voulait, s’endormait n’importe où
*Est-ce qu’à l’heure actuelle on ne court pas après le temps ?
Pourquoi ?
*Est-ce que l’on ne surcharge pas nos enfants d’activités ?
* Les mémoires mnésique corporelles et intellectuelles ne sont-elles pas limitées dans leur enregistrement ?
http://psychanalysepoesiepeintureart.hautetfort.com/archive/2008/09/23/psychanalyse-marie-lise-ehret-poesie.html
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.06.2010
J'ai la nausée, rien qu'à regarder toute cette logorrhée interminable... bloubbbb...
Vous avez joué au cadavre exquis pour accoler tous ces mots les uns après les autres ?
Écrit par : Anis Vert | 05.06.2010
enfin, j'espère que votre nombril va bien... :o)
Écrit par : Anis Vert | 05.06.2010
bonjour,
Merci de vos anotations
Tout le monde n'est pas un génie
Le cancre m'ira et mir(a) comme un gant
Je n'ai point à plaire à tout le monde
Chacun sont avis je respecte le votre
Mon nombril merci oui,
Après le cadavre exqui
Je reprends ma nature
Et c'est bien ainsi.
Le Serpent
C’était un dimanche et comme tous les dimanches, Augustin jouait du serpent à la messe. Un serpent , vous le savez peut-être, c’est un instrument de musique. Dans la famille d’Augustin, ça faisait au moins trois générations qu’on en jouait.
Dans le village, Augustin c’était, monsieur, serpent. Enfin, revenons-en à la messe. C’était le moment où le curé faisait son sermon. Aujourd’hui c’était sur le péché originel.Augustin savait, que pendant le sermon, il pouvait se reposer un peu, et presque à chaque fois, il s’endormait, mais il ne dormait que d’un œil.
Le curé dit : « Nos parents, Adam et Eve, n’étaient pas plus mauvais que d’autres, mais il y avait le Serpent, l’abominable, le tentateur, la maudite bête, nous étions tous promis au paradis terrestre, mais à cause du serpent, cet enjôleur de femmes »
Augustin commença à se réveiller, il lui semblait bien qu’on parlait de lui.
- C’et lui qui la poussa à voler la pomme pour déplaire à Dieu. Ah, mes frères, le Serpent…C’est le diable en personne, c’est à cause la cause de notre malheur à tous .
Augustin, c’était un sanguin : il devint rouge comme un coq. Il croyait que le curé parlait de lui et il ne comprenait rien : il y avait une pomme, un voleur, une femme. Qu’est-ce que c’était que cette histoire-là. Il renversa sa chaise et il se dressa comme un diable en levant son poing, l’œil rond à en faire péter sa couperose :
-ça n’est pas vrai tout ce que vous dites, c’est des mensonges. Je n’ai jamais fait tout ça, je n’ai jamais fait de mal à personne. S’il y a des médisants, des méteux, qu’ils me le disent. Je les attends. Ça n’est pas croyable : eh ! « serpent a fait ci, serpent à fait ça….Et je devrais me taire ? Jamais. Mon grand-père, mon père, on est tous serpent, de père en fils, et toujours dans l’église, c’est qu’on n’a jamais fait de tort aux autres !
Si c’est comme ça, c’est fini, je ne jouerai plus….
Le voilà qui claque son instrument par terre, il l’écrase et il sort de l’église
La messe se termina vite et il fallut bien du temps pour faire comprendre à Augustin le sermon du curé. On dit que le village se cotisa pour lui acheter un serpent neuf.
***Le serpent :
Un instrument à vent, remplacé ensuite l’ophicléide, une sorte de basson.
** Le méteux :
Celui qui monte les gens les uns contre les autres.
*La plupart des contes à rire mettent en scène des simples d’esprit hein ?
Pourquoi ils sont plus souvent villageois que citadins
C’est bizarre ça !
Ce doit être mon miroir qui a pris une claque…passons !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.06.2010
Psychanalyse
Faut-il réévaluer la spéculation astromythologique de Freud
Dans son approche structuraliste de la psychosomatique fliessienne ?
Réponse : « ah, ça dépend. »
C'est comme l'anis vert me va bien
j’en suçais dans les champs
L’eau de neige en bouteille était cicatrisante
La fleur de lys dans l’alcoOlle ect….remède de grand-mère !
Élite
L’élite de ce pays permet de faire et défaire les modes,
Suivant la maxime qui proclame :
« Je pense donc tu suis »
Non-sens
On n’a quand même pas pris la Bastille
Pour en faire un opéra !
Fait divers
La route qui tue : Encore un camion fou à Fresnes.
Freine ! Freine ! Mais FREINE ! ! !
Étique
Il faut manger pour vivre et non pas vivre pour manger.
De même il faut boire pour vivre et non pas vivre pour boire,
Sinon c’est dégueux lasse .
http://psychanalysepoesiepeintureart.hautetfort.com/archive/2008/09/23/psychanalyse-marie-lise-ehret-poesie.html
Écrit par : Marie-Lise.EHRET | 05.06.2010
Tu seras bientôt là !
Toi notre petit bébé
J’aurais bientôt la chance de t'entendre pleurer
D’une main douce, je pourrais toucher ton front
Même, te garder pour l'éternité ne serait pas assez long
Tu nous offres le bonheur de devenir parents
Et je t'en serai éternellement reconnaissant
Je pense à toi à chaque instant
Et je te dis je t'aime à travers le ventre de maman
Bientôt tu seras là
Je pourrais enfin te prendre dans mes bras
Fille ou garçon peut importe
Rien n'est comparable au bonheur que tu nous apportes
Il faut encore quelques jours de patience
Je n'arrive plus à taire mon impatience
Tu es le plus beau cadeau de la vie
Et tu resteras dans notre coeur à l’ infini
Je voudrai déjà pouvoir effleurer ton front
Mais puisque tu n’es pas encore là,
je te dis simplement " nous t'aimons"
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.06.2010
Quoi qu'il arrive.....
Tiens je te donne
Bien ordonné
Tiens je te donne
Tiens donne pars
Tiens je te prête
Tiens donne rends
Tiens je te redonne
Tiens redonne pars
Tiens je te prête,
Tiens redonne pars
Tiens pars redonne
Tiens je te prête
Tiens pars donne
Tiens pars donne tout
Trou
Tien c’est à toi,
Donne
Tiens redonne
Ce n’est pas à toi
Trou
Tiens tu n’as rien
Pas d’argent rien
Pauvre fille tient
Tiens pauvre fille
Teins pars redonne pauvre fille
La pauvre fille redonne et part
Trou
T’as volé, t’en as pas
Rends ce que tu as volé
Tiens rend et part ce que tu as volé
Trou
T’as rien sur le cul
Tiens je prête
Tu t’en va, rends ce que je t’ai prêté
Redonne ce que je t’ai donné
Trou
Prendre rendre voler donner redonner partir
coupé divisé, cassé brisé déchiré =identique
Cercle identique à l’infini
Toujours identique
Toujours nul, rien a moi
Rien de rien à moi
x perdu
Objet sentiment
Toujours rendre
Ne jamais prendre
Le voyage est un retour à l’essentiel
Maxime tibétaine
Testament
J’ai déchiré le testament que je venais d’écrire.
Il faisait tant d’heureux que j’en serais arrivé
A me tuer pour ne pas trop les faire attendre
Sacha Guitry
Re: MerciStig
Pour le théâtre, il a écrit le jeu de la vérité, adaptation de son roman L’enfant brûlé.
Il a également écrit L’arriviste, Le serpent et Le condamné à mort et un petit ouvrage au titre très significatif, Notre besoin de consolation est impossible à rassasier.
Traumatisé par la Deuxième Guerre mondiale, il subit l’influence de Franz Kafka.
Il incarne un modèle de jeunesse d’après-guerre, révoltée et assoiffée de fraternité. Il est amateur de belles voitures, de cinéma, de sports et de jeu à la roulette.
Même si son suicide, survenu le 4 novembre 1954, paraît inattendu, maintes réflexions de sa part semblent l’annoncer, il avait 31 ans, Il incarne un modèle de jeunesse d’après-guerre, révoltée et assoiffée de fraternité
Ainsi, il écrit :
La dépression est une poupée russe et, dans la dernière poupée, se trouvent un couteau, une lame de rasoir, un poison, une eau profonde et un saut dans un grand trou.
Thoreau avait encore la forêt de Walden, mais où est maintenant la forêt où l’être humain puisse prouver qu’il est possible de vivre en liberté en dehors des formes de la société .
Dans le programme du Condamné à mort, on peut lire:
Lorsque j’ai écrit ce drame, le condamné à mort, c’était naturellement moi, c’est pour cette raison que je l’ai écrit. Ce n’est que par la suite qu’il est devenu quelqu’un d’autre, il devint évident qu’il existait des gens qui étaient encore plus condamnés à mort que l’auteur.
Autant de gens qui avaient reçu tellement de leçons dans l’art de mourir qu’ils ne savaient plus vivre
Dagerman ou les brûlures de l’être, dans en finir avec soi les voix du suicide; Stig ou l’innocence préservée, L’Élan.
Notre besoin de consolation est impossible à rassasier, souffle un air saturé par le mal où un esprit se meurt.
Je suis dépourvu de foi et ne puis donc être heureux, car un homme qui risque de craindre que sa vie ne soit une errance absurde vers une mort certaine ne peut être heureux
Ni la solitude : Je peux rester assis devant un feu dans la pièce la moins exposée de toutes au danger et sentir soudain la mort me cerner
Ni l’écriture : Je peux remplir toutes mes pages blanches, mais quelle épouvantable consolation
Ni le spectacle de la nature :
Je peux voir la liberté incarnée dans un animal, une consolation pour le fait que la liberté n’existe pas
Ni la mort : je peux m’apercevoir que cette terre est une fosse commune où le roi Salomon, Ophélie et Himmler reposent côte à côte. Je peux en conclure que le bourreau et la malheureuse jouissent de la même mort que le sage, et que la mort peut nous faire l’effet d’une consolation pour une vie manquée. Mais quelle atroce consolation pour celui qui voudrait voir dans la vie une consolation pour la mort ! Rien ne peut faire oublier le duel avec la peur où la vie cherche sa souveraineté. Il faut, en opposant la force des mots à celle du monde, se défaire de toutes les fausses consolations pour la seule consolation réelle : celle qui me dit que je suis un homme libre, un être souverain à l’intérieur de ses limites
C’est pourquoi le malheur se comprend aussi comme une chance. C’est pourquoi le malheur se partage entre désir et désespoir et permet à l’affligé d’implorer la liberté. Le cri de celui qui souffre fend le mal et lui permet de distinguer, à travers la permanence de sa douleur, un mirage, les bords estompés de la vie dont il est privé : il n’existe pour moi qu’une seule consolation qui soit réelle, celle qui me dit que je suis un homme libre, un individu inviolable, un être souverain à l’intérieur de ses limites. Consolation... Il y a dans ce texte, avec le désespoir dont il témoigne, l’annonce d’un ciel malgré tout, ciel avorté, ciel intérieur, impuissant à rien changer, mais qui se souvient peut-être des divinités heureuses qui consolaient Sénèque... Ou qui dit s’en souvenir, quelle importance ?
Chaque parole arrache une parcelle vivante au désespoir et transporte, colporte la fulgurance de ce départ. Est-ce allègement ? Est-on plus libre quand le désespoir se rompt et roule à travers le corps mais sans pouvoir le quitter ? Nulle issue. La parole fait briller la mort comme une naissance et anéantit pour toujours la non-vie. Le désespoir est pris dans cette parole comme poisson au filet. Étranglé, le désespoir grandit jusqu’à ce que le filet soit plein et que le mur d’écaille, trop lourd sur l’amarre, aille par le fond. Alors seulement, réconcilié avec celui qu’il emporte, le désespoir est pardonné. C’est enfin : la liberté qui vient de la capacité de posséder son propre élément. Le poisson possède le sien, de même que l’oiseau et l’animal terrestre
Quelle consolation pour celui qui parle ?
Ce qu’il voit, il nous le montre.
Ce qu’il tait, nous le souffrons.
L’élément de sa souffrance est le livre, l’élément de son désespoir est la parole à sa plus basse voix. Silence corporel où s’enfoncent tous les cadavres, le livre contredit ce que la vie affirme : je m’aperçois que toute ma vie semble n’avoir eu pour but que de faire mon propre malheur Silencieux, le livre se tient au partage des libertés, il veille les corps. Mon plus grand plaisir est de sentir que tout ce que je valais résidait dans ce que je crois avoir perdu : la capacité à créer de la beauté à partir de mon désespoir.Tout ce qui donne à ma vie son merveilleux contenu : une caresse sur la peau, une aide au moment critique, le spectacle du clair de lune ; Mais ce temps-là ne se mesure pas en secondes. Le temps qu’il faut au désespoir pour avaler un homme, pour fonder, paradoxalement, le lieu où la parole s’incarne, a pour étalon la seule félicité :
peu importe que je rencontre la beauté l’espace d’une seconde ou l’espace de cent ans. Non seulement la félicité se situe en marge du temps, mais elle nie toute relation entre celui-ci et la vie
Il fut intensément cet enfant brûlé.
Brûlé de l'intérieur, doublement calciné et à jamais en cendres...
Ps : voici les enfants d’après guerre, mais le temps à changer, et si je suis trop vieille maintenant
Je laisse les jeunes faire avancer la société, il est des temps pour passer le relais en mieux et plus gaie. Nous empruntons tous la terre à nos enfants.
Ce temps est largement passé
La société sera meilleurs
Sinon à quoi bon ?
il me reste peu de temps
Et la paix jamais je ne verrai
Peut-être un avenir nouveau
s'ouvre pour eux
Il est fini le temps de me battre
Pour des idéaux
Je préfère écrire un peu
De joli mots
Et je n'ai pas l'intention de me faire refaire
Le visage ou rides ou autre
Je reste moi-même face à ma propre nature
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.06.2010
Il est tard, petit,
Il est tard petit,
Va vite te coucher,
Ta frimousse est lourde,
Sur tes bras croisés.
Il est tard, petit,
Va donc, te coucher,
Tes paupières clignotent
Sur tes prunelles lassées,
Il est tard, petit,
Va donc, te coucher,
De ta petite chaise
Ton corps engourdi va bientôt sombrer.
Il est tard, petit,
Viens donc, te coucher,
Un sourire sur tes lèvres
C’est tendrement déposé,
Il est tard, petit,
Viens, je vais t’y installer,
L’étoile de tes songes,
Tu as trouvé.
Il est tard petit,
Dors, petit dors,
La clef est déposée
Dans tes petits poings serrés.
Il est tard petit,
Dors, petit, dors.
Je t’offre un baiser
Pour t’accompagner.
Berceuse :
Voilà Grand-Mère à Poussière
Voilà grand-mère à poussière
Qui passe, en secouant son jupon
¨Pendant que je veille sur ton sommeil
Fais dodo, mon petit moucheron
Fais dodo, fais dodo.
Que les enfants de maintenant sont pénibles.
Il n’y a plus moyen d’en venir à bout,
Ils radotent des choses impossibles
Et il faudrait leur céder sur tout.
Allons, mon amour, ne fais pas de peine
À ta mère, qui de baisers veut te croquer.
Tu as le « cul » bien sec, et ton petit ventre plein,
Comme les poules, c’est l’heure de te coucher.
Voilà grand-mère à poussière
Qui passe, en secouant son jupon
¨Pendan que je veille sur ton sommeil
Fais dodo, mon petit moucheron
Fais dodo, fais dodo.
Ah ! Tu serais le plus gentil des enfants
Si tu faisais dodo jusqu’à demain,
Je pourrais rapiécer les chausses
De ton père qui t’aime tant ta maman.
Pourquoi vouloir entamer la lutte
Contre le sommeil ? Pour nous faire enrager ?
Ferme tes yeux, et suce ton pouce,
Comme les poules, c’est l’heure de te coucher.
Voilà grand-mère à poussière
Qui passe, en secouant son jupon
Pendant que je veille sur ton sommeil
Fais dodo, mon petit moucheron
Fais dodo, fais dodo.
Ma crotelette ! Mon poulet, mon petit ange !
Ne va pas t’oublier dans tes draps !
C’est que nous avons si peu de rechange
Que pour ta mère, c’est un grand embarras !
Penses bien que le travail d’un ménage
Est assez grand sans le compliquer,
Mais, mon petit chéri, tu seras sage…
Comme les poules, c’est l’heure de te coucher.
Voilà grand-mère à poussière
Qui passe, en secouant son jupon
Pendant que je veille sur ton sommeil
Fais dodo, mon petit moucheron
Fais dodo, fais dodo.
Va, si tu fais une longue nuit,
Demain, à ton réveil, je promets
De t’acheter « tout plein et toute sorte »
Du sucre, une ribambelle de jouets,
Et puis, des bonnes tablettes de mélasse,
Avec lesquelles tu aimes tant te pourlécher.
Vite, une dernière fois, que je t’embrasse…
Comme les poules, c’est l’heure de te coucher.
Voilà grand-mère à poussière
Qui passe, en secouant son jupon
Pendant que je veille sur ton sommeil
Fais dodo, mon petit moucheron.
*Dans le nord il y a le petit quinquin
*Pourquoi « le » Marchand de Sable ?
* Un style est, il ne se déconstruit pas,
et ne s'apprends pas !
Marie-Lise Ehret
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.06.2010
Riez !
J’ai fait un vers de dix-sept pieds
Riez donc, ne triomphez pas !
Vous, de tous les chers émeutiers
Site Ecrits, je n’aime pas vos ébats.
De mes écrits que l’on abat !
Et que l’on ressortira une autre fois.
Au moment où je ne m’y attendrai pas.
Riez !
J’ai fait un vers de dix-sept pieds
La poésie et la peinture ne s’apprennent pas
Fermez les sites est si facile
Déformer les écrits.org aussi !
Dont j’aime et n’admire pas l’heur
Dans la pensée des mots
Les autres oui, j’admire leur
Bravoure ce n’est pas mon lot
Mon vers n’est pas de dix-sept pieds
Il est de deux vers bien divers
Un de sept un de dix Riez !
Le distinguo c’est bon pour rire
Vous êtes pour moi trop fiers
Et c’est meilleur encore
Aimez offrir écrits et vers
Pour des sites poétiques gratuits
Ce n'est pas un marché
Et me faire dire ce que vous voulez
Qui marche sur la tête,
riez !
J’ai fait un vers de dix-sept pieds
Qu'importe la gratuité !
Marie-Lise Ehret
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.06.2010
L'acteur
Il a la face de traviole
Comme un vieux fruit tout déridé
Ses touffes d’argent un peu folles
Dansent sur son crâne éméché
Debout il monte en abrégé
Ses nippes sont d’un ridicule
Et on voit des dents délabrées
Quand s’esclaffe le monticule
Il sent l’alcool, le tabac froid,
Quand il marche, c’est de guingois
Ses yeux hagards louchant de trop
Pourtant, à l’ombre des tréteaux,
Un seul de ses pas, une œillade
Et toute la ville s’évade.
•Et si le clown est triste
C’est qu’il est mal payé
Nous apportons tous à notre civilisation
Petits ou grands, riches ou pauvres,
Et ce n’est pas du rien, du vide
Le monde est bien assez triste !
Mon langage est multiple !
Marie-Lise Ehret
http://psychanalysepoesiepeintureart.hautetfort.com/archive/2008/09/23/psychanalyse-marie-lise-ehret-poesie.html
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.06.2010
La Théorie du Raisonnement Inconscient
Si l’on demande à des personnes de faire un choix à partir d’un ensemble complexe de données, sachant qu’il existait objectivement un choix meilleur que les autres.
Les participants devaient par exemple choisir un appartement ou une voiture parmi quatre appartements, ou voitures dont chacun(e) était caractéristisé(e) par quatre ou 12 attributs, selon la complexité de l’expérience.
Ces sujets ont été séparés en trois groupes :
1- Les personnes du premier groupe devaient livrer une réponse immédiate, sans réfléchir, juste après voir lula liste des attributs de chaque objet.
2- Celles du deuxième groupe devaient donner une réponse après une réflexion délibérée et consciente de quatre minutes.
3- Celles du troisième devaient prendre une décision après quatre minutes de distraction où il leur était impossible de réfléchir à la tâche principale de prise de décision.
En situation complexe (12 attributs, par objet par exemple pour un appartement : loyer, charges, situation, proximité des transports en commun, étage, ascenseur, gaz, électricité, ect…).
Les résultats montrent de façon très nette que la réponse des participants est bien meilleure lorsqu’ils doivent répondre immédiatement, ou lorsqu’ils ont été distraits par la résolution de petites énigmes, ce qui représente dans tous les cas une décision non consciente. Dans les situations simples (avec quatre attributs par objet), cet avantage de la décision non consciente s’estompe.
Cette expérience a révélé la capacité du cerveau humain à prendre en compte de façon très efficace, et de façon non consciente, plusieurs paramètres que nous ne pourrions manipuler consciemment de façon efficace, en raison de leur nombre et de leur complexité.
Une telle tâche revient par excellence au cortex préfrontal.
Marie-Lise EHRET
http://psychanalysepoesiepeintureart.hautetfort.com/archive/2008/09/23/psychanalyse-marie-lise-ehret-poesie.html
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.06.2010
Recherches : psychanalyse
L’Éveil de la Conscience « Préfrontale »
Il se peut ainsi que, pendant un moment, nous n’ayons pas besoin de faire fonctionner autre chose que ce mode conscient limbique. Nous serions en effet « pécâblés » pour utiliser le mode rapide, binaire –je m’expliquerai ensuite avec la vision - pour utiliser le mode rapide, binaire, automatique, peu coûteux et bien rodé qu’est le mode limbique, au cœur de la « conscience-noyau », aux dépens d'’un monde préfrontal plus lent, plus flexible, plus nuancé, plus analytique…mais sans doute souvent à l’écart de la conscience.
Dès lors, comment faciliter l’accès du cortex préfrontal au cham de la conscience ? Cette situation se présente surtout lorsque le mode automatique spontané (opéré par le mode conscient limbique) n’est plus adapté et devient limitant, sinon délétère.
C’est que qui se passe, par exemple, si les habitudes apprises se heurtent à un à un changement radical de contexte et se trouvent alors inadaptées. De façon très concrète et près de nous, la mondialisation, mais de façon générale toute une forme de réforme professionnelle ou sociale, impose un changement notable de contexte à des catégories professionnelles ou sociales, impose un changement notable de contexte à des catégories qui ont fonctionné pendant des décennies sur le mode limbique conscient, et qui doivent en sortir pour cesser de fonctionner sur la base de leurs habitudes. La cascade du stress déferle alors : le cortex préfrontal détecte la contradiction entre les habitudes acquises et les attitudes qui seraient requises par le changement de contexte. Ceci a d’ailleurs été montré par la neuro-biologie avec des imageries cérébrales.
Évidemment, la question se pose : comment éviter le stress ? Encore une fois, rappelons que le stress est une réponse de l’organisme, commandée par le cortex préfrontal lorsque l’individu persiste à fonctionner en mode limbique, en se reposant sur des routines sans prendre en compte les changements environnants qui rendent ces routines inadaptées. Pour interrompre le signal envoyé par le cortex préfrontal aux centres « reptiliens » qui orchestrent la réponse physiologique du stress, il s’agit alors de sortir du mode automatique, et d’imposer un autre mode de traitement de l’information environnante.
Logiquement, il doit s’agir d’un mode non automatique, flexible, de remise en question des acquis au regard de la nouveauté qui se présente en temps réel. Cela requiert ouverture, curiosité, nuance, logique (l’automatisme est le contraire de la nouveauté, une capacité à adopter un autre point de vue que le sien, et une prise de décision personnelle au bout du compte, pleinement assumée…
L’ensemble de ces actes contrecarre l’action automatique sous-tendue par le gyrus cingulaire et son susceptible d’interrompre la genèse du stress.
Les faits confirment –il cette hypothèse ?
En situation de « non-acceptation » du changement ou de mauvaise gestion de la situation réelle ou supposée, le stress s’impose et révèle un conflit entre un mode limbique attaché aux habitudes et un mode adaptatif qui accepte la nouveauté –je parlerai plus tard des anciennes et nouvelles mathématiques) Selon notre hypothèse, le simple fait de mobiliser le cortex préfrontal capable de gérer les situations complexes et l’inconnu suffirait à faire baisser le stress, même si le problème qui se pose ne trouve pas de solution concrète. Stress et irrationalité étant, rappelons-le, intimement liés, le simple fait de rationaliser une situation pourrait apaiser le stress, même en l’absence de solution.
Ici je garde réserve, car il est dommageable aussi de vouloir faire évoluer ou accepter n'importe quelle situation ? Non
…..Ce qui serait manipulation humaine ! Je continue avec un œil ouvert…
L’Institut de médecine environnementale, a élaboré un questionnaire qui permet à chacun d’évaluer son propre état d’esprit face à une situation complexe et stressante.
Le simple fait de le remplir amorce déjà une première prise de recul, et atténue ainsi le stress, préparant le cerveau à produire des réponses non automatiques, adaptées au contexte. Concrètement les questions posées conduisent les sujets à adopter six postures mentales qui vont favoriser l’action du cortex préfrontal et diminuer celle du gyrus du cortex préfrontal et diminuer celle du gyrus cingulaire : curiosité, acceptation, nuance, relativité, réflexion logique et opinion personnelle ou prise de risque assumé.
En situation concrétée, s’il vous arrive de penser à un problème stressant (ex : votre conjoint demande le divorce et la garde des enfants), la curiosité consiste à se demander ce qui ne fonctionne plus dans le couple : l’acceptation introduit l’idée que la vie commune est peut-être effectivement terminée : la nuance conduit à ne pas dépeindre l’autre sous des traits systématiquement haïssables, la relativité oblige à prendre en compte les griefs de l’autre, la réflexion logique à faire le bilan des objectifs qui peuvent être poursuivis et des solutions éventuelles, enfin l’opinion personnelle peut inclure une action en justice ou, au contraire, une démarche de conciliation, mais toujours au terme d’une démarche ayant visé à plus d’objectivité et d’ouverture.
*Comment réduire le stress…. Est-ce souhaitable ? S’il devient une muselière à toute acceptation ?
*Oui si elle va dans le sens du respect de l’homme sans pour cela coatchinger un ouvrier !
*La séparation doit être distinguée entre entreprises, usines, et vie et bien être du particulier !
Une telle description tien en quelques lignes, mais tient en quelques lignes, mais le travail à faire en compagnie d’un thérapeute (parlant) s’échelonne évidemment sur plusieurs séances. Toutefois, il n’est pas nécessaire d’activer les six dimensions « préfrontales » en lien direct avec la situation stressante.
Il suffit parfois d’activer le cortex préfrontal par des exercices stimulant la curiosité, la nuance, l’acceptation de façon très large, pour que l’individu ressente moins de stress dans une situation particulière. Ele demande de se détendre et reprendre conscience de soi, mais cela demande du temps et seul , ce n’est pas évident.
Nous ne sommes pas à l’armée ! Mais..
Quand les élèves pilotes de l’air ont réalisé quelques exercices très généraux visant à activer le cortex préfrontal en sollicitant une des six postures précitées, et les mesures réalisées en simulateur de vol ont établi qu’ils avaient des réactions plus adaptées au contexte de situation critiques, inconnues et complexes. Bref, cela montre également que le stress, contrairement à une croyance collective, n’est pas un facteur de performance et par conséquent ne peut être valorisé en tant que tél.
Pourquoi le stress est-il devenu un fléau des temps modernes ?
Comment se fait-il que dans les pays développés, qui n’ont jamais été aussi riches et solidaires (à savoir centrés sur le bien -être social, la dignité et l’intégration de chacun, avec des structures d’assistanat développées), on consomme tant de somnifères pour trouver sommeil et d’antidépresseurs pour lutter contre la dépression et le passage à l’acte.
Cette situation n’est pas une fatalité, et l’on dispose aujourd’hui de suffisamment d’indices scientifiques pour penser que le stress n’est qu’un message adressé par une partie de notre cerveau pour attirer notre attention sur le fait que nous devons adapter nos conduites à des conditions nouvelles.
Certaines cultures l’ont compris depuis longtemps. Par exemple les moines tibétains, chez qui il a été démontré que la pratique de méditation (retour sur soi en psychanalyse) stimule l’activité du cortex préfrontal au point de court-circuiter certaines des réactions les plus automatiques de l’organisme, par exemple le fait de sursauter au bruit des coups de feu.
RENFORCER SON CORTEX PREFRONTAL… !... ?
Dans les cultures occidentales, la méditation supposerait de prendre plus de temps pour une réelle ouverture et davantage de nuances. De façon générale, la culture, les voyages, l’intérêt pour la nouveauté, mais aussi une part de non –maitrise sur son environnement, seraient une bonne perspective d’avenir pour une humanité dont le niveau global d’éducation et de conscience semble en progression, comme en témoigne l’évolution positive des scores de quotient intellectuel au fil des décennies. Bref, un peu plus de réactions non apprises seraient de mises.
La progression de l’humanité vers un stade préfrontal mature ne se fera pas du jour au lendemain, Il semble que nous ne soyons qu’au début de cette aventure, si l’on songe à l’écart qui sépare la complexité fonctionnelle de cette zone du cerveau avec le peu de conscient à laquelle elle est pour l’instant associée. Nous pouvons d’ores et déjà conclure que les situations sociales où l’individu est condamné à une activité répétitive lui offrant peu d’ouverture et peu d’autonomie sont un Poison pour le cortex préfrontal et un important facteur de risque et de stress.
Le remède serait créativité et imaginaire, repos et briser les habitudes régulières ?
*Recherches : « veut dire que je peux, me contredire, et améliorer »
Et qu’elles restent ouvertes dans mon raisonnement
* les différentes subdivisions du cortex préfrontal
Elles assurent des fonctions complèmentaire :
*la régulation des gestes est assurée par la partie médiane,
*le volet afectif est sous-tendu, par la zone orbitofrontale
*L’ensemble des capacités d’adaptation et de flexibilité mentale
est assuré par la subdivision dorsolatérale.
* Un métier peut être sublimer si l'on y adère
* Mais l'autre sublimation est bien là
http://psychanalysepoesiepeintureart.hautetfort.com/archive/2008/09/23/psychanalyse-marie-lise-ehret-poesie.html
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.06.2010
Recherche : en psychanalyse*
Je connais un chercheur sur le cerveau à la pitié sallepétrière, chinois M.liu je vais voir avec lui si il ne peut pas me transmettre quelque chose de son savoir, il donne d’ailleurs des conférences jusqu’en chine.
Pourquoi… lui ?
Pourquoi….Moi ?
• Si il n’y avait pas eu en 2005 la supervision, la refente, la comparaison des deux travaux et tout le sain fouin ; je l’avais contacté en 2005
• Ceci n’est pas perdu…..
Nous avons un point commun.
- Les cauchemars et la curiosité
- Son histoire psychique je la connais
Et connais la mienne évidemment !
- Ce n’est pas pour rien que le cerveau
Nous attire tous les deux.
Voici en trois mots son histoire, il est un enfant de la rafle de Mao
-Son père a été arrêté dans les camps
-Sa mère s’est enfuie en le mettant au monde, par la suite internée.
Elle a confié le nouveau-né aux grands-parents « cachés »avant de partir
***Les mémoires du corps, font partie intégrante du corps et psyché. ***
Ses grands-parents (de sang pour lui) en l’élevant avec les moyens du bord, l’ont secoué pour le faire manger, non pas par malveillance, hein, il l’aimait ce petit, mais ils n’avaient guère de moyen.
Ils l’ont secoué tellement pour le faire vivre qu’ils lui on même cassé un bras, et lui ont, contrairement à moi il lui ont raconté son histoire.
** Je lui ai dit ferme : très ferme, toi, ne fait jamais de psychanalyse ! **
Simplement pour le même cas que le mien, lui travaille sur le corps (cerveau)
Et moi, l’esprit.(la psyché)
Les cauchemars ne sont pas du déguisement, ils maintiennent la survie en permettant au sommeil profond, réparateur, de se rendormir.
- Il n’est pas plus malade psychiatrique que moi et n’a jamais pris de traitement. A 36 ans il fait encore ces cauchemars.
-Il a revu sa mère à huit ans !
- Vivre avec c’est-ce que je dirai à chaque analyse 10 ans Freud 10 ans Lacan
-
Il y a là quelque chose qui se dit, ce qui est refoulé de traumas, et que l’on doit entendre ! à l’entretien préliminaire.
Il n’y faut pas y toucher, en grandissant nous avons trouvé
Tous les deux une façon inconsciente dirigée par le moi, même
Infant, ce sont des notions de protection de vie, bien enfouis
Dans la conscience qui permet de survivre au pire ;
Mais c’est le moi global et non divisé qui a permis ce
Surpassement…..Chez l’enfant.
Ce genre de souvenir très, très précose demande une attention particulière en entendant l’inconscient.
D’autant plus que ni psychiatre, ni psychanalyste
Ne peut tenir ni la place du père et celle de la mère en même temps.
Ces intuisions là, qui s’avèrent après d’une justesse parfaite hein !
Pourquoi les retourner, sans cesse, la psychiatrie ici n’a rien à y faire !
Ce n’est pas du à une façon apprise mais bien personnel,
D’avoir enterré dans l’inconscient ?
Il faut que je voie ça avec lui.
Les pulsions (masse-temps-espace sont passives là jusqu’à 6 mois)vérifié
Mais à sept mois, je ne suis pas très active le dos penche la colonne vertébrale non encore terminé, mais les détails sont affolant ! Vérifié.
Alors quand même hein le désir incestueux et tout le barratin de l'adolescence , de la période de latence qui pour moi comme pour lui, travaille hein ?
Quand à la prime enfance en retournant sans arrêt ses traumas là non pas imaginaires , ni symboliques hein ?
Marie-Lise EHRET
6 juin 2010
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.06.2010
Grand-Père a Vu Dans La Lune
Grand-père a vu dans la lune
Le grand roi des cornichons
Qui se battait pour une prune
Avec le roi des melons.
Tralala, croyez donc ça
Croyez donc ça, tralala.
Grand-père a vue en Afrique
Un grand lac de vin sucré
Et des monts en Amérique
En sucre cristallisé
Tralala, croyez donc ça
Croyez donc ça, tralala.
Grand-père a vu des sardines
Avec des cheveux dorés
Des serins et des serines
Croquant des bonbons glacés
Tralala, croyez donc ça
Croyez donc ça, tralala.
Grand-père a vu des grenouilles
Qui jouaient du piano,
Ses fourmis dans des citrouilles
Qui jouaient aux dominos.
Tralala, croyez donc ça
Croyez donc ça, tralala.
Grand-père a vu tant de choses
Qu’en vérité, s’il voulait,
Il vous en dirait bien d’autres,
Cent fois plus, s’il le pouvait.
Tralala, croyez donc ça
Croyez donc ça, tralala.
Marie-Lise Ehret
http://psychanalysepoesiepeintureart.hautetfort.com/archive/2008/09/23/psychanalyse-marie-lise-ehret-poesie.html
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.06.2010
Les branches de mai
Quand j’étais petite, près d’Épernay,
Et à la veille du premier mai,
Il y avait une coutume, vraie !
Les jeunes gens de la ville
Allaient chercher des branches d’arbres
Des fleurs qu’ils venaient accrocher
À la nuit tombée, aux portes et aux volets
Des fois même aux cheminées des maisons
Où il y avait une jeune fille
Chaque branche avait sa signification.
Mai de cerisier, fille à marier
Épine fleurie, je t’aime à la folie
Parfois, c’était moins gentil
De la ronce, j’y renonce
Mai de sapin, c’est une P…
Les mais favorables c’était un honneur et on laissait les branches à l’endroit où elles avaient été mises, jusqu’à ce qu’elles tombent en poussière.
À la maison, nous étions cinq filles, mais à l’époque, nous étions bien jeunes, et seule, Jeanne ma sœur aînée, pouvait être fleurie. Il est arrivé une drôle d’aventure :
Nous avions fini de manger depuis un bon moment, mon père était allé se coucher de bonne heure, comme à son habitude. On était avec maman autour du feu à ravauder. Et voilà que d’un seul coup, on entend du bruit dans la cour et puis un grand fracas. On était toutes tremblantes : il faut dire qu’il ne nous fallait pas grand’chose : à la nuit tombée, on n’osait pas sortir de la maison. Le bruit continue. Du coup, maman va réveiller mon père pour lui dire qu’il y avait quelque chose de bizarre, certainement des rôdeurs.
Mon père lui dit : « attends un peu, je m’en vais leur fiche une volée de plombs, je vais m’en occuper, non de Dieuz ! » Il prend son fusil, il sort comme un diable dans la cour en criant « Gare à vous ….. »
Après avoir fait le tour de la grange et des étables, il rentra sans avoir rien vu. Il nous envoya tous coucher, mais il resta debout encore un moment pour voir si tout était bien calme.
Le lendemain matin, quand on s’est levé, on a bien ri. On s’est aperçu qu’à nos volets et à la cheminée, il y avait de grandes brassées d’épines fleuries. C’étaient les gars du village qui étaient venus mettre ça la veille au soir pour ma sœur Jeanne.
L’après-midi, les garçons sont venus faire la tournée des maisons, et notre père leur a offert un coup de cidre ; maman, elle avait fait des gâteaux et de la tarte.C’était la coutume. On leur a raconté l’histoire, et tout le monde en a ri.
Il n’y en a qu’un qui ne riait qu’à moitié. Les autres se moquaient d’ailleurs toujours de lui : « vous avez vu comme il est fin » »propre et comme il sent bon… ».
Nous, on ne comprenait pas bien pourquoi ils disaient ça, on a quand même eu le fin mot de l’histoire ; quand mon père était sorti la nuit, ils avaient tous réussi à se cacher, mais le dernier n’avait point pu.
Il s’était jeté dans le fumier qui était au milieu de la cour. Il y était resté une bonne demi-heure de peu que mon père, une fois rentré, soit resté à guetter derrière les volets. « Autant vous dire que quand il est venu nous rejoindre, disaient les autres, c’en était une véritable bénédiction. Il empestait… »
Le pauvre de s’entendre dire ça, en était tout rouge, a viré au violet quand mon père dit à Jeanne qu’elle pouvait bien lui faire un petit baiser.
Mai de cerisier, fille à marier
Épine fleurie, je t’aime à la folie
Parfois, c’était moins gentil
De la ronce, j’y renonce
Mai de sapin, c’est une P…
Marie-Lise Ehret
* j'aurai du être archéologue
j'ai remarqué recemment aux fouilles dernière le noeud boo
ce sont deux anneaux longitudinals qui s'emboitent et ne se croisent pas. -3000 ans avant J. C
**Questionnement art , argent , vols des pays, ect.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.06.2010
Si un peu de sculture vous tente aujourd'hui !
http://gerardcollas.hautetfort.com/
Passer voir Gérard Collas
Bonjour à tous en passant
Qui que vous soyez
Avec un sourire en prime
ça ne coûte rien !
comme hier
comme aujourd'hui
comme demain
Bonne journée !
Marie-Lise EHRET
http://www.choisir-son-psy.com/fiche.php?id=51351#fiche
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.06.2010
Thérapie de groupe ?
Où se trouve le bien être du particulier là ?
A la rigueur elles permettent de s'adapter au commun
Mais sous quelles conditions et normes ?
des Alcooliques Anonymes (font du bon boulot)
Anorexiques Boulimiques
Le jeu,
Les drogues,
L'alcoolisme, l'émotivité
les dépendances affectives et sexuelles
L'émotivité et l'affectif ne sont point nocifs
Et toutes ces dépendance ont des origines différentes
Et des expressions différentes
Il est vrai que cela crée des liens de groupe
Mais l'alcool est-elle vraiment "une maladie" ?
Quels en sont les tenants et les aboutissants
Quelles en sont les causes
Divorce, désespoirs, abandon social ......
Chacun son parcours pour en sortir
Ceci est valable pour certaines maladies
Cancer
Sida (les préjugés lors des premiers soignés je m'en souviens encore, comme la lèpre, et ce n'est pas vieux
Tétraplégique
schizophrène (combien ils ont du mal à vivre dans cette société serait à débattre !)
Autiste
Psychotique
Moi je me demande qu'est-ce que la norme affective, sensibilité et émotions
Est-ce là , la question ?
Personne ne vit sans liens affectifs, émotionnels, et sensibilité
Il y a même des ethnies qui font tout ça ensemble hein !
Des ethnies que nous disons psychotiques (mot nouveau après les névroses)
Et qui vivent très bien en osmose avec leur environnement !
Marie-Lise EHRET
Je me méfie et me remets sans arrêt en cause
Parce que je ne suis pas psychotique ni névrosé
et que celon la psychiatrie de 1960 sur le terrain
-Dans les conditions d'élevage d'hospice.
Tous psychologues, et psychiatres m'avais collé l'étiquette
A quatre mois hein !
Avant tout pour moi, ce sont l'expression des êtres qui souffrent !
Le monde serait bien triste si nous devions tous les jours
être d'égal humeur, d'émotions, de sensations et d'affections.
J'ai mis aux pluriels parce qu'elles sont multiples.
Le monde serait bien triste si nous devions tous réagir de la même façon !
Quelle mal y a t-il d'avoir un jour le sourire et l'autre non ?
ça vient d'où ça ?
Et il est vrai que je me suis beaucoup posé la question des bordeline comme on les appelle hein ?
Quans Monsieur Jean Tignol (psychiatre) parle des défauts psysiques imaginaires
Sur quels critère est basé justement le mot imaginaire
Je n'ai pas d'image au miroir et alors ?
Qu'est-ce que cela peut faire !
http://psychanalysepoesiepeintureart.ha … oesie.html
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.06.2010
Qu'est-ce que cela peut faire !
image au miroir ou pas
* nous pourrions alors nous demander
** d'où vient le commerce de la chirurgie esthétique et de son éthique
* Il y a trente ans le corps , l'apparence du corps avait moins d'importance.
On était comme on était, parents ou pas (image ou pas)
* commerce de la séduction Pourquoi ?
De nos jours cela touche même les hommes !
* pourquoi les femmes noirs au détriment de leur santé se blanchissent le corp hein !
*Le naturel ne serait-il plus de mise de nos jours ?
Marie-lise Ehret
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.06.2010
Améliorer les performances les apparences
De maladies que l'on nous inventes
S'adapter pour être conséquent opérants
Ici déjà l'homme n'est pas une machine non !
Du plus haut niveau des sportifs
Du plus grand et haut rendement
Le BDD bien sûr du petit pénis
Le syndrome de référence olfactif (SRO)
TTC et IRS apparentés phobie toquée
Le AFTA des troubles anxieux
Et alors le DMS-I
Et alors le DMS-II
Et alors le DMS-III
Et alors le DMS-IV
Et alors le DMS-V
Là bientôt ce sera les Louis
Qui ne savent plus compter
jusqu'à XV !
La phobie du fonctionnement intestinal !
La phobie sociale de celui qui a marre du rendement !
Est-ce vraiment ce qu'il craint, ou vois trop bien ?
Nous allons tous avoir des maladies tyrannisées !
Marie-Lise Ehret
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.06.2010
Si vous ne savez que faire aujourd'hui
passé voir
François VERRIELE
Base : AERO-DELAHAYE , Verchocq , LF6252
Mails : contact@vf-aero.com et ulmoccasions@orange.fr
Sites : www.vf-aero.com et www.ulmoccasion.com
Il est sympa !
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 07.06.2010
**Considérations sur le Transfert et le Contre-Transfert « Paradoxa
Qui s'en met plein la vue malsaine des souffrances des autres hein ! Mais leur coupe la parole après et avant hein !
**m'interdit et bloque mes écrits sans me permettre de m'exprimer sur Onfray plus philosophe que psy
et qui ne dit pas le principal !
Et puis il fut un peu long quand même puisque Prévert et Vian en poétique avaient tout dit !
qu'écrivez.org ait fermé le site poétique et idées libres, en ressortant ce qui lui plait comme xénophane ?
Et que certain me mettent avec les voyants
On ne peu être voyante en soccupant des corps et âme hein ?
Parce que sur le terrain quotidien
j'étais loin de faire office de voyante NON ?
Internet est bizarre !
Puisqu'il permet de couper les modes de raisonnement en évolution
Marie-Lise EHRET
7 juin 2010
autre site ou je laisse mes écrits libres.
http://transfert.yellis.net/forum/viewtopic.php?pid=1990#p1990
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.06.2010
La jalousie demande études aussi
Quand je pense qu'il y a deux ans la recherche de la mémoire
Est devenu en 2010 la recherche de l'intelligence
Ceci me pose beaucoup de problèmes.
On pourrait appeler cette division du racisme !
— car pour moi un paysan qui peut prévoir le temps
savoir semé au bon moment ect est aussi intelligent
dans son environnement qu'il évite de détruire
— car pour moi un intellectuel qui peut fabriquer
Des outils pour mieux travailler ou vivre ou des loisirs
À ma même valeur
Le même racisme de ces sites plus hauts cités
La jalousie demande étude
Elle n'est pas le ciment du couple !
Aucunement ! Cela n’a jamais été mon cas.
Une amitié entre homme et femme
Peut-être vivable, je le sais !
Est-ce mon errance entre diverses familles
Des diverses places dans ces familles
De toutes origines différentes
Ils m'ont tous recueillie et
La question ne se posait pas
Parce que consciente
Qu'il me donnait un toit !
Je n'ai pas cette violence
Des uns contre les autres
Est-ce un défaut ?
Pour ma part je ne pense pas
Comme je pense qu'un homme et une femme
Puisse être liés de liens affectifs
Sans liens de sexe.
Les uns contre les autres ne me conviennent pas
Pourquoi ?
Parce que j'ai toujours dit, on a tous besoin
Les uns des autres. Sauf pour ma part les extrêmes
Pourquoi les gens trouveraient-il normal
Que je me sois crevée toute ma vie à 7 euros bruts
En m’occupant dans des maisons particulières
Des malades, des enfants, vieillards ect…..
Pourquoi soudain je deviendrais un monstre
À 55 ans, malhonnête, voyante, un clownesque ?
D’où viennent ces a-priori ?
D’où viennent ces a-priori ?
Je ne les avais pas en 60
D’ailleurs nous montions notre ménage
Petit à petit....
Est-ce que justement la psychologie
Actuelle ne renforce pas ce "contre"
Plutôt qu' "avec " ?
Cette division je ne peux l'avoir,
Grâce à mon vécu !
"tiens en écrivant cela me fait penser à Brel,
Les fenêtres nous guettent ......
Et tout ce qu'il a bien vu ! hein !
Si vous aimez Barbara, Brel, Bécaud
voyez Catherne dargent
15 euros.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.06.2010
L'arnaque des chèques emplois services
Si je comptais bien je ne pouvais m'occuper que de trois personnes ou malade en même temps, j'étais indépendante,
comme maintenant.
Les chèques emploi service posent deux gros problèmes
*Un cela permet une rémunération mal déclaré au tarif sécurité sociale, et quand vous êtes malades vous avez le droit au minima
*Deux, pour certains métiers vous multiplier le nombre de passage à des endroits différents de Paris, mais vous n'oubliez pas que vous êtes payé à l'heure effective. Le temps, pour celui qui n'a pas les moyens d'acheter une voiture vous le faites à pieds ça va plus vite.
Si bien que vous vous levez à 6 heures du matin, qu'il faut compter trois passages par jour, matin, midi et soir c'est le minima pour les malades, sans compter les alarmes hein !
Et vous rentrez à 10 heures du soir !
Généralement les transports d'une maison à une autre ne sont pas comptabiliser !
Vous êtes censés avoir travailler six heures hein mais en réalité...pour le peux que quelque chose se passe mal, qu'il faille attendre le médecin, qu'il y ait une fuite d'eau, ou je ne sais quoi !
Qui est le dindon de la farce ?
Et oui, vous aurez beaucoup plus de chance de mourir jeune !
Vous laver, soulevez les malades, leur faites les courses, monter les escaliers dans les vieux immeuble, mais ce n'est pas un métier reconnu, et vous êtes seul
Accompagnement dans les hôpitaux ect ect....
Les suivres lorsqu'ils sont hospitaliser...
Et être attentive aux pathologie, corps et âme hein !
Faire le liens avec les familles ect ect.
Tenir l'équipe en union pour le bienfait du malade.
Tous des libérales....
* pourquoi donc je ne pourrai pas finir ma vie,
dites moi donc, en me reposant un peu !
Marie-Lise EHRET
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.06.2010
La création de la Femme
Adam s’ennuyait d’être seul au Paradis Terrestre.
Sur ces instances le Bon Dieu consentit à lui donner une compagne, l’ayant endormi, il lui détacha une côte. À ce moment-là, les anges eurent besoin du Bon Dieu qui déposa la côte sur le fin gazon du Paradis Terrestre, et quand il revint, qu’elle ne fut pas sa surprise de ne plus retrouver la côte d’Adam a la place où il l’avait mise. Regardant autour de lui, il aperçut dans les bosquets le renard qui l’emportait à toutes jambes, Il rejoignit alors le renard et la lui disputa.
Mais la maligne bête avait tellement enfoncé ses dents dans la côte qu’il est toujours resté du renard dans la femme.
La femme est créée, il ne lui manque plus que la parole. À ce moment les Anges eurent encore besoin du Bon Dieu. Cela se passait au milieu d’un bouquet de ces charmants peupliers, appelés aussi trembles, dont la feuille est toujours agitée par le vent avec un bruissement harmonieux.
Le Bon Dieu, craignant que les deux lèvres de son chef-d’œuvre ne vinssent à se rejoindre pendant son absence, y glissa une feuille de tremble, et….l’oublia.
Et voilà pourquoi la langue de la femme ne s’arrête jamais.
* c'est très joli un renard !
* très écologique aussi
N'est-ce pas ?
Marie-Lise EHRET
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.06.2010
La jeune fille
Un jour que j’étais seulettte,
Seulette avec mon berger
Ma mère est venue me dire
Qu’il y avait du danger.
Comment voulez-vous que je file
Et ne puis pas toujours filer !
Ma mère est venue me dire
Qu’il y avait du danger,
Elle ne fut plutôt partie
Mon amant m’a embrassée.
Comment voulez-vous que je file
Et ne puis pas toujours filer !
Elle ne fut pas plutôt partie,
Mon amant m’a embrassée.
Je ne l’ai point dit à ma mère,
Je l’ai dit qu’à mon curé.
Comment voulez-vous que je file
Et ne puis pas toujours filer !
Il m’a donné pour pénitence
De souvent recommencer,
Allez donc mes jeunes filles,
En confesse à notre curé.
Comment voulez-vous que je file
Et ne puis pas toujours filer !
Allez donc mes jeunes filles
En confesse à notre curé,
Marie-Lise EHRET
http://psychanalysepoesiepeintureart.hautetfort.com/archive/2008/09/23/psychanalyse-marie-lise-ehret-poesie.html
Il vous donnera des pénitences
Bien faciles à pratiquer.
Comment voulez-vous que je file
Et ne puis pas toujours filer !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.06.2010
Nul n’est tenu
À l’amitié, nul n’est tenu.
C’est ce que bien des gens me disent.
Pour ma part, j’en ai retenu,
Qu’il se dit beaucoup de bêtises.
Pourquoi conseiller la méfiance
Quand l’amitié te tend les bras,
Ou refuser de faire alliance
Avec ceux qu’on ne connaît pas ?
Ne dit-il pas, ce vieux dicton
Pas trop mauvais, à ce qu’il semble,
Que ceux qui ont même passion,
Bientôt se retrouvent ensemble ?
Si tu te cherches des repères
Quand on te parle sentiment,
Des amis, tu n’en auras guère
Tu vivras seul et pauvrement.
Mais si il t’arrive d’y goûter,
D’en tirer toutes les saveurs,
Essaye alors de préserver,
Ce rare moment de bonheur.
À l’amitié, nul n’est tenu.
C’est ce que bien des gens me disent.
Pour ma part, j’en ai retenu,
Qu’il se dit beaucoup de bêtises.
Mais si il t’arrive d’y goûter,
D’en tirer toutes les saveurs,
Puisque à tous tu as pardonné,
Pour ma seule tranquilité !
Marie-Lise EHRET
juin 2010
Marie-Lise EHRET
7juin 2010
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.06.2010
Elle n’est pas morte, amie
Elle n’est pas morte, amie, cette poète, en mon âme !
Elle n’est pas morte, amie, tu le dit, je le crois.
Elle ne dort pas, elle veille, étincelle sans flamme
La flamme, je l’étouffe, quand je retiens ma voix.
Que dire et que chanter, quand la plage est déserte,
Quand les flots des jours pleins sont déjà retirés,
Quand l’écume flétrie et partout d’algue verte,
Couvent au loin les bords aux matins si sacrés ?
Que dire des soupirs que la jeunesse enfuie
Renvoie à tous instants à ce cœur non soumis ?
Que dire des ripailles où s’égaya ma pauvre vie,
Et des premiers plaisirs, et des premiers amis ?
L’amour vint sérieux pour moi, dans son ivresse
Sous les fleurs tu chantais, raillant ses dons jaloux.
Enfin, un jour tu crus ! Moi j’y croyais sans cesse,
Sept ans entiers, sept ans ! Sylvie y croyons tous !
L’un ardent, vous prend dans sa soif et vous jette
Comme un fruit qu’on méprise après l’avoir séché.
L’autre tendre et croyant un jour devient muet,
Et pleure et dit que l’astre en son ciel s’est couché !
Le mal qu’on savait moins se révèle à toute heure
Inhérent à la terre, irrémédiable et le vent lent
On croyait tout changer, il faut que tout demeure
Railler, maudire alors, amer, âcre et violent
A quoi bon ? Trop sentir, c’est bien souvent se taire
C’est refuser la ritournelle et l’aimable guérison
C’est vouloir dans son cœur tout son deuil volontaire
C’est enchaîner sa lampe aux murs de sa prison !
Mais cependant, amie si ton luth qui me tente
Si ta voix d’autrefois ceinte se remet à briller
Si ton frais souvenir dans ta course bruyante
Ton chant gai panthère me revient m’ appele.r
Si de toi quelque accent léger, pourtant sensible,
Comme aujourd’hui m’apporte un écho du passé,
S’il revient éveillé, simple à ce cœur accessible
Ce qu’il cache dans l’ombre et qu’il na pas laissé.
Soudain, ma voix renaît, mon soupir chante encore,
Mes pleurs, comme au matin, s’échappe harmonieux
Et tout parlant d’ennuis, qu’il vaut mieux qu’on dévore
Le désir me reprend de les conter aux mieux.
**parce que je dois bien dire merci
A la psychanalyse de pouvoir dire
Avec le temps ces simples mots là
Je n’aime point faire potiche ici ou là.
Alors on verra ….. ! Laisse ici bas … !
Quoiqu’il arrive c’est ça …
Marie-Lise EHRET
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.06.2010
La chanson invisible
Salles d'espérance et pas perdus
Le temps qui cavalcade est résolu
À nous perdre dans ses méandres
Ses labyrinthes superflus, futiles.
Sales expectatives à corps perdu
Le temps pâle d’antan est révolu,
La pomme a trouvé son couteau
Quelques pépins au loin, rideau !
Tire souvent sur la corde du temps,
Ne le rend pas élastique du hasard
Il vaut mieux plus tôt, que trop tard,
Hale avec une élégante ta révérence.
Plie bagage puis ferme ta boutique
Il est temps écoute : tic tac, tic tac
Reste décente, fredonne gaiment
En arrosant, finement tes plantes.
Bababalouk offrit un gros loup rôti,
Des vautours en daube aux chardons,
Des flores amères, à l’enfant des orties
Des agarics vireux à chair de hérissons.
Les racines navraient ma pauvre gorge
Et levaient ma langue en mille pans.
Le paon lui fait la roue aux myosotis
Des mots hélèrent des grains d’orge,
Tous s’assoient dedans. Qu’importe !
Marie-Lise Ehret
7 juin 2010
*témoin de ma propre faiblesse.
et de mon impuissance !
http://psychanalysepoesiepeintureart.hautetfort.com/archive/2008/09/23/psychanalyse-marie-lise-ehret-poesie.html
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.06.2010
Fenêtres,
Que l’on cherche souvent dans la détresse
Sont plus près de soi sans savoir l’adresse
Un long chemin parfois saccadé de tendresse
Une vaste ceinture puis notre vue qui baisse
Regarde, autrefois, tu étais là toujours assise
T’éparpillant de-ci, de-là, avec le temps Élise
Ta fenêtre vivante, guillerette alors s’immobilise,
Ta boucle, tu cherches avec d’autres sottises !
Et tu la tiens, las dans tes mains indomptées
Et si l’automne arrive, n’est-ce pas tu le savais
Les fenêtres guettent tes yeux sont si fatigués,
La douceur agile de légèreté insoupçonnée,
Pourquoi faudrait-il la cacher, cette vérité ?
Fenêtre cherchée souvent dans la détresse
Sont plus près de soi sans savoir l’adresse,
Pas à pas, ne sont point l’anathème frappée.
La boucle de ma ceinture au voile retrouvée.
Avant de se refermer, le rossignol va chanter.
Marie-Lise EHRET
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.06.2010
Ronde pour enfants
Quand l’homme semait l’avoine
Quand le bonhomme semait l’avoine
Quand le bonhomme semait le blé,
Il la semait comme ci,
Il le semait comme ça. *0
Puis il se reposait, pose
Se reposant tranquille.
Frappe des pieds !
Frappe des mains !
Un petit tour chez sa voisine
Un petit tour chez son voisin.
Quand le bonhomme coupait l’avoine,
Quand le bonhomme coupait le blé,
Il la coupait comme ci,
Il le coupait comme ça,*1
Puis il se reposait, pose
Se reposant tranquille.
Frappe des pieds !
Frappe des mains !
Un petit tour chez sa voisine
Un petit tour chez son voisin.
Quand le bonhomme battait l’avoine,
Quand le bonhomme battait le blé,
Il la coupait comme ci,
Il le coupait comme ça. *2
Puis il se reposait, pose
Se reposant tranquille
Frappe des pieds !
Frappe des mains !
Un petit tour chez sa voisine
Un petit tour chez son voisin.
Quand le bonhomme ventait l’avoine,
Quand le bonhomme ventait le blé,
Il la ventait comme ci,
Il le ventait comme ça. *3
Puis il se reposait, pose
Se reposant tranquille
Frappe des pieds !
Frappe des mains !
Un petit tour chez sa voisine
Un petit tour chez son voisin.
Quand le bonhomme vendait l’avoine,
Quand le bonhomme vendait le blé,
Il la vendait comme ci,
Il le vendait comme ça.*4
Puis il se reposait, pose
Se reposant tranquille
Frappe des pieds !
Frappe des mains !
Un petit tour chez sa voisine
Un petit tour chez son voisin.
*0- en dansant, faites le geste de semer
*1-en dansant, faites le geste de couper.
*2-en dansant, faites le geste de battre.
*3-en dansant, faites le geste du vent.
*4-en dansant, faites le geste de compter de l’argent.
Marie-Lise EHRET
7 juin 2010
*il manque la musique je sais !
je ne peux tout faire en même temps !
http://transfert.yellis.net/forum/viewtopic.php?id=16
http://www.choisir-son-psy.com/fiche.php?id=51351#fiche
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.06.2010
Bonjour à tous
C'est bizarre quand je me relie sur internet
je me trouve cruche ?
ça vous fait ça à vous aussi ?
Comme si aussitôt écrit vlan !
Patatra le temps est autre
Marie-Lise Ehret
* Il faudrait que je mette des image
Je crois que je vais m'inscrire
pour faire le tri ce sera plus facile
*Si quelqu'un a une idée elles seront biens venues
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.06.2010
Si vous ne savez que faire
un petit tour par ci par là.
bien passons aux choses sérieuse
nucléaire et tout le bordel des têtes à l'envers OGM et le sain fouin...
http://www.cyberacteurs.org/superactions/index.php
La nature, les hommes, les forêts , la mer, les animaux , les plantes ah là là
Je n'en finirais pas de râler hein ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.06.2010
Bonjour à vous avec amour,
Nous sommes les femmes de la terre et vous savez que votre commentaire est plein de notes de vie et que cela n'est pas sans faire penser à la femme. De ce point de vue vous pouvez si vous le souhaitez poser des questions à des déesses et vous savez que celui qui parle n'est pas vraiment un homme. Nous sommes en lien avec ce que vous appelez nos enfants et sachez qu'une petite fille qui vient de "partir" nous dit que par la suite la vie n'est plus si terrible dans les limbes et donc sur terre et c'est sur ce message d'amour que nous vous embrassons.
Epona et d'autres dont celui qui écrit Blaise.
Écrit par : Blaise et les femmes de la terre | 07.06.2010
Merci,
Vous me faites chaud au coeur
Vraiment, sincèrement,
Sans manière !
Merci
Je ne sais dire, que ce mot.
Vous savez les petites filles
Et nos petits mourants pour de vrai
Ne vois pas la mort comme les adultes
Ils acceptent la mort narurellement
et vivent, jouent, même gaie à côté de la mort.
La petite fille aime la vie.......jusqu'à la mort.
.....................
Avant de voir votre message
j'étais justement en train de faire un texte !
le voici !
Tournez les yeux !
Je ne suis plus gentille..!
Anatomie de la Jouissance ou les secrets de la Pornê
« Les seins de Marilyn
Ou les saints de Marie
Tu sais moi je m’en fous
Quand elle est à genoux,
Quand elle me dit vas-y
Jusqu’au bout de la nuit,
En dessus sans dessous
Oui moi ça me rend fou
Les seins de Marilyn
Ou les saints de Marie
Tu sais moi je m’en fous
Quand elle est à genoux,
Quand elle me dit, vas-y
Jusqu’au bout de la nuit,
En dessus sans dessous
Oui moi ça me rend fou
Vas-y dans le trou !
Oui moi ça me rend fou ! »
(Damien Saez, refrain de Marie ou Marilyn)
Psychanalyste.com hein !
Quand les psychanalystes arrêteront de mettre du sexe partout
Marylyn a beaucoup souffert et de sa vie avec sa mère très
désaxée, auriez vous oubliez que sa mère l’a plongée dans un bain bouillant ? Pas très pas nette, un peu schizo, cette mère d’après-guerre !
Et elle s’est suicidée hein, Marilyn ?
Ça vous plait les femmes qui se suicident ?
Dont le diagnostic par Anna Freud a été un peu vite hein !
J’ai honte pour vous psychanalyste. Com, qui refusez encore de donner des places légalement humaines, d’égal à égal avec l’homme, chacun avec sa différence. Vos fantasmes !
Quand ont arrêtera de faire dire aux femmes ce que la bouche des hommes d’il y a cent ans !
Veulent leur mettre en bouche, la poupée baba serait-elle encore de mise actuellement ?
Comme les poupées Barbie que l’on veut faire ingurgiter à nos petites ?
Ça suffit un peu de respect, tout comme Virginia Wolf, Anaïs Nin qui gagnait sa vie en écrivant pour hommes,tout comme ces femmes qui n’ont eut pour essayer de s’en sortir que l’image un peu trop grossie de votre phallus, dites-moi sérieusement ?
Vous en êtes encore là ? Le féminin il en a marre hein de Baudelaire et vos p…respectueuse !
Le monde a évolué il n’est plus fait que de cinéma à outrance.
Vous êtes très loin de Truffaut, Doisneau, des femmes qui sont heureuses d’être femme et fillette et tant d’autres, « la femme pas toute » a aussi chez Picasso et Matisse qui se servait des femmes pour son art !
La littérature et le cinéma sur ces faits seraient bien à remettre en cause de ce que les hommes de cette époque-là ?
*Regardez autour de vous ces "femmes et mères" qui ont toujours travaillé pour gagner leur vie, autrement qu’avec leur trou et l’apparence que l’on veut qu’elles aient !
Heureusement, « regardez un gars et une fille » à la télé !
c'est plus rigolot et plus juste !
Regardez autour de vous ces hommes qui s’occupent au même titre et aussi bien que leur femme de leurs enfants.
Quand je regarde, je me dis que Lacan a dit beaucoup de conneries aussi, une théorie phallocentrique.
Et que – 3000 ans av. J.-C. le nœud n’était pas celui de Lacan hein ! J'ai vu ça il n'y a pas longtemps !
Il est fini le temps imaginaire d’il y a cent ans et je vous soupçonne d’aimer Duras qui buvait, dans sa souffrance pas dans sa vie et pour sa propre vie.
Non l’art n’est pas de la pornographie.
Est-ce que c’est ces idées que vous mettez dans le crâne de vos enfants ? Ça alors !
Et je ne suis pas féministe, parce que je sais qu’il y a des femmes perverses aussi qui veulent jouer le grand chef indien, et qui plument ou se servent de leurs enfants pour la garde et l’argent !
Vous en arrivez au livre de Joüys, vous n'en avez pas marre depuis cent ans
?
Vos femmes sont cela pour vous, vos fillettes aussi ?
Savez-vous quand chez un enfant commence les fantasmes ? Hein * bonne question ehret * à creuser poétiquement !
Ne serait-ce pas mélanger le sexué et le non sexué ?
Vous croyez que c’est ça faire de la recherche, pour faire avancer la psychanalyse, je rêve…?
Et mettre un père et une mère non tarés, et non névrosés ?
La pierre, le marbre, l'albâtre, la neige, j'en ai marre moi !
Marie-Lise Ehret
j'ai compris à cet instant monsieur Lemercier ne m'a pas répondu à mon mail pas grave !
* Ce petit mot là que je viens de recevoir m'a réchauffer le coeur point barre !
Marie-Lise Ehret
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.06.2010
"Pensée "
Lorsque l'homme aura coupé le dernier arbre,
Pollué jusqu'à la dernière goutte d'eau,
Tué le dernier animal et pêché le dernier poisson,
Alors, il se rendra compte que l'argent n'est pas comestible
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 09.06.2010
Freud et la neurologie et la psychiatrie
– idées problèmes –
Urgents à résoudre !
Immédiatement !
La dépression affecte six pour cent de la population et ne représente un coût important pour la société. Environ un patient sur quatre n’est pas soulagé par les antidépresseurs ni par les psychothérapies, et la moitié de ces patients difficile sont également insensibles à l’électroconvulsivothérapie (entendez : électrochoc à visée thérapeutique).
Tout comme le fait de dérégler les horloges biologiques, un accroissement rapide d’images mnésiques réalités, déréglage des hormones, avec afflux d’angoisses répétitives, qui en réalité, ne se déplacent et dépasse jamais, de la température du corps (chaud ou froid) pulsions déliées, corps déréglé, Freud agit de même, je le sais, j’ai subi des électrochocs à 9 ans et demi.
Et j’ai pu remarquer que cela c’est traduit après, pour moi, de la fièvre, des excitations anormales, comme ne plus dormir durant des nuits, les médicaments alors ont fait fonction d’inhibition totale de toute émotion et affectif. Il m’a bien fallu enfant un an pour me remettre et vivre normalement.Hôpital général, non psychiatrique.
Mais jamais personne ne m’a posé pas la question pour me demander pour quoi cet état. C’est que je changeais de place à cette époque tout simplement tous les six mois d’endroit et de famille…..L’enfant là tire la sonnette et dit stop.
D'abord la dépression est-elle une maladie ?
Ou un signal d’alarme tirant sur la sonnette en disant cette vie que vous me proposez j’en ai assez ! Manque de nourriture, épuisement pour traverser la ville pour aller à l’école, manque total de supports affectifs. Qui ne réclamait rien que de l’attention et non cette violence. Parler et dire !
La mélancolie oui parce qu’elle touche, la vivance, de front.
Peut-on mettre au même rang, la neuro science et la psychologie ? La neurologie et la psychologie, alors que c’est un malaire qui ont des causes sociales, la force électrique d’une dépression au même rand de la maladie de Parkinson (je salut ici madame X) pour son courage, les troubles compulsifs, aux mêmes titres que la régulation des émotions, les addictions de toutes sortes avec les Tocs et dans le même panier les Alzeimer et la maladie de Tourette ou la trisomie ?
La dépression n’est peut-être pas une maladie, mais un signal d’alarme, du particulier qui dit à la société j’en ai marre ! Des grandes villes, des grandes structures, des grands magasins, l’inconscient commun va trop loin, je ne suis pas une valeur marchande, j’ai besoin de communiquer et de parler sans semblant. Bref tout simplement « un vote blanc » qui dit la société ne correspond plus à rien d’humain, de valeur intrinsèque humaine….Un avertissement politique est social !
Monter les uns contre les autres j’en ai assez de me battre avec « l’extérieur » et non l’intérieur. La guerre entre masculin et féminin, n’est point pour moi naturelle.
Je trouve ici des points similaires à l’électrochoc, de fin d’analyse de Freud, la violence, du marche ou crève, correspond à une remise à zéro des pulsions comme de trop d’infections pensives hein ! Du retour du noyau même mot que l’on utilise : Noyau accumbens et surtout noyau sous-thalamique là, où la science, la neurologie, la psychiatrie et la psychologie ne peuvent plus déterminer le fonctionnement du cerveau dans son ensemble. Allons-nous revenir à vol au dessus d’un nid de coucou, pour faire cheminer le marchand de sable du bonheur, et de plus, avec des images, perturbant la vision de l’individu .
Allons-nous mettre des électrodes, ou allons-nous vers de la stimulation profonde, sous le noyau sous-thalamique à tous les individus. Sectionner ou léser les émotions et sentiments et de l’affect par une modulation du comportement par application ciblée de courants électrique.
Ceci ne doit-il pas être différencié entre une maladie causant de grandes souffrances et de grands handicaps, de belles choses se sont faites pour les paras et tétraplégiques.
Où se situe le pathologique du normal, lorsque l’on sait que des individus normaux peuvent en un quart d’heure se retrouver piqué, emmener en psychiatrie de force, vue par un médecin psychiatre en cinq minutes qui n’en connaît pas la vie et le vécu ?
Ces genres de traitement doivent pour ma part inciter à la plus grande prudence, surtout chez les enfants dont le conscient n’est pas achevé, n’y aurait-il pas de lésions cérébrales ? Si oui, doit impérativement faire l’objet d’un suivi attentif. Ne touchez pas mes gènes, je n’en connais pas l’origine !
Ceci reste pour moi des défis du futur, et franchement je ne souhaite pas que l’on ne touche trop à ma cervelle ni celle des autres..
Jusqu’où nos scientifiques vont aller ?
Jusqu’où nous psychanalystes, devons arrêter de délirer ?
Car même si je veux faire des recherches sur le cerveau, je dois reconnaitre sincèrement personne n’ira trafiquer le noyau –thalamique ou le pallidum interne ? Limite de la science !
Si ces questions à l’heure actuelle font l’objet de recherches intensives à l’échelle cellulaire, ce n’est qu’une technique pionnière….Et souhaitons tout comme la bombe atomique elle le reste!...
L’hippocampe et le sous-thalamique (électrique ou pas, personne ne doit toucher à cela. Ici se fait le tri de nos mémoires, long terme et cours terme et se répartissent dans des régions différentes de notre cerveau.
Pour soigner des ruptures d’anévrisme, de vrai pathos qui mettent la vie en danger, à condition que l’intervention se fasse très rapidement, comme les bébés prémas dont le temps d’intervention maximal est à discerner. Pas au-delà sinon ce seront des légumes à vie.
Si vous saviez combien il est difficile de revivre, après une rupture d’anévrisme, quand elle est prise trop tard, la personne en a conscience, c’est là de drame, dépressif, mais sous quelles conditions et comment.
Je rends ici hommage à un enfant que j’ai connu à six ans il en a 67 maintenant, ne mange pas, ne bouge pas, ne parle pas, ne cligne pas des yeux, est retourné toutes les demies heures, sans aucun signe de vie, ni même ne lève un petit doigt ! 67 ans, il n’a que la peau sur les os. À six ans, je l’observais, je cherchais chez lui une lueur de vie, au bout d’un quart d’heure, je me suis dit : pourquoi on ne le tue pas, quand je l’ai revu il y a dix ans, je me suis dit heureusement qu’il ne pense pas et j’espère sa conscience endormie ! Vous comprenez pourquoi je vous dis que nous ne naissons pas tous rois, monsieur Steeve .
Je pourrais situé aussi une femme à sclérose en plaque qui a deux enfants, ils ont 32 ans et font 60 centimètres, avec un sexe masculin grandeur nature et un sexe féminin idem, deux jumeaux, il ne mange pas seul, un kiné tous les jours vient les manipuler pour les stimuler, j’avais remarqué que ces deux enfants-adultes en chantonnant avalaient mieux leur petits pots et nourriture « la mère me dit, c’est pas la peine ils ne comprennent rien, je sais, lui dis, mais les sons doux ils y sont sensibles puisque plus décontractés.
La science sur le terrain, j’en connais un brin !
Et l’inconscient des autres, se dit aussi bien en les laissant au plus près de leur réalité de vie, de leur passé indissociable et de l’avenir qu’ils auront, ne jamais demander à un handicapé plus qu’il ne peut donner, c’est le diminuer ; ne jamais demander à un handicapé moins qu’il ne peut donner c’est le figé, une autre façon d’avilir ou d’exercer un pouvoir sur l’autre.
L’intelligence n’est pas à confondre avec tous ces Q.I et la mémoire « les mémoires diverses psychiques et corporelles»
raisonnablement si les psychanalystes voulaient se rapprocher de l’homme, ils éviteraient la dépendance des séances que je ne pratique pas, la dépendance du paiement que je ne pratique pas non plus, et des séances jamais fixées d’avance, parfois cela dure une demi-heure, mais si j’estime que ce qui se dit est important elle peut durer une heure.
Rappelons que ce n’est pas un métier de tout repos et travailler l’inconscient est dangereux, je n’ai pas cette place de mort, les yeux fixes, il m’est pour ma part impossible de prendre plus de trois patients par jour, pour mon propre équilibre psychique.
Les électrochocs psychiques (noyau de Freud) ou physiques (électricité) sont nocifs pour les dépressifs des plus communs.
Si après c’est pour les remettre dans les mains du psychiatre à quoi ça sert ?
Si Freud s’appuie sur l’Oedipe pour le refoulement pulsionnel de l’enfant, c’est bien d’y inclure aussi le refoulement du désir et qu’Oedipe est bien prit dans la destinée de sa propre chaîne d’origine. L’enfant que l’on a caché à tous ! Là ce que monsieur Onfray ne dit pas, le corps y est lié à l’esprit, et chez Freud alors il ne s’agit pas de l’avenir d’un père ou d’une mère, mais justement de n’avoir pas d’origine, donc pas d’amour, ni d’origine « comme si l’on jouait avec ma vie réalité».
— Il ne s’agit pas d’un conflit mal résolu, mais, celui de ne jamais pouvoir le résoudre donc de procrer (différence entre homme est femme) la chair là déjà, procréer pour un homme serait d’écrire, mais pour une femme elle a deux procréations et de chair et psychique, car elle porte bien son enfant en elle, et n’y fait point la guerre en le mettant au monde. Pour Freud résoudre le mythe donc de procréer si oedipe rencontre ses parents véritables il y en a qui n’ont pas le choix, mon narcissisme primaire deuil est mélancolie, c’est bien justement que les parents inconnus ont été placés sur l’imaginaire !
Voici une différence fondamentale : « imaginaire»
J’ai accompagné une mourante, madame Jalabert son mari était un poète, il n’a jamais voulu d’enfant parce que traumatisé par la perte de trois de ses frères bébé, lui seul survivant, par des actes complètement du au hasard, une nourrisse qui en berçant le landau trop fort, l’infant est jeté sur le sol et meurt, les deux autres je ne sais plus comment….Bref la vie faisant il décéda laissant seule sa femme….le temps passa
À sa mort, elle me demanda de rester
C’était à 21 ans mon premier accompagnement d’une mourante, je pris peur et voulu m’enfuir, mais fais demi-tour et me dit tu n’as pas le droit, tu dois l’aider.
Soudain elle rejette les draps, écarte les jambes, me dis essuyez moi, je décide donc de faire ce qu’elle veut, s’est sa mort, instinctivement (je n’ai pas le temps de réfléchir) je vais à la salle de bain, prends une serviette de toilette et « l’éponge» entre les jambes, aucun liquide rien, mais fait ce qu’elle désir, soudain la voici qui se met à pousser et pousse des cris « je n’ai pas le temps de comprendre, l’aide passant au premier plan….Et dans son dernier soupir et cri mettent un enfant imaginaire au monde, l’enfant que son mari lui a refusé en mourant.
Après, avant de lui faire sa toilette je me dis « Quel rôle bizarre t-as elle là fait jouer ? » voilà ce qui appartient à un désir non de chair, mais seulement imaginaire !
Une autre façon de pratiquer la psychanalyse s’impose, Leclaire est l’autisme, Lacan et le psychotisme, Hartman et sa violence ! Le moi d’Anna (éducatifs) le moi de Mélanie (serait plus convenable avec la vie « trait unaire » fonction :
Quelque soit les traits unaires mas.et fém, mas. et fém….l’être est doué de raison ! Et cela ne sert à rien de chercher plus loin, parce qu’alors on va se mettre à enregistrer le cerveau d’un enfant de trois mois, pour savoir comment fonctionnent les différences d’imaginaire de l’un à l’autre.
Un homme quand on lui demande son chemin vous répondra deuxième à droite puis trois rues plus loin tourner à gauche.
Une femme dira, à la deuxième à droite il y a une pharmacie, là tournez à gauche, il y a une maison avec des volets verts et prenez la route où il y a des fleurs sur le rebord de la fenêtre en face de tel magasin. …. Gardons nos différences, là viens sans doute le succès de Pierre et Marie Curie, et là où est le malsain, c’est de prendre pour exemple les sœurs papin, Altuzer… que des personnes vraiment malades, qui ne font pas dieu merci la majorité inconsciente commune.
Si Oedipe est vraiment universel, il ne peut être dissocié de ses parents de receuillage avec lesquelles il a fait vers 4 ou 5 ans son Oedipe. Qui n’a pas à revenir sans arrêt sur des désirs incestueux. Nous apprenons tous dans la vie avec ce que nous avons, ni plus ni moins ! Œdipe sans ses parents de cœur, serait toujours pendu par les pieds ! Après la castration est déjà pour lui là. Comme dans ma vie réalité hein ! Comme je sais que l’enfant se castre lui-même, où a-t-on vu un père arracher un enfant à sa mère ? La conjonction (mythique) n’est pas la réunion de deux sexes physiques, non inversé, mais opposé, le corps est différent de l’esprit, le corps inclus l’esprit, le travail inconscient est esprit et pas corporel.Et le voile la différence biologique masquée, invisible à l’œil de façon à réduire l’autre à l’image désirée autrement dit à leur propre image, aux autres.
Ce qui est grave,
Pour certains individus, et vraiment mortel, et c’est pourquoi nous nous devons absolument Freud content ou pas.Les violences s’inscrivent sur le corps dans une mise à mort symbolique croyez vous ? Le sang et le corps deviendraient support de l’écriture ? Non le corps n’est pas palimpseste !
C’est un support de vie et de chair, d’os, et d’esprit et de cœur !
*Le voile,
Je l’ai déjà à quatre ans avec le masque d’ébène si vous regarder mes poèmes.La conformité à un modèle unique par abolition de toute différence, caractérisée également, par le fonctionnement interne du « groupe totalitaire», puisque toute femme est avant tout membre du groupe avant d’être sujet, vu avec des yeux d’homme psychanalyste ou psychiatrique ou encore mieux psychologique actuel, implique en terme de singularité et de parole - la femme de 1900 qui ne sait ni lire ni écrire, mais uniquement à la procréation !
Le groupe impose l’anéantissement de toute différence et de toute subjectivité ainsi que la soumission à un modèle unique mâle, « conforte la position du « Maître» et en assure « la pérennité» la loi du père hein ! Pourquoi la femme serait-elle vue seulement par les yeux d’un homme, pourquoi les hommes masculins ne parlent pas eux du « fantasme» qui leur arrive en psychanalyse ? La destinée devient la loi ! remarquez bien « la» oedipe est masculin hein !
Pour les enfants abandonnés, vraiment abandonnés, et que l’on a vraiment en réalité caché à tous, comme tant d’autres enfants, tous demi-frère ou sœurs (inconnus –es) portant le nom du père, je sais que j’ai vu à onze ans deux jumeaux un quart d’heure, plus tard j’ai appris que c’était des demis-frères ! Et celui qui s’appelle Godel, oublie, disparu, oubli, il a été retirer des mains de sa mère maltraitante, à quatre ans, placé chez son père, disparu à dix, l’enfant erre quelque part où hein ?
J’ai retrouvé ça au cadastre de l’hospice.
Peut-on jouer avec les vies à l’identique d’un mythe ?
*La mère,
À leur entrée dans cette société les femmes sont dépourvues alors d’un sein, « ce que Férenczi remarque très bien, le corps se fabriquant un organe de substitution qui pour moi sera toujours tient (les deux pieds opérés avec Freud, le kyste énorme en urgence opéré et plein de pue), ce que certains intellos appellent « Mother» se greffe sur ces femmes. D’emblée est placée sous le signe de mutilation, chair arrachée au corps de l’autre, à l’instar des prêtresses de Cybèle qui faisait dont d’un sein à leur déesse. Le corps des affiliations est placé sur le mode du manque par opposition au corps de Mother alors placé sous le signe du plein ou trop plein même.
Si vous écoutiez ma vie, vous verriez que la femme que je suis dit, dans ses poèmes à Chalon dits : vide plein, et que ma réalité se trouve bien près…hein quand on n’a pas bénéficié du sein d’une mère inconnue. »C’est dommage qu’écrivez.org m’a déviée et fermé le site des poèmes hein !
Pourquoi donc ?
Il est significatif de noter que les partisans, des mythes phallocentriques, cèdent ce sein et se soumettent à ce rite sacrificiel que je n’avais pas. En acceptant, qu’une partie de leur corps soit prélevée donc « à la mutilation» et donc au manque, en vue de satisfaire à la demande de l’autre. Voici ce qui peut réellement se terminer déjà en boucherie intellectuelle morale et physique. Théorie masculine basée sur des contes et des mythes…mais l’homme n’est pas un demi-dieu, n’est-ce pas, Madame, super coupeuse de cordon, ombilicale, Mégglé ! Ma vie et je ne peux la changer pour cette théorie scabreuse pour certain mortelle pour d’autre, le cordon coupé, le mien il n’a pas de sein, il est à l’origine vide de mère… ! Le goût là, est dévié, personne ne parle du goût du lait ! J’étais allergique au lait de vache, ce qui en 1955 posait problème….La science hein n’avais pas de lait premier, deuxième troisième âge en lait. La transmission même qui consente à un abandon d’une partie d’elle-même au profit de leur « Maitresse» qui donne une existence» à Mother hein en nourrissant son « fantasme de maitrise» et donc mien, de tous les côtés, père et mère ! Où il y a réalité et viols de cinq en plus, d’un pendu réel, d’une mort réelle et d’un oedipe déjà réglé à quatre ans !
C’est donc ainsi qu’elle reconstruit en tranchant et en suturant, coups de couteaux et d’aiguilles, maître dans l’art de la Coupure et de la Suture maitre de création de la mère « dommage que j’ai perdu le poème silure à Barbillon» !
Transposition sur son corps est un double mouvement addition et soustraction (creux de son corps de femme (cave intérieure), par la couverture sacrificielle tissée de morceaux de corps prélevés au corps de ses affidés, les ajouts de chair miment en forme inversée la concavité de son creux ou trou, obsession masculine, qu’elle entend recouvris…ironie et parodie, stratégie et suture, cyblèle et Leilah ! la chair pour moi est séparée à la première seconde de vie !
*Le masque,
Pour moi il a trois étapes réalité,
-1 un enfant (six mois) masque blanc et yeux tout noirs,
-2 un enfant 4 ans au masque d’ébène, présage de mort de la vieille (lucide et poète, veille va mourir et inclure la perte des deux, ceinture de flanelle dont le vieux s’entoure chaque matin autour des reins et ne tient plus debout.
-3 masque d’escrimeur, toile écrue œil gauche une poutre œil droit une flèche, spectre à gauche (que je n’avais pas) et bouquet de fleurs à droite.(je vous rappelle en passant qu’une escrimeuse ne tue pas elle touche simplement son adversaire)
-4 là est le don du désir de Lacan ! –je te laisse hostie « souffrance de Freud»
Et le don de chair réalité et « non mythique». Attention aux vies, moi je vous dis, c’est bien l’intellects à condition que ce ne soit pas des coupures sanguinaires, et cela est valable pour les psychothérapies, qui disent qu’elle ne coupe pas et organise des stades de vie qui ne me corresponde pas ! Moi c’est sur une quinzaine de parents sur lesquels je dois repasser à chaque fois pour retrouver « le lien d’amour et affectif infantile non sexué »
*Le démembrement corporel, alors là bravo hein !
Ah ! chère Osiris éloigne toi de moi !
Voyez donc, monsieur Onfray, ce que vous oubliez gravement chez Freud. Vous vous attaquer philosophiquement aux corps philosophiques hein ! Mais le corps de chair vous n’en parlez point, parce qu’il faut au moins deux psychanalyses pour bien en comprendre le fonctionnement et pour critiquer et en voir le bénéfice, vous oubliez, aussi tout les autres qui actuellement continue leur électroc de tous les côtés ! Vous ne parlez point du solstice, de l’alfa et l’oméga, la matière baisse par l’entropie en sens opposé …Qu’il est impossible de savoir ce que pensait les vivants millénaires, et que je ne sais pas si Isis transforme le blé en or, je m’en moque moi j’aime la matière non éclatante argent, pas la valeur hein ! ect….
Le « je»de l’énonciation se révèle alors fragmenté, car il est composé de divers référents épars ( ce qui est bien le réel de la lecture-disloque, il est d’une part éclaté comme en morceaux et d’autre par d’une relation à une autre ou les frontières sont dissoutes.
Mais il y a une mémoire, le souvenir du passé, effectuer un travail de mémoire peut être assimilé à un remembrement de morceaux épars du passé dévié (un nouage du signifié corps) aberration ! –traumatismes et mémoires sont indissociablement liés - et s’exhume les événements traumatiques, l’anamnèse permettant aux traumas de se dire, comme un exercice de bombe explosive plus il y a de traumas plus les patates chaudes, vous atterrissent en pleine figure étant donné que la catharsis, est un exercice de réminiscence, si elle ne permet pas de résoudre les problèmes, mais entraine la mémoire du corps avec elle.*étant donné que je l’avais résolu seule à 11 ans, pourquoi l’oublie devrait de nouveau se suturé.
La séparation de ces fragments de mémoire qui évoluent entre conscient et inconscient, ceux-ci appartiennent au passé, elle se signale comme vérité de ma propre subjectivité ou destitution subjective de tout côté (de mon symbolique et imaginaire) Ma mémoire juste est parfaite se remettant en place.
Et là, mes quatre membres sont sectionnés, mais pour de vrai ! Et ça ne me fait pas rire du tout, vous voulez voir ce que donnent toutes ces cicatrices ? vidage de sang ? Qui s’exerce sur moi, seulement en travaillant « avec l’inconscient»à chaque fois ? Freud et pire avec Lacan, c’est bien les intellos hein ! la petite fille à rendre folle elle en a assez car dans la réalité elle avait tout surmonter sans s’ouvrir les artères, les veines, les opérations de chair d’hôpitaux petites ou grandes lessives !
Il est facile de voir, que dans les deux analyses, je passe exactement par les mêmes circuits, internement, hôpitaux, remplissage de sang, coma, ect…. Alors, recherchons donc plutôt, psychanalystes, et ça c’était le travail de Lacan et Miller le suivant d’éviter ce qu’intellectuellement on nomme le démembrement corporel, de l’enfant avec un juste au corps noir, sur un cintre !
*L’écrit…. Ah, l’écrit comme inscription !
L’écrit des cerveaux soit naturel ou culturel !
Cela suppose d’inscrire ou réinscrire ce que j’avais exactement poétisé au début, dans une chaine temporelle, comme un historien tient donc, inscrit les événements de l’histoire !
« Un évènement dit-on pour être posé comme tel dans l’expression temporelle, doit avoir cessé d’être présent, il doit ne plus être énoncé comme « présent»
Il s’agirait de « symboliser » les traumas par la parole ou de l’écriture en vue de projeter définitivement dans le passé pour le transformer en mémoire. C’est comme si, pour le récit revenait à mon histoire. Sauf que mes symboles d’origine sont complètement décentrés.Mon langage mandragorisé.
Se remémorer peut-être problémathiser les notions de mémoires et de souvenir, dans le sens où le souvenir serait du côté de l’écran, alors que la mémoire a un rôle dans la chaine signifiante.
Souvenir = évocation de simple souvenir dit-on eh bien !
La mémoire = concerne le lien d’unification à travers le récit
Pour ma pomme c’est idem, je ne suis pas devenue psychotique parce que ma mémoire a enregistré parfaitement, le même vécu, comme une caméra pour ne pas me perdre.
Ce qu’appelait l’école mon torchon, il me fallait plus d’une page pour y inscrire « mes parents substituts, mes frères et sœurs idem, là où commence de vrai a priori sociaux. Les enfants ont des repaires….Toutes les familles chez qui il a été…(Chaine ?..Avec un plus qui casse ma baraque !.)
Et le don, de toutes ces familles, matriarcales ou patriarcales de chair réalité et « non mythique».
Ceinture doublement inscrit dans le présent « présentifie» le présent est inscrit comme un présent simple comme temps grammatical dit-on, alors pourquoi avoir parlé aux murs, et non au prétérit intello. En faisant « accroc à la toile» encore et toujours du passé, les passages au présent prennent la forme de souvenir dont le rôle de perforation vient faire rupture dans la chaine, oublier un peu vos confettis vous voulez parce que là c’est ma vie carrément perforée avant même que je sois morte.
Ma trame étant imaginaire (j’ai des parents bio, inconnus et ils sont deux hein pas *un » faisant partie de mon propre fil à tisser ma vie…basta toute cette morbidité de névrosé et d’obsessionnel, de collectionneur de trou et vide, comme Malraux le voleur d’art, comme Freud collectionne l’art pour le mettre à l’imparfait, toucher pas mom totem de vie hein sinon moi je meurs de tous les côtés. L’enfant est unique et un , psychiquement et moralement surtout quand les familles sont multiple, les fantasmes je fais avec ce que je peux, un enfant n’est pas assez taré pour fantasmé, d’abord il fait connaissance avec son corps hein c’est normal !
Les écrits s’inscrivent dit-on dans le récit comme une répétition ? Écrite ou pas ma mémoire et souvenirs sont justes !
Problème, les familles étaient toutes différentes et j’ai du m’adapter très, très vite à chacune d’elles (donc, la réplétion pour moi n’est pas) On peut bien parler hein de répétition Wiederholen, a rapport à Erinnerung, la remémoration.
Et ma mémoire revient toujours à la même place, tant détournée pour rien, quel charivari hein ! – même ma trace du souvenir-écran…Reims – Épernay…Epernay-Reims est vrai. Souvenir-écran ? dites-vous….Comme une arabesque du sens, faire d’un récit une distance avec ce qui est raconté, mes souvenirs ! c’est ma trop juste mémoire, corporelle et psychique
Et que mes traumas s’inscrivent en grattage (incrustation) noir avec traits blancs, et que le dessin lui est dessiné sur une feuille blanche avec le même crayon mine, du cadastre de ma naissance d’hospice ! remise tiret –donné –tiret – au crayon mine en perdant même des documents de mairie.
Parce que pour moi se souvenir ne veut pas dire seulement recopier un événement passé, mais le revivre à nouveau donc le régénérer ? Quelle imbécilité ! Comme la faim d’Hamsun, il ne triche pas lui ! Et en plus
Et quand j’entends dire à la limite même le concevoir au sens biologique comme on conçoit un enfant (mais un enfant de chair est aussi en âme et en psyché, baptiser ou non d’une religion ou sans !) Faut pas pousser hein les intellos
comme on conçoit une idée la mémoire et l’oubli là vous avez tout faux, c’est justement ce que ma mère psychotique, aurait souhaité, ainsi que les familles substitut qui se tapait dans les pattes les unes par rapport aux autres.
La mémoire et les souvenirs ne s’effacent pas, elle a toujours été avec moi, et je crois bien que l’enroulée à l’envers comme un escargote, avait la tête plus que trop bien placée et n’était point à l’envers. Que le self anglais n’a plus rien à faire, parce que ceux-ci en réalité ne peuvent se prendre pour chef, maitre, maitresse, ou Hitler.
Ce que les neuro-scientifiques dont je parle plus haut ne savent eux aussi, pas grand-chose du fonctionnement et qu’il ne faut pas jouer avec des vies et à l’apprenti sorcier et nous découper en rondelle et en cellule préprogrammée.
La mémoire qui est exactement mes propres souvenirs
Le noyau inconscient = le noyau sous-thalamique
Comme en psychanalyse on ne doit pas toucher !
Je parlerai de ce que les analystes actuels appellent jalousie, la jalousie pour certains est un luxe !
La fonction de la chanson de l’enfant est :
Je t’aime, un peu, beaucoup, passionnément, pas du tout !
Et non pas :
Je te hais, un peu, beaucoup, passionnément, pas du tout !
Souvenir, elles ne sont pas si loin les maisons de redressement pour enfants.
L’homme avance si peut, ce qui est aujourd’hui pour moi, grâce à la psychanalyse service pénitentiaire d’insertion et de probation, sous contrôle judiciaire….Le comble du comble d’en arriver là, si j’avais pratiqué ainsi sur le terrain, j’aurai été une parfaite assassine hein ! Ce qui est dit là haut, doit être impérativement enlevé dans la théorie.
Un peu tardivement monsieur le pape, trop tardivement vos regrets lorsque l’on enlève des juifs sous votre nez, un peu tard, lorsque l’on déplace des pervers ou pédophiles ailleurs.
Tout homme ne doit pas échapper à la loi, tel qu’il soit.
Nous avons tous la vie, avons tous des problèmes et irons tous vers la mort. Et ici j’inscris aussi que si l’on a peur de la mort ou la maladie, on ne peut s’occuper correctement des autres sur le terrain et que nous nous devons de leur apporter de la vie, de quartier ou autre, de l’extérieur quoi !
Le progrès a un retard par rapport à l’histoire, c’est pourquoi je me suis pris une tarte à l’école à cause de Napoléon le petit hein, mais la science attention elle aurait tendance à accélérer un peu trop rapidement par rapport à la réalité de terrain, j’en connais aussi un brin de petites anecdotes d’ absurdités.
Ce que je sais avec certitude, c’est que quand la masse ne suit plus, ça craque et remet les choses en place. Si l’homme nait avec deux polarités, l’unité est atteinte par lui seul.
Marx avait peut-être rêvé d’un être unique hein !
En oubliant la diversité individuelle ?
Par contre, il est plus difficile de remettre au monde les pendules à l’heure du pardon pour tous ? Reconnaitre nos erreurs ici et maintenant, pour pouvoir avancer doucement…utopiste va... !
Un peu tard les procès de dirigeants après le pouvoir, c’est pendant qu’ils devraient-êtres.
Telle une malade psychiatrique W, née d’une mère qui s’est jetée par terre, sous les bombardements, pendant la débâcle, ce n’était pas génétique hein, elle fut internée en psychiatrie, alors comment expliquer qu’elle a eu deux enfants malades mentaux aussi.
L’homme n’est pas fait pour la guerre, elle est inhumaine !
Alors, le je vais vous montrer combien vous détestez les juifs, ça ne marche pas avec moi enfant, athée vous dis-je.
Le livre de Levi a été, réécrits trois fois, avant qu’il nous arrive, à quoi sert pour eux de retourner leurs cauchemars ? Ne touchez jamais un torturé, là où on l’a agressé. Des précautions s’imposent pour eux, ils y en a tant qui n’ont pas eu de prescription…reconnaissance…de groupe ou de particuliers.
Mais vouloir expliquer est une perversité du raisonnement, donne des idées aux pervers, aux autres, et savent après où toucher. Le cynisme ne s’est jamais imposé à moi, la reconnaissance de l’humanité ne passant pas par une religion, la couleur ou le statut sociale…Quel est celui d’entre nous qui n’a jamais désespéré ?
Un peu à la traine l’histoire depuis cent ans, pour le respect de tous l’o a s et tout le baratin, les femmes « encore elles, les tondues »ma mère aurait pu en être une née en 1905, elle a connu les deux guerres ! Avec son accent alsacien et blonde en plus ! L’éducation alors pour redresser le langage, les profs de Paris, prenaient la place des alsaciens professeurs.
Trop de raison, rhétorique, et d’orateurs, tue le sain raisonnement automatique et instinctif.
Toujours, il y a le matin,
Toujours, revient la lumière,
Toujours, il y a un lendemain,
Un jour, c’est toi, qui seras mère.
Les marées, poursuivent leur chemin.
Baudelaire emmène
Ton tonneau de haine
De justicières éperdues,
De danaïdes venues !
C’est là le danger des naïfs de cœur !
Ils croient en l’homme !
C’est sans doute ce que le maître a voulu m’apprendre, et je suis convoquée durant deux ans et demi, au Service Pénitentiaire d’insertion et de probation. Avec surveillance judiciaire….Bien pour contestation téléphonique contre, dans violence dans l’apprentissage et le métier de psychanalyste.
Apprendre ce qu’est qu’ un autiste, un névrosé, un psychotique, un psychopathe, un schizophrène ect….Mais n’oublions pas que ce n’est pas la majorité des personnes que nous recevons, et que s’il y a des drames c’est peut-être d’avoir trop forcé sur « rendre fou l’autre» rendre malade des gens sains pour en soigner d’autres, mais on ne demande pas à un généraliste d’avaler toutes les maladies et prendre des médicaments après pour voir quel effet que ça fait !
Ça, c’est le travail des psychiatres et des médecins.
Les médecins surveillés, que l’on voudrait bien remplacer par les pharmaciens, cela ne s’est jamais vu, dans le temps, que l’on discutait une ordonnance, hein !
De toute façon les mythes, vous avez vu les tares ?
Dont l’origine vraiment n’aura jamais.
C’est qu’ils en prennent plein la tronche les psychiatres avec le mal de vivre hein ! Surtout aujourd’hui !
Travailler en équipe, est aussi un savoir-faire, et ne jamais empiéter sur le terrain de l’autre.
Nous sommes faits tous pour venir au monde, l’angoisse de naissance est naturelle, si un bébé ouvre les yeux au bout de dix jours c’est que son cerveau n’est pas près pour toutes les sensations extérieures, mais l’odeur prime, ici, si la fontanelle n’est pas entièrement fermée c’est qu’il y a des raisons aussi biologiques et sensorielles.
Gardons-nous bien de mêler les gènes et le sang à la psychanalyse !
Nous nous devons freudiens de renvoyer le birbe d’où il vient et de le remplacer par l’immensité Dame Nature, elle est pour tout ! Et de plus, ne nous appartient pas, mais aux générations suivantes.Quelque soit avec ou sans A… ect
moi je ne peux pas aller plus loin !
La neuroscience en a pour très longtemps
Métier impossible !
Gouverner chimérique !
Être parents difficiles !
La vie en sens inverse de l’entropie !
Tout cet intellectuel en psychanalyse doit être enlevé maintenant !
Commerce à gogo !
Maintenant on parle d’économie de papier, mais tout cela est faux, puisque si je veux que figure dans la salle d’attente le théâtre Dunois ou la Saison des Poètes, je dois les imprimer.
Et que les grandes surfaces continue leur pub, vous voulez voir les décharges… de ce qui n’est pas distribué, ça aussi c’est très instructif…. !
J’ai deux ordinateurs hein, mais ils n’acceptent pas les mises à jour du pack trois ! L’imprimante est détraquée parce que basée sur un autre langage informatique.Ah windoooooos !
Le portable lui n’est pas vieux hein vista, mais si je le branche il détraque le fixe !
Bien alors, il faut aussi que j’achète un décodeur pour la toute petite télé hein ! Mais alors les fils hein, elle est au plafond, pourtant O me fait payer pour TV téléphone illimité, internet et le sain foin. Il faut deux téléphones hein ?
J’ai une amie à Sept qui n’utilise que le portable et n’a pas de ligne fixe, quand je l’appelai la note ! (une heure) était pour ma pomme…. J’ai acheté un traitement de texte pour être tranquille et beh ! Commerce ! Ah ! il faut que je fasse mettre..Les fibres de verre là quelque chose comme ça ! J’étais à l’hôpital quand ils sont passés maintenant la note c’est pour baba.
J’ai connu aussi les anciennes disquettes hein, vous vous souvenez ! Chaque fournisseur, qui passe chez moi, laisse son installation, j’ai trois prises téléphoniques maintenant... ! Avec un peu de hasard dans dix ans j’en aurais dix ! Il y a pose et pas dépose tiens donc ! L’après-vente laisse à désirer !
Il y a un os aussi avec les maisons de sous-traitances, ce n’est pas de leur faute, bien sûr, rendement !
Qui plus est vous fait payer cent euros, avant même d’avoir jeté un coup d’œil ! Pas après, non, non interdit ! Pas confiance !
Je vais appeler mon petit informaticien sympa il va me régler tout ça, c’est fou lui ce qu’il a comme patiente ! À chaque fois il m’épate rien que pour ça !
Alors, on va faire des économies de papier hein, mais les téléphones on deux prises…les chaines stéréo si vous ne voulez pas les dérégler il faut qu’ils aient un voyant allumé.
Les montres ne se remontent plus, non à pile hein !
Et puis on avance et on recule d’une heure, ça perturbe les plus faibles vieillards et enfants, malades, pourquoi ?….Économie ah !
Ce que je ne dépense pas le matin je le dépense le soir et vis versa !
Rangements :
Arrive là j’arrête je vais me distraire cheminer dans les rues,
Tu vois Lacan je dois avoir un grand, très grand bénéfice de la maladie hein !
Je vais faire le rangement, imaginons tiens, je vous invitais tous les deux Freud et Lacan, à prendre l’apéro, bonjour regarde Freud dans les yeux bien droits hein, ah non Freud, laisse ton birbe devant la porte ou sous le tapis, hein ! il ne met pas les pieds ici, non ,non, non, pas chez moi ! Il résiste un peu, je lui fais un joli sourire sachant sa sensibilité, avec un baiser sur la joue, et les voilà rentrés.
Ah ! ah ! ah ! Comme je suis heureuse de vous voir tous les deux ! Vous ne pouvez pas savoir !
Donnez-moi votre chapeau, lapin, et toi Lacan ton noeud papillon à pois, tes bouts de ficelles et ta règle de Troie ! J’ai jeté tout ça au porte-manteau, dans le couloir un peu au hasard ! De mes questions ils étaient très-très-très fatigués, ils n’en pouvaient plus !
Une vraie pièce de théâtre, assassine, pour tous les deux là, après une mise au point entre six yeux, Freud au fond du sixième tiroir de mon bureau triant ce qui restera au premier, et, ah, on tasse bien avec le pied, il ne rentre pas en entier, il résiste le bougre ! J’y vais carrément avec le talon, ah mais !
Lacan toi dans le cinquième quelques livres dans le tiroir du haut, mais soudain, après réflexions, je vais chercher ma grande malle, ail- ail-ail, non ? Si !
Je pose les pieds sur mon bureau, il est bien lourd ce bureau, hein….Je bois mon apéro, ….Attrapes tous les tiroirs sauf le premier et le deuxième, ah que c’était lourd, et je peine et je peine à tirer cette malle, qui bien entendu ne rentre pas dans l’ascenseur ! Arrête…silence…non ! Personne…ça y est j’y suis, je prends la petite truelle là dans le coin, petit à petit là un grand trou, ça prend du temps imaginer à la truelle hein, dans la cave, ouf, qu’est ce que ça m’a donné comme mal, bref ! Personne minuit, je recouvre vite avant le jour hein ! Et alors, alors….Je sautais de joie, en tassant bien la terre à deux pieds joints ! Toute guillerette.
Et je chante et je danse :
Saint –jean est tombé dans l’eau,
Saint-Pierre la repêche,
Un peu de bois pour le réchauffer,
Il tremble à à à.à, la Saint-Jean
Tralali tralalère pan, pan, pan !
Henri quatre
Est monté sur sa baraque
La baraque a défoncé
Henri quatre s’est ramassé !
Tralali tralalère bang, bang, bang !
Le superviseur, a raison, la théorie me rend dingue !
Freud qu’est-ce qu’il a pris !
Et Lacan, la conversation valait le coup, tiens, comme j’en ai gardé un peu, il est rentré dans le tiroir tout seul comme un grand !
Il n’y a que ces Écrits qui tiennent le reste c’est pour la poche de monsieur Miller.Moi je garde»un langage qui ne serait pas du semblant et télévision associée.
Transmettre doit se faire des plus vieux aux plus jeunes, et vis versa, les jeunes ont à vous apprendre aussi !
Mais soudain, chose bizarre, sans doute le remords !
La nuit suivante…On frappe, ouvrez !…Heum… me dis-je qui vient à cette heure-ci ? Je vais me cacher derrière le rideau !
À peine pensé, vlan !
Ni une ni deux, la porte s’ouvre, les voilà qui débarquent menottes aux poings, inspectent la maison, et devant mon visage hagard…me dise qu’il y a quelque chose qui tourne pas rond…
« C’est ma mauvaise conscience» pensais-je !
— Ça ne va pas, madame… ?.Oh…Qui ? ? Moi... ?…Si !
— Nous venons vous chercher et je me suis fait embarquer,
— Pourquoi vous n’êtes pas allez au rendez-vous ?
J’étais devenue toute blanche, bégayant en tremblant, malgré moi, ail, ail ail…
« ma tête de cochon, sans doute»
Voyez donc ça ma résistance !
Il y a quelque chose de pas normal, attends à dit un, le nez un peu fin.
Devinez…..Perquisition à la cave et là….Oh là là….Devinez !
La peine avec sursis….Ehret qu’est-ce que c’est que c’est que ça, madame, patatras….Et Rebelotte…Eh bien, il fallait voir ça !
Bien fait ! Il faut jamais avoir des mauvaises pensées…voyez où ça vous mène et la tête que vous avez hein !
Si je mens c’est écrit sur mon visage pas la peine d’insister !
On sait qui c’est !
La panthère en colère
La nuit suivante, c’est bizarre hein, voilà tous les psychanalystes réunis et moi qui en fait partie et on dirait, chose étrange, je ne boude pas son école, qui n’est pas d’ailleurs une vraie école hein papotage et amitié ect…
*C’est à force de m’embrouiller
Il faut un certain temps pour digérer, voilà….Un temps pour le soi …un temps pour les autres…un temps pour le partage…un temps pour la recherche.
Ça a un sens, mais je ne sais pas lequel !
On verra la nuit prochaine hein !
La pieuvre emmêlée
Une famille de terre lunaire
Une famille de mer pêcheur
Lune couchée, marin debout
Lune debout, marin couché
Mariée doutée, marée manquée
Queue coupée, bonne marée
Queue coupée, bonne ventée
Le vent dans traite car il balaye
Vent au matin ne vaux rien,
Vent qui mouille faut une cagoule
Vent qui mouille me casse les c..
J'ai bouisillé vingt six ans de ma vie
J’ai bouisillé vingt six ans de poésie
Pour avoir effacer les traces, dites ?
Les poèmes on a tout pris
Les peintures aussi
Elle est où la poéte hein aujourd'hui !
Linguistes hein !
Marie-lise Ehret
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 09.06.2010
Amie
Tu l’as bien dit en nous, tant qu nous sommes,
Il existe souvent et encore, une certaine fleur,
Qui s’en va dans la vie et on t’arrache le cœur
En un mot, chez les trois quarts des hommes
Une poète vivante et vive à qui le fleuve sourit,
Ta faute, curieuse y mêlant ta douce innocence
Que vient faire l’hypocrisie, avec tout son dépit.
Amie, vois, tu l’as trop bien dit, depuis l’enfance.
Tu ne prenais pas hélas ! En traçant ta pensée
Que ta plume en faisait un vers harmonieux
Tu ne blasphémais pas dans la langue de dieu.
Regarde, je te rends à ta Muse flâne offensée.
Souvenez-vous, qu’en nous il existe souvent
A ces deux voyages d’effaceurs de balades,
Un poète endormi, toujours jeune et vivant.
Je dirai, le brouillard de Paris est bien fade,
Cette toile frêle, légère était ici sans malice,
Elle a mal chance de tomber sous vos sabots,
Elle m’était familière pleine de lumière lisse,
Où sont passés mes mots emportés à vos gallots ?
Moi je les trouvais beaux !
Marie-Lise Ehret
9juin 2010
http://psychanalysepoesiepeintureart.hautetfort.com/archive/2008/09/23/psychanalyse-marie-lise-ehret-poesie.html
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 09.06.2010
P’tit bout d’choux
Quinquille, quicaille
Le roi des papillons
En se faisant la barbe
S’est coupé le menton
Uni, une aile
Des figues nouvelles
Du raisin doux
Mon petit choux
Pains d’épice
Ma nourrice
Tour de bras
Nous y voilà !
MLE
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 09.06.2010
Communiqué du collectif des 39
contre la nuit sécuritaire
7 juin 2010
www.collectifpsychiatrie.fr
La psychiatrie à la télé : ceci n’est pas une fiction mais une anticipation !
Deux documentaires diffusés récemment montrent une certaine image des services de psychiatrie : patients traités de manière autoritaire ou négligente quand ils ne sont pas abandonnés et livrés à eux-mêmes, « soins » se résumant aux médicaments et aux électrochocs quand les patients sont calmes, aux injections, à la chambre d’isolement et à la contention quand ils sont agités ou seulement « désobéissants ».
L’absence de réflexion semble généralisée. Un séjour en psychiatrie s’apparente à une maltraitance insupportable.
Ces documentaires ne sont pas une fiction, puisque les scènes filmées ont réellement eu lieu. Nous ne pouvons nier que ces situations surviennent parfois dans les services.
En revanche, ce concentré de scènes violentes est vraisemblablement une anticipation : quand la psychiatrie se voit régie par des principes essentiellement gestionnaires et sécuritaires - ce qui est le cas depuis plusieurs années et s’accentue avec les lois récentes et projets de loi en cours - le soin lui-même a toutes les raisons de se transformer en maltraitance.
En effet, ces documentaires fournissent une projection de ce qui pourrait constituer le quotidien de tous les services de psychiatrie dans un futur proche, lorsque seront définitivement appliqués les principes rentabilistes de la nouvelle organisation hospitalière, ainsi que les principes répressifs et sécuritaires du projet de loi réformant les hospitalisations sans consentement.
Ce travail journalistique, qui peut paraître orienté et extrême, semble toutefois avoir saisi l’essence de ce que devient un service de psychiatrie sans moyens, sans formation des soignants et dénué de réflexion sur le sens du métier. Or, le métier de professionnel dans le champ de la psychiatrie nécessite, plus qu’un autre, du sérieux et de la rigueur.
Ce sérieux et cette rigueur, qui consistent en une analyse approfondie et une mise en question permanente, à partir d’éléments cliniques, de nos pratiques psychiatriques, sont les grands absents de la politique actuelle de soin. Prônant une approche gestionnaire et sécuritaire, cette politique propose des réponses-recettes superficielles et démagogiques à coup d’enfermement, de sédation chimique ou physique, d’évaluation des pratiques sur la base de critères économiques.
Ces documentaires montrent très exactement ce que nous dénonçons : une psychiatrie honteuse et toxique dénuée d’analyse institutionnelle et d’humanité. Celle que les réformes actuelles favorisent, à leur insu, ou non. Plus que nos discours et nos argumentaires, ces images suscitent un malaise profond et une indignation salutaire.
Ce n’est pas la psychiatrie que nous voulons mais, si nous n’y prenons garde collectivement, c’est la psychiatrie que nous aurons.
Nous souhaitons attirer l’attention des patients, des familles et de l’opinion publique sur le fait que les solutions simplistes proposées pour les soins psychiatriques (tri des patients par pathologies, multiplication des unités pour malades difficiles…) génèrent par elles-mêmes ce que ces documentaires nous ont montré.
Aussi, parce que nous savons qu’une autre psychiatrie est possible, a existé, existe encore actuellement, humaine et engagée, c’est d’une voix indignée et émue que nous nous écrions, face aux pratiques montrées dans ces documentaires : « ça suffit ! »
Pour faire vivre ce débat :
Deux forums du Collectif des 39- Contre la Nuit Sécuritaire
auront lieu prochainement :
Colloque de « Pratiques de la folie »
« À propos de l’obligation de soin »
Vendredi 11 juin à 20h
92 Bd du Montparnasse, Paris
Colloque de « la C.R.I.E.E.
« Psychiatrie et démocratie »
Samedi 26 juin de 9h à 12h30
Mairie de Reims
Place de l’Hôtel de Ville, Reims
Plus d’infos sur : www.collectifpsychiatrie.fr
Enfin, nous rappelons l’existence d’autres documentaires, tel celui de Philippe Borrel, Un Monde sans fous ?, diffusé sur FR5 en avril, et toujours disponible sur Mediapart : http://www.mediapart.fr/content/un-monde-sans-fous-ou-les-de...
sites : Maire-Lise Ehret
http://transfert.yellis.net/forum/
http://www.choisir-son-psy.com/fiche.php?id=51351#fiche
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 09.06.2010
À ma petite fleuriste
Oui, ce brouillard de Paris est fade, oui,
Entre Dunois et Clisson aujourd’hui !
L’inconnu est venu, t’a brisé les mains
La tête t’a fendue, pour trois fois rien !
Ta fille handicapée doit pleurer de chagrin,
Je perçois vos nuages ce jour dans le parc.
Je vous tends mon cœur, dur comme l’arc,
Quelle sottise et méchanceté de ses poings.
Non, ne prierai pas, cela pourrait vous blesser
Ce n’est pas trop de deux, allez courages !
Mais à l’hôpital, vais aller vous embrasser.
Nous vivons en des temps infâmes et graves.
Marie-Lise Ehret
9 juin 2010
http://www.choisir-son-psy.com/fiche.php?id=51351#fiche
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 09.06.2010
Crainte
Ça fait cent ans que l’on apprend à l’être à se briser
Cela ne fait pas partie de mon éducation si spontanée
Elle efface et brise les voix vives, aux roches effacées
En utilisant un langage enfariné aux moulins à vent.
Sans valeur ni poétique, là ou je ne veux pas allez
Allez, enfants de nos entrailles, allez, mais vaincus,
Celui de ma plume vous dit que tout ça va craquer !
La pendule me rappelle des accents sévères et vus
Nos appels las, je pense si doux vont finir par lâcher,
Tous les terrains vagues lassés ont aussi leurs rivages
Ce n’est pas l’ennui de vivre, mais le bruit d’or aiguillé,
Ne flânez pas les yeux fermés, contre les autres est sage.
Et le son du silence estropié, où tous parlent d’argent.
La paix, chacun en porte la moitié, enfants éclatants !
Toute charpente mal équarrie, appel amer la sauvagerie
Je n’ai point peur de l’antre, mais comment, j’y entre.
Ça fait cent ans que l’on apprend à l’être à se briser
Allez, enfants de nos entrailles, allez, mais vaincus,
Celui de ma plume vous dit que tout ça va craquer !
La pendule me rappelle des accents sévères et vus.
Prenez garde aux âmes qui aiguisent !
Marie-Lise Ehret
9 juin 2001
http://transfert.yellis.net/forum/viewtopic.php?id=16
http://www.choisir-son-psy.com/fiche.php?id=51351#fiche
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 09.06.2010
Dis mon cœur,
Je te sens revenir abominable houle,
Avec tes raies chatoyantes empourprées.
Tu tisses ta toile irisée et m’enroule,
Dans ton canevas de filins enchevêtrés.
Je te connais bien, va, n’essaies pas d’approcher,
Attention mon cœur, cours, vas vite te cacher,
Avant d’être emportée dans ses ailes moirées,
Et ses nuages d’encre où tu vas te noyer.
Vas, passes ton chemin, ne me tends pas la main,
L’air empeste ton âcre odeur de myrrhe,
Tes relents d’extase mystique me font vomir,
Vas, passes ton chemin ne croises pas le mien.
Avec toi, j’essaie de composer, glaciale,
Dans une fuite éperdue que rien n’altère,
J’échoue au hasard sur la grève liliale,
La coque efflanquée de nacarat austère,
Scorie éphémère dans mon servile enclos,
Visqueuse et engourdie où je vacille,
Je me sens partir en exil les yeux mi-clos,
Infirme, résignée, au vent je m’éparpille.
Un petit bruit sourd te murmure à l’oreille,
Oh ! Misérable ! Regardes ton âme flétrie.
Pourquoi ce désespoir que cette lueur éveille ?
Dans cette bruine fétide mon corps s’enfuit.
Je te connais bien, vas, ne me tends pas la main,
Je te connais bien, vas, passes ton chemin,
En attendant demain.
16 – Déc. 2003
Marie-Lise Ehret
* je viens de retrouver ça
ça alors !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 09.06.2010
Ce mal qui me ronge
D’où me vient cette abominable douleur,
Qui poignarde mon pauvre cœur engourdi,
Où diriger mes pas qui tressaillent de peur,
Sur le sentier de ma ténébreuse nuit.
Oh ! Aurore fébrile, folle âme damnée,
Où l’âpre rosée brûle mes yeux maudits,
Je vais dans cette bise sourde, infortunée,
Vers quel abysse glacé, tu m’entraînes dis.
Dans ce corps de neiges ensanglantées
Et sa carcasse qui tremble et me supplie,
Une bête infâme me ronge avec avidité
Et se repaît de ma pourriture ensevelie.
Ma cervelle va éclater à se débattre ainsi,
S’épandre à mes pieds, puante et flasque.
Oh, si je pouvais dormir ! Partir d’ici !
Dans ce brouillard poudreux sans frasque.
Pauvre esprit mort né, simplet et stérile
A quoi penses-tu donc sinon à ce licou,
Convaincue d’impuissance d’être servile,
Soudain ma fureur blême gronde tout à coup.
Les yeux levés sous mes cieux gris et pluvieux
Pointe mon doigt de sang sur son front étoilé,
Crie et hurle meurtrit et le regard fiévreux
Vers l’horizon violet et la lune argent : Allez !
Puis, reprends mon chemin à pas lents, navrante,
Seule, indolente drapée de sombres oripeaux,
L’amour vain lisse ma stupeur enivrante,
Où ma faiblesse béante me lacère la peau.
Allez vas, laisses les pleurs de l’Aurore là,
Qui remplissent ton antre de mélancolie,
Regarde au loin les rires du Soleil, là-bas,
Sors de tes rays nébuleux de ta triste folie.
Je n’y arriverai pas, sans épée je suis née,
Où diriger les pas de mon ombre asservie
A quoi bon se battre devant, toi, destinée,
Allons dresse la tête, vois s’écouler ta vie !
23 – Déc. 2003
C’est ce que je dis hein
Je n’avais pas besoin d’analyse
Les recherches on duré plus de deux ans
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 09.06.2010
Des mots libres
Des mots libres qui volent au vent
Des mots libres qui s’en vont
Des mots libres comme ça sous la plume
Des mots de rien
Des mots vains
Des mots qui ne servent à rien
Ainsi, vont par le monde
Pour ne rien dire
Pour ne rien faire
Pour tuer le temps
L’espace d’un moment
Marie-Lise Ehret
* en sachant que j'avais dix années déjà derrière moi !
* pourquoi l'autre si longue !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 10.06.2010
Bonjour,
Comme je suis un peu stupéfaite !
De cette co morbidité sociale,
Cette morbidité anormale de peur
Que l'on veut opposé à l'enfant-adulte !
Avec les mêmes mots en bouche
Qui ne veulent plus de rêve d'enfant :
alors voilà:
La devise des kennedy :
"Ne pas se laisser abattre !
Et puis :
La démocratie, savez vous donc ce que c'est ?
Le pouvoir pour les poux de manger les lions.
au revoir bonne nuit les petits
demain je vous parlerai de la rue de l'andouille !
Sourire !
Marie-Lise EHRET
* je ne sais pas si je suis bonne ou mauvaise psychanalyse !
* je ne sais pas les gribouilles poètique si c'est de l'andouille
Un peu de musique là serait de mise
au revoir !
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 10.06.2010
Pour recherche psychanalyse et art
**Athée, bâtarde, sans religion**de père et mère
Déformations des mots depuis trente ans
Je n'ai pas connu ça, j'ai été élevé par des personnes de 1800
Et création
Subimation:
Deux mais qui n’ont pas valeur d’argent
Ni un enfant ni un livre.
Travailler :
N’est pas une fonction,
Ni création pour la femme
La créatuion n’est pas procréation,pourquoi Pro et nulligeste ?
Gemelle lionne : enfants à 9 ans imaginaires
Deux cercles justaposés qui se touchent
Mais ne s’emboitent pas, ça c'est à moi fillette.
*Nulligeste femme : Animal qui n’est pas de race pure.
Non procréatrice, infertile, moi pourquoi ?
*Écriture bâtarde ou bâtarde :
écriture intermédiaire entre la ronde et l’anglaise.?
Se dit d’un élément qui, mélangé avec le suivant,
forme un ensemble impur.
[Figuré] Qui n’est pas bien net, n’est pas exprimé avec franchise,
catégoriquement. Opinion bâtarde.
Qui n’est pas d’une variété, d’une race pure, en parlant d’un végétal, d’un animal. Chien bâtard. Lapin
Déformation des mots depuis 100 ans
Enfant : chair de sa chair, fruit(n'est pas un fruit)mais humain
Géniture
Les «enfants de couples
Enfant — enfant adultérin, moi pourquoi ?
= enfant illégitime,
= enfant naturel.
= (fleurs et félures) faute que je commets souvent instinct.
Livre : les livres religieux
Livre comptable
N’est pas un enfant
Une chose
Un objet
Fruit : inanimé
L’art : non valeur commerciale
Non calculé
Non collectionné
Non vendable
Doit être accessible à tous les regards
Sans monayer
Dans la tête d’un homme ?
Procréer c’est quoi ?
Il donne son sperme
Ecrire n’est pas faire un enfant
Un livre n’est pas un enfant
l'art n'est pas un enfant : "je" ne sais pas ce que "je "fait
c'est le regard des autres
le mot enfant confirme une dérive masculine entre sang sperme, imaginaire, comptabilité, appropiation du nerf du cerveau création.
d'où le triangle pour moi femme demi carré !
http://psychanalysepoesiepeintureart.hautetfort.com/archive/2008/09/23/psychanalyse-marie-lise-ehret-poesie.html
http://www.choisir-son-psy.com/fiche.php?id=51351#fiche
http://transfert.yellis.net/forum/
Important !
un enfant est vivant n'est pas monayable
un enfant d'art n'est pas plus monayable
puisque l'artiste (à une part inconnu il ne calcule pas et ne sait pas ce qu'il fait.
on ne devient pas éternel ni avec un enfant ni par l'art
l'art aussitôt fait est mort
Un enfant vivant va transmettre avec ses gènes la vie
Besoin du sexe opposé
Je femme ne conçoit pas argent mais don à tous
Un homme ici est nécessaire avec son imaginaire
est-ce que un homme ici à une idée ! des années 55 !
Marie-Lise EHRET
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 10.06.2010
à mettre en rapport
Argent...actuel
Pourquoi les femmes se servent de leurs enfants
envers leur géniteurs, pension, ect...
Pourquoi les hommes géniteurs parfois font de même ?
Un homme aimant ses enfants et j'en connais avec sublimation au même titre qu'un femme
alors le livre est sa deuxième sublimation ? Non !
d'où viennent ces division ?
La femme ne fait pas la guerre à l'homme
Pas plus que l'homme ne fait la guerre à la femme
c'est un comportement ancestral qui font des hommes de la chair à canon ! s'il n'est pas dingue, au même titre que la femme.....la guerre est inhumaine !
http://psychanalysepoesiepeintureart.hautetfort.com/archive/2008/09/23/psychanalyse-marie-lise-ehret-poesie.html
http://www.choisir-son-psy.com/fiche.php?id=51351#fiche
http://transfert.yellis.net/forum/
Marie-Lise Ehret
10 juin 2010
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 10.06.2010
voudrait-on opposé enfant naturel
et enfant imaginaire ?
Je n'ai pas d'autre ressource pour l'instant
mais Freud ici m'exclue totalement de tous les côtés
l'art est-il compatible avec la psychanalyse ?
Marie-Lise Ehret
sans mensonge hein
Qui a une idée ?
Tout cela pour dire quoi
je suis utopiste et universelle de nature
l'art et mon imaginaire, mes pensées aussi
Je n'ai pas le choix ?
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 10.06.2010
c'est justement là qu'est la théorie psychotique
à l'identique de la mère perverse, sadique réalité et des recueillage pervers : je recueille pour de l'argent
meme l'etat pour l'argent les alloc ect déjà à quatre mois
ma souche de vie, alter ego, ne pouvait être autrement
Il y aurait bien des question à se poser sur le littéraire et le cinéma qui a joué avec les hommes et femmes comme moi
la religion dit : il faut la baptiser sinon elle va mal tourner
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 10.06.2010
la psychanalyse ne peut plus de nos jours
etre basé sur Freud et le judé-chretien
Elle se doit d'être avec ou sans dieu
femme et homme non opposé mais complémentaire
quelque qu'en soit les racines
sinon c'est mon socle de vie (totem) et moi je vais direct hors du baquet...LA MORT..pourquoi l'évolution morale est si lente
de tous peuples
de toutes les religions
de tout ces a priori envers certains ?
On peut me donner le droit de pratiquer la psychanalyse hein !
Alors je prends le risque d'une non évolution
d'une religion
Que devient ma moralité moi là dedans ?
Je cracherai dans la soupe des vieux de 14
Je cracherai sur mes amis celan levi karakachian, Keiko ect...
La morale devrait-elle se pervertir
Pourquoi Israel est si longue à faire la paix en palestine hein ?
10 juin 2010
Marie-Lise EHRET
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 10.06.2010
Oui Madame Roudinesco historienne avec tout le respect que je vous dois, pourquoi avec 26 ans d'analyse je vais toujours avec l'inconscient dans la mort, alors que dans la vie de ma réalité je n'y vais pas ?
Oui Monsieur Miller vous avez longtemps singé Lacan, mais il ne vous avait pas transmis la psychanalyse pour singer
Oui Madame Kristéva, Votre sainte thérèse d'Avila me gêne moi, peut-on être psychanalyste seulement pour faire des livres qui se vendent en plus comme des petits pain judéochrétien ?
En un mot ?
moi je prèfère les quatres points cardinaux
moi je préfère les quatres saisons de la vie d'être
de tous les humains sur cette terre !
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 10.06.2010
La contre morale aurait elle un prix
La morale aussi ?
la psychanalyste que je suis, peut-elle travailler en son âme et conscience si je suis exclue par Freud
je sais ce que je dis, Lacan s'est fait viré
La psychanalyse et psychothérapie se veut
ni politique
ni sociale
ni religieuse
La vraie vérité et la vérité vrai elle est où ?
Je sais ce que je dis parce que j'ai déjà avec Freud 10 ans d'analyse ce n'est pas rien quand même
Et j'en ai dix avec lacan et six de supervision ?
j'ai même comparé les deux travaux 26 ans d'une vie
ce n'est pas rien quand même hein ?
et en trente ans tout le monde reste campé sur ses désisions sans aucune évolution
Vous aimez l'art universelle, mais vous n'amez pas les utopistes lucides ?
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 10.06.2010
personnellement je m'en fiche éperdument de voir auprès d'une cathédrale une mosquée, ou tout ce que vous voulez
chacun sa foi
d'ailleurs je dois avouer qu'il est plus difficile de vivre sans foi
seul la vie et le fil de vie, le terme final je m'en fiche on y passera tous !
Et nul ne sais quand !
Sauf que pour ma part il n'y a pas d'au-delà
Et que le langage fémin, le style ne s'apprenant pas mais était à l'origine, ça fait des dégâts
Le mythe de la femme n'existe pas je l'ai cherché longtemps
Le langage est masculin,
la femme n'est pas une enfant
Et nous sommes prises bien malgré nous dans une chaine de langage masculine
l'homme n'est pas une grille de mots croisés
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 10.06.2010
Bonjour à tous
regardez vite la belle image de googel !
ces champs là très colorés !
Magnifique !
comme il pleur ça réchauffe le coeur
Ils devraient nous la laisser toute la journée
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 10.06.2010
UN PEUT DE MUSIQUE SYMPA ! Paris
Manu Le Prince
Les amis, dernier concert avant les Brésil : 2 concerts, à 20 & 22h, en belle compagnie hétéroclite! ...notre Alain des îles, nos américains de légende, et Idriss, maravilhoso saxo arrangeur de passage du Brésil...vamos
Alain Jean Marie (piano
Idriss Baudrioua (saxophone)
Wayne Dockery (contrebasse)
John Betsch (drums)
www.manuleprince.com
Marie-Lise Ehret
10 juin 2010
http://psychanalysepoesiepeintureart.hautetfort.com/archive/2008/09/23/psychanalyse-marie-lise-ehret-poesie.html
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 10.06.2010
La rue de l’andouille
Enrichis sous le règne de Paris
Aujurd’hui nos fabricants de velours
Au cercle, à culotter leur pipe,
Passent leur nuit et puis leur jour.
Leurs ouvriers
Sont dans la misère, avec les teinturiers,
Braves gens, sans pain
Souffrant de la faim,
Je vais tâcher d’adoucir votre chagrin
À défaut de bonne soupe à la citrouille
Que je n’ai pas le moyen de vous payer,
Je vais pour vous égayer et,
Vous chantez : la rue de l’Andouille.
D’où vient le nom de la rue que je vous chante
Vous l’ignorez probablement.
Un jour au marché à la Brocante
— Moi, je l’ai su assez drôlement ….
Un vieux bouquin
En maroquin
Tombe sous mes yeux,
je l’entrouvre et soudain,
Je vois qu’un tripier
Du siècle dernier
Pour être l’enseigne de son pauvre petit métier
Sur un vieux crochet, rempli de rouille
À sa porte, une andouille accrochée,
Et chaque bourgeois qui passait
Disait : « tiens, voilà la rue de l’Andouille ! »
Elle a vu naître en fait de grands hommes
Quatre-vingt-dix -huit épiciers,
Un fabricant de sirop de gomme,
Deux bedeaux et trois infirmiers.
Des manuscrits
Du temps jadis
En font foi dans les archives de Paris
Un vieux *rédeu
Grand amateur
Des papiers un tantinet curieux
M’a assuré que défunt *Gribouille
Que vous connaissez de réputation,
D’après une ancienne tradition,
Serait né dans la rue de l’Andouille.
Les femmes sont bonnes ménagères,
Dans leur maison tout est propre,
Mais sous le rapport du caractère
Elles ont la tête près du bonnet.
Bonnes femmes dans le fond
Gaies comme des pinsons,
Et fières d’avoir des enfants par *quatreron
Après le Bon Dieu,
Ce qu’elles aiment le mieux,
C’est le café noir avec la « petite goutte » par-dessus,
Leurs maris, de peur d’avoir leur correction
Sont toujours près d’elles, aux petits soins.
C’est pour ça qu’on les dit si bien
Les maris de la rue de l’Andouille.
Dans la rue de l’Andouille, on n’est pas riche,
Mais pauvreté n’est pas défaut.
Des bonnes actions, on n’est pas chiche,
Défunt monsieur le Curé de Jeanne d’Arc.
Disait souvent :
« Pour les dévouements
C’est la rue de l’Andouille que je place au premier rang.
Là, avec rien,
On fait du bien.
Le Bon Dieu et moi seul, nous savons combien
Si la mode vient de faire patrouille
Par tous ceux qui ont le plus de cœur
Nous verrons dans la patrouille d’honneur,
Les gens de la rue de l’Andouille »
*rédeu : qui touche à tout !
*Gribouille : moi !
*quatreron : à vous de voir !
*quand je suis arrivée dans le treizième, c’était un petit village,
avec beaucoup de petits commerçants on se connaissait tous,
Rue de l’Andouille.
** Recherches
Bien il faut que je trouve une solution
parce que sinon monsieur Onfray avec votre philosophie
et mes contradictions l'État va s'approprier la psychanalyse
pour en faire du marché droit psychologique !
La science demande des normes éthiques et bio éthiques
Et que Deleuze, Levi Strauss (la femme don d'échange)et Foucault
Son trop vieux et pour nos enfants et pour moi actuellement !
À creuser !
Qu’est-ce que je vais garder de Freud
Qu’est-ce que je vais garder de Lacan, son désir et puis...
Qu’est-ce que je vais garder du superviseur ….sa patience !
Toi ma râleuse qu'est-ce que tu propose ?
la voix, (réveil sonore ?)le désir, ect
Avec l'art qu'est-ce qui se joint
inversement
Les gestes inconscient instantané
Marie-Lise EHRET
10 juin 2010
http://psychanalysepoesiepeintureart.ha … oesie.html
http://www.choisir-son-psy.com/fiche.php?id=51351#fiche
http://transfert.yellis.net/forum/
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 10.06.2010
Personnalité
Ce que le public te reproche,
Cultive-le :
C'est toi !
* Comme "je" marche dans le brouillard
puisque je ne sais pas ce que je fais
* les physiciens me dirait que je sui là , sans être là
Patience à tous les blogueurs hautefort.com
j'ai envoyé le chèque
*pour y faire quelque chose de joli
Pas :
Le premier pas que tu fais
Lorsque tu pars pour le tour du monde
Ressemble aupas que tu fais
Pour aller chercher de l'eau au puits
Même au XX ème siècle
A ma petite fleuriste !
Courrage
je vous aime !
Et pense beaucoup à vous.
*Si quelqu'un a vu quelque chose ce lundi là
vous avez un appel du commissariat au tabac
entre la rue jeanne d'arc et clisson
Marie-Lise Ehret
10 juin 2010
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 10.06.2010
http://tableaudechasse.hautetfort.com/archive/2009/09/index.html
elle est ou la cerise du gâteaux hein ?
Non pardons la "fraise" du gâteaux !
vous l'avez mangé avant de découper
le gâteau en morceaux non ?
heummmm !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 10.06.2010
Va petite,
Va sans nul autre souci
Que de conserver ta joie !
Fripe tes jupes de soie
Et goûte les vers aussi
La morale la meilleure
En ce monde où les plus fous
Sont les plus sages de tous
C’est encore d’oublier l’heure
Il s’agit pas de n’être point
Mélancolique et morose
La vie est-elle une chose
Grave et réelle à ce point ?
L’ombre de ton âme
S’enfuit à tire d’ailes
Ou arrivé trop tard
C’est toujours pareil !
Il te faut grand espoir
Et l’alphabet sans cesse
Et de belles histoires
De soif qui apaise.
Non Prévert mon œil
N’est point mauvais
Dorment des feuilles
Qui n’en ont rien à faire !
Marie-Lise EHRET
10 juin 2010
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 10.06.2010
Le silence
Mon silence est une prison vermeille,
Mon silence cri et hurle au dedans,
Mon silence est une tombe ouverte
Qui peu à peu m’enterre doucement.
Comment dire qu’au fond je m’y plaise,
Comment, pourquoi, le sais-je vraiment,
Comment crier, hurler ce que je taire,
Si aucun mot ne peut le dire clairement.
Mon silence est bien à moi, au fond,
C’est la seule chose que je possède,
Et si je le crachais par terre, attention,
Il se retournerait contre moi sans peine.
Mon silence vit et me venge d’être,
Il voile, évide et enroule mon passé,
Et me permet de survivre, peut-être,
Cocon gluant de mon âme cuirassée.
Il apaise les heurts de mon cœur suintant,
Dans cette maison aux murs fissurés
Où le sol de glaise bien trop mouvant,
Risque à tout moment de s’effondrer.
Il enlise avec lui mon désir de parler,
Et si j’ose lui dire j’existe et veux sortir,
Assourdissant, ahuri, il se met à tonner,
De quel droit, pas question, je te l’interdis !
Ose, je te laisserai nue dans tes peurs
Avec ton vertige, ta triste insignifiance.
Ose, je t’abandonnerai à ta douleur,
Avec ta vie foutue et ton absence.
Mon silence est une prison vermeille,
Mon silence m’enserre au-dedans,
Mon silence est une tombe ouverte
Qui peu à peu me tue doucement.
20 – Déc. 2003
Marie-Lise Ehret
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 10.06.2010
Nom : Hans-Georg Lundahl Lieu : Paris, France
http://lundahlhans.blogspot.com/2009/04/oui-oui-non-non.html
vous apprendrez monsieur que il y a des oui qui veulent dirent oui et des non qui veulent dire non
mais aussi des OUI ? OUi !
mais aussi des OUI ? Non !
mais aussi des OUI ? je ne sais pas
allez y calculez pour moi le nombre de possibilité avec oui ! Non? et .....ect avec guilemets avec tirets ect....
* Et puis la moindre des choses serait de me permettre de vous répondre en claire pourquoi donc vous ne le permettez ?
Idée :
Rien n'est plus dangereux qu'une idée quand on en a qu'une
Paul claudel
* l'esprit toujours criitique serait bien de mise de nos jours non ? Si !
* lisez ce que je dis sur la psychiatrie, bientôt ce site sera plus abordable....sur tout les sujet
Merci à Hautefort.com qui me laisse la liberté de parole !
c'est bien la première fois que je l'ai
En France, le deuil des convictions se porte en rouge et à la boutonnière ! vlan !
Marie-Lise EHRET
Devise rester toujours critiques !
Et se remettre en question !
10 juin 2010
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 10.06.2010
Toc toc toc
Oh... eh ! superviseur ?
vous êtes là.... ?... Non... !.... bon !
C'est vrai vous avez
je crois un peu raison
Mon très chère superviseur !
Je parle trop
Je vais me faire
Des ennemis
Partout sur la terre hein ?
C'est l'enfant qui gribouille
Et qui bafouille
Qui est curieux
Et n'a pas de réponse
Qu'il aimerait
voir dans ce monde
alors je gribouille
Bégaye et bafouille
c'est peut-être ça
le don de Lacan
pas la voix en boite
A la petite hein ?
Marie-Lise Ehret
10 juin 2010
Le silence me tue pas aujourd'hui
mais je ne suis pas certaine,
Où elle est la cerise sur le gâteau ?
vous savez-vous ?
Comme d'habitude hein !
Vous ne savez rien, bon ...
Comme je suis née plusieurs
Et que je meure une seule
Que quiconque ne meurt pas
s'en repentira tôt ou tard.
ça me fait ni chaud ni froid
Et là j'ai toute la hièrarchie
contre moi hein !
pensez donc !
Que de gens resteraient muets,
s'il leur était défendu de dire
Du bien d'eux-même
Et du mal d'autrui hein !
ça se dicute aussi ça vlan !
Allez chantez
Dans la rue de l'Andouille
Il y en a bien un là , ici,
qui comprendra le manuscrit
j'imprime pas moi !
Marie-Lise
à demain ! ce sera la sirène du Danemark
Dans le nord (d'où ça vient ça hein)
Et en plus ils ont aussi le dragon.eh beh !
bonne soirée à tous !
marie-lise ehret
http://transfert.yellis.net/forum/
http://www.choisir-son-psy.com/fiche.php?id=51351#fiche
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 10.06.2010
Courts toujours,
Puisque ces mystère me dépassent
Depuis l'âge de onze ans
Trop de lucidité et d'impuissance,
Feignons d'en être l'organisateur !
Notre Histoire à Tous
Mais attention de nos jours
Les gens ne se retournent plus à l'extérieur (68)
Quand on tire trop sur la ficelle,
Mais se suicide eux mêmes à l'intérieur (2010)
Cette société mérite d'inverser le role
Entre extériorité /infériorité
Et Objet / subjectivité
Les lois sont comme les toiles d'araignée,
Qui prennent les moucherons,
Mais laissent passer les guêpes et les frelons
Marie-Lise EHRET
11juin 2010
http://www.choisir-son-psy.com/fiche.php?id=51351#fiche
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 11.06.2010
Bonjours,
Les femmes de la terre sont plus réalistes
Et n'ont pas la même vision du monde
Elle pense au pain, soin, santé de leurs petits
Avant l'humour masculin sant doute.
Sans doute pourquoi elles se moquent
Du spectre du pouvoir, elles n'en savent
Que faire ! ! ! Elle est tournée vers la vie !
Et *normalement ne fait pas la guerre !
Sans doute appelons nous cela :
Elle ne voit pas plus loin que le bout de son nez
* tient d'où ça vient cette expression !
Je ne vois pas ce que vient faire là
Ni la déesse ni la divinité
C'est naturel !
Spontané !
Marie-Lise Ehret
http://transfert.yellis.net/forum/
http://www.choisir-son-psy.com/fiche.php?id=51351#fiche
Quoi que .... des hommes actuels
Remplissent de nos jours le même rôle aussi bien !
Parfois !
Écrit par : marie-lise ehret | 11.06.2010
http://etdieudanstoutca.hautetfort.com/archive/2010/06/10/l-aigle-royal.html
Magnifique image, merci !
Dommage qu'il a les ailes coupées
Oui, je sais c'est difficile hein de le photographier !
Il a raison il ne faut pas l'apprivoiser !
D'ailleurs, je rage parfois
Quand on met des émetteurs puces
Aux animaux et tout le tralala
L'homme devrait juste admirer
Et ne jamais toucher !
Je ne vois pas ce que vient faire Dieu dans tout ça !
Et parfois l'homme de raison est C...
Chacun sa façon de voir la vie
La beauté, l'admiration de la nature
L'immensité n'a pas de "raisonnement "
Dieu c'est une autre histoire
Chacun la sienne
Une petite bonne femme athée
Ce ne sont pas les religions
Qui sont nocives
Que l'on en ait ou pas !
C'est le détournement
Qu'en fait le raisonnement
Humain, qui se prendspour dieu
Et savoir....
Je suis athée
Simplement parce que je "crois"
Que c'est l'homme dans sa détresse,
Face à la puissance de la terre
S'est créé un soutien consolateur !
Maitrisant ses peurs
Un bouc émissaire comme dirait certain !
Je ne crois pas que cela vienne de l'enfant
Je crois justement que c'est l'apprentissage
Moralisateur d'humain qui se croit supérieur
Quand on ne sait pas d'où on vient
Ni quelle religion ou trop dans ses recueillage
L’enfant ne prend jamais partie en son âme et conscience !
Il est là seulement fasse à cette immensité
Vous voyez c'est un peu comme ces fautes d'ortho
Que je remarque en me relisant
"excusez-moi, pour cela
Mon cerveau fonctionne mieux
Si j'écris spontanément
Et corrige après
l'orthographe passe en second
Ce ne sont pas les religions
Qui sont nocives
Que l'on en ait ou pas !
C'est le détournement
Qu'en fait le raisonnement
Humain, qui se prend pour dieu
Et savoir....
Je suis athée
Simplement parce que je "crois"
Que c'est l'homme dans sa détresse,
Face à la puissance de la terre
S'est créer un soutien consolateur !
Maitrisant ses peurs
Un bouc émissaire comme diraient certains !
Je ne crois pas que cela vienne de l'enfant
Je crois justement que c'est l'apprentissage
Moralisateur d'humain qui se croit supérieur
Quand on ne sait pas d'où on vient
Ni quelle religion ou trop dans ses recueillage
L’enfant ne prend jamais partie en son âme et conscience !
Il est là seulement fasse à cette immensité
une épine dans le pied peut dénégérer en maladie mortelle
Oui, si il n'y a pas le respect de pensée de chaque individualité !
C'est vrai, c'est pour cela ne le dite pas, que j'ai coupé la tête au dieu de Freud
Ne le dites à personne hein, la hiérarchie ! me taperait de-ci de-là....
Et que je cherche une solution "des mots actuels" détournés.
Normal "Je" moi a toujours été universelle !
Mais qui dit universalité dans le respect des différences
Ce qui est bien différent de l'uniformalisation !
J’aime les êtres divers, j'aime les différences
Ma curiosité d'enfant sans doute.
Mais non l'uniformité hein !
Je n'ai aucun mérite pour cela !
Je ne sais pas pourquoi ni
Où a commencé ma conscience d'être là
Bien trop tôt je crois voilà
Et ceci n'est pas dû à l'intelligence non plus !
Ni à l'apprentissage reçu !
Chacun sa personnalité *d'agencer * tiens !inconsicent parle
Avec son passé, présent et avenir
Mais lucide je dois dire que malgré
Mes déboires, quelque part....
Je ne sais où..., ça m'a sauvée
Aussi un peu la vie.
Ma sale caboche de résistance !
Quand je suis arrivée à chaque fois en analyse
Je n'en pouvai plus du trop vu quotidien
Un peu comme ce médecin (que j'ai connu si bien)
Et ce chirurgien qui sont devenus clochards hein
Si vous saviez combien ils étaient dévoués
Je peux le dire parce que je les ai vu travailler
ça a détruit leurs ménages et puis a fait
Place à la grande dégringolade !
À force de donner, on s'oublie puis on craque
C'est ainsi que je me suis retrouvée en psychanalyse
Pour acquérir et garder ma liberté d'agir, mais surtout
Parce que je n'en pouvais plus de la misère quotidienne
Simple non !
Et plus on vieillit, plus nous sommes en face de notre impuissance
Pour accompagner un mourant ou un grand malade
Nous prenons du recul face à la maladie et à la mort
Si on a peur de la mort et des maladies psychiques et physiques
Il ne faut pas faire ce genre de métier
Mais parfois avec le temps on fatigue, fatigue
Alors moi, je rage tout simplement contre tout et rien
Voilà
Mon problème et le problème en analyse
Et justement le problème des mois forts
Ils n'ont pas peur de la mort
Pour ceux - ci une façon de faire
De les préserver....
Est avant tout de les écouter,
Leur tendre la main
Comme on donne un coeur, une main
Mais sincère de coeur,
Pas alambiquer intellect ni religieux, ni philosophique
La vie est bien plus compliquée que ça
Elle est ensemble des acquis et des comportements
Que l'on a su faire seul, dans son évolution
Problème c'est le monde des humains qui ne tourne
Pas rond....pas la terre
Plus on en a vu, plus on est âgé, plus on sait
Parfois la mort peut-être remède
Surtout si on ne laisse personne derrière soi
Nul n'a le droit de juger
Je peux partir quand je voudrais
Et elle peut venir me voir la mort
Quand elle veut, alors oui parfois le danger
Est grand, tout simplement de désespoir
* a savoir sil les hommes ne peuvent supporter la mort
Les défauts, les maladies, les a normaux, ect...
Bien voyons donc ! Je l'ai eu sous le nez à 7 mois
je n'ai jamais eu peur de cela, mais j'ai toujours su
* Et je me pose aussi vu mes propres souvenirs
De ces enfants que l'on déracine de leur pays ?
Leur mémoire sait et ce sera un trauma de plus
* On veut bien allez chercher des enfants à l'étranger !
Jeune, bébé, parce qu’ils n’ont pas de passé à cet âge ?
Détromper vous ! Ma mémoire me le dit à 3 et 4 et 7 et un an
Voilà le drame des déracinements
*Nous devenons de plus en plus égoïstes
Et je n'ai trouvé sur cette terre personne
Pour m'adopter, hein !
* Ça fait peur les enfants qui ont un passé
On ne peut pas les élever parce qu'ils ont une histoire,
Leur histoire, on préfère du vide hein !
* la vraie bonté humaine pour ses enfants
Serait de permettre à ses enfants une vie
Équilibrée chez eux dans leur environnement
* on parle peu aussi de ces enfants quand les couples divorces hein ?
Un enfant n'est ni un objet ni un animal, ni une marchandise
Il commence sa vie, dans un lieu "dit" "vu" "entendu" par l'enfant
J’entends....Un jour tout cela remonte...parce que c'est inscrit dans sa mémoire
Au plus profond....refoulé....
** ces vieux ont recueilli 21 enfants, mais beaucoup d'entre eux se sont
Perdus en chemin, simplement parce que l'amour reçu, le vrai, pas le faux
"Coupabilité de la guerre de français qui embroche ses frères alsaciens ?
Sans doute,
Sur 21 tous n'ont pas survécu, l'affection, l'émotion sont venues trop tard.
Un enfant même si il a un mauvais départ n'est pas forcément un monstre
Comme le parfum de Suskin hein !
La psychologie je l'ai pris en pleine figure déjà en naissant hein,
La marge, le crayon mine, les mensonges d'état et tout le tralala
Les étiquettes facilitent beaucoup les a priori de cette société
— Le véritable ennui, c'est que je n'ai jamais pu rejeter la faute sur qui que ce soit
Notre terre ne nous appartient pas
Elle appartient à nos enfants
N'y touchez pas trop
La nature et les forêts
Vierges ont leur propre
Fonctionnement
Tout est bien et très bien
Organisé pour que tous y vivent
Marie-lise
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 11.06.2010
Histoire de nœud
Qu’il soit borroméen
Ou bien gordien,
Qu’il soit attaché au timon du char de Gordias
Ou qu’il soit attaché a votre cou,
C’est une difficulté inextricable
Qu’il faut trancher.
Si possible avec une épée.
Savez-vous pourquoi les « sages »
Nouèrent autant de désarroi ?
Il est parfois des lois d’airain
De mille obscurs usages
D’ailleurs ne ni t’on pas
Qu’un nœud est idiot,
Et un obstacle impénétrable.
*Rien que pour nous enquiquiner !
Vous dis-je, rien que pour nous casser les pieds !
*On pourrait même y rajouter le gène boo qui s’appelle d’ailleurs gène de répétition
* Et le gène de méduse de pomme de terre.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 11.06.2010
Le marchand d'oubli
Hier, je suis passée chez le marchand d’oubli,
Je lui ai demandé cent ans d’inexistence,
Cent ans de désamour et cent ans de silence,
Cent ans d’obscurité, seul au fond de la nuit.
Je lui ai acheté un efface-bonheur,
Un enléve-baisers ainsi qu’un oubli-lévres,
Plus un lave-cerveau et puis un ôte-fiévres,
Un grand écarte-bras et un arrache-cœur.
Il m’a fait un paquet aux coins carrés et raides,
Enveloppé de rien, ficelé d’illusions,
Avec des nœuds dorés, comme des papillons,
Puis il m’a dit : surtout, prenez bien vos remèdes !
Alors, je suis partie, mon paquet sous le bras,
J’ai suivi le chemin qui mène jusqu’ici,
Avec mes souvenirs et mes peines aussi,
Mes instants de bonheur que je n’oublierai pas.
J’ai jeté mon paquet là-bas, dans le flot bleu,
Il a coulé tout droit, car ta bouche est trop tendre,
Et ta voix est trop pure et trop douce à entendre,
Et je t’aime trop pour t’oublier même un peu !
Bonne journée ensoleillée
Ça ne va pas changer !
De père en pire
Marie-Lise Ehret
11 juin 2010
http://transfert.yellis.net/forum/viewt … 2029#p2029
c'est bizarre ça fait vraiment brouillon tout ça
transfert.yellis.net seriez vous pas monsieur Borman ?
http://www.choisir-son-psy.com/fiche.php?id=51351#fiche
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 11.06.2010
Dit-moi Anne Doritt Christophersen N° 7 à Ittagarden 2270 à Kopenhague
La lettre mes revenue elle datée du 14 janvier 1993, si tu passes là par hasard
Donne-moi de tes nouvelles ! Nous étions si proches et parfois je pense à toi !
Tu es où dis ? Maintenant !!!
Voilà ma sirène
Évidemment une légende de la Repentie hein !
Un riche habitant de cette côte, qui avait une belle propriété et était père de plusieurs enfants, étant à la pêche avec sa femme, prit dans ses filets une sirène.Celle-ci le supplia de lui rendre la liberté. Le mari y était disposé, mais la femme insista pour garder la curieuse capture qu’ils venaient de faire, et pour la transporter dans leur demeure. La sirène la menaça de l’en faire repentir. Mais malgré ses pleurs et ses menaces, elle fut conduite dans la maison de ses capteurs.
Quelque temps après, la mer envahit le rivage et détruisit leur propriété, en enlevant le mari et ses enfants avec la sirène qui laissa, ainsi veuve, ruinée et repentie la malheureuse femme, principal auteur de la captivité de ce fantasque habitant de l’Océan.
La sirène enjôleuse et tueuse
Un soir de mois d’août, à la fin du jour, Pierre, après avoir revêtu ses hardes de pêcheurs et pris sous son bras le fond de chaise dont il avait l’habitude de se munir pour être mieux assis, s’engagea dans une petite rue du Dimanche, où habitait le patron de la yole, Aunis ; le camarade de nage, Lucas, l’y avait déjà précédé. Sans perdre de temps, à cause de l’heure de la marée, ils chargèrent sur une brouette qui leur servait à cet usage tout l’attirail d’une pêche aux trois toiles : le filet enroulé dans un sac, les bouées de liège, le fanal de marque et les corbeilles pour recueillir le poisson. Après s’être assuré que rein ne manquait, ils partirent vers le Havre… ; les deux matelots, à tour de rôle, roulaient la brouette ; le patron marchait derrière, les avirons sur l’épaule ; des groupes de travailleurs sauniers et saunières, rencontrés sur leur route, à la fraîche, regagnaient leurs demeures. Dans le Havre de paix endormi, dont ils venaient de remonter la rue, les navires, mâtures et gréements enchevêtrés inclinaient leurs carènes.
Arrivés sur la levée du court chenal qui conduisait à la baie du Dormant, ils s’arrêtèrent devant leur yole, à l’endroit où stationnaient les petits bateaux de pêche. Les vases de la baie ne découvraient pas encore. « C’est bon dit Toux-saint hein, nous avons le temps », et il posa ses avirons contre un pieu d’amarrage, y a toujours un pieu quelque part, ça en devient lassant, la yole, détachée de son corps mort, accosta, sans hâte, ils descendirent les ustensiles de pêche par un escalier pratiqué dans le quai, en pente, voyez ! la pente hein, C’est exprès, et les embarquèrent évidemment ! Quand tout fut arrimé, là je suis déjà bien fatiguée n’est-ce pas, le patron prit place à l’arrière et saisit la barre, Pierre enfonça les tolets dans les trous des plats-bords (je n’ai pas dit plates-formes remarquez !) ; ensuite, comme chef de nage, il s’assit sur le banc d’avant et eut bien garde d’oublier son fond de chaise, important ça ! Lucas lui s’installa sur l’autre ; ensemble ils empoignèrent les lourds avirons, et, d’un coup sec du plat de la pelle sur l’eau, les armèrent. Sous l’impulsion de leurs bras vigoureux, la yole s’avança, traçant son sillage léger, si on veut hein, sur la moire des eaux verdâtres. Ils commencèrent là déjà à vraiment être fatigués, attendez….La nuit, limpide, descendait et par degrés effaçait la teinte carminée du couchant ; sur la vaste saline désolée, les multiples tas de sel et les eaux dormantes des marais, on était sur la mer, mais ce n’est pas grave ils divaguent.
La baie du pré Dimanche, que les pêcheurs allaient traverser, envahie par les gris bleutés de la nuit tombante, commençait à découvrir ses fonds vaseux, c’est le cas de le dire, et les méandres de ses chenaux balisés. Le calme s’y faisait profond et majestueux que seuls troublaient quelques cris plaintifs d’oiseaux de mer et le bruit cadencé des avirons. Pour ne pas s’échouer sur le banc du Gros-Sable, qui n’était pas complètement à sec, ils obliquèrent un peu à droite et laissèrent à bâbord la balise du Roc presque à la raser ; un héron s’y était perché, qui les vit et ne s’effaroucha pas, bien sur hein le héron ! Et s’envola vers les marais perdus. Arrivé là, déjà on ne sait plus si c’est les pêcheurs ou les marais qui sont perdus ! Bref, en passant la pointe du Fier hein, ils passèrent si près de terre que le douanier de service les héla.
— « Oh ! Les pêcheurs, où allez-vous ?
— Au Bûcheron, répondirent-ils.
— La mer est trop claire, vous ne trouverez pas une écaille »
Le douanier continua, mais sa voix se perdit.
La côte s’amincissait, sa bordure de pins s’estompait dans un frottis de couleur indécise…La passe des Perruquiers franchie, la yole, balancée par la houle du large, arrivait dans les eaux du Bucheron. Ils étaient enfin sur le lieu de pêche.Arrivez là vous voyez moi la journée serait terminée, mais pour eux elle commence seulement.
— « les enfants, dit Toux-saint, chacun à son poste ! »
Le filet fut sorti du sac, et les bouées amarrées quant au fanal de marque, la nuit était si claire qu’il fut jugé inutile. Tout étant paré, les hommes de nage reprirent leurs avirons. Toux-saint, debout à l’arrière, jeta le trois-toiles, qui en trainée courbe, défilait son chapelet de liège, la brise fraîchissait ; sur les ondulations mouvantes du clapotis qu’elle soulevait, le reflet de la lune dansait en larges taches éblouissantes. Le filet, tiré à bord, n’avait même pas donné une demi-corbeille.
— « Gabelou de malheur ! » s’écria Toux-saint, qui se souvint incontinent de la boutade du douanier.
D’un commun accord ils décidèrent de pousser jusqu’au Grognon, où la pêche, pensaient-ils, serait plus abondante. Chacun reprit son poste et bientôt ils perdirent de vue les flots argentés qui brisaient sur le Bûcheron. Il était minuit ; la brise, d’abord irrégulière, venait de passer du nord-ouest au nord-est et ne soufflait plus que mollement ; nos braves pêcheurs comme alanguis par la tiédeur de l’air, ralentissaient leur nage ; la nuit se faisait plus mystérieuse, et le calme plus impressionnant. Pierre, la tête relevée, le cou tendu, tenait depuis quelques instants son aviron immobile et prêtait l’oreille.
— « Eh bien ! Voyons, Pierre, nageras-tu ? » dit Toux-saint, las de contrarier la barre ; l’autre, machinalement, se reprit à nager ; ‘mais préoccupé de savoir s’il n’était pas le jouet d’une illusion, il se tourna vers son camarade :
— Entends-tu ? dit-il à mi-voix.
Lucas, à son tour, s’arrêta et entendit. Tous deux, maintenant, demeuraient affaissés sur eux-mêmes, absorbés dans une véritable extase. (Quelle fatigue après une journée pareille !)
Une sorte de mélopée au rythme charmeur, et qui serait chantée par des jeunes filles aux voix harmonieuses et aux timbres délicieusement variés, leur arrivait de très loin en mer. Toux-saint qui avait l’oreille un peu dure, ne comprenait rien à l’attitude de ses compagnons.
— ‘Nous arriverons trop tard au Grognon, souquez un peu, les enfants».
Le gazouillis de l’eau remuée par les pelles, les battements du col des avirons entre les tolets accompagnaient les fascinantes voix, qui chantaient toujours plus distinctes. Toux-saint, à son tour, venait de les entendre. Il n’était plus possible à cette heure de douter que les admirables chants qui leur arrivaient ne fussent ceux des sirènes ; du reste, le père Mathieu, un vieux pêcheur du pays, d’autres encore ne les avaient-ils pas déjà entendues et vues. Sous l’influence de cette conviction, anxieux, excités par l’espoir de rencontrer les sirènes, personne ne parla plus d’aller au Grognon hein, et, à toute allure, ils voguèrent dans la direction des voix. Touxsaint, attentif, fiévreux, explorait l’étendue et donnait ses ordres. Ils n’avaient pas fait un quart de mille que tout là-bas, sur les crêtes découpées et sombres des rochers de Montourne, qui ne se décrouvraient qu’aux grandes marées, il leur sembla y voir grouiller comme d’imprécises silhouettes de dauphins bondissants. Les rameurs redoublèrent d’énergie, la yole volait.
— Les sirènes ! Les sirènes ! s’écria tout à coup Pierre Badaud, qui voyait de loin en mer. Tenez, regardez celle-ci à la pointe du rocher le plus près de nous”. Tous se précipitèrent à son appel. Une sirène, en effet, s’y dressait, les reins creusés, la croupe arrondie ; elle caressait son opulente chevelure, en tordait les nattes humides et les rejetait ensuite sur ses superbes épaules avec des gestes adorables de grâce et de souplesse. Les autres, au milieu de gerbes jaillissantes et argentées, de pluies de gouttelettes irisées, s’ébattaient, se lutinaient, déroulant en spires capricieuses leurs queues couvertes de rutilantes écailles.
Pierre et Lucas, les coudes sur les avirons à moitié rentrés, contemplaient dans une sorte d’inconscience ce merveilleux spectacle.Touxsaint, non moins captivé que ses matelots, mais plus maître de lui-même, tenait son filet en main, avec la secrète pensée de capturer une sirène.
La yole, doucement entraînée par les courants, dérivait sur les rochers magiques. À son approche, les sirènes, affolées, poussèrent des cris stridents vlan !, et, dans une confusion extrême, plongèrent dans les eaux miroitantes et disparurent. Toux-saint saisit l’occasion, prompte comme l’éclair, à grandes brassées il jeta le filet ; mais, avant que ses compagnons pussent intervenir, le malheureux passa par-dessus bord et fut englouti avec le filet
Jamais on ne retrouva ni l’homme, ni le filet
Comme de bien entendu !
Marie-Lise Ehret
11 juin 2010
• Je ne suis point douée pour les grands textes
• J’aime aussi mes petits papiers !
• Enfin je ne sais pas
http://psychanalysepoesiepeintureart.hautetfort.com/archive/2008/09/23/psychanalyse-marie-lise-ehret-poesie.html
http://transfert.yellis.net/forum/
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 11.06.2010
http://transfert.yellis.net/forum/
c'est bizarre il ne fonctionne que pour mes écrits
mais si on appuie de l'extérieur sur l'adresse
la page n'est pas ouverte....pourquoi ?
http://psychanalysepoesiepeintureart.hautetfort.com/archive/2008/09/23/psychanalyse-marie-lise-ehret-poesie.html
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 11.06.2010
http://transfert.yellis.net/Aide_psy.php
>> FORUM ACTIF.... appuyez là svp
tous mes textes y sont inscrits
http://psychanalysepoesiepeintureart.hautetfort.com/archive/2008/09/23/psychanalyse-marie-lise-ehret-poesie.html#comments
et là j'ai envoyé un chèque j'attends pour mettre en ordre les rubriques merci à vous site hautefort.com
Marie-Lise Ehret
merci aussi à tous ceux qui sont derrière et à qui je donne du travail si je vous stress trop surtout faite le moi savoir hein
je sais que vous avez un métier difficile !
bises à tous !
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 11.06.2010
La poésie
Parlons de nos amours de joie et de beauté
Sont mes vœux les plus chers, après la liberté
Ébauchon, en trinquant, nos joyeuses idylles
Par les bois et les prés, les bergers de Virgile
Fêtons la poésie à tout en, en tout lieu ;
Ainsi, chante au soleil, voici la cigale dorée
D’une voix plus modeste, au hasard inspirée,
Nous, comme le grillon, chantons au coin du feu.
Faisons ce qui nous pait, parfois, en cette vie
Une chanson nous berce et nous aide à souffrir,
Et, si j’offense parfois, hélas l’antique poésie,
Son ombre même est douce à qui sait chérir.
Non l’amour qui se tait n’est qu’une rêverie
Le silence est la mort, et l’amour est la vie
Et c’est un vieux mensonge à plaisir inventé
Que de croire au bonheur hors de la volupté !
Je ne puis partager ni plaindre la souffrance.
Le hasard est là-haut pour les audacieux
Et celui dont l’évidence a tué l’espérance,
Mérite son malheur, et fait injure aux dieux.
Est-ce la peine ou plaisir, une chambre close,
Et la blancheur d’albâtre, et l’odeur de la rose.
Même si la réalité, ne serait-ce qu’une image,
Et quelquefois même, l’oiseau est la même cage.
Les plaintes allumées quand il fait mauvais temps ?
Une larme à son prix c’est la sœur d’un sourire
Avec deux yeux bavards parfois j’aime jaser,
Mais le seul vrai langage, au monde est un baiser.
Ainsi donc, à mon gré, je dépense ma paresse
Des premiers feux du jour j’aperçois la lumière,
Mais je prends garde seulement que ma joie vive,
Et ne pas perdre ma gaieté revient au même nid.
Nous aimons, c’est assez, chacun a sa façon,
J’en ai connu plus d’une, et j’en sais la chanson.
Le droit est au plus fort en amour comme en guerre,
Même si la femme que je suis, n’a pas toujours raison.
Marie-Lise EHRET
11 juin 2010
http://www.choisir-son-psy.com/fiche.php?id=51351#fiche
http://transfert.yellis.net/Aide_psy.php : appuyer sur Forum actif
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 11.06.2010
Donne ta main,
Donne ta main petite, vois les murs clairs
Ici on fume, ici l’on chante, ici l’on dort,
Il porte frêle avec bonheur ton enseigne,
Parlez donc d’amour avec joie avec aise.
Les astuces aussi chantent dans vos têtes,
Aux rets de mélodie, écartée et discrète,
Écoutez donc, mon engeance qui chante
Tandis ma mémoire rafraichie si présente.
Épelez, psalmodiez, liés vos souvenances,
Ne chassez point vos âmes aux ténèbres,
Éblouissez vos yeux, austères et si denses,
Même à vos amours parfois si éphémères.
Marie-Lise EHRET
11 juin 2010
http://www.choisir-son-psy.com/fiche.php?id=51351#fiche
http://transfert.yellis.net/Aide_psy.php : appuyer sur Forum actif
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 11.06.2010
Vous ne savez que faire ce weeck end
un peu de peinture ça vous va !
Mireille Dubois-Vanhove
http://www.mireille-dubois-vanhove.com/
...........................
Et aussi !
La galerie ARTECONTE
www.arteconte.com
Merci !
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 11.06.2010
Psychanalyste universitaire
examen
De passera ou passera pas
1) Avant tout examen, vous êtes déjà sensé savoir de quoi vous allez parler
De psychanalyse….
Qu’est-ce que la psychanalyse ?
Qu’est-ce qu’un psychanalyste ?
Qu’est-ce que l’inconscient ?….et tout le sain-fouin….Evidemment !
Sinon allez frapper à la porte d’à côté,
C’est préférable pour votre matricule.
Au hasard…
.
2) Ensuite vous devez pensez que vous êtes à l’université et pas dans la vie
la logique n’est pas la même, ici c’est théorie….pas la pratique…..
Sinon prenez le premier couloir, à droite,
Vous aurez le temps de réviser vos copies.
C’est préférable pour votre matricule.
Au hasard….
3) Ensuite vous ne devez pas perdre de vue que c’est un examen
une série dé/preuve, que vous devez réussir pour obtenir
un titre….
Si vous ne voulez pas du titre
Suivez la première flèche, à gauche,
Si vous ne voulez pas subir la « question »
Suivez le prochain couloir à droite….
C’est préférable pour votre matricule
Au hasard….
4) ensuite vous devez tenir compte de l’examinateur
« Exa « à forcément un emploi archaïque de puissance
« Minateur », il mine c’est sont boulot, mais c’est aussi
Un retardateur détonateur de compte-minutes.
Si vous n’êtes pas prêt pour être explosé à la puissance 12
Allez à la deuxième porte à gauche, devant vous…
Poussez tout doucement la porte, mais sans faire de bruit,
Et regardez bien la tête qu’a l’examinateur.
S’il a une tête exa et un comportement minateur,
Décampez vite fait et prenez de suite,
la première flèche verte sortie de secours,
elle est toujours allumée,
vous ne pouvez pas vous tromper
C’est préférable pour votre matricule
C’est que vous l’avez échappé belle !
C’est que ce n’était pas votre jour….
Au hasard…
S’il a la tête exa-seulement
Tentez votre chance, souriez-lui
S’il ne répond pas à votre sourire,
Dites : excusez-moi, je me suis trompée de porte !
Refermez-la doucement et filez…. !
C’est préférable pour votre matricule
Au hasard….
S’il a un comportement minateur seulement
Vous pouvez rester, les mines vous connaissez
Souriez gentiment, dites bonjour,
Ne soyez pas trop sur de vous,
Ce n’est pas bon, le minateur…
Lui il aime donner la question.
Allez vous pouvez y aller
C’est préférable pour votre matricule!
Au hasard de la question……
Marie-Lise ehret
http://psychanalysepoesiepeintureart.ha … oesie.html
http://transfert.yellis.net/Aide_psy.php appuyer sur : Forum actif
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 11.06.2010
Psychanalyste universitaire
examen
De passera ou passera pas
1) Avant tout examen, vous êtes déjà sensé savoir de quoi vous allez parler
De psychanalyse….
Qu’est-ce que la psychanalyse ?
Qu’est-ce qu’un psychanalyste ?
Qu’est-ce que l’inconscient ?….et tout le sain-fouin….Evidemment !
Sinon allez frapper à la porte d’à côté,
C’est préférable pour votre matricule.
Au hasard….
2) Ensuite vous devez pensez que vous êtes à l’université et pas dans la vie
la logique n’est pas la même, ici c’est théorie….pas la pratique…..
Sinon prenez le premier couloir, à droite,
Vous aurez le temps de réviser vos copies.
C’est préférable pour votre matricule.
Au hasard….
3) Ensuite vous ne devez pas perdre de vue que c’est un examen
une série dé/preuve, que vous devez réussir pour obtenir
un titre….
Si vous ne voulez pas du titre
Suivez la première flèche, à gauche,
Si vous ne voulez pas subir la « question »
Suivez le prochain couloir à droite….
C’est préférable pour votre matricule
Au hasard….
4) ensuite vous devez tenir compte de l’examinateur
« Exa « à forcément un emploi archaïque de puissance
« Minateur », il mine c’est sont boulot, mais c’est aussi
Un retardateur détonateur de compte-minutes.
Si vous n’êtes pas prêt pour être explosé à la puissance 12
Allez à la deuxième porte à gauche, devant vous…
Poussez tout doucement la porte, mais sans faire de bruit,
Et regardez bien la tête qu’a l’examinateur.
S’il a une tête exa et un comportement minateur,
Décampez vite fait et prenez de suite,
la première flèche verte sortie de secours,
elle est toujours allumée,
vous ne pouvez pas vous tromper
C’est préférable pour votre matricule
C’est que vous l’avez échappé belle !
C’est que ce n’était pas votre jour….
Au hasard…
S’il a la tête exa-seulement
Tentez votre chance, souriez-lui
S’il ne répond pas à votre sourire,
Dites : excusez-moi, je me suis trompée de porte !
Refermez-la doucement et filez…. !
C’est préférable pour votre matricule
Au hasard….
S’il a un comportement minateur seulement
Vous pouvez rester, les mines vous connaissez
Souriez gentiment, dites bonjour,
Ne soyez pas trop sur de vous,
Ce n’est pas bon, le minateur…
Lui il aime donner la question.
Allez vous pouvez y aller
C’est préférable pour votre matricule
Au hasard de la question……
Marie-Lise Ehret
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Écrit par : Marie-Lise Ehret | 11.06.2010
http://psychanalysepoesiepeintureart.hautetfort.com/archive/2008/09/23/psychanalyse-marie-lise-ehret-poesie.html
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 11.06.2010
ACTUALITES CPH
C'est dans la presse depuis aujourd'hui :
"Le décret sur les CME ressoude les liens syndicaux. Les quatre organisations de PH exigent son retrait. C'est, une fois n'est pas coutume, tous ensemble que les quatre intersyndicats représentant les praticiens hospitaliers ont fait un casus belli du décret révisant le mode de représentation des médecins à l'hôpital. Ils demandent son abrogation pure et simple."
C'est effectivement un geste fort qui nous engage tous dans le refus des dérives de la loi HPST et devra nous amener à proposer dès la rentrée de septembre, les moyens d'action correspondant à cet affichage volontaire.
En attendant et afin que nul n'en ignore nous mettons à votre disposition le diaporama de la réforme préparé par Jacques Trévidic ainsi que son texte HPST pour les nuls.
Le diaporama et le texte explicatifs de la réforme de la réforme HPST : http://www.cphweb.info/spip.php?article689
Tous ensemble nous avons dans le même temps déposé un recours contentieux contre le décret CRSA qui ne prenait pas en compte notre juste place de représentation des médecins hospitaliers dans les nouvelles instances consultatives régionales.
C'est vraisemblablement ensemble que nous dénoncerons l'usine à gaz de la niéme version des projets de décrets DPC aux antipodes de notre conception d'une FMC simplement utile pour les praticiens et d'abord pour les patients.
C'est bien évidemment tous ensemble que nous avons travaillé tout au long des précédentes discussions depuis 2006 sur le dossier retraite des PH et que nous devons impérativement nous positionner aujourd'hui sans rien céder sur l'essentiel.
Il y a 6 mois maintenant que le cabinet de la ministre nous a annoncé son intention d'acter les propositions du protocole de 2008, en particulier en matière d'élargissement de l'assiette des cotisations pour notre régime complémentaire ircantec. Même si cela n'est pas nul, rappelons que ces propositions sont incapables de compenser la baisse de rendement du régime, et que nous les avions ensemble rejetées au motif qu'elles laissaient subsister une détérioration trop importante, à hauteur de 20% environ, des bases de pensions pour les nouveaux PH.
Pour préserver des conditions de retraite acceptables, nous réclamions donc au delà de l'élargissement de l'assiette et il faut l' exiger maintenant: :
- la prise en compte de la pénibilité d'exercice sous forme d'annuités supplémentaires,
- la mise en place d'une surcomplémentaire abondée par l'employeur.
Sur ce dossier essentiel pour l'attractivité des carrières et qui prend encore plus d'acuité aujourd'hui avec la réforme générale des retraites et l'augmentation de durée des cotisations qui va en découler, nous devons d'abord vous informer et c'est l'objet du dossier retraite ci-joint préparé pour la CPH par Denis Desanges.
Retraite 2010 : http://www.cphweb.info/spip.php?article688
Dossier retraite : http://www.cphweb.info/spip.php?article687
Ensuite nous devrons nous battre et nous n'obtiendrons rien en jouant cette partie en ordre dispersé ou pire les uns contre les autres, en particulier sur le dossier pénibilité. Les Pouvoirs Publics n'attendent que cela...
C'est donc une fois de plus un appel à l'union et à la mobilisation sur ce chantier prioritaire.
Pierre Faraggi, Président de la CPH
AMUHF : Association des Médecins Urgentistes Hospitaliers de France
Dr P. Pelloux
FNAP – Fédération nationale des praticiens des hôpitaux généraux
Dr J.-M Leleu
SMARNU – Syndicat national des anesthésistes réanimateurs des hôpitaux
Dr J. Brodeur
SNBH – Syndicat national des biologistes des hôpitaux
Dr C. Grasmick
SPH – Syndicat des psychiatres des hôpitaux
Dr J.-C. Pénochet
SPHP : Syndicat des praticiens des hôpitaux publics
Dr B. Devergie
USP : Union Syndicale de la Psychiatrie
Dr M. Napoli
INPADHUE – Intersyndicale Nationale des Praticiens A Diplôme Hors Union Européenne
Dr T. Annani
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 11.06.2010
alors si je comprends bien
je n'ai aucune possibilité
de mettre le site sur googel
Ils disent encore les gens
Que tu n'est pas intelligente
Eux, ce qu'ils sont intelligents
c'en est une chose touchante.
Il paraît que tu ne comprends
Pas les vers que je te soupire
Soit ! et cette fois , je me rends !
Tu les inspires, c'est bien pire.
Car la finesse toute nue
Sans vains mots et sans gestes faux,
Ils te rusent mieux qu'ingénue
Car rouerie internet aux plan nouveaux
Marie-lise Ehret
http://transfert.yellis.net/Aide_psy.php appuyer sur : Forum actif
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 12.06.2010
l'art ne se conçoit pas commerciale
chez moi mais un don pour tous
Et même lorsque l'on veut donner
On vous utilise c'est dommage !
Pour une autre utilité politisée !
"c'est demain notre fête
La fête de de Saint Germain
Saint Germain Coucous,
Paroisse des fous
Nous taquinerons bien
Ceux de Saint Firmin
Saint Firmain lapin
Avec leur gros patins
Notre Dame bon secours
Avec leur grosse pantoufles
Même la poésie bardouffe !
Bardouffe ségrégation, bardouffe,
Marie-Lise Ehret
Psychanalyste
* je ne changerai pas mes ordinateurs !
ils marchent je ne jette pas moi !
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 12.06.2010
Si je regarde bien
il n'y a que ce site
et forum francité
qui m'ont laisser donner
gratuit sans m'utiliser
Oh l'odieuse obscurité !
Du jour le plus gai de l'année
Dans la monstrueuse cité
Où se fit notre destinée
De plus en plus périmée
Au lieu du bonheur attendu
Quel deuil profond de leurs ténèbres !
Où Eros ne serait plus
Et de l'art que l'on fit perdu
De grâce l'argent de son aile
Jamais ne remplacera l'air,
D'un pauvre coeur de poète
Qui semblerai reproche de muet
Je crois que quelques vers
S'élançant impétueusement
Ne laisse notre âme lasse
De vos délicates attentions
Je n'imprimerai pas de vers
Ils sont pour mes frères
je l'ai toujours dit commerce
Ainsi triste âme chérie !
le commerce et la guerre
Et les arts qu'on enterre
Dans des treillis splendide
L'art de la communication
Comme des clowns vraiment
Chantait leur trompette évidemment !
Et toi tu râle sur un air martial
Et tu chantes un peu fluette
*
j'ai deux ordi qui n'acceptent pas
le pack trois, les mises à jours, hein
Mon imprimante déglinguée,
je ne jette pas ce qui fonctionne
bientôt j'aurai plus de télé
je ne veux pas être un marché
financier de l'ammoralité
* on fait des économie de papier ?
on veut me faire cliquer et payer
Pour faire de mes idées orientées
Je ne veux pas pour cela financer!
c'est gratuit point barre !
ça me fait une belle jambe
Si je ne peux être lue
Même gratuit de don
Oui, c'est sans doute que je ne suis pas assez intelligente
je vais vérifier...!
http://psychanalysepoesiepeintureart.hautetfort.com/archive/2008/09/23/psychanalyse-marie-lise-ehret-poesie.html
http://www.choisir-son-psy.com/fiche.php?id=51351#fiche
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 12.06.2010
Eh bien merci à tous mais alors
je ne m'en sortirai pas toute seule
il faut mieux que je laisse à un pro
Une héroïne
C'est quelqu'un qui fait ce qu'il peut !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 12.06.2010
La Vérité,
Ce qui, probablement, fausse tout dans la vie,
C'est qu'on est convaincu qu'on dit la vérité
Parce qu'on dit ce qu'on pense
Comme la lumière, aveugle.
Le mensonge, au contraire,
Et un beau crépuscule
Met chaque objet en valeur
Si vous la détenez eh beh !
Moi je la cherche encore !
Marie-Lise EHRET
* http://carnetsdusiecle.hautetfort.com/
passez voir ces belles phots
remontez lui un peu le morale
le spleen de baudelaire hein !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 12.06.2010
La Vérité,
Ce qui, probablement, fausse tout dans la vie,
C'est qu'on est convaincu qu'on dit la vérité
Parce qu'on dit ce qu'on pense
Comme la lumière, aveugle.
Le mensonge, au contraire,
Et un beau crépuscule
Met chaque objet en valeur
Si vous la détenez eh beh !
Moi je la cherche encore !
...........
À l’heure
À l'heure où la silhouette du mystère,
Étends son pénible manteau d'ennui,
Rêvant à l'aube dépouillée, salutaire,
J'accepte la bleutée placide de la nuit.
Crois-tu pouvoir réduire en cendres,
À mes malheurs souvenirs du passé.
Aux gris récifs, ne puis me déprendre,
De tant d’étoiles et chimères amassées.
Prêtresse aux aèdes de ma solitude,
Puisque me voici hélas ! Désarmée,
Tu domines les prés, en ta sollicitude,
Et te consacre au bonheur d'aimer.
Nous nommons au creuset du silence,
La forge de l'espoir ici qui se lamente,
Vous avez à coeur, donné cette chance,
D'ébaucher au loin des rêves d'amour.
Déjà, là-bas, parfum perçant la brume,
L'aurore nous signe de ses traits dorés,
Le firmament d’écume qui se consume,
Et nous renaissant à l'heure d'espérer.
Et toute imagination écumée est reine
Nous ouvre à tous nos ailes étendues,
Dans cette écume sa robe qu’elle traîne
À l’envers de maintes lourdeurs éperdues
À l'heure où la silhouette du mystère,
Étends son pénible manteau d'ennui,
Rêvant à l'aube dépouillée, salutaire,
J'accepte la bleutée placide de la nuit.
De porter au bout ce salut
A n’importe ce qui valut
Le blanc souci de notre toile.
Marie-Lise Ehret
psychanalyste
12 juin 2010
Marie-Lise EHRET
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 12.06.2010
http://telezerojour.hautetfort.com/apps/controlcomment/index.php
Un peu de musique passer jeter un oeil sur son blog
le mien est brouillon
j'y retrouve plus rien
je vais demander à K
Il va m'arranger ça
Moi je veux bien gribouiller
Pour le reste je suis pas doué
Voyez-vous donc ça ! Non ? Si
j'y peux rien j'aime pas le foot
Dansons la gigue ! hein !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 12.06.2010
Chanson
J’ai dit à mon cœur, à mon faible cœur :
N’est-ce point assez d’aimer sa fillette ?
Et ne vois-tu pas que changer sans cesse,
C’est perdre en désir le temps du bonheur ?
Il m’a répondu : Ce n’est point assez :
Ce n’est point assez d’aimer sa fillette,
Et ne vois-tu pas que changer sans cesse
Nous rend doux et chers les plaisirs passés ?
J’ia dit à mon cœur, à mon faible cœur :
N’est-ce point assez de tant de tristesse ?
Et ne voist-tu pas que changer sans cesse.
C’est à chauque ne pas trouver la douleur ?
Il m’a répondu : Ce n’est point assez,
Ce n’est point assez de tant de tristesse,
Et ne vois-tu pas que changer sans cesse,
Nous rend doux et chers les chagrins passés ?
Marie-Lise Ehret
12 juin 2010
*il manque la musique
http://transfert.yellis.net/forum/ : allez : forum ouvert
http://psychanalysepoesiepeintureart.hautetfort.com/archive/2008/09/23/psychanalyse-marie-lise-ehret-poesie.html
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 12.06.2010
Petite
Petite, quand la nuit est venue,
Que ta mère t’a dit adieu ;
Que sous ta lampe, à demi nue,
Tu t’inclines pour penser un peu.
À cette heure où l’âme inquiète
Se livre au conseil de la nuit,
Au moment d’ôter ta lisette
Et de regarder sous ton lit.
Quand le sommeil sur ta famille
Autour de toi s’est répandu,
Dis, petite, charmante fille,
Mon amie, à quoi penses-tu ?
Qui sait ? Peut-être à l’héroïne
De quelques infortunés romans,
À tout ce que l’espoir devine
Et que la réalité dément.
Peut-être à ces grandes montagnes
Qui n’accouchent que de souris ;
À des amoureux en Espagne,
À des bonbons, à des maris.
Peur-être aux tendres confidences
D’un cœur naïf comme le tien,
À ta robe, aux airs que tu danses,
Peut-être à un amant, peut-être à rien.
Marie-Lise Ehret
12 juin 2010
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 12.06.2010
Gauche ou droite je suis a politique
On ne me la fait plus je suis trop vieille !
Mais par contre, il faut penser que nos enfants
On besoin de rire aussi et non pas de pessimisme
Nos enfants ont besoin surtout d'espoir et de devenir
"An apple a day keeps the doctor away"
Une pomme par jour éloigne le docteur...
Pourvu que vous visiez juste ! dit l'enfant !
Comme les filles de Paris,
Qui ont armé un bâtiment
Pour aller faire la course
Dans les mers du Levant.
La *coque en est de bois rouge
Travaillé fort proprement,
La mâture est en ivoire,
Les poulies en diamant
La grand-voile est en dentelle
La misaine en satin blanc
Les cordages du navire
Sont des fils d'or et d'argent.
L'équipage du navire
C'est toutes les filles de quinze ans
Les gabiers de la grande hune
N'ont pas plus de dix-huit ans.
La course avec si jeunes gens
Ne sera jamais ennuyeuse,
Avec une troupe aussi joyeuse
Dix années ne sont qu'un instant.
Déploie tes voiles, beau navire
l'amour s'embarque avec toi.
Nous sommes plus heureux que le roi
Lui s'inquiète, nous, nous pouvons rire.
12 juin 2010
Marie-Lise EHRET
Voyez :
La *coque : voyez coquecigrue !
http://transfert.yellis.net/forum/ appuez ; site ouvert
http://psychanalysepoesiepeintureart.hautetfort.com/archive/2008/09/23/psychanalyse-marie-lise-ehret-poesie.html
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 12.06.2010
Tire-laine !
L'enfant a une clef,
Même esseulé, la joie,
L'imaginaire y croît,
Dans les fruits du verger,
Ou à l'entour des bois,
Pour lui tout est beauté,
En son silence étrange ;
L’accompagne, solitaire,
L'écho d'une profonde unité ;
L'ombre des arbres mouvante,
Lueur et brume, oblitérantes,
Du temps, sa toute-puissance,
De sa présence indéchiffrée,
De cercles qui se ressemblent,
De feuilles toutes différentes,
De gemmes striées surprenantes,
Tire-laine, recueillis avec prudence,
Sans blesser sa précieuse innocence
Immense, ténébreuse et profonde.
Tire-laine maraudant les champs,
Tire-laine maraudant le temps.
Immense, ténébreux et profond.
Marie-Lise EHRET
*Tire-Laine
Voleur de grand chemin
Barboteur, barboteuse
Maraudeur
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 13.06.2010
Le mouton-pendule
C’est un mouton moron,
Qui frappe une pendule,
Si possible à répétitions,
Pour évaluer la résilience.
Si la pendule résiste aux chocs
C’est une pendule physique.
Si la pendule est apte et s’adapte,
À ses affronts de stress intense
C’est une pendule psychologique.
Si la pendule est coriace et braque,
Estampée d’une voile à antenne.
C’est une pendule psychanalytique
Si la pendule reste en morceaux
Docile et douce et communal
C’est une pendule normal
Et le mouton-pendule ira gésir
Mouton de Panurge
Marie-Lise Ehret
*Le mouton-pendule
Appareil dont on se sert pour évaluer la résilience
D’un métal en le frappant à répétition.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 13.06.2010
Mon arbre
Mon arbre à moi n’a pas de racines
Elles se sont laminées dans les générations.
Mon arbre à moi est pourri du dedans
A de force de lui montrer sa négation.
Mon arbre à moi n’est pas roi des forêts,
Il est imaginaire ne portant pas de nom.
Mon arbre à moi n’est pas ce baobab,
Que les primitifs vénèrent, mais soumission.
Mon arbre à moi a les branches sèches,
Au milieu du désert s’est planté, s’excusant.
Mon arbre à moi n’a pas de feuilles vertes,
Il n’a jamais appris à profiter du vent.
Mon arbre à moi n’a pas de fleurs vermeilles,
Trop d’entailles sur son tronc tuent sa procréation.
Mon arbre à moi est intemporel,
S’est arrêté de grandir au milieu du temps.
Mon arbre à moi un jour a tremblé,
Sous ce soleil de plomb, tout est pour lui non-sens.
Mon arbre à moi un jour s’est couché,
Sous la lune profonde sans émettre aucun son.
Mon arbre à moi un jour a fait de la lumière,
Sans les abîmer pour tous ceux avoisinants
Un garde champêtre passant longtemps après
Ne s’en aperçut pas, désagrégé sous la végétation.
Touchant ? Non !
Qu’est-ce qu’un arbre ici bas.
Mais, suis-je vraiment cela ?
4 – /… Sept. 2003
Marie-Lise Ehret
• La numérotation de mes poèmes
• En 74 et 2003 (4 est l’ordre, non la date)
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 13.06.2010
Marge,
A, tracé, dans la marge,
Esquissé du *cadastre.
Exaspère les mots,
D’une parole éclatée.
Cardé de long en large,
Cardé là dans la marge,
A, glissé.
Là, dans la marge !
Marie Lise Sylvie (Ehret)
*cadastre de l’hospice
Pas à l’Etat civil (vrai)
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 13.06.2010
L’art Conseputuel
À force de déconstruction
Déconstruction de déconstruction
De ce siècle dernier.
L’art devient effectivement
Un tableau trempé dans la peinture
Rouge qui se vend des millions.
Un tas de rames de papier blanc
Qui n’a ni queue ni tête.
Art actuel rue du Chef de la Ville.
Un art qui ne sait plus parler
Avec des couleurs et des mots
Un art dénué de sens et de sentiment.
Un art conceptuel poussé à l’extrême
Où tout est dénué de sens et de sentiments
Photo d’une chaussure dans l’escalier,
Une culotte pendue avec des pinces à linge
Une poubelle, Rue Louise Weiss.
Un art ou l’homme est objet
Et est vide de sens.
À force de déconstruction
De ce siècle dernier.
Un art moderne qui est mort de sens
De confusions conceptuelles
Pris empiriquement.
À force de déconstruction
De ce siècle dernier.
L’art vise si bien l’analyse,
Conceptuelle et normative,
Unité normative des notions,
Principes des institutions
Qui encadre le fonctionnement
Des communautés politiques.
Simplement.
Où l’homme est pris pour
Ce vide même et c’est bien
Représenté dans cette société moderne
Le vide même de l’homme.
Un art qui ne représente plus
Ni singularité ni l’individu,
Ni affectif, ni voix, ni sens.
À force de déconstruction
De ce siècle dernier.
Certains artistes déconstruisent
Et détruisent leur art même.
Qui annule tout sentiment d’homme
Où l’homme devient objet d’art
Le corps peint et utilisé, exposé,
Et ça se vend des millions.
Un homme sans valeur et sans qualité,
L’homme d’une société psychotique
Sans sens.
Et ça se vend des millions.
Marie-Lise Ehret
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 13.06.2010
Mes salutations poétiques,
Je vous invite à visiter son site de poésie:
http://epervierlepoete.iquebec.com
à Lire :
Epervier de Maheux ?
je viens de le lire
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 13.06.2010
Solitude
Ta solitude est immense
D’un monde vide d’absence
Absence d’ami,
Absence de vie,
De feuille et de fil
Absence dolente
Indifférente
Tu files.
Marie-Lise EHRET
*ne croyez pas là tout ce que
je raconte hein, parfois...seulement !
http://psychanalysepoesiepeintureart.hautetfort.com/archive/2008/09/23/psychanalyse-marie-lise-ehret-poesie.html
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 13.06.2010
L’expérience
Dans une prairie, en bordure de forêt,
Batifolait le nez en l’air, une sauterelle,
Sous un gracieux et doux soleil d’été,
Jouant de ses reflets battant des ailes,
Et vient récemment de quitter sa famille.
U
n jeune renard radieux qui se faufile,
Ce décor touchant le mettant en émoi,
Sorti soudain de l’abri de son sous-bois.
— Mais que faites-vous à sauter ainsi,
S’enquit ce petit renardeau si hardi,
Est-ce une danse, dite, cette pratique
Qui vous rend tellement magnifique !
— Point du tout, vous vous méprenez,
Quand je saute, je cherche à manger,
Et ainsi, me pose sur des tendres fleurs
Dans lesquelles je trouve mon bonheur.
— C’est ainsi que vous trouvez votre pitance,
S’enquit notre incrédule, petit renardeau,
Ma mère pratiquait-elle, dite, cette danse
Lorsqu’elle partait à la chasse aux mulots ?
— Je ne saurais hélas, point vous le dire,
Vous n’avez qu’à essayer de danser
Allez-y, ce que vous risquez, au pire,
C’est juste de vous casser le nez !
Alors, le renardeau prenant son courage,
Dans l’insouciance de son jeune âge,
Se mit à faire sans aucune autre façon,
Un, deux, puis toute une série de bonds.
Et voilà que, par le plus grand des hasards,
Sous ses pattes, sent une chose bizarre,
Il vient de tomber à la fin de ses sauts,
Sur le dos d’un beau et bien dodu mulot.
C’est depuis ce jour-là que sans le savoir,
Lorsque le soleil se couche et qu’arrive le soir,
On peut voir au milieu des grandes prairies,
Tous les renards sauter comme des cabris.
*Compagnon jovial.
Un joyeux *drille.
Marie-Lise Ehret
13juin 2010
http://www.choisir-son-psy.com/fiche.php?id=51351#fiche
http://transfert.yellis.net/Aide_psy.php appuyer :formum ouvert
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 13.06.2010
Harmonie
Harmonie du silence
Éternelle errance
Une chanson oubliée,
Souvenir du passé.
Un pétale d'argent
S'est posé doucement,
Rêve de papier
Si vite envolé.
Une perle d'or
Sous les feux de l'aurore,
Mystérieuse magie
Du soleil qui luit.
Marie-Lise Ehret
13 juin 2010
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 13.06.2010
Nice
Jean ouis Dollé
http://loudolle.free.fr/
dessin sculpture
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 13.06.2010
Flatté la dé
Tes rires se dévoilent et tes lèvres sont écloses,
Le tapage rude répandu, provoque l'horizon,
Ta franchise qui jadis riait sans aucune raison,
Il ne reste que la joie, ainsi passent les choses !
Les paroles tapissent à mes aurores moroses.
Ma malapprise bouche qui chante une chanson,
Comme celle que tu fredonnais à la belle saison,
Échanges rudes de baisers aux effluves des roses.
Le monde est affligé et fat et puis sent le tombeau !
Et si les pleurs aveuglent nos rivières, persévère !
Qui ose prétendre qu’il demeurera toujours beau,
Et ta moitié de vie si parfois a été plutôt austère,
Tes jours sont comptés, mais s’il en vaut la peine
Nous mettrions chacun du notre, vois, tu es très fine,
Peut-être que la nullité sera très digne de l’aubaine !
Et puis je m’en irais plus naïve, sans l’ombre d’un regret.
Qui rompt la patience provoque toujours la claque !
Devant les préjugés et la banalité, je préfère chanter,
Fière d’orgueil au refus, ne briserais pas ma baraque,
Plutôt que vivre que mourir enfermée éprise de liberté.
Non sans prudence hein en raison de l’expérience
Fraternité, tu sais, que c’est notre amitié même
Ardente, comme les eaux d’un torrent étrange
Tes rires se dévoilent et tes lèvres sont écloses,
Le tapage rude répandu, provoque l'horizon,
Ta franchise qui jadis riait sans aucune raison,
Il ne reste que la joie, ainsi passent les choses !
À nos cris d’espérance, la confiance entendue,
La poète à présent s’amuse, la tâche n’est plus due
14 juin 2010
Marie-Lise EHRET
*Flatter la dé :
changer le sujet d’une conversation dans un but
http://transfert.yellis.net/Aide_psy.php
appyer sur forum actif
http://www.choisir-son-psy.com/fiche.php?id=51351#fiche
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 14.06.2010
Berger
Il y a deux sortes de bergers
Parmi les pasteurs des peuples :
Ceux qui s’intéressent à la laine
Et ceux qui s’intéressent aux gigots.
Aucun ne s’intéresse aux moutons.
Marie-Lise Ehret
14 juin 2010
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 14.06.2010
Comme avant-Guerre
Le fermier aux traits angulés
Conduisit ses boeufs sur la route.
Eux, tentés par l'herbe qu'on broute
Mâchère en vrais ongulés.
Or, un frelon fut engoulé
Par les grosses langues, sans doute.
Il piqua . Les boeufs en déroute,
Voient rouge. L'homme bousculé.
Tombe , se blesse. Et la blessur
Devant bouillon de culture,
On appelle un docteur illustre.
Sous le coutre , l'abcès creva,
Et l'Hippocrate se trouva
Tout masculiné du pus du rustre
14 juin 2010
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 14.06.2010
Lion
Pour la chasse aux lions :
Achez un tamis puis
Vous allez dans le désert.
Ensuite, vous passez tout
Le désert au tamis
Quand le sable est passé,
Il reste les lions !
14 juin 2010
Marie-Lise Ehret
Psychanalyste
http://www.choisir-son-psy.com/fiche.php?id=51351#fiche
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 14.06.2010
Lire
Personne ne lit plus aujourd’hui,
Sauf ceux qui écrivent !
Quoiqu’il y ait beaucoup de livres,
Croyez-moi, peu de gens lisent :
Et petite, parmi ceux qui lisent,
Il y en a beaucoup, tu vois,
Qui ne se servent que leurs yeux !
Marie-Lise Ehret
14 juin 2010
psychanalyste
http://transfert.yellis.net/forum/ appuyer sur site ouvert
Il y a beaucoup d'inscrits mais pas beaucoup de question sur ce site ! alors analysé analysant ?
Sylvain
Bonjour, ben maintenant ce ne sera plus par accident. Un peu mort ce forum, Marga toujours très occupée ailleurs. Remarque que moi aussi. Mais ça fait plaisir de voir que ce forum prend la suite des autres
Margarita 14-03-2009
Un grand bonjour de rentrée à tous les anciens et les nouveaux. J'ai mis le forum en lien sur la page d'accueil, cela va peut-être le ranimer
Marie-Lise EHRET
Psychanalyste
L’art tel qu'il soit comme moyen de sublimation en forme évolutive et non terminative
L’art parle à tous "ceux "qui le désir
et devraient servir de sujet de discution psychologique non ?
du divan et du reste, ne servirais-je qu'à rouvrir votre site ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 14.06.2010
Chanson d’enfant
Une poule qui picote
Dans du pain trempé dans du vin
Picoti, picotin, picoti, picotin !
Chauve-souris
Repasse par ici
Je te donnerai du pain moisi
Dans une poêle trouée
Picotia picoté, picota, picoté !
Escargot
Montre-moi tes cornes
Je te dirai
Où ta mère est morte
Elle est morte à Paris
Sur la queue d’une souris
Picotin, picoti, picota, pocoti !
Pinpin vole
Si tu ne t’envoles pas
Midi sonné
Je te tuerai
Picoti, picota, picota, picota
Primevère
Dans les bois
Le loup est arrivé
Nous sommes sauvés
Picota picoté, picota, picoté !
Marie-Lise EHRET
14 juin 2010
http://www.choisir-son-psy.com/fiche.php?id=51351#fiche
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 14.06.2010
Elégie
Le soleil, ici est moins ardent
Le ciel peut-être moins dense
Le beau spectre de droite dort,
La rose gaie de gauche rêve,
Dans la rue de roupie de sansonnet
Hélas ! Point d’échec pour la poétesse
Empoigne tes désirs pour la réalité
Garde ta bâtardise faute d’orthographe
Le roi Lear, lui peut me déshérité, vois,
Je suis ce que je suis, point Cornélia,
Et toi Shakespeare garde ton héritage
Je suis née sans arme et sans combat.
Glauester emporte ton coffret de roi,
Point ici de voile à la panthère noire.
Point non d’echec ni de motif de choix,
Que ses regards bleus -verts et ses friandises
Le soleil, ici est moins ardent
Le ciel peut-être moins dense
Mais ce n’est pas mon cas.
Elle aime aussi la différence
Et mange même du chocolat !
Marie-Lise Ehret
14 juin 2010
MerciFeaceseks et grand mère poussière
marie-lise ehret
http://transfert.yellis.net/forum/ appuyer sur site ouvert
je suis là poser vos questions
Sylvain aussi
Bonjour, ben maintenant ce ne sera plus par accident. Un peu mort ce forum, Marga toujours très occupée ailleurs. Remarque que moi aussi. Mais ça fait plaisir de voir que ce forum prend la suite des autres.
Margarita 14-03-2009
Elle vous écoute poser vos questions nous y répondrons tous
Un grand bonjour de rentrée à tous les anciens et les nouveaux. J'ai mis le forum en lien sur la page d'accueil, cela va peut-être le ranimer
Marie-Lise Ehret
Psychanalyste
Il y a bien un sujet qui vous touche non dans tout ces blabla de gribouille que je vous propose
psychiatrie et DMS
anorexie
freud et onfray
drogue ect....
ma question est pourquoi il n'h a pas d'analysant qui pose des question sur ce site
ni sur freud, ni sur Onfray, ni de leurs problèmes, ni de leur analyse
à quoi ça sert un site où ,personne ne parle
à sens unique quoi ?
Pour donner il ne suffit pas d'écrire mais d'aider Non ?
les autres à se trouver
tiens le nouvel inscrit n'a pas laisser de message non plus
Quand à professionnel comme vous et moi,
Cela devrait vous intérroger certains texte déposé NON ?
Questions de professionels vous n'en avez pas ?
Marie-Lise Ehret
Psychanalyste
Merci de m'avoir gentiment accorder la visite sur ce site
Donner serait aussi que je puisse entendre les analysants Non !
Vous même là depuis trois mois pas une visite !
Margarita 14-03-2009
Elle vous écoute poser vos questions nous y répondrons tous
Un grand bonjour de rentrée à tous les anciens et les nouveaux. J'ai mis le forum en lien sur la page d'accueil, cela va peut-être le ranimer
alors ranimons....pour ce il faut qu'il y ait des passants
professionnel ou analysant ? Pourtant j'e vous ai lancé des sujets interressants en passant !
merci Louise : 14 juin 2010
Je marche depuis l’âge de 12 mois , je respire, je mange , je vis.C’était quoi votre question ?Donner si tel est votre désir.
.........................
- je vous prête à rire et vous donne à penser, pas seulement poétique mais aussi avec des textes bien positionné actuel
Mais oui je donne ! mais pose aussi aux professionnels que vous êtes de nombreuses question où personne ne répond.
Aucune question d'analysant durant trois mois, ni de vous louise.....
que penser vous du texte sur la psychiatrie ?
Des codes de maladies mentale ?
****Tenez je vais vous faire aujourd'hui
un questionnement sur
la maladie du pouvoir
Le syndrome d'hubris ?
comme ça tout le monde
Pourra en parler
un instant que je le fasse
Marie-Lise Ehret
Psychanalyste
14 juin 2010
* tiens un nouveau membre qui ne laisse ni question ni message ...PymnJoyworway
transfer interrupted... le site de la psychanalyse
11 mars 2009 ... Bonjour, je recopie votre message sur le nouveau forum : http://transfert.yellis.net/forum/index.php. Vous pouvez voir ce que je dis sur le ...
transfert.yellis.net/Aide_psy.php
http://transfert.yellis.net/forum/ appuyer sur site ouvert
Pour vos questionnements
La Vérité,
Ce qui, probablement, fausse tout dans la vie,
C'est qu'on est convaincu qu'on dit la vérité
Parce qu'on dit ce qu'on pense
Comme la lumière, aveugle.
Le mensonge, au contraire,
Et un beau crépuscule
Met chaque objet en valeur
Si vous la détenez eh beh !
Moi je la cherche encore !
Marie-Lise EHRET
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 14.06.2010
Oui !
Plus je lis Socrate,
Plus je comprends
Pourquoi on l'a empoisonné.
Un bonne conscience
Est souvent signe
D'une mauvaise mémoire !
Et un bon écrivain ne fais pas
Forcément un bon critique.
De même qu'un bon alcoolique
Ne fait pas forcément un bon barman
14 juin 2010
Marie-Lise Ehret
psychanalyste
http://www.choisir-son-psy.com/fiche.php?id=51351
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 14.06.2010
Pâle étoile
Pâle étoile du soir, messagère lointaine,
Dont le front sort brillant des voiles du couchant
De ton palais d’azur, à la gorge du firmament,
Que regardes-tu, au loin blessée dans la plaine ?
La tempête s’éloigne, et les vents sont calmés.
La forêt, qui frémit, pleure sur la bruyère
Le *phalène doré, Virginia ambrée, si légère,
Traverse encore les près frais embaumés,
Que cherches –tu sur la terre endormie ?
Mais déjà vers les monts je te vois t’abaisser
Tu fuis, en souriant, belle mélancolique amie.
Et ton frissonnant regard est près de s’effacer.
Étoile reculée qui tombe sur la gemme colline
Triste larme d’argent du manteau de la nuit,
Toi qui regardes au loin le pâtre qui chemine,
Tandis que pas à pas son long troupeau le suit,
Étoile, où t’en vas-tu dans cette nuit immense ?
Cherches-tu sur la rive un lit dans les roseaux ?
Où t’en vas-tu si puissante, à l’heure du silence,
Tomber comme une perle si profonde des eaux ?
Ah ! Si tu nous délaisse, bel astre, et si ta tête
Va dans la vaste mer plonger ses blonds cheveux,
Avant de nous quitter, un seul instant arrête
Étoile de l’amour, ne descends pas des cieux !
Marie-Lise Ehret
14 juin 2010
*phalène
Beau papillon nocturne ou crépusculaire.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 14.06.2010
bonjour à tous
je suis désolée pour mon désordre (il faut que je vois un pro)
pour bien ranger mes poèmes la théorie, l'art, et mes gribouillis......
Puisque la poésie n'est pas parlante
voici : bien claire en bon parler:
...................
Pour Tous analysé et analysant
Féminité et masculinité
Le syndrome d’hubris
La maladie du pouvoir
Avant propos :
Perte du sens des réalités, intolérance à la contradiction, actions à l’emporte-pièce, obsession de sa propre image, et, abus de pouvoir : tels sont quelques-uns des symptômes d’une maladie mentale récemment répertoriée qui se développerait durant l’exercice du pouvoir, ceci est le syndrome d’hubris. Malgré la très longue histoire qui unit la politique la société aux êtres humains, particuliers et communs, et les innombrables leçons si durement apprises, la vérité est que nous en savons encore bien peu sur ce type de danger. Les Grecs l’avaient bien compris, et chez eux l’hubis n’était que le présage d’un redoutable retour de bâton, la Némésis.
Hubris ou nouvelle maladie ?
Surtout, ne vous méconnaissez pas vous-même en croyant que votre être à quelque chose de plus élevé que celui des autres, car tous les emportements, toute la violence, et toute la vanité des Grands, vient de ce qu’ils ne connaissent point ce qu’ils sont. Le pouvoir exerce une fascination indéniable, autant sur ceux qui le subissent que sur ceux qui l’exercent. Assurément, l’exercice du pouvoir n’est pas une activité comme une autre et n’échoit pas au premier venu, mais les Grands se souviennent-ils suffisamment de leur condition de simple mortel ? Du point de vue de pensée, l’hubris se caractérise par un refus de s’encombrer de nuances, et d’envisager les conséquences de ses actes et de ses décisions. Ce manque d’attention et ce désintérêt pour les détails, associé à une agitation permanente, est assez proches de l’hyperactivité ou de certaines perturbations du lobe frontale.Le sujet en vient à simplifier à l’extrême, voir à caricaturer, des situations complexes.De même in ne ressent pas la nécessité d’écouter, il s’enorgueillit même de ne jamais prendre conseil, ne cache pas son mépris pour l’opinion d’autrui et ignore les leçons de l’histoire. Pour lui toute forme de consultation est considérée comme un aveu de faiblesse. Les connaissances restent le plus souvent superficielles, ce type de personne apprécie les résumés, les synthèses, mais pas les dossiers encombrés de nuance et de mises en perspective. Il est imbu de lui-même à l’extrême, il est obsédé par l’apparence, aime se montrer et contrôler son image, cherche à donner l’illusion qu’il agit sans se préoccuper d’être réellement utile. Tout cela mène assez naturellement à ce que l’on appelle l’« incompétence » c'est-à-dire l’accumulation de décisions hasardeuses, voire catastrophiques.
Anéantir ses adversaires, aussi éculées et transparentes soient-elles. Interruptions, mauvaise foi, plaisanteries, prises à partie, question rhétorique. Son attitude, verbale est elle-même révélatrice : par ex : il utilise fréquemment des exemples personnels, il lui arrive d’être violent et démagogique, il n’écoute guère ses interlocuteurs, il joue la carte de la simplicité plutôt que celle de la nuance.Phrases courtes, syntaxe approximative, vocabulaire limité, e n’hésite pas à sous-estimer les capacités intellectuelles de ses interlocuteurs.
Son thème est la fermeté et de l’obstination, il n’hésite pas donner des leçons et à faire son propre éloge. Il utilise systématiquement des questions « Je devrais rester les bras croisés ? » « Pourquoi dans ce pays, on ne parvient pas à… ? » Il utilise également, quels que soient ses interlocuteurs, un discours pédagogique, et une gestuelle exagérée. Dans le même ordre d’idée, il aime produire une illusion d’efficacité en mettant ses adversaires en demeure de dire ce qu’il aimerait leur faire dire, en les sommant de trouver, sur le cham, une approche meilleure que la sienne, qu’il ne manque pas ensuite de mettre en pièces. Mais c’est une tactique utilisée par bien des personnes.
Ne serait-elles pas intoxiquées par un étrange par un « agent » pathogène le pouvoir - les conduisant à manifester un comportement narcissique pathologique. Ceci n’est pas nouveau et ne concerne pas que les dirigeants, on se souvient du livre de Pierre Accoce et Pierre Rentchnick, paru en 78 « Ces Malades qui nous gouvernent ». Nos jugements ne doivent-ils pas se fonder sur un sens du jugement solide et réaliste, et de valeur humaine, ceci n’est rien que ma pensée je l’assume !et n’emploie jamais ni sur internet un pseudo hors mon nom)
Hubris ou syndrome de la démesure ?
Le concept d’hubris est tiré non seulement de la philosophie grecque on le retrouve chez Platon et Aristote — , mais également du théâtre, où il permet de raconter de grandes épopées, où le succès monte à la tête du héros, qui prétend se hisser au rang des dieux ou demi-dieux, il est alors impitoyablement remis à sa place par Némésis, la déesse de la vengeance. L’hybris grec renvoie à la démesure et à ses conséquences funestes. Malheureusement, il n’existe pas en français d’équivalent satisfaisant au mot anglais hubris. Une approximation serait « orgueil démesuré » mais le mot anglais associe narcissisme, arrogance, prétention, égotisme, voire manipulation, mensonge et mépris. Le terme revoie également à un sentiment d’invulnérabilité, d’invincibilité et de toute-puissance, en y associant un certain pathétique. Comme le narcissisme, l’hubris désigne aussi un manque d’intérêt pour tout ce qui ne concerne pas le sujet personnellement, une absence générale de curiosité. La caractéristique principale de l’hubris est qu’il est visible de tous, sauf du principal intéressé et de ses fidèles. Adapté à la politique, ou le pouvoir sur un humain particulier, , on voit immédiatement se profiler quelques candidats dans leur comportement physique ou langage d’orateur parlé. Le mensonge, mais c’est aussi un mondain qui raffole des bruits de couloirs, ou d’images caricaturales.
Quelques critères ?
Parmi ces signes citons : une inclination narcissique à voir le monde prioritairement comme une arène où exercer son pouvoir et rechercher la gloire, un souci disproportionné pour l’image et l’apparence, une confiance excessive pour les critiques et les conseils d’autrui. Le déclencheur de cette maladie serait l’exercice même du pouvoir, généralement précédé d’un grand succès, et suivi d’une ascension irrésistible et populaire, qui s’accompagne d’une absence inhabituelle de contraintes, aboutissant à une centralisation des pouvoirs ou de groupes de pouvoirs. En d’autres termes il commence à prendre certaines libertés qu’il justifie généralement comme étant sa signature particulière qu’il qualifie volontiers de « rupture » ou de « réforme », alors son empire sil le leader est réélu, car il se sent alors conforté dans son action. Et même si la guerre constitue un contexte idéal pour la manifestation du trouble. L’exercice du pouvoir peut déclencher de graves troubles du comportement et perturber la capacité à prendre des décisions rationnelles. Il semble que le succès initial monte à la tête de l’élu, et qu’il soit associé à des actes de bravoure ou à des prises de risque considérable. Dès lors, s’installe un sentiment d’invulnérabilité et d’infaillibilité. La situation se dégrade quand le leader se met à saper l’autorité ‘institutions normalement autonomes, afin d’exercer un contrôle plus direct et plus étendu. Cette attitude le conduit souvent à démoraliser son entourage, ou à monter ses proches les uns contre les autres. Le leader hubristique écarte ceux qui l’ont déçu ou qui lui semblent menaçants, la peur et la paranoïa règnent vite au sein du groupe. De tel surestiment grossièrement leurs compétences tout en sous-estimant les difficultés auxquelles ils sont confrontés. Ils pensent généralement savoir ce qui est bon pour tout le monde, indépendamment des circonstances. Il persiste dans des choix critiquables, n’écoute pas son entourage et encore moins ses opposants, et refuse tout contradiction ou compromis.
Qui gardera les gardiens ?
Le syndrome d’hubris ne s’acquiert, qu’au contact du pouvoir ne serions-nous pas, un peu naïf ? Car dans nos propres corporations cela n’est pas un hasard, ni pour les dirigeants de tout poils.Si c’est seulement le pouvoir d’autres particuliers du commun peut aussi avoir ce syndrome dans la vie quotidienne pour mieux régner. Si c’est le pouvoir d’un individu sur l’autre, ou des dirigeants, cela laisse entrevoir une épidémie silencieuse touchant les chefs de rayon, commissaires de police, videurs de boîte de nuit, contrôleurs de train et à peu près n’importe quel individu investi d’une autorité quelconque, aussi dérisoire et limitée soit-elle. Même des allocutions pour les « vœux aux acteurs de la culture»
Où se situe la spécificité des chefs d’État ?
Où se situe un individu qui aurait emprise, de par sa profession, sur un ou un autre ?
D’autant plus qu’il ne faut pas sous-estimer les dangers d’une approche médicalisée du pouvoir, n’oublions pas que certains régimes tyranniques ont abusé de la psychiatrie pour discréditer leurs opposants.Et même si l’on admet l’existence d’une telle entité, n’est-ce pas simplement un signe des temps ? L’intelligence humaine est avant tout le produit des émotions, et ce serait une très grave erreur de centrer les enseignements sur les seules disciplines cérébrales en marginalisant celles qui font appel à l’intelligence des émotions et à l’intelligence du corps. On sait bien sûr qu’Alain Minc, proche conseiller de certain est un éminent spécialiste du philosophe néerlandais, mais tout neuroscientifque perçoit immédiatement qu’il s’agit d’une référence aux travaux du chercheur et écrivain Damasio.n’est-on pas en droit de se demander les implications des coachs des propos de ceux si ne serait-ce que dans leur fonction professionnelle ?
La personnalité acquise qui est problématique d’un point de vue médical. Généralement, les troubles de la personnalité sont perçus comme des traits de tempérament relativement stables dès la fin de l’adolescence, et non pas déclenchés par des facteurs extérieurs précis. Considérer les troubles de la personnalité dans un contexte unique – ici à l’activité professionnelle — n’est pas habituel non plus. Mais la principale critique, c’est qu’il est toujours délicat, et souvent abusif, de vouloir à tout prix médicaliser certains comportements, aussi extraordinaires soient-ils. S’il est vrai que le syndrome d’hubris peut avoir des conséquences fâcheuses sur les dirigeants, n’en va-t-il pas de même de l’amour chez les étudiants ou du trac chez les artistes ? Ces états ne sont pourtant pas (encore) considérés comme des maladies mentales !
Mais, peut-on diagnostiquer, on ne peut ignorer l’importance des facteurs historiques et culturels ? Les leaders sont les fils de leur temps. On peut déplorer que l’époque actuelle soit placée sous le signe de la jouissance, du culte du succès, de la performance et de la jeunesse, du refus des contraintes, etc. Mais peut-être que le syndrome d’hubris est avant tout associé au stress inhérent à la fonction de chef d’État, ou à des facteurs qui ne soient en rien génétiques ou bien le contraire ce qui expliquerait pourquoi certains individus se sentent poussés vers les plus hautes fonctions.Et quand bien même, si je suis idiote, j’ai au moins le méérite de rappeler que le problème se pose. L’histoire l’a montré à de nombreuses reprises, la personnalité et la santé des dirigeants ont souvent été associées à des décisions, catastrophiques. Il y a longtemps, le poète romain Juvenal demandait :
Qui gardera les gardiens. Toute démocratie doit se munir des moyens de prévenir les gouvernants de faire preuve d’hubris. Des méthodes simples et raisonnables de contrer l’émergence du syndrome d’hubris existent probablement.La première serait de démystifier complètement la notion de secret médical pour les chefs d’État. Les enjeux sont trop importants pour que des observations cliniques pertinentes soient tenues secrètes. Par ailleurs, séparer les pouvoirs s’impose depuis Montesquieu comme un rempart contre les excès de l’égo des dirigeants, ou ayant responsabilité d’autres humains même nous psychanalystes et psychologues. Un autre facteur, aussi primordial dans le contrôle, il s’agit du pouvoir qu’à chaque membre d’un gouvernement de démissionner spontanément pour dénoncer les propensions hubristiques des dirigeants tels qu’ils soient. Ce serait là le meilleur moyen d’alerter l’opinion publique et de créer un électrochoc au sein d’un gouvernement. Hélas, si ce genre de décision courageuse est très rare, c’est que les meneurs savent rendre dépendants leurs subordonnés. Il est cependant bien normal de se poser ces questions ? Non ? Si ! Pour y rechercher un antidote.
Les critères du syndrome d’hubris
1-Inclination narcissique à voir le monde comme arène où exercer son pouvoir et rechercher la gloire
2-Prédisposition à engager des actions susceptibles de présenter l’individu sous un jour favorable, c'est-à-dire pour embellir son image
3-Attrait démesuré pour l’image et l’apparence
4-Façon messianique d’évoquer les affaires courantes et tendance à l’exaltation
5-Identification avec la nation ou l’organisation, au point que l’individu pense que son point de vue et ses intérêts sont identiques, à ceux de la nation ou de l’organisation.
6-Tendance à parler de soi à la troisième personne ou à utiliser le « nous» royal.
7-Confiance excessive en son propre jugement et mépris pour les critiques et les conseils d’autrui.
8-Impression d’omnipotence sur ce que l’individu est personnellement capable d’accomplir.
9- Croyance qu’au lieu d’être responsable devant ses collègues ou l’opinion publique, le seul tribunal auquel il devra répondre sera celui de l’histoire.
10 -Croyance inébranlable que le jugement de ce tribunal lui sera favorable
11- Perte de contact avec la réalité, souvent associée à un isolement progressif.
12- Agitation, imprudence et impulsivité.
13-Tendance à accorder de l’importance à leur « vision », à leur choix, ce qui leur évite de prendre en considération les aspects pratiques ou d’évaluer les coûts et les conséquences
14-Incompétence hubristique, lorsque les choses tournent mal parce qu’une confiance en soi excessive a conduit le* leader, j’entends par les grands comme les petits, à négliger les rouages habituels de la politique, du droit, et du mépris de l’humaine condition.
Marie-Lise Ehret
Psychanalyste
14 juin 2010
Veuillez m’excuser si il y a des fautes
je n’ai point de secrétaire
Chose promise chose due,
je remercie M. L de m’avoir très bien formé !
Il fait maintenant un joli soleil
Je vais me ballader...Avant que les nuages me guettent
Bonne fin de journée à vous tous
C’est très professionnelle ça
"l'emprise sur l'autre"
familiale, professionnel ect....
Non ? Ceci nous pose à tous de nombreuses questions
http://www.choisir-son-psy.com/fiche.php?id=51351#fiche
http://psychanalysepoesiepeintureart.ha … oesie.html
On aère un peu pour s’amuser Non ? Si !
chanson !
Elle était une fille
De Saint Germain des prés
Dans son chemin rencontre
Un jeune marinier
Faut s’en aller, dondaine,
Belle, oh faut s’en aller.
Dans son chemin rencontre
Un jeune marinier
Marinier qui navigue
Apprends-moi à danser
Faut s’en aller, dondaine,
Belle, oh faut s’en aller.
Marinier qui navigue
Apprends-moi à danser
Entrez dans ma nacelle
Je vous l’apprendrai
Faut s’en aller, dondaine,
Belle, oh faut s’en aller.
Entrez dans ma nacelle
Je vous l’apprendrai
Quand elle fut entrée
Elle s’est mise à pleurer
Faut s’en aller, dondaine,
Belle, oh faut s’en aller.
Quand elle fut entrée
Elle s’est mise à pleurer
Oh ! Qu’avez-vous la belle
Qu’avez-vous à pleurer ?
Faut s’en aller, dondaine,
Belle, oh faut s’en aller.
Oh ! Qu’avez-vous la belle
Qu’avez-vous à pleurer ?
C’est mon anneau dit-elle
Dans la mer est tombé
Faut s’en aller, dondaine,
Belle, oh faut s’en aller.
C’est mon anneau dit-elle
Dans la mer est tombé
Que voulez vous la belle
Que j’aille le chercher
Faut s’en aller, dondaine,
Belle, oh faut s’en aller.
Que voulez vous la belle
Que j’aille le chercher
Cent écus de ma poche
Et plus un doux baiser
Faut s’en aller, dondaine,
Belle, oh faut s’en aller.
Cent écus de ma poche
Et plus un doux baiser
Le beau marin se déshabille
Dans la mer a plongé.
Faut s’en aller, dondaine,
Belle, oh faut s’en aller.
Le beau marin se déshabille
Dans la mer a plongé.
La première fois qu’il plonge
L’anneau il a touché.
Faut s’en aller, dondaine,
Belle, oh faut s’en aller.
La première fois qu’il plonge
L’anneau il a touché.
La seconde fois qu’il plonge
L’anneau a résonné.
Faut s’en aller, dondaine,
Belle, oh faut s’en aller.
La seconde fois qu’il plonge
L’anneau a résonné.
La troisième fois qu’il plonge
Mon marin s’est noyé
Faut s’en aller, dondaine,
Belle, oh faut s’en aller.
La troisième fois qu’il plonge
Mon marin s’est noyé
Pleurez, pleurez les filles
Ce jeune marinier.
Faut s’en aller, dondaine,
Belle, oh faut s’en aller.
Pleurez, pleurez les filles
Ce jeune marinier.
Bises à tous
Un petit tour s’en est allée
A demain !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 14.06.2010
Bonjour à tous
et bienvenue !
question du jour !
Si la patte du lapin porte vraiment bonheur,
Alors expliquez-moi ce qui est arrivé
Au lapin en question .....
Marie-Lise Ehret
psychanalyste à système réduit !
http://www.choisir-son-psy.com/fiche.php?id=51351#fiche
là ça barde il y a selection de mon langage parler !
http://transfert.yellis.net/forum/
appuyer sur forum ouvert
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 15.06.2010
j'ai vu là haut et dieu dans tout ça !
je vais leur réponde que je suis a nalphabête et illétée !
Galerie Arteconte
WWW.areconte.com
je suis désolée j'ai pas eu le temps de passer
je vous embrasse tous à la prochaine !
-j'aurai pu vous dire :
Désolé de ne pouvoir assister à votre invitation.
Mensonge suit par courrier.
Mais non , je le vous le dit pas
Marie-Lise
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 15.06.2010
http://etdieudanstoutca.hautetfort.com/archive/2010/06/15/barbarie-et-connerie-humaine.html#comments
tenez je vous aime bien alors je participe au tournage
Pourquoi dieu heum !
Quand j'étais enfant, la mer Morte était seulement malade voilà !
Vous savez Bouxd'Ah ! est mort ?
Lui il a règlé ça par la sagesse des castes !
Et la division du corps et l'esprit par le yoga voilà
Si vous saviez ce que j'en ai marre de la connerie humaine !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 15.06.2010
A la cité de la musique
si quelqu'un veut prendre des paroles là
allez y ne vous gêner pas je vous les donnes
je ne sais pas ce que ça vaut mais je m'en moque !
http://www.citedelamusique.fr/francais/annonces/consultation_rubrique.aspx?id=84
Marie-Lise
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 15.06.2010
Le regard de l’oiseau est une planète,
À l’aube austère, d’efforts parfumés,
Aussi vieille que ma peau qui s’élève,
À l’aurore éphémère, de génie allumé.
Il faut des plumes pour faire du velours
Et des printemps sucré pour la faire piaffer
Lever le matin fourbe, ma belle détourne,
Une plume à l’azur de fée s’est envolée.
Les amoureux clignent de leurs paupières,
En bénissant ce jour, d’un tendre baiser,
Coule sur leurs lèvres une guirlande secrète,
Et tendrement serrés, inclinent leur fierté.
Marie-Lise Ehret
15 juin 2010
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 15.06.2010
A ces Femmes que l'on nomme P.... respecteuse hein Sartre ?
La nuit vous est assaut
De chiens et de loups gris
Flairant à votre peau
Les effluves aigris
De leurs besoins de chair.
Dans les soirs minéraux,
Perchées au bord amer
Des trottoirs viscéraux,
Dans ces rues de grand froid,
vous semblez aux oiseaux
que lacère l'effroi.
Aux lames affûtées
De vos seins comme glaive,
À vos jambes bottées,
Ils écorchent leurs rêves
et repartent honteux
Des prédations commises,
Aux rivages nuiteux
De vos âmes omises,
Tristes fauves vidés
De leurs baves émises
En vos ventres bradés
Votre corps n'est-il riche
Que d'offertes béances
Et n’est-il qu’une friche
Pour de vaines semences ?
Quand fut-il caressé
D’une main de douceur ?
Votre coeur est blessé
Des anciennes douleurs
Qui pleurent en silence
Aux ténèbres des peurs
Où saigne votre enfance.
Marie-Lise Ehret
15 juin 2010
cadeau pour le cars des prostituées
association du "nid" hein !
nid pas celui de l'oiseau !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 15.06.2010
Mon mari et moi avons envisagé le divorce.
Mais après avoir demandé des devis à des avocats,
On a préféré s'acheter une nouvelle voiture !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 15.06.2010
Randonnée
Adrien, ça n’est pas bien
Tu m’négliges, ça m’afflige
Adrien, ça n’est pas bien
Tu ne cultives pas mon bien
Adrien, ça n’est pas bien
Tu ne cultives pas mon bien
Tra la tra la tra la là
La sauce aux *lumas
Se fait dans la marmite
La sauce aux lumas
Se fait dans un grand plat
La sauce aux lumas
Se fait dans un grand plat
Tra la tra la tra la là
Vendront-on, nous mettons nous s’ flanc
Pour passer gaiment la vie
Vendront-on, nous mettons nous s’le flanc
Pour passer le gaiement le temps
Vendront-on, nous mettons nous s’le flanc
Pour passer le gaiement le temps
Tra la tra la tra la là
Les enfants c’est bien mignon
Mais ça donne bien de la peine
Écoutons nos vieux parents
Le couple vaut mieux qu’la douzaine
Écoutons nos vieux parents
Le couple vaut mieux qu’la douzaine
Tra la tra la tra la là
Le Maire et puis le Curé
Sont de très grands personnages
Il n’faut pas les attirer
Trop souvent dans notre ménage
Il n’faut pas les attirer
Trop souvent dans notre ménage
Tra la tra la tra la là
Adrien, aimons-nous bien
Profitons de notre jeunesse
Car il est court le chemin
Qui mène à la vieillesse
Car il est court le chemin
Qui mène à la vieillesse
Tra la tra la tra la là
Marie-Lise Ehret
15 juin 2010
*lumas : vendanges
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 15.06.2010
http://drthierrylejeunepediatre.hautetfort.com/archive/2010/06/15/piscine.html
pédiatre
passez par là maman
ça fait longtemps que j'y pense !
Marie-Lise Ehret
je crois qu'il n'y a qu'une piscine à Paris
j'ai oublié le nom ...
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 15.06.2010
Recherches Théorie (+ DMS en haut
L’impacte et comportement des DMS
Le " je " du pas de l'oie, ou le sujet sur mesure
Ou comportement résistant
"Le nazisme et le comportementalisme ont en commun d'être des socio-biologies.
Pour être dénié, le sujet (individuel) se trouve, dans le comportementalisme, déjeté du coté d'une collection hétéroclite et étrange dont " LE trouble des conduites " est le paradigme et dont l'aboutissement ne peut être que l'utopie totalitaire décrite par Skinner dans " Walden 2 ", lequel Skinner rejette explicitement toute psychologie qui ferait appel aux représentations ( conscientes ou inconscientes) pour rechercher les origines des conduites dans l'équipement génétique, et l'environnement physique et social dans lequel vivent les gens.
Du coté du mythe nazi, le sujet n'a d'existence que dans un " nous " (volk) qu'illustre la critique heideggerienne du cogito à laquelle il entend substituer la pensée de l'existence comme être au monde et être en commun.
Nazisme et comportementalisme ont encore en commun ceci : d'être des nov-langues.
Nouvelles nominations dans le comportementalisme, qui ne font que reprendre des descriptions classiques, mais permettent une appropriation et un escamotage du sujet ( aussi bien freudien que cartésien)
Nov-langue nazie admirablement décrite par V. Klemperer dans sa LTI, mais que nous tenterons de débusquer chez Heidegger.(avec Adorno)
Nous n'entendons pas faire d'amalgame rapide, mais montrer que le comportementalisme porte les germes d'un sujet totalitaire."
SKINNER ET LE COMPORTEMENTALISME
Je vais tenter de faire ici une lecture en parallèle de deux ouvrages de Skinner
" Par delà la liberté et la dignité "
(ce qui est déjà tout un programme)
Et " Walden 2 " qui est censé décrire la communauté utopique qui résulterait de l'application des idées développées dans le premier livre cité.
Le credo fondamental de Skinner et du comportementalisme est exposé dès le début (p25&26) de " par delà la liberté et la dignité "
Je cite " La tâche d'une analyse scientifique est d'expliquer comment le comportement d'une personne en tant que système physique est relié aux conditions dans lesquelles l'espèce humaine a évolué et aux conditions dans lesquelles vit l'individu "
Il y aurait déjà beaucoup à dire sur la manière dont Skinner délimite à priori son objet. Je dirais pour l'heure, dont il LIMITE très étroitement ses possibilités d'investigation, limitations qui a elles seules font peser un lourd soupçon sur la " scientificité " de sa démarche en dépit des incantations auto persuasives de son appel à la " science ".
Il poursuit " Nous pouvons suivre la route prise par la physique et la biologie en abordant directement la relation entre le comportement et l'environnement et en" négligeant les états mentaux qui servent soit disant d'intermédiaires "
" La physique n' a pas progressé en se penchant de plus près sur la jubilation des corps dans leur chute, ni la biologie en examinant la nature des " esprits vitaux ".
Nous n'avons pas besoin de découvrir ce que sont vraiment les personnalités, les états d'esprit, les sentiments, les traits de caractère, les plans, projets, intentions et autres attirails de l'homme autonome pour mener à bien une étude scientifique du comportement "
( voyez l'invocation incantatoire du terme " scientifique ", dont Skinner a besoin pour se convaincre, car la science la plus élémentaire aurait pu lui faire observer que la " jubilation des corps dans leur chute " ne peut avoir la moindre signification que si ces corps parlent, et qu'alors rien ne permet d écarter le fait de parler, de l'observation .
Il est évident que si la chute des corps n' a rien à voir avec le fait qu'ils parlent éventuellement, (encore que ..)leur jubilation elle, a le plus grand rapport.
" L'homme intérieur a été crée à l'image de l'homme extérieur " Postulat péremptoire, bien loin en dépit des apparences du discours du Poète " Je est un Autre "
Le " a été crée " postule qu'il s'agit d'un artéfact crée de toute pièce par les défenseurs de la liberté et de la dignité.
Skinner d'ailleurs dénonce sans cesse dans son livre, non pas la liberté et la dignité, dont on comprend bien pourtant qu'il s'en passe au même titre que des états mentaux, mais plus perversement " la littérature de la liberté et de la dignité ", laissant entendre là aussi qu'elle est un artéfact susceptible de perturber l'observation prétendument " scientifique ".Ce qu'il finira d'ailleurs par dire explicitement.
Je vous donne un aperçu de la manière dont Skinner pose des affirmations qu'il n'argumente jamais.
" Il est clair aujourd'hui que nous devons tenir compte de l'action de l'environnement sur l'organisme, non seulement avant, mais après que celui-ci réagisse.
Le comportement est façonné et maintenu par ses conséquences.
Une fois ce fait reconnu, nous pouvons formuler l'interaction entre l'organisme et l'environnement d'une manière beaucoup plus féconde.
Deux conséquences importantes découlent de cette approche.
L'une concerne l'analyse fondamentale. Le comportement qui agit sur l'environnement pour produire certaines conséquences( le comportement " opérant ") peut être étudié en aménageant des environnements tels, que des conséquences spécifiques dépendent des comportements de l'organisme.
Or dit il , les contingences soumises à l'investigation sont rapidement devenues de plus en plus complexes, et l'une après l'autre, elles prennent la relève des fonctions explicatives jadis attribuées aux personnalités, états mentaux, sentiments, traits de caractère, buts et intentions.
" Le second résultat est d'ordre pratique : l'environnement peut être manipulé.
Il est vrai que l'équipement génétique de l'homme ne peut être changé que très lentement, mais des modifications dans l'environnement de l'individu ont des effets rapides et spectaculaires.
La technologie du conditionnement " opérant " est, comme nous le verrons déjà très avancée, et peut être se révèlera t- elle à la mesure de nos problèmes " (p30)
Comme vous pouvez vous en rendre compte, ces réflexions sont vides de tout contenu scientifique et Skinner n'esquisse pas même les contours généraux d'une science du comportement humain, ni ici ni ailleurs.
Il nous assure que la science du comportement avance à grand pas et qu'il existe une technique de contrôle opérationnelle.
" Il est établi dit il que tout contrôle est exercé par l'environnement " ( sans nous en donner le moindre début de preuve , ce qui d'ailleurs ne serait pas fait pour nous rassurer).
" Lorsqu'il nous semble ajoute t il que nous laissons le contrôle à une personne,( sous entendu, et non à l'environnement) nous changeons simplement de mode de contrôle "
Le seul travail sérieux consiste alors à imaginer des contrôles moins " répugnants " et plus efficaces, bref un problème d'ingénierie.
" Les lignes directrices d'une technique sont désormais claires, nous disposons des techniques physiques, biologiques et comportementales nécessaires pour nous sauver nous-mêmes ".
( Il faut vraiment un don de seconde vue pour déceler dans ce charabia la moindre trace de scientificité.)
En repoussant l’étude des " prétendus états mentaux "Skinner révèle son hostilité à la nature même de la recherche scientifique.
Par exemple Skinner croit que la théorie de l'information fut mise en échec dit il " lorsqu'on du inventer un ordinateur interne pour convertir l'input en output "
C'est là une étrange manière de décrire le problème.
Supposons que l'on présente à un ingénieur une machine dont il ne connaît pas le fonctionnement, et supposons que grâce à des expériences il puisse obtenir des informations sur les relations d'input- output de cette machine. Alors il n'hésiterait pas à élaborer une théorie sur les états internes de cette machine et de les mettre à l'épreuve, et sa théorie des états internes pourrait bien être le seul guide pour ses recherches ultérieures.
En écartant à priori cette stratégie de recherche, Skinner condamne son étrange science du comportement à être erronée en balayant des données qui NE PEUVENT être écartées à priori de l'observation.
Nous ne pouvons pas dire, à priori quels postulats et quelles hypothèses sont légitimes.
Les à priori de Skinner sur ce point ne sont pas plus valables que l’affirmation :
" La physique classique n'est pas une science parce qu'elle fait référence à la force de gravité occulte ".
Si un concept ou un principe trouve sa place dans une théorie explicative, il ne peut être écarté sur des bases méthodologiques, comme le suggère Skinner à plusieurs reprises.
Non seulement ses suppositions méthodologiques à priori vont à l'encontre des théories scientifiques les plus triviales, mais il va jusqu'à prononcer d étranges conclusions comme : " Les lois de la science sont des descriptions des contingences de renforcement "
D' après Skinner, mise a part la composante génétique, le comportement est entièrement déterminé par le renforcement.
" L'approbation et l'affection " sont des renforcements, mais Skinner évite toujours de caractériser les " stimuli " qui constituent " l'affection et l'approbation. " On est toujours étonné de l'incroyable naïveté à moins que ce ne soit la canaillerie qui entoure la définition de " faits " réputés scientifiques chez les comportementalistes. (Nous verrons çà également dans le DSM ")
Skinner croit se tirer d'affaire avec des concepts de stimuli si peu " scientifiquement définis " que sont " l’affection et l'approbation " en affirmant " le monde verbal ne peut combiner les contingences subtiles nécessaires pour enseigner des distinctions fines parmi les stimuli qui lui sont inaccessibles "
Qu'on se le dise ! Mais lui-même ne nous dit rien loin s’en faut des " distinctions fines parmi les stimuli ".
Si on examine plus attentivement ce que Skinner veut dire quand il affirme que tout comportement est contrôlé de l’extérieur et qu'il dépend des conditions génétiques et environnementales.
Que veut-il dire ? Qu’une connaissance exhaustive de ces conditions permettrait, en principe, de faire des prédictions spécifiques des actes de la personne ?
Sûrement pas.
Skinner veut dire que les conditions génétiques et environnementales déterminent une " probabilité de réponse ".Mais il est si vague sur ce sujet qu'il est difficile de se rendre compte si ses affirmations sur le déterminisme vont un peu plus loin.
Personne ne mettra en doute que la probabilité que j'aille à la plage dépende de la température, ni que je prononce une phrase en français plutôt qu'en chinois soit " déterminée " par mon expérience antérieure, ni encore que la probabilité que je produise une phrase en langage humain plutôt qu' en n'importe quel autre système imaginable mais humainement inaccessible, soit " déterminé " par mon code génétique.
Nous n'avons pas besoin d'une science comportementale pour aboutir à ces conclusions.
En revanche dès que nous pensons à des prédictions plus spécifiques, nous ne trouvons pratiquement rien chez Skinner.
Pire, nous découvrons que Skinner, par ses limitations à priori sur la recherche scientifique, s'est privé lui-même des moyens de formuler des concepts pertinents, à fortiori de les étudier.
Quand les affirmations dites " scientifiques " de Skinner s'interprètent mot à mot, elles sont clairement erronées, quand elles sont interprétées dans leurs sens vague et métaphorique, elles ne sont que de pâles copies de l'usage ordinaire, des trivialités.
La " persuasion " est une méthode de contrôle , nous dit- -il.
Si toutefois pour persuader, il s'agissait seulement d'indiquer les stimuli de renforcement, n'importe quel argument persuasif conserverait sa valeur, même si les étapes étaient changées au hasard, ou si certaines d'entre elles étaient remplacées par des descriptions arbitraires de stimuli de renforcement.
C' est absurde , bien entendu.
Pour qu'un argument soit persuasif, du moins pour une pensée rationnelle, il doit être cohérent ; ses conclusions doivent être la conséquence de ses fondements.
Mais ces notions se situent bien au-delà des possibilités de la science de Skinner, lorsqu'il affirme que " la déduction de nouvelles raisons à partir d'anciennes dépend " simplement d'une histoire verbale beaucoup plus longue ".
Dans un des rares moments où Skinner tente de composer avec ce qu'il appelle avec mépris " la littérature de la liberté et de la dignité " qui fait elle, la distinction entre la persuasion et certaines formes de contrôle, Skinner répond que la persuasion est une forme faible de contrôle et qu'en utilisant de faibles formes de contrôles, nous ne faisons que déplacer le contrôle vers d'autres conditions environnementales, et non plus vers la personne elle-même "
On se prend à rêver d'un peu plus de hauteur quand Skinner aborde la question de l'évolution culturelle.
On y apprend par exemple que " l'allergie alimentaire d'un dirigeant puissant peut conduire à une loi d'interdiction diététique, une particularité sexuelle à une coutume de mariage, le caractère d'un terrain à une stratégie militaire "(p 159)
Voila de quoi révolutionner notre conception de l’histoire.
Mais il passe vite à " la planification d'une culture ". Nous retrouvons là nos préoccupations concernant le fascisme.
" Le problème de la conception d'une culture ( et Walden 2 est le type même de la conception d'une culture par un seul) est de rendre l'environnement social aussi libre que possible des stimuli répulsif. Pour rendre la vie moins punitive et par la même occasion, libérer du temps et de l'énergie pour des activités plus stimulantes que la production d'inutiles efforts dans le but d'éviter une punition. C'est un problème d'ingénierie et nous pourrions le résoudre si seulement nous étions capables de surmonter la part irrationnelle de la liberté et de la dignité. "
" Ce qu'il nous faut, c'est une utilisation plus efficace de la technique disponible, des contrôles meilleurs et plus nombreux.
De fait on dispose d'une technique du comportement qui réduirait avec plus de réussite les conséquences négatives d'un comportement, immédiates ou différées, et maximaliserait les réalisations dont l'organisme humain est capable. Mais les défenseurs de la liberté s'opposent à son utilisation et contribuent ainsi au malaise social et à la souffrance humaine. "
Je suppose que vous avez déjà la nausée, mais Skinner ne s'arrête pas là.
Il pense que le contrôle d'une population dans son ensemble doit être confié à des spécialistes ; à la police, aux propriétaires, professeurs thérapeutes etc…munis de leurs renforcements spécialisés et de leurs contingences codifiées.
LE contrôleur et LE concepteur d'une culture doivent être des membres du groupe contrôlé
" Quand la technique de comportement est appliquée à la conception d'une culture, la survie d'une culture opère comme une valeur. Si notre culture continue à prendre comme valeur essentielle, la liberté et la dignité, plutôt que sa propre survie, alors il est possible qu'une autre culture apporte une contribution plus importante aux temps futurs. "
Voilà comme vous pouvez le constater qui ne le cède en rien à la " Weltanschauung " national socialiste.
" Par delà la liberté et la dignité " est paru en 1971, autant dire l'antiquité étant donné la vitesse à laquelle évolue la science, et donc la pseudo science comportementaliste.
Mais en 2004, plus prés de nous, Alexandre Dorna, professeur de psychologie sociale et politique de l'université de Caen, préfaçant une nouvelle édition de " walden2 " écrit :
" La psychologie sociale, autant que les sciences politiques et la sociologie, furent jadis confrontés nolens volens, aux rêves de changement de société, mais progressivement, les recherches ont abandonné, sous l'emprise des approches fonctionnalistes et cognitivistes, les études empiriques et l'expérimentation de laboratoire, dont la beauté formelle est parfois grande, mais faite au détriment de l'observation directe de la réalité et de l'expérimentation sociale comportementale.
Le résultat est paradoxal :La foret des micro théories issues des laboratoires nous empêche de voir les arbres de la réalité .et les vrais problèmes sont remplacés par des questions virtuelles.
Ainsi le fossé entre les objectifs de la recherche et les questions concrètes qui se posent à tous est en train de se creuser encore davantage.
De fait, l'insoutenable perplexité théorique se transforme en théories compliquées qui se réfugient sous le parasol des hypothèses de la complexité.
(Il semble que les comportementalistes soient dans le pétrin)
C'est alors que réexaminer, voire réhabiliter, les pensées(celle de Skinner en étant une) mise au placard ou à l'index, remplit non seulement un devoir de mémoire et de culture, mais une possibilité que leurs germes ré-introduisent une pensée critique riche… "
" L'insoutenable perplexité théorique " ne semble pas avoir atteint les auteurs du trop fameux rapport de l'inserm sur " le trouble des conduites "
Dans lequel on passe sans sourciller :
Du " Premier repérage à 36 mois d'un tempérament difficile, d'une hyper-activité et des premiers symptômes du trouble des conduites " à " la prévalence du trouble des conduites très élevé en population délinquante " puis à " Il est prédictif d'une initiation précoce au cannabis en particulier chez les filles " et enfin " Le groupe d'expert recommande de favoriser les interventions dans les familles à risque, en particulier chez les jeunes mères primipares à faible niveau d'éducation et en situation de précarité ".
Je voudrais m'attarder un peu sur la description DU " trouble des conduites " , dans le DSM que le rapport de l'inserm reprend tel que et qui réunit dans un amas hétéroclite ce que nous appelons " troubles du comportement " ( au pluriel)
La supercherie tient ici au singulier :
LE trouble des conduites, posant que cet ensemble forme un tout dont on pourrait décrire ensuite les " troubles associés ", alors qu'il se pourrait bien que ce soient les troubles dits " associé " qui soient les troubles types et les troubles " types " qui soient les troubles associés.
On le voit , les comportementalistes refusent l' entêtement des " faits " (puisqu'on nous dit que les faits sont têtus " à ne pas vouloir être des " données " premières qui échapperaient au découpage du signifiant.
Le DSM a donné dans sa préface une vertueuse définition du trouble mental :
" Ni un comportement déviant (politique, religieux, sexuel) ni des conflits existant essentiellement entre l'individu et la société ne sont des troubles mentaux "
Et pourtant ( p 110 du DSM IV -TR)on trouve ceci
" La caractéristique essentielle du trouble des conduites est un ensemble de conduites répétitives et persistantes, dans lequel sont bafoués les droits fondamentaux d'autrui, les normes et les règles sociales correspondant à l'age du sujet "
Je ne vais pas parcourir la totalité des caractéristiques diagnostiques DU " trouble des conduites "
Je voudrais simplement souligner deux points :
-Elles font appel aux normes les plus moralisatrices
-le repérage des symptômes se fait en fonction de l'objet, toute " intériorité " , comme nous l'avons vu chez Skinner , étant écartée.
Je lis :
"Les enfants ou adolescents ayant un trouble des conduites déclenchent souvent les hostilités ou réagissent agressivement envers les autres. "
" ils peuvent se montrer menaçants ou avoir des comportements d'intimidation "( critère A1)
" Ils peuvent commencer des bagarres " (critère A2)
" Utiliser une arme susceptible de blesser sérieusement "
( par ex un bâton, une brique, une bouteille cassée, un couteau, une arme a feu "(critère A3)
" Faire preuve de cruauté physique envers des personnes " (critère A4) " ou des animaux "( critère A5)
" Commettre un vol en affrontant la victime, vol de sac à main, extorsion d'argent, vol à main armée "(critère A6)
" ou contraindre quelqu'un à avoir des relations sexuelles " (critère A7)
" La violence physique peut aller jusqu'au viol "
Il faudra qu'on m'explique la différence entre " viol " et " contraindre quelqu'un à avoir des relations sexuelles " mais il faut laisser du travail aux avocats.( à moins qu'il ne faille nommer différemment le viol d'une noire par un blanc et le viol d'une blanche par un noir, ce qui aux USA n' est pas la même chose.)
" Un autre trait caractéristique du trouble, est la destruction délibérée de biens appartenant à autrui ; il peut s'agir d'un incendie volontaire avec intention de provoquer des dégâts importants "(critère A8)
" ou de la destruction délibérée du bien d'autrui par d'autres moyens.(par exemple briser des carreaux d'une voiture, commettre des actes de vandalisme à l'école "(critère A9)
" Les actes frauduleux ou les vols possibles, comprennent par exemple le fait de pénétrer par effraction dans une maison, un bâtiment ou une voiture appartenant à autrui " (critère A10)
" Le fait de mentir ou de trahir des promesses afin d'obtenir des biens, des faveurs, ou pour échapper à des dettes ou à des obligations ( par exemple " arnaquer " les autres "(critère A11)
" De voler des objets d'une certaine valeur sans affronter la victime (par ex vol à l'étalage, contrefaçon) " (critère A 12)
" On peut observer aussi des violations graves de règles établies ( par exemples règles scolaires ou parentales) :Les enfants peuvent rester dehors tard dans la nuit en dépit des interdictions de leurs parents, avant l'age de 13ans "(critère A 13)
Je m'arrête ici tant je suis accablé.
On a plus le sentiment d'assister à la rédaction du code pénal délimitant les fautes répréhensibles, qu'a celle d'un manuel de psychiatrie.
Où l'on voit bien que ce qui définit ici le symptôme, ce n'est pas la position subjective, l' état d'esprit, l'attitude mentale, la représentation, l'intériorité, appelez ça comme vous voudrez.
Ce qui définit le symptôme est l'objet atteint ou l'objet utilisé.
L'extorsion d'argent appartient au critère A6,
Mais, " mentir ou trahir des promesses pour obtenir des biens " au critère A11.
Et si les objets ont une certaine valeur, alors on passe au critère A 12( il ne faut pas tout confondre !)
Nous avons déjà vu que " viol " et " contraindre quelqu'un à avoir des relations sexuelles " n'appartiennent pas au même critère.
Nous sommes ici évidemment très loin du " tout pour l’Objet "(écrit avec un grand O) de Freud.
Ici, c'est : " tout pour les objets ", comme s'il y avait là le moindre début de commencement " d'objectivité scientifique "
Autant d’objets (écrit avec un petit o évidemment) autant d'attitudes mentales. De sorte que le raptus qui fait que le schizophrène vole une pomme, sera mis à la même enseigne que le vol d'une pomme par un homme affamé.
Le dernier chapitre du DSM ou " annexe I "est, je cite une " esquisse de formulation en fonction de la culture " où on nous explique, en six lignes exactement, qu'il ne faut pas confondre le " spell " état de transe que l'on rencontre chez les américains d'origine africaine et européenne (sic) du sud des Etats-Unis, avec les autres convulsions.
Merci !
(Bienheureux américano-asiatiques qui échapperont à notre confusion mentale)
On peut s étonner de ne pas trouver dans ce chapitre des manifestations exotiques, la description elle-même du " trouble des conduites "
C'est que les auteurs (américains) ne peuvent reconnaître là leur propre société tant ils sont convaincus de l'universalité de leurs descriptions.
Pourtant tout y est : fascination de l’objet, valeur marchande de l'objet, équivalence de l'extériorité et de l'intériorité, et même ; absence d'intériorité.
Equivalence qui n'est pas, loin s’en faut, le " nous " de l'idéal, et encore moins l’Autre de Lacan.
On y trouve la normativité la plus étroite où la pathologie se mesure à l'aune de la valeur du bien détruit.
Bref, ne confondons pas la transe du " spell " avec l'épilepsie, mais sachons qu'il existe une téléologie secrète entre l'objet et le moi (ou plutôt le " système physique " , pour parler comme Skinner) qui tient lieu de désir.
Comme il est tout de même difficile, dans un manuel de psychiatrie d évacuer l'intériorité avec autant de désinvolture, elle revient, quelques pages plus loin, sous une forme qui en dit long sur la conception des auteurs, cela s'appelle :
" Caractéristiques et troubles mentaux associés "
Où l'on voit que tout ce qui est du registre de l'intériorité, comme je l'ai déjà souligné, n' a de statut qu'associé.
N'impliquant pas qu'il appartienne à un ensemble qu'on pourrait appeler " syndrome ", aucune classification dans la classification qui indiquerait des points organisateurs, une structure, mais un bric à brac de conduites dont rien, si ce n' est le discours péremptoire des auteurs, n'indique, qu'elles ont entre elles le moindre lien. (Voir p 104 du DSM)
Nous en arrivons donc à ce sur quoi je voudrais conclure.
Cette inversion du rapport " type " " associé " constitue un discours performatif (qui fait exister les choses en les nommant) puisque son premier effet est de promouvoir au rang de " type " le comportement et de reléguer au rang d " associé " l'intériorité. Evidemment sans le dire et sans avoir à le justifier.
Je ne peux que renvoyer ici à mon premier travail sur le DSM, il fourmille d'exemples de ce type.
Skinner ayant écrit un livre sur " le comportement verbal " hélas non publié en français,
S'est attiré les foudres de Noam Chomsky, dans un livre non publié en français non plus, dont je n'ai donc pu lire que de courts extraits.
J'en ai néanmoins retenu que ce que Chomsky reproche à Skinner, c'est de confondre science et terminologie. Terminologie qui dit-il ne permet pas de distinguer un pigeon d'un Poète et convient tout autant à l'anarchiste qu'au nazi.
Marie-Lise Ehret
Psychanalyste
15 juin 2010
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 15.06.2010
Allez bonsoir à tous
on va laisser tout ça reposer hein !
Si vous saviez pourtant ce que c'est important ce qui est dit là
Effort hein ?
Il n'y a pas d'effort inutile :
Sisyphe se faisait les muscles !
bises à tous
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 15.06.2010
note de travail effacées sur yelis (papier pas toucher)
*j'ai connu le chercheur Zazzo un homme simple qui savait se mettre à la portée du langage des autres (chercheur sur les jumeaux
* j'ai connu Dallida qui avait un psy rue victor Hugo M.Pitchal
* je n'ai jamais attenté à ma vie sauf avec le trav. inconsient !
se suicide eux mêmes à l'intérieur (2010)
Cette société mérite d'inverser le role
*Question dans quel sens ? je cherche....
Entre extériorité /infériorité
Et Objet / subjectivité
:
Imaginaire
..........................................................
Enfant masculin : enfant féminin
mots croisés
écrire : enfant de chair pro création
Arts : écrire et arts
guerre : conscience de la paix
ronde des enfants :
j'ai écrit : ? (là un vide j'ai laissé)
:
:
: 2 un rectangle /guache
: écrit dedans
:
: 3 un rectangle /férré musique
: *mais coupé en deux haut vide
: * l'autre moitié divisée aussi
: _ en dessus aigu /son
: _en dessous grave/son
:
:
:
:
***********************************************
dans tous le blanc à gauche
un carré avec un point au milieu
au départ de l'angle du carré en bas à droite
part une spirale en forme d'escargo et retombe bien....
pas à l'envers , ouverture à droite
pensée si on estime que plus les cercles sont grands
proportionnellement tous les carés seront rogné d'autant
en touchant les courbes à plusieurs tours.
donc ouvert : extériorité / infériorité
en dessous : objetivité / subjecivité
apprenissage :
: les mots sont devenu des images
: le corps de Depardieu a changé
: morale a changé "luxe"
Pour les mauvais pensant je l'aime bien
Mais le préférais avant !
recherche pour l'art:bref je dis aussi il me manque la sculpture
pour mémo 13 juin 2010
Marie-Lise Ehret
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 16.06.2010
Bon la ma croix ne tient pas en place mais c'est pas grave
parce que j'en sais l'ordre comme une croix.
merci à se site c'est que j'ai peur de perdre mes petits papier
laissez brûler mes p'tits papiers
papier de riz ou d'arménie
llà là là là là là là là
bonne journée à tous
(je crois que c'est fichu pour le site parce que l'ori ne prend pas java et le pack trois....je verrai plus tard !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 16.06.2010
alfa et oméga
matière baisse par l'entropie
entropie et temps en même temps
l'homme nait avec deux polarités atteinte par lui-même
lire les morts egyptien bévu de la sortie à la lumière
jumeaux... là des questions se pose effectives trans. pensée
le négatif à sa place osiris sans set
bien et mal= donné ,alors qu'il est fait d'émotions, d'expérienc.
Mémoire trop près du noyau
parce que ma mémoire à enregister non pas lorsque je marchais mais bien avant...3 mois avec image réalité que je suis allé vérifié à l'age de 36 ans auprès de la personne intéressé.
Il ne suffit pas de dire j'ai marché à 12 mois sevré à tel moi, ect parce que je n'ai pas suivi le parcours psychologique des stades !
je mets ça ici parce que le site Yellis m'enlève mes textes de recherche !
merci à vous là hautefort. ça fait brouillon je sais excusez moi
*************
Eintein !
La femme d'Einstein n'était pas la moitié d'un imbécile !
Enfance
On est de son enfance, comme on est d'un pays !
Quand à l'égocentrisme
Jules Renard dirait :
Chaque fois que le mot "Jules"
N'est pas suivi du mot "Renard",
j'ai du chagrin vlan !
MLE
http://www.choisir-son-psy.com/fiche.php?id=51351#fiche
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 16.06.2010
merci Louise : 14 juin 2010
Je marche depuis l’âge de 12 mois , je respire, je mange , je vis.C’était quoi votre question ?Donner si tel est votre désir
http://transfert.yellis.net/forum/
réponse de marie -lise
Il faut une éthique et la même que celle d'un généraliste
peut-on faire n'importe quoi avec l'humain "oser ses désirs" procréer à 65 ans
les gènes qui nous découpe en rondelle avant même d'en connaitre les circuits d'assemblage electrique.
On ne joue pas avec l'humain
Je ne joue pas avec mes semblables !
et c'est pour cela que j'ai coupé la tête à Freud
Celui qui garde la tête de Freud, doit alors avoir le courage de dire à celui qui vient le voir,
Vous ne pouvez ni faire de psychothérapie ni de psychanalyse
Lacan dirait un" langage qui ne serait pas du semblant" et "télévision" .
Nous ne pouvons pas travailler honnetement avec des idées de lus de cent ans
c'est la base qui est à revoir avec les idées actuelles et d'avenir actuel ....d'où le problème des DMS
Marie-Lise Ehret
psychanalyste
la psychanalyse étant un travail plus profond que la psychologie ! Non ? Si ! Plus il est dangereux à l'heure actuel, car nous devons tenir compte de Tout nos enfants
Tout comme je ne crois pas que l'on puisse apprendre sous hypnose l'anglais. Dailleurs je ne suis pas hypnotisable et je reconnais pourtant que des chirurgiens l'utilient pour opérer certains malades hein.... mais là il y a une éthique hein !
j'ai près de chez moi un neuro-psychologue hein
ça voudrait dire qu'elle a trouvé un lien entre corps et esprits
voilà le genre d'arnaque !
La psychologie sociale fait le jeu du pouvoir et non pas de l'individualité
n'oublions pas que nous laissons seuls, après nos patients avec la remise en place de leur propre mémoire...
Marie-Lise Ehret
http://psychanalysepoesiepeintureart.ha … oesie.html
http://www.choisir-son-psy.com/fiche.php?id=51351#fiche
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 16.06.2010
Il faut une éthique
parce que les psy qui disent soigner les pédophiles
avec le silence du parler au mur, ils auront toujours raisons
au détriment des vrais agressés
parce que c'est donné la priorité au pervers le silence
Oh celan ils n'ont rien compris ! rien !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 16.06.2010
tiens vous avez de la chance hein vous d'avoir marcher à 12 mois parce que moi la grand mère m'avait tellement serré les jambes bébé et aussi par ma paresse volontaire , j'avais les jambes déformées....vous ne vous souvenez pas de ça ?
vous n'avez pas connu les barbotteuses
et puis aussi j'ai compris très tard moi les bénéfices de l'éducation conventionnel hein j'en ai pris conscience que vers 14 ans et j'ai rattrappé par correspondance en travaillant la nuit et le jour pour me vétir et mager...il n'y avait pas de bourse hein pour les travailleurs ordinaires ! Pas de parents pour payer les études hein ?
alors "je vis" bien sûr moi aussi, mais c'est quoi vivre ? hein ?
le point de départ et bien ça valait pas 26 ans de fixations
pour me rappeler les horreurs de l'horreur durant cinq ans par plusieurs hein ? Je n'ai aucunement honte d'où je viens, et de ce que j'ai fait , la confiance c'est pas l'amour hein sexué point
Vous n'avez sans doute pas appris les langues avec des cassettes hein
j'ai même du refaire marche arrière parce que moi j'en étais resté au maths normal hein ! alors j'ai du apprendre les maths moderne
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 16.06.2010
bon allez !
aérons
j'ai été kidnappée quand j'étais enfant,
On m'a coupé le doigt et on l'a envoyé
à mes parents d'ailleurs d'autre part
Mon père à réclamer davantages de preuves !
vous vous rendez compte !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 16.06.2010
j'ai écris un livre.
j'ai déjà fini tous les numéros de page !
***
entre autre ce ne serait pas de trop que j'en mette
maintenant hein, parce que là quand je veux retrouver un texte eh beh !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 16.06.2010
Et puis je me demande si nous ne sommes pas en train de jouer à la roulette russe avec les astronautes hein !
506 jours c'est trop ! pour le corps humain et son équilibre
quand on sait qu'un spéléo qui passe 6 mois sous terre
perd complèment la notion du temps espace
quand on sait que les astronautes sur la lune , avait le squelette qui s'allongeait et d'autres symptome
Je ne sais pas si c'est bien bon cette idée là ! Non !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 16.06.2010
Bon voilà
Pourquoi je ne vveux pas imprimer
mon chemin va s'arrêter
je vais faire de la place aux jeunes
j'en ai assez !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 16.06.2010
Comment peut-on en ce monde
Traitter les gens avec un tel mépris ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 16.06.2010
Tous les psy à quoi ça sert hein ?
A montrer du doigt à marcher bien droit ?
Faire du sport,
Manger cinq légumes, de la viande et des fruits
Pas manger de beurre pour le cholestérol alors que les plats préparé en contiennent dix fois plus
Faire de la relaxation
Etudier ça empèche de penser !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 16.06.2010
Je fais partie d'une génération de mépris
religieux , sociale, ect.....
Non Prévert à vingt ans mon oeil n'était pas mauvais
au contraire il savait trop ce qu'il l'attendait
ça sera donc toujours les salauds
qui nous mangerons la peau sur le dos ?
Tiens celui là aussi s'est tué en moto
Malheureusement par cet acte juste prévisionnel
ça n'a fait que fermer les yeux sur les soupes populaires !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 16.06.2010
Vous avez raison nos enfants
Faites des études pour les statisques
en baisse du chômage !
Moi je ne bouge plus et pas.
Vous avez raison vous fatiguerez
Moins , ......
Il ne faut jamais demander
Plus à l'homme qui ne peut donner
C'est de la sélection d'humaine
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 16.06.2010
On vous parlera de la madeleine de proust hein
ça fait une belle jambe
je faisais de grandes phrases hein à l'école
Mais cela ne plaisait pas !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 16.06.2010
Oui c'est quoi vivre pour vous ?
Sans chercher le mot bonheur !
Juste celui de survivre hein ?
Le problème des gens qui enseignent
Au autres comment bien vivre
Son des petits jeunots d'hubris
Et c'est encore eux qui font du fric
Avec des stages bidons imposés
Cela était déjà dans ma boite
A lettres en 2005
Tu peux être un intello brillants
ça ne sert à rien en 1974
un économiste brillant disait déjà
cette situation actuelle.....!
un ouvrier travaillera sur trois !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 16.06.2010
Alors on parlera de s'occuper d'humanitaire
Savez vous combien gagne le directeur de .....M S F...?
alors le pauvre couillons s'occupera des autres
mais j'ai déjà tellement fait ça à ma portée
pour le particulier que la soupe aux cailloux
ça prend plus.
Parce qu j'avais attendu personne pour ça
ça marche plus voilà
j'ai connu ça trop tôt !
Moralité oui a morale, immorale
Le rire parfois des clowns cache un triste sourire
Qui ne m'a jamais fait rire ! sur le terrain
Quand il n'y a plus d'espoir à quoi bon les risettes
par ci par là ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 16.06.2010
Certaines ethnies
Esquimos et chinoises
Abandonnent leurs vieux
Face à la mort seul.
Après tout pourquoi pas !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 16.06.2010
Si je regarde bien ma vie
j'ai fait une psychanalyse
parce que je savais très bien
Que je serai épuisée par mon métier
A cinquante cinq ans
Mais je mangeais, avait contact à l'extérieur
Bref où j'en suis là maintenant
La poésie pareil et l'art remis à zéro
En vidant le noyau imaginaire !
Hein !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 16.06.2010
Et le pire de tout cela
C'est que toute les économies d'une vie de travail
A été vidée aussi
Le chaos religieux hein ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 16.06.2010
"Des loisir pourquoi faire "
ça aussi c'est vieux hein
détournont l'attention pour
pouvoir en faire ce que l'on veut
Maitrisons l'être pour le manipuler
comme Hybris veut
Psy de tout poil , mon malheur
c'est d'avoir déjà vu tout ça à 9 ans
hein l'endodage dont on ne sort pas !
c'est pourquoi j'ai coupé la tête de freud
Mais si je fais des recherches on ferme le site
La liberté d'expression quoi !
Alors que l'image des blancs bonnets
Et bonnets blancs brillent de mille feu
A la télévision "t"as raison Lacan"
Mais voilà il y a des gens qui ne
Savent pas se vendre ni se laisser acheter ?
Quand j'ai quitter mon boulot d'expert comptable hein
Il y a longtemps, toute seule pour m'occuper en
Permanence d'humain on m'a dit que j'étais dingue
j'ai perdu un tiers de salaire mais cela me convenait
Mieux, j'allais pas au boulot avec le fiel au coeur
Avec Freud hein, il n'a même pas compris cela
ça aide à comprendre le monde hein psychanalyste
Mais si je ne voulais plus avancer à 9 ans c'est que
j'avais déjà compris tout cela et seule
On m'a foutu des électrochocs, des médics
Pour l'oublie, on aurait du me laisser oui !
Et me foutre la paix d'un choix bien personnel
les codes, les normes, les façons de penser hein ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 16.06.2010
Le chien robot "inconscient"
vient certainement de tout cela
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 16.06.2010
Un jour en cherchant du boulot
On voulait me faire faire du démarchage
Pour vendre des encyclopédies hein ?
Ils insistaient en disant que j'avais la tête à ça
Je leur ai répondu Non moi je sais que je ne peux
pas rouler les gens ect......
La bonne tête hein ! vu par qui , et pourquoi
Le sourir , sans doute !
Maintenant tout cela me fait plus rire
J'ai trop et d'Histoire, et de passé sur le dos
Les pervers d'hubris psychologues psychothérapeute
Vous ne les voyez jamais dans vos cabinets hein
Les couillons comme moi si, la souffrance utilisé hein
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 16.06.2010
je vais vous mettre ça yellis hein
de groupe (psychothérapie) mais bon
vous fermerez le site comme la libre expression
d'écrivez.org
La vérité hein ! silencieuse ou muselée
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 16.06.2010
Vous lacaniens vous oubliez de dire aussi que pour les
personne comme moi vous déconstruisez le langage hein ?
Les psychologues depuis tous les temps nous montre
le chemin à prendre hein ? socialement correct
Ce qui m'étonne dans ce langage actuel
c'est qu'il est tout à fait normé sans gros mots
hein ! C'est étonnant quand on sait que les enfants
mesure leur propre langage avec....hein les mots interdits
ça c'est comme les grandes phrases hein!
Et en plus on refend le désir pour chercher où est la moralité
que vous devez avoir pour exercer
Mais ceux qui le dise évidemment sont le cul dans leur
fauteuil hein, ils ne connaissent pas la vie de la majorité d'ici bas ! et ça vous donne des conseils pour assurer ses patients
pauvre couillon j'en savais plus que vous !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 16.06.2010
Il devrait être interdit de pratiquer ce métier
A ceux qui ne connaissent pas l'humanité
Dans sa globalité du quotidien !
Les livres, c'est bien , mais les gestes à décoites
Pour sauver la vie des gens ou accompagner les mourants
Petits ou grands, les malades, les cas graves.
Demande autres choses que des bouquins !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 16.06.2010
Et de stages payants en prime
Fait par des jeunots qui ne savent rien de la vie !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 16.06.2010
Alors voici,
je vais me faire passer pour malade mentale
Ma révolte à moi
je vais jouer le role
Mais travailler non je suis désolée !
Je ne peux et ne veux plus
j'en ai assez, du plus tard
Je suis comme Thomas
et j'ai vu trop de gens sur le terrain
partir justement vers les 60 ans
Ah ils devaient tiens en faire des choses
à la retraite hein ? Mais ne pouvais plus bouger hein ?
Donner oui, mais moi je l'ai déjà fait
Toutes les personnes qui travaillent depuis quinze ans
Les femmes qui brodent hein sous payé
c'est bizarre hein que l'on dise les femmes et les enfants d'abord !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 16.06.2010
Je vais bien me trouver une DMS quelque part
Hein psychiatre !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 16.06.2010
oui il faut inverser pour l'humanité
extériorité / infériorité
Objet ou objectivité /subjectivité
le respect de l'humanité
mais je sais pas encore comment
je sais pas tout moi monsieur Levy philo , et onfray philo, votre image est de marque mais des proposition aucunes
vous ne voyez point messieurs les banlieux , vous devriez y faire un petit tour, ça vous donnerai peut-être des idées
tenez allez à Mante la Jolie (qui porte si bien son nom!)
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 16.06.2010
Mon atout si c'est est un c'est ça justement
quand je suis allée à Strasbourg pour mes recherches
J'ai vue la jolie ville touristique hein
Mais par un hasard curieux je me suis retrouver aussi
je ne sais comment dans un quartier, les rideaux de fer
fermaien à six heures, je ne comprenais pas encore pourquoi,
j'ai mis cinq minutes pour le compendre, les chiens les
loubards comme on dit sortait juste à ce moment précis
Je regrette parfois d'avoir ces deux regards
Je crois que ça a été toujours ma propre perte !
Et c'est sans doute pourquoi les intellos ont tous marché
Envers le communisme hein, moi jamais...voyez !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 16.06.2010
Ce genre de chose n'a rien à voir avec la haine et l'amour
une trop grande vision des choses brise la vie des enfants
de certains enfants
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 16.06.2010
Qui sont les plus fou sur cette terre ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 16.06.2010
Elise ou la vraie vie
C'est vieux ça aussi
Une génération entière où je me suis battue pour rien
un pas en avant deux pas en arrière.
A quoi m'a servit mes études ma culture hein
Si vous voulez gagner votre vie ne faites pas un métier à relation humaine
bien oui ! quoi !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 16.06.2010
http://psychanalysepoesiepeintureart.hautetfort.com/archive/2008/09/23/psychanalyse-marie-lise-ehret-poesie.html
je vous remercie site hautefort.com
de ne pas sectionner mes écrits
je vais laisser reposer tout ça aujourd'hui
Savez vous pourquoi Yellis à effacé encore certains textes !
Vous me sembler donc faire partie de la libre expression
je ne peux faire le site comme il faut
java et certains script ne fonctionne pas sur window 2000
mais tant qu'il fonctionne je ne change pas mon ordi et je ne rentre aucune mise à jour, sinon je suis obligé de retourner
au reformatage précédent...j'aime pas la gaspille
merci à vous....
je vais faire un poème plus tard
pour retrouver mon propre langage c'est du gratas
Art et psychanalyse et psychologie je pense ne sont pas actuellement compatible non plus sauf si on essaie de changer la théorie.
A plus tart à tous
j'ai pas le coeur aujourd'hui hein
toutes ces personnes hein merkel hein sarkosi et les autres
qui jongles avec 270 000....00000 euros
vous arrivez à dormir la nuit ?
Non ce sera les autres ceux qui font des cauchemars hein !
Et je parle là aussi sur l'exploitation des cadres !
parce lorsqueon enlèvera les primes pour calculer leur retraite hein
Ma vie entière de travail ne valait pas 680 euros maxi
chèque emploi service hein ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 16.06.2010
Non mais écouter les à l'assemblée aujourd'hui
c'est folklorique !
16 juin 2010
objectifs chiffrés
stratégie de lisbonne
marché agricole
stratégie en 2 minutes prononcée 8 fois
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 16.06.2010
non mais je suis contente de ne pas avoir signer mastrich
je me sens moins c.... !
Méfiez vous quand on vous demande de signer
des papiers que vous ne savez pas lire !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 16.06.2010
ah et nous nous battrons pour...une minute 5 fois
le nou hein
fond de résolution des défaillance bancaire
régulation.....coordination ....pilotage...instituationnaliser le système européen
volonté politique, efforts, couple moteur / devinez !
compromis...;elle avance par le compromis
AYE AYE AYE couple franco allemand, grandeur européenne
et les autres ? pacte sur l'émigration
crise actuelle....ah ah ah c'est à ce pris à payer pour les européens
on peut noter les mots répétitif .....
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 16.06.2010
Nous qui parlons de politesse
de nos enfants
la gestuelle à l'assemblée est elle aussi très révatrice,
un pointe du doigt
l'autre fait un geste d'englober tout le monde avec ses bras
et le pire
un parle, tout le monde reste
le deuxième, parle la moitié de des députés sortent
et les autres finissent par parler à des bans vides
voilà aussi ce que l'on peut appeler du mépris
les uns envers les autres.
Après on s'étonne que nos enfants hein ne restent pas en classe.
La politesse ne voudrait-elle pas que l'on reste dans la salle jusqu'à la fin ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 16.06.2010
vous pouvez passer répnse à louise
sur http://transfert.yellis.net/Aide_psy.php appuez forumouvet
L'art n'est jamais en descendance et il y a un totem chez moi qu'il ne faut jamais toucher
Oui des recherches s'impose vraiment aujourd'hui
prenez mon site par la fin
si vous appelez art des rames de papiers poser sur le sol eh beh !
les noms que je donne des rues sont juste hein
Il y en a peu de vrai artiste ...peu ...mais en 74 freud et en 2003 tous les poémes
les tableaux on été pris pour le silence de ce qui se passent justement hein
oui on peut vider l'imaginaire d'un être, tout en détruisant le lien d'évolution artisque
Tautologie hein en terminologie de thérapie qui est léguée aux psychiatres vous ne lisez pas tout mes textes
la psychiatrie râle justement avec Rhisone et les conseils qui leur sont donné
un caractère dont le prédicat énonce une information déjà contenue dans le sujet
les cons restent des cons c'est cela depuis l'échelon social
Avouez que tautologie Freud me la bien en dix ans sapés, j'ai dessiné un oiseau au stylo gribouiller bien triste hein.formèlement identique à quoi lorsque l'on ne croit pas et que l'on est athée ?
Un chat est un chat ? Mais que ce soit en psychothérapie et tout ce qui est psy associés, pourquoi mettre les gens sur la paille durant dix ans ...pour retourner encore plus démunie et avec un métier qui n'etait pas dans votre "tautologie " ça vous dit de recommencer sans toit, sans plus rien,
tautologie laquelle la formule de calcul propositionnel qui reste toujours vrai lorsque remplace les énoncés qui la composent par d'autres.
10 ans Lacan deux générations de psychotique de théorie psychotique
un caractère primaire ne se change pas et vous le savez tous
Oui vous trouvez qu'une poubelle en vitrine c'est de l'art
non madame l'art c'est quelque chose de plus profond
si je vous fais un point sur un tableau noir ça vous va !
Passez dans le treizième vous aurez plein de galeries qui ne ressemblent
pas à de l'art hein !
L’art et l'inconscient commun
comme Jung, l'Afrique et nous sommes tous des Gaulois ?
Quelle tautologie ? Donc, vous parler, marcher dans le sens de la décadence sociale ?
De la décadence artistique ?
Je me trouve dehors à 55 ans, ça vous dit ?
Non l'art n'est pas du vide comme parler n'est pas du vide.
Ceci fut écrit en 2003 je n'avais donc pas besoin de psychanalyse n'est-ce pas jusqu'en 2009
l'art ne fonctionne pas avec l'inconscient commun, madame Louise
vous avez confiance en l'avenir bien merci
mais c'est que moi l'avenir hein j'en ai assez de trinquer
sa singularité laquelle celle de la société
des idées et des mots intellectuels remplacer parce que de simples mots
Mais en vingt six ans et bien et depuis mes 9 ans
je sais que ça ne change jamais
le temps est au jeune hein que leur léguons-nous totologiquement !
En subjectivité, des gens qui se font avoir par des malfrats qui vendent
des éoliennes qui n’ont servi à rien, des toits solaires…commerce argent
la valeur humaine n’est pas là, des mots compliquée pour expliquer des choses
plus que simples, un sourire cynique en disant je t’ai eu, la femme seule,
qui s’assume seule, c’est pas du gratin si on veut rester honnête et avoir une vraie valeur humaine, seulement voilà, j’ai déjà donné et plus que donné je ne peux plus, je suis foutue et je sais que ma vie est limité
vous savez les dégâts pour les moi forts que tous les psyc entrainent, la consommation de loisir, mais tout cela je le connais depuis trop longtemps….
Et l'art c'est justement tout ceux qui littérairement on délirer
avec leur inconscient. l'art ne s'apprend pas il vient de l'alter
en ascendance durant tout l'apprentissage de la vie c'est bien différent
Lavez plus blanc que blanc plus que transparent ?
En dépouillant le socle imaginaire.
la pensée marchandise
l'art marchandise
le mépris humain marchandise
Il est où le point commun ?
la société étant parfaitement codée tautologiquement parlant
je suis désolée, mais l'orobouros qui se mord la queue en tombant
plus bas qu'il est arrivé ça me fait pas rire
Le silence, ah le grand silence, j'en ai tellement connu du silence de terrain
et je n'avancerai plus pourquoi, parce que si on peut vendre les pires
imbécilités alors effectivement on ne grandit pas notre civilisation
mais la dégradons un peu plus.
Combien j'ai aidé de personne qui disait à le retraite je prendrai le temps
pour ceci et cela, hein mais à 61, 62, 63, tiens encore un exemple récent 61 ans 680 euros pour avoir travaillé depuis l'age de 13 ans. Moi perso 15 non ? Si !
Un homme n’est pas fait que pour etre exploité, et il ne doit pas forcément devenir une canaille parce que les autres le sont.
Et j'en ai marre de manger pour vivre pointe. une psychothérapie et une psychanalyse sont plus nocives pour certains, parce que vous leur mettez sous le nez des choses qu'ils ont vécues et qu'ils savent déjà
Vous garder l'espoir ? Mais une analyse, les psy de tout poil, c'est vivre de la misère des autres
Et mon corps mort vous ne vous oyez pas aussi qu’on pourrait en faire de l’art
Ce qui se passe actuellement sent mauvais, madame, ça me rappelle, des temps arrière
Je me suis occupée d’artiste, et ils n’ont pas eu besoin de 26 ans d’analyse ! de ruine , de grande et petit cadeaux de lessives« la mort » en jouant avec la vie et les sursauts de vie de dernière extrémité tout cela basé sur oedipe hein, mais dans la vie j’avais trouvé mon chemin seul sans toutes ces cicatrices que j’ai là
Deux comas troisièmes degré à force de rendre coupable nietzchen ? Hein
Lacan c’est encore pire, savez-vous pourquoi je meurs à chaque fois deux fois de vos grandes marrées de sang, lisez Prévert et Vian, eux aussi en travaillant l’inconscient sont allés comme on dit jeté le bébé avec le bain, le bain de la réalité de vie avec lesquels on joue.
Oui une éthique s’impose, comme dans cette société actuelle
Bonne soirée
Freud est parti sur le fait que dans l’inconscient il n’y avait pas de réalité, qu’en est-il de ceux dont l’inconscient psy et je tiens à le dire quand l’inconscient touche l’horreur de leur réalité
Marie-Lise EHRET
psychanalyste
http://psychanalysepoesiepeintureart.ha … oesie.html
http://transfert.yellis.net/Aide_psy.php
Si vous allez là, j’y ai justement écrit
Au gens qui on confiance on ne ment pas , ce n’est pas n’importe qui d’ailleurs qui s’adresse aux psy
L'art n'est jamais en descendance et il y a un totem chez moi qu'il ne faut jamais toucher
Oui des recherches s'impose vraiment aujourd'hui
prenez mon site par la fin
si vous appelez art des rames de papiers poser sur le sol eh beh !
les noms que je donne des rues sont juste hein
Il y en a peu de vrai artiste ...peu ...mais en 74 freud et en 2003 tous les poémes
les tableaux on été pris pour le silence de ce qui se passent justement hein
oui on peut vider l'imaginaire d'un être, tout en détruisant le lien d'évolution artisque
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 16.06.2010
http://transfert.yellis.net/Aide_psy.php forum ouvert
voyez ma réponse à louise
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 16.06.2010
Re: MerciOmbre de Nuit
À l'ombre de tes nuits somnolent des chimères
Crachant sur mes désirs le feu de la passion.
S'éveille alors en moi, succube la perversion,
L'insoutenable ivresse aux parfums éphémères.
Quand m'exhume le jour de ces senteurs amères,
Le désespoir est tel que naît la tentation
De rejoindre Narcisse en sa malédiction
Puis sacrifier mon cœur d'amour aux victimaires.
Que dans l'obscurité confuse, s'illumine le rêve
Mais l'écho de la lune, ému par ce destin,
Dans l'eau jette un reflet annihilant l'instinct.
Lugubre je survis à de mélancolique trêve,
Et j'espère en secret, quand chantent les minuits,
D'encore aller mourir à l'ombre de tes nuits.
Marie-Lise EHRET
Psychanalyste
17 juin 2019
http://psychanalysepoesiepeintureart.ha … oesie.html
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 17.06.2010
Bonjour, à tous
Ça va ?
Je passe, tout doux, vers vous,
À pas de velours,
Bon, la liberté d'expression est limitée, très pieds ridés,
Transfert.yellis.net/Aide_psy.php, je me suis fait virer
Allez, rit, chante et danse, devant, implacable enfant,
Tes yeux de chatte émeraude ou cruels, ah méchante !
Plus la peine, d'appuyer, sur site ouvert, c'est fermé,
Deux formes ont tout à coup passé, sur un voile glacé,
C'est le vent, sans doute, méandre de Louise Prédicat
Mystérieuse, au coin de la toile, regardant ses appas ?
Aux astres fatidiques qui disent : eh là ! bas les pattes !
Souriant à mon costume fou, les yeux pervers à battre,
Alors, je vais faire un poème ; tournoie, ici l'air se tient.
Et je vais faire un petit tour de cours, avec les copains.
Avant de tautologiser poétiquement, conduit ton troupeau,
Bien que ton oeil frivole, où au nom des barbots de l'artiste.
Oh ! que c'est triste, piédestal de dupe, la rose au chapeau,
Ici on jette facilement, l'amour à bas, dans un pâle ruisseau.
Les donneurs de sérénades chantent aussi des propos fades,
Sur l'air du temps, tous se comportent-ils, comme là-bas ?
Où des frissons se grisent pendant que j'écris cette missive,¨
Comme des Césars cadencent la bise, à peine que j'écrive !
Allez, rit, chante et danse, va allez, implacable devant,
Tes yeux de chatte mornes ou cruels, méchante enfant.
Aux beaux jours de bonheurs indicibles, est-ce possible !
Non ? Si ! Les chênes noirs ne tombent pas ! C'est triste !
Au dessus des débris dont l'allée est jonchée,
S'amuse le papillon doré que je suis même touchée !
Marie-Lise Ehret
17 juin 2910
À Louise et Marguerita
L’amour par terre
Bien voilà le poème est fait
http://www.choisir-son-psy.com/fiche.php?id=51351#fiche
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 17.06.2010
bonjour, à tous
Télévision
aujourd'hui nous avons le droit
au lavage de cerveau
Rappelez vous Degaulle !
Je ne l'ai pas aimé pour la guerre d'Algérie
Et je me suis toujours posé la question
Pourquoi Leclerc est mort par hasard
Dans un accident d'avion !
Et puis voilà le bon maitre d'école
Très moraliste très juste très sensible
Que vous connaissez tous,
En afrique pardi avec le symbole lion
on nous prend pour des cons
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 18.06.2010
kakophonie
On a tellement utilisé la francophonie
Les grand mots, l'or et les diamants,
La bombe nucléaire peuples aimants
Les essais dans les baies mafnifiques.
Je suis tombée , par hasard, hier
Ma lampe à demi nue, de tristesse
Sur un site qui s'occupait du littéraire
Recherchant pour changer sans cesse,
Des écrivains des aimantés, devine !
Méfie-toi ami, de ton langage parlé,
Mon âme inquiète, de soeurs aimées,
Mes corridors,au joli conseil de la nuit,
Des chateau en Espagne, enrubannés
Des montagnes qui accouchent de souris
Qui aiment les bonbons et les femme à mariés
Qui brûlent les masques sur la nappe rougie.
Aux dernières lueurs de leur mone clarté !
* pour recherche et art
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 18.06.2010
je sais il y a des fautes je les vois d'ici
c'était instantané... le propre vient toujours après
L'éducation chez moi à mal marché
je n'y peux rien je suis comme ça !
Dieu merci y avait point de "ritaliné"
Dolent tableau, petite, solitaire et fatal !
Bah ! malgré les destins jaloux
Mourrons ensemble, voulez -vous ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 18.06.2010
note :recherche
cadran ne fait pas l'heure..../aiguille pas heurt
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 18.06.2010
note : art ou cadre coute plus cher que le travail et temps passé.......art emballage
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 18.06.2010
En vérité
J’ai presque peur, en vérité,
Tant je sens ma vie enlacée
À l’aveuglante pensée
Qui m'a pris l'âme l'autre été,
Tant votre image, à jamais chère,
Habite en ce coeur tout à vous,
Mon coeur uniquement jaloux
De vous aimer, et de vous plaire.
Et je tremble, pardonnez-moi
D'aussi clairement vous le dire,
À penser qu'un mot, un sourire,
De vous est à l’harmonie loi.
Et qu'il vous suffirait d'un geste,
D'une parole ou d'un clin d'oeil,
Pour mettre tout mon être en deuil
De son illusion céleste.
Mais plutôt, je ne veux vous voir,
L'avenir dût-il m'être sombre
Et fécond en peines sans nombre
Qu'à travers un immense espoir.
Plongée dans ce bonheur suprême
De me dire encore et toujours,
En dépit des mornes retours,
Que je vous aime et tout et tout.
Marie-Lise Ehret
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 18.06.2010
*Fratrasies
Je me suis levée hier matin,
Plus matin que d’habitude,
J’ai pris ma charrue sur mon dos
Et mes chevaux sur mon épaule.
J’ai pris ma charrue sur mon dos
Et mes chevaux sur mon épaule.
Je me suis en allée labourer
Où il n’y avait pas de terre.
Je me suis en allée labourer
Où il n’y avait pas de terre.
Sur mon chemin, j’ai rencontré
Un groseillier rempli d’escargots
Sur mon chemin, j’ai rencontré
Un groseillier rempli d’escargots
Je suis montée, je suis grimpée dessus
Je me suis piquée à l’oreille.
Je suis montée, je suis grimpée dessus
Je me suis piquée à l’oreille.
Au travers de la plante de mon pied
On voyait toute ma cervelle.
Au travers de la plante de mon pied
On voyait toute ma cervelle.
Je suis rentrée à la maison
J’ai trouvé des nouvelles.
Je suis rentrée à la maison
J’ai trouvé des nouvelles
Les grenouilles étaient
Dans le coin de notre feu
Qui chantaient la grand’messe.
Les grenouilles étaient
Dans le coin de notre feu
Qui chantient la grand’messe
Et puis, les limaçons cornus
Qui allaient à l’offrande.
Et puis, les limaçons cornus
Qui allaient à l’offrande.
Puis les mouches sur la palissade
Qui se tordaient de rire
Puis les mouches sur la palissade
Qui se tordaient de rire
Et puis, les rats dans notre maie
Qui allaient pétrir le pain.
Et puis, les rats dans notre *maie
Qui allaient pétrir le pain.
Le chat, sur le cul de notre four
Qui attendait la flamiche
Le chat, sur le cul de notre four
Qui attendait la flamiche
Il n’a pas eu la patience d’attendre
Il a bien mangé
Sans qu’elle soit cuite.
Il n’a pas eu la patience d’attendre
Il a bien mangé
Sans qu’elle soit cuite.
Il s’est sauvé dans notre jardin
Tout en cirant « Hip, ah ! Hip-Hip !
Il s’est sauvé dans notre jardin
Tout en cirant « Hip, ah ! Hip-Hip !
Hip, ah ! Hip ! , à moi voisin
Je me suis brûlé les lèvres
Hip, ah ! Hip ! , à moi voisin
Je me suis brûlé les lèvres
S’il y a un soupçon de vérité
Je veux bien qu’on me fasse mourir !
S’il y a un soupçon de vérité
Je veux bien qu’on me fasse mourir !
Marie-Lise Ehret
18 juin 2010
*Fratrasies = rengaines ou fadaises
*maie = huche
*flamiche= petite mèche
Qui sert à allumer le feu, posée sur la cheminée
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 18.06.2010
C'est pas demain la veille
Que j'arriverai à faire ce site
mais je m'aperçois que tous figure hein sauf moi là dedans
http://psychanalysepoesiepeintureart.hautetfort.com/archive/2008/09/23/psychanalyse-marie-lise-ehret-poesie.html
et ça ça passe pas sur googel
hors pour des raison de sécurité
c'est un matériel avec lequel je travaille hein
d'ac . il est vieux window 2000
il n'accepte plus de mise à jour ni pack !
il ne veut pas du langage java
alors je vais voir .... pour le moment j'ai pas les moyens de faire venir l'informaticien
Marie-Lise Ehret
18 juin 2010
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 18.06.2010
Mais non ce n'est pas un spasmeuse c'est moi là en claire hein
je parle toujours sous mon nom
http://psychanalysepoesiepeintureart.hautetfort.com/archive/2008/09/23/psychanalyse-marie-lise-ehret-poesie.html
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 18.06.2010
Le chagrin tapine sous mes paupières
Je suis accro tu es à cran
La vie en dose
Armée jusqu'aux dentelles
Nos corps sont des colis piégés
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 19.06.2010
Je Prète A Rire Mais Vous Donne A Penser
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 19.06.2010
adresse ou vous pouvez
trouver pour celui qui le désir
de la poésie de Marie-Lise Ehret
psychanalysepoesiepeintureart.hautetfort.com
psychanalyse poèsie peinture art
Marie-Lise Ehret
16 juin 2010
Je Prète A Rire Mais Vous Donne A Penser
Chacun là peut trouver son Chat
Il faut tourner la page
Le Temps est un sérial qui leurre
Dans Le Reflet ironique des apparences
Que peut-on quand on ne peut rien pour soi ?
En Avant Doutes
Revenue de tout J’y suis retournée
En Verge et contre tous
Par quelle phrase incertaine toujours effacée
Oser dire aux murs que d’autres se taisent
Créer c’est résister
Fais de moi ce que je veux
Je n’attends rien de l’amour c’est lui qui m’attend
Une Langueur de lit d’avance
Tu es là à m’épier
Redouter ce qu’on souhaite souhaiter ce qu’on redoute
Pas d’idéaux juste des idées hautes
De père en pire
Il y a de la rage dans l’air
Le plus fort n’est pas celui qui pense, mais celui qu’on pense
Regarde la réalité en farce
L homme est le passé de la femme
Entre volupté et vaisselle, je ménage ton bricolage existentiel
Éros Est rosse
Quand le vain est tiré, il faut le boire
Réclusion conjugale le domestique s’évade
Mon amour tu me rends pour une autre
Mieux que rien ce n’est pas assez
J’ai des heures de vol et de vertiges
On ne badine pas avec l’amour
Cueillir l’éros de la vie
J’ai traversé des pays et des hommes
Sorcière égarée dans un monde sans magie.
Je cherche la vérité et un appartement
Comment taire comment dire
La terreur est humaine
Faut-il plier ou résister ?
Dépassé le passé toute une histoire
Après des histoires à dormir debout des histoires à coucher dehors
Faut-il prier pour que Dieu existe ?
Le monde est d’humeur massacrant
Les individus sont à la masse
Impôts sur l’infortune
J’ai dépensé tous mes rêves et je vis aux crochets des mots
Descendre dans la rue ou y finir ?
Cécités rurbaines
Ce qui nous crève les yeux nous rend aveugle
Devenir simple c’est si compliqué
Femme d’esprit je redonne du corps à la langue
Une chansonnette une chance honnête
Tout achever sauf le désir
Ça n’arrive qu’aux autres tant mieux
Suivre son désir pour ne pas le rencontrer
Le temps est-il un crime parfait ?
Art du désir ardu désir
Je n’ai de maternel que la langue
Je mourrai sauf accident
Femme de lettre avec les mots de l’âme
Je ne croyais à rien, mais je n’y crois plus
La poésie est un sport extrême
J’a le mal de taire et mes ailes en réclament encore
Je t’aime temps
Après repentir le rementir
Je domine ce qui me domine
Je joue oui
Je resonge tu raisonnes
Est-ce que ta faim calmerait la mienne ?
Je m’écrie tu me lies
Je médite tu m’édites
Faire d’un mot le bel amant d’une phrase
Oedipe Ta Mere
Posséder c’est se faire posséder
Les actes gratuits ont-ils un prix ?
Apprendre à prendre
Ce qui m’éloigne de moi me sépare des autres
Fendue défendue
Jouer la fille de l’art
Nos peaux aiment d’amour
Cet instant où tout con verge
Pour des vits meilleurs
Je donne à profusion je prête à confusion
A Lacan ses lacunes
Soyons heureuses en attendant le bonheur
Ce qu’on m’a pas donné je l’ai pris
Je divague, tu freudonnes
Aimer dire et médire
Je revendique l’absolu minimum
J’écris à hauteur d’homme
Le soleil nous laisse à des jours plus vieux
Peaux Cassées
Avec qui mettre son âme à table?
Tu me sauves je me sauve
Allez faire le mâle ailleurs
Soyons des gueux
Le béton est armé moi aussi
Cet amour il faudrait le repeindre
Le manque c’est un oiseau qui cherche ses ailes
Pends mes jambes à ton cou
Je t’aime profond dément
Est-ce que l’homme descend du songe ?
L’éthique c’est l’esthetique du dedans
Nous sommes tous en situation irrégulière
J’ai zoné dans les magnifiques bordels de l’absolu
Vain coeur vain cul
Je t’ai fait marcher, je t’ai fait courir
Je te ferai tomber
Dire aux murs que les pierres on une âme
Nous qui saisirons sans faim
Silence on détourne
Le mur a un grain moi aussi
Tes faims de moi sont difficiles
Le pouvoir ne protège pas il se protège
Je ne me rends jamais même à l’évidence
Peut-on réussir ce que l’on rate ?
Ton absence me ravage
La belle au moi dormant
J’ai couché avec une armée de sentiments
Tu le désires tue le désir
Ni fées ni affaires
J’aime les hommes avec étonnement
Tomber en amour une chute vers le haut
Vivre avec des espoirs
Trop heureuse pour être peureuse
On touche le fond sans les pensions
Gouverner nuit gravement à la santé mentale
Le droit d’asile une histoire de fous
Des lendemains qui chantent faux
L’ado au mur, une bombe à retardement
Dangeruese sous tous rapports
Éros érosion
Je te dois quelques péchés capiteux
Pour des ébats participatifs
J'ébranlais tes nuits à coups de compromis
J'ai vendu ton âme au diable
L'avenir a une excellente mémoire
Je crois en l'éternel féminin
Strip-tease poétique je me dérobe
J'ai des chambres de silence avec vue imprenable sur le doute
Des rêves d'anges heureux
Permis de se reconstruire
Femme au bord d'elle - même
J'aime sans pitié
Je fais marcher les rêveurs
Le chagrin tapine sous mes paupières
Je suis accro tu es à cran
La vie en dose
Armée jusqu'aux dentelles
Nos corps sont des colis piégés
Une vie bien fête
L'art nuit à la bêtise
Appâts de louvre
Avec l'amour le temps passe vite avec le temps l'amour passe moins souvent
Je laisse à désirer
Égérie est, j'ai pleuré
J'ai des réserves d'Indienne
Idéaliste devenez idéal
Pourquoi miauler quand nous pouvons rugir ?
Le travail nous retraite la retraite nous travaille
Passez-moi l'expression
Dans mes asiles intérieurs l'humour four
Bricole-moi un été
Un remède à l'amour aimer encore
Je suis dans la lune ne la décrochez pas
Go homme
Trouver du rose dans le morose
Je joue avec le feu sacré
C'est la vie ça va passer
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 19.06.2010
Mon cuvier
Chez madame Duvivier
Voilà la jambe de mon pied
Notre cuvier s’est disjoint.
Voilà mon pied, voilà ma jambe
Voilà le pied de mon autre jambe
Voilà la jambe de mon pied
Notre cuvier s’est disjoint.
Il*tonnelier faut le porter au *tonnelier
Il faut le porter au tonnelier…Voilà…
« Tonnelier, beau tonnelier » Voilà…
Chez madame Duvivier
Voilà la jambe de mon pied
Notre cuvier s’est disjoint.
Voilà mon pied, voilà ma jambe
Voilà le pied de mon autre jambe
Voilà la jambe de mon pied
Tonnelier, beau tonnelier…Voilà…
Raccommoderas-tu mon cuvier ? …Voilà…
Racommoderas-tu mon cuvier ? … Voilà…
Oui, Madame, si vous voulez…. Voilà…
Chez madame Duvivier
Voilà la jambe de mon pied
Notre cuvier s’est disjoint.
Voilà mon pied, voilà ma jambe
Voilà le pied de mon autre jambe
Voilà la jambe de mon pied
Oui, Madame, si vous voulez… Voilà…
Combien me le feras-tu payer ?... Voilà…
Combien me le feras-tu payer ? Voilà…
Un doux baiser, si vous voulez… Voilà…
Chez madame Duvivier
Voilà la jambe de mon pied
Notre cuvier s’est disjoint.
Voilà mon pied, voilà ma jambe
Voilà le pied de mon autre jambe
Voilà la jambe de mon pied
Un doux baiser, si vous voulez… Voilà…
Un doux baiser ? Combien vaut-il ?... Voilà…
Un doux baiser ? Combien vaut-il ?... Voilà…
Ici, ça ne vaut rien du tout….Voilà…
Chez madame Duvivier
Voilà la jambe de mon pied
Notre cuvier s’est disjoint.
Voilà mon pied, voilà ma jambe
Voilà le pied de mon autre jambe
Voilà la jambe de mon pied
Un doux baiser ? Combien vaut-il ?... Voilà…
Ici, ça ne vaut rien du tout….Voilà…
Ici, ça ne vaut rien du tout….Voilà…
À Paris, ça vaut cent sous… Voilà.
Chez madame Duvivier
Voilà la jambe de mon pied
Notre cuvier s’est disjoint.
Voilà mon pied, voilà ma jambe
Voilà le pied de mon autre jambe
Voilà la jambe de mon pied
Marie-Lise Ehret
19 juin 2010
** chanson vous y mettez l’air que vous voulez !
*tonnelier ce métier existait encore en 74 (confiture et vin)
* charbonnier il était parait-il le grand père non bio, 1945
…ce n’est pas si loin et tous deux ne savaient pas écrire !
1. psychanalyse poèsie peinture art
2.psychanalysepoesiepeintureart.hautetfort.com
3.http://www.choisir-son-psy.com/fiche.php?id=51351#fiche
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 19.06.2010
L’assemblage
L’Assemblage confus de l’ancienne Mythologie n’a été pour les modernes qu’un chaos indéchiffrable, ou qu’une énigme purement arbitraire, tant qu’on a voulu faire usage du figurisme des derniers Philosophes Platoniciens, qui prêtait à des nations ignorantes et sauvages une connaissance des causes les plus cachées de la nature, et trouvait dans le ramas des pratiques triviales d’une foule d’hommes stupides et grossiers les idées intellectuelles de la plus abstraite Métaphysique.
On n’a guère mieux réussi, quand par des rapports, la plupart forcés et mal soutenus, on a voulu retrouver dans les faits mythologiques de l’antiquité l’histoire détaillée, mais défigurée, de tout ce qui est arrivé chez le peuple Hébreu, nation inconnue à presque toutes les autres, et qui se faisait un point capital de ne pas communiquer sa Doctrine aux étrangers. Mais ces deux méthodes avaient une utilité marquée pour ceux qui les premiers en ont fait usage.
Les Païens cherchaient à sauver l’honneur de leur croyance de la juste critique des Chrétiens ; et ceux-ci prosélytes et persécutés, avaient un intérêt direct de ramener à eux tout ce qui leur était étranger, et de tourner en preuves contre leurs adversaires les anciennes traditions dont ceux-là même demeuraient d’accord.
D’ailleurs l’allégorie est un instrument universel qui se prête à tout. Le système du sens figure une fois admis, on y voit facilement tout ce que l’on veut comme dans les nuages : la matière n’est jamais embarrassante ; il ne faut plus que de l’esprit et de l’imagination : c’est un vaste champ, fertile en explications, quelles que soient celles dont on peut avoir besoin.
Aussi l’usage du figurisme a-t-il paru si commode, que son éternelle contradiction avec la Logique et le sens commun n’a pu encore lui faire perdre aujourd’hui dans ce siècle de raisonnement le vieux crédit dont il a joui durant tant de siècles.
Marie-Lise EHRET
Psychanalyste
2.psychanalysepoesiepeintureart.hautetfort.com
3.http://www.choisir-son-psy.com/fiche.php?id=51351#fiche
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 19.06.2010
Égoïste
L’apport de la psychanalyse est en-soi
Sans aucun doute d’avoir réveillé l’art en moi,
Qu’est-ce que je vais faire de ces textes-là
Comment vais-je donc faire lier tout cela
L’apport de la psychanalyse est l’apport
Du temps pour soi à gérer certainement
Le réveil de la joie est de toute beauté
Je travaille chez moi en toute liberté
L’analyse profane, laïque et du temps,
Il me faut le travail seule a consolider,
Ainsi, je chante au soleil la cigale dorée
D’une voix modeste au hasard inspirée
Comme le grillon, je chante au coin du feu
Avec la poésie à toute heure en tous lieux.
Être égoïste évanouie parfois en cette vie !
Oui enfin inconstante, c’est ce qu’on dit !
Avoir des ennemis n’est-il pas un luxe ?
Mais une nécessité à cueillir en plus !
Il n’est pas vulgaire, non pauvre chagrin
En se plaignant, on ne se console point,
Si ton amour, folie, orgueil, expérience,
Qui parle encore en ce jour de confiance ?
Et témoignant d’un cœur l’esprit sincère,
Soit tout bon et tout mauvais nécessaire ?
Marie-Lise EHRET
19 juin 2010
• Ici règne une confusion
• Flagrante Non ? Si !
Ce que j'avais déjà
Sans problème moral !
psychanalyse poèsie peinture art
http://www.choisir-son-psy.com/fiche.php?id=51351#fiche
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 19.06.2010
Pour qui je roule moi ici ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 19.06.2010
je me retrouve même avec Marie-Franche Ehret
qui m'a foutue à la porte en 2005
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 19.06.2010
Je n'oublie pas qu'en 74 l'analyse freudienne a réduit l'art au plus bas hein terminatif.
Qu'est ce que ce merdier je ne figure nul part ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 19.06.2010
ce site est un site non ouvert à la majorité
chaque personne devrait parler d'abord sous son nom en propre il y aurait plus de place pour la vérité
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 19.06.2010
Qu'est-ce que vous faites des textes que je vous donne ?
Savez vous ce qu'est le don , le vrai et pas trafiqué
Question d'intrinsèque respect d'humanité ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 19.06.2010
Quand ce sera le moment de la politique
Je me retrouverai avec tout les politiques
Quand on parlera de société détourné
je me retrouverai avec la face exploité
Tandis qu'on ne sera même plus qui je suis
Le don est échange si je passe du temps
à écrire je veux bien donner
Mais si mes textes vadrouillent de tous côtés
Même ceux de mes ennemis regarde le merdier
Ehret sur ton nom !
L'Andouille est même là
Regardest-toi !
Même en payant hein...
Tu es infirme mon enfant
J'entends bien que je pourrais
Devenir sourde
Ou perdre l'odorat
Mais je ne me vois pas aveugle
Si j'étais immortel
j'inenterai la mort
pour avoir du plasir
A vivre..Qu'importe
Tu sais bien qu'ils dorment
Bien la nuit !
Les rapaces
Le rapace
Un oiseau noir qui poursuivait sa proie
Même, en plein jour.
Le vautour
Un oiseau qui promettait toujours….
L’aigle
Un oiseau As, qui glatissait en déployant ses ailes
Même que je ne vous dis pas après…..
Idée
Rien n’est plus dangereux qu’une idée
Quand on n’en a qu’une.
Marie-Lise Ehret
19 juin 2010
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 19.06.2010
Songe
Je ne t'aime pas que pour ton vague esprit
Puisse être autrement que tu ne peux être
Ton songe, distraite jamais ne les pénètre
Mon cœur tourmenté, doucement interdit.
Ne t'inquiète hirondelle de mon hébétude,
De ces chocs profonds, rien ne fourmille
J'ai nourri mes yeux fidèles à tes attitudes,
Mon œil a si bien mesuré tes fraiches ailes,
S'il me fallait survenir, va ainsi, de toi-même,
Défaillir un jour par excès de toi, non pas !
Je croirais dormir d’aise aux patois suprêmes
Dans mes bras, fermé sur ton essor d être étroit.
Marie-Lise EHRET
19 Juin 2010
*parle seulement pour ceux qui savent te lire
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 19.06.2010
Mes ailes
J’ai repris un peu mes ailes
Dans la bouillie de mes poèmes
Après ces méprises mortelles
Et toutes ces choses païennes
Après les rades et les grèves
Et les pays et les provinces
Royales mieux qu’au temps des princes
Les chères mains m’ouvrent les rêves
Ment-elle ma vision chaste
D’affinité athée-ternelle ?
Sans complicité maternelle
D’affection étroite et vaste ?
Remords si cher , peine très bonne
Rêves benis, mains consacrées
Oh ces mains, ses mains aimées
Faites le geste qui pardonne !
Alors le bambin pousse ?
Je suis certaine qu’il a la peau douce
Et un sourire plein de bonté
Non policée, bien éduqué
Je vous envoie bonjour à tous
Et un sourire de mom jour
Avec le ciel ensoleiller
Bonjours aussi à votre épouse
*clin d'oeil sourire à tous
Marie-Lise EHRET
Psychanalyste paris
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 19.06.2010
voici ce que nous propose l'européanisation !
Est-ce c'est vraiment ce que les individualités veulent ?
*wikipedia ou le mythe de la neutralitéobservatoire de *wikipedia qui se prétend une encyclopédie, sans spécialistes *ni vérification d'experts, chacun est libre d'écrire ce qu'il veut *grâce à ...
*wikipedia.un.mythe.over-blog.com/ - Pages similaires
C'est ce langage que nous allons parler ?
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 19.06.2010
Peu
L’être humain n’est pas fait
Pour être d’humeur parfaite
Lorsque tu cherches tes puces
C’est très rigolo
Que de ruses, que d’astuces !
J’aime ce tableau
Toujours tu reviens bredouille
D’ailleurs, de ce jeu
N’importe, il me trouble et brouille
Ton sport, et pas peu !
Marie-Lise EHRET
19 juin 2010
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 19.06.2010
Lise
Non, tu n’es pas une Lisette en herbe,
Ou cerneau de noix hors de sa cosse,
Ni une virtuose fleur bleue en gerbe
Petite, reste comme une petite gosse.
Ton corps fluet et non pas maigre
Voix de tête et aussi corps en fête
Rire de petite fille et non pas aigre
Soule tes appétits, toujours prête.
Va petite sœur va en camarade
Dans ton rêve et les rues de Paris
Fais le diable, va là sur ton estrade
Avec ton air et ton innocent esprit
Des grands jeux et de présages,
Moi je ne crois en tes grands yeux.
Marie-Lise EHRET
2 janvier 2009
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 19.06.2010
Esprit reclus
La foudre, le tonnerre,
Tout résulte en un seul éclair,
Le stress, les affaires,
Qui viennent pourrir tes artères,
Et que tu recherches la sortie,
Un vent de froid gèle ton esprit.
Gèle ton esprit.
Le vent, l’élément,
Résulte dans tes déchirements,
Le temps, avidement,
Qui embaume tous tes sentiments,
Et que tu recherches la folie,
Un vent de froid glace ton esprit.
Glace ton esprit.
Le ciel, éternel,
Et même le plus souvent cruel,
L’oreille, décibels,
A entendu tous tes appels,
Et que tu recherches la belle vie,
Un vent de froid scelle ton esprit.
Scelle ton esprit.
La terre, déchéance,
Ne t’a laissé aucune chance,
La foi, les créances,
T’ont fait rentrer en ambulance,
Et que tu recherches la vraie vie,
Un vent de froid lasse ton esprit.
Lasse ton esprit.
Le diable, ténébreux,
T’embrases de ses lèvres de feu,
Scandales et désaveux,
Viennent pour te rapprocher des cieux,
Et que tu recherches tes envies,
Un vent de froid blesse ton esprit.
Blesse ton esprit.
La Réponse n’est pas ici.
La Question non point aussi.
En fait, j’aime mon esprit reclus.
Marie-Lise Ehret
19 juin 2010
http://www.choisir-son-psy.com/fiche.php?id=51351#fiche
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 19.06.2010
Si tu savais
Quand l’Amour est velours que le ciel devient bleu
Il est couleur d’azur comme le sont tes yeux
Il transperce mon coeur en attisant le feu
Qui dormait doucement comme un enfant heureux
Mais cela je n’ose dire peut être par pudeur
Je n’ai jamais montré, cachée en moi cette peur
De livrer sentiments pour gâcher un ailleurs
Alors, je ne dis rien sur ma joue juste un pleur.
Mais la peur du demain me fait souvent fléchir
C’est pourquoi chaque jour je t’offre mon sourire
Il est mon signe à moi pour enfin tout te dire
De ces sentiments-là qui demandent à fleurir
Comme ces gestes enfin qui viennent dessiner
Une tendresse immense venant t’envelopper
De ce feu qui me brûle sans cesse je voudrais
Que la flamme ne s’éteigne de nos coeurs à jamais.
Marie-Lise Ehret
19 juin 2010
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 19.06.2010
A Bruno Leroy éducateur
c'est là justement toujours un choc pour moi
je suis athée et sans origine
Pour moi le ciel et la terre ne sont point Dieu
En ce monde en 2010 des enseignants culturellement en retard parlant ? Et en contact avec des enfants ?
La nature n'est point Dieu !
Marie-Lise Ehret
19 juin 2010
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 19.06.2010
La poésie et l'art n'a rien d'un dieu
La femme et les fillettes auaient-elles encore les pattes coupées ?
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 19.06.2010
Je ne sais pas moi, mais sur le terrain,
Je ne pouvais pas avoir de principes,
entre riches pauvres ou moyens ,
les hommes grands et p'tit bout
devant la maladie et la mort et les toilettes
sommes tous égaux.
Pour exercer un métier à relation humaine
On se doit de respecter les pensées des autres
de toutes origines, de toutes religions, neutre quoi
Remplacer la chair à la place de la nature
jusqu'où peut-on aller justement !
Nous, les êtres, je préfère ce mots à Homme parce qu'il sonne trop phallique ....et phalène lui n'est en rien phallique !
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 19.06.2010
L’âne soldat
Isidore était un marchand de légumes, il habitait tout en haut de la ville, et à force d’économie, il avait gagné de quoi s’acheter un baudet. En ce temps-là, c’était une affaire d’État de s’acheter un baudet. Il n’avait plus besoin de traîner sa voiture des quatre saisons à bras.
Alors, il avait attelé son baudet, mais pour monter la côte, c’est qu’elle est dure à monter, le baudet ne voulait pas marcher. Alors Isidore, avait attaché une carotte au bout d’une corde, puis il essayait de le faire avancer. Mais le baudet, quand il avait mangé la carotte, eh bien, il s’arrêtait. Isidore, alors, se met dans une rage épouvantable et dit : « Alors, bougre de fainéant, je vais te faire voir comment on tire une voiture » il dételle son baudet, il l’attelle dans les brancards et puis, il monte la côte, il dit :
- Tiens, bougre de fainéant, c’est comme cela qu’il faut tirer.
Il se retourne : plus de baudet.
- Ah ben, ça alors, d’où qu’il est mon baudet ?
Alors, il avise une brave femme qui était là sur le pas de sa porte, il lui dit :
- Ah madame, vous ne voulez point garder ma voiture, parce qu’il faut que j’aille chercher après mon baudet, je ne vois point où est-ce qu’il est.
Alors, il descend vite, vite, la côte. C’était la sortie de l’école, il y avait tous les petits gars qui jouaient sur les trottoirs.
- Vous n’avez point vu mon baudet ?
- Ben si, monsieur Isidore, il est parti par là.
Par là, c’était du côté de la Citadelle.Isidore, il y court bien sûr, pour récupérer son baudet.
Vous savez ce que c’est un jeune soldat de vingt ans, ça ne pense qu’à s’amuser. Quand ils ont vu le baudet entrer dans la cour de la caserne, eh bien, il y en a un qui lui a mis des bandes molletières, l’autre a mis sa capote, l’autre son képi.
Il y a Isidore qui s’arrive et qui voit son baudet habillé en soldat.
- Ah, mon dieu, tu en as un drôle de caractère, pour une petite histoire qu’on a ensemble, voilà que tu t’engages à cette heure !
Marie-Lise EHRET
19 juin 2010
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 19.06.2010
Santé : droits et protection des personnes faisant l'objet de soins psychiatriques :
http://www.assemblee-nationale.fr/13/projets/pl2494-ei.asp
http://www.assemblee-nationale.fr/13/dossiers/soins_psychiatriques.asp
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 19.06.2010
Un beau jour
Par un beau jour, l’enfant naît,
Nature le libère à jamais !
Mère portefaix de vie sourit,
Fière de la création du petit !
Privé d’un tiède univers d’eau,
Bébé d’un cri plonge dans l’air !
Bel enfant est bienvenu au berceau,
Frêle esquif pour une vie sur terre !
Puisse la vie te donner bonheur,
Puisse joie te réchauffer le coeur,
Puisse l’outil de tendresse t’être ami,
Puisses-tu dans la félicité être admis !
Étrange passage qu’une naissance,
Gestation d’un petit rien en être vivant,
Névi de peu de chose en peu de temps,
Pour que vie naisse de sa présence.
Fruit d’un amour, fruit des entrailles,
Ton premier instant rend des sourires,
Après un si long et rude travail,
Père et mère de bonheur te mirent.
Tu es tendre et belle, tu es si beau,
Prends l’amour des gens de bien,
Donne l’amour à tous les tiens,
Le bonheur à jamais ton vaisseau !
Marie-Lise EHRET
26 juin 2010
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 20.06.2010
À Depardieu
Jadis, je t'ai durement, sans adage dit,
A mon repos et de ma chétive ignorance,
Que ta tendresse télé, s’était convertie
Mon inconstance est désolée aujourd’hui.
Je t'ai entendu, ami, émiétter avec sincérité
Quelques mots aux flots bleus de Barbara,
Émergeant sans doute d’airain de clareté,
Tu fis chanter le parfum que mon cœur aima.
Magnifique ! Femme aux grands yeux noirs,
Qui martelait sous le signe l’hymne d’amour,
D’une subtile douceur, où tombait ses soirs
Vois, mon cher grillon, si estimé en ce jour,
Je pousse ma caravelle parmi mes songes
Dans ma tristesse hélas, muette du soir,
Et vous demanande pardon, sans façon !
Marie-Lise EHRET
20juin 2010
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 20.06.2010
Il fait bien nuit
Il fait bien nuit, parfois au vent de mes voiles,
Où, sous la pluie, parfois s’éclipse mon étoile.
Il fait bien nuit, qui suis-je, au creux des toiles ?
Le temps passait, il était nuit, émue aux choix.
Elle était nue, empruntée ou infâme, sans un cri,
Le sans un bruit saumâtre, elle était ténue, dit !
Il fait bien nuit, oui, à l’obscurité du ciel amer,
Un goût de sel flotte dans l’air à l’ancre de la mer.
Puis, sous la pluie, le temps d’haleine si vigoureux,
Soudain niaise, le vent rugit à mon front poudreux
Sous l’étoile muette, plus de rire magique à caresser,
Le sang figé, courant aux plaintes à l’Orient blessé.
Oui, la nuit au soupir de l’harmonica au fond des cales,
Que l’on dévoile, que l’on dessale. Tristes estafilades !
La lune crie sur les palissades, qui lavent les peupliers,
Et les chaumes se lamentent, débordent tourmentées.
Et coupant nos os, tel un bon vin au creux tempéré,
Au goût de sang, l’on s’élance, et fuit au pas de danse,
Au bout du bruit, et sous la pluie ici que l’on encense,
Le temps passait, aux cavités de toiles qui maugréent.
Il fait bien nuit, parfois, oui, au creux des toiles d’Italie
Il faisait sens, Ami Silence, à vos a papier incolore sans cri
Les femmes clouées au sol, à l’arsenal, telle Sainte Épine,
Chavirées, de vols d’énergie, Saint Antoine fait grise mine.
Marie-Lise EHRET
20 juin 2010
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 20.06.2010
À Marie Gaborite
C’était une jeune fille
De la religion
Sa mère est de la messe,
Son père n’en était pas
Sa mère est à lui dire :
Ma fille, obéis-moi,
A la messe ma fille,
À la messe, allons, va.
À la messe, ma mère,
Jamais moi je n’irais
La religion de mon père
Toujours je soutiendrai.
Les dames de la ville
Venaient l’admonester
Lui apporter des livres
Croyant la faire changer.
Ôtez d’ici vois livres,
Ce n’est que des abus
Qu’on m’apporte ma bible
Que je fasse mon salut.
Quand la belle eut la bible
Elle se mit à chanter
Sur la fosse de son père
Elle s’en alla prier.
Mon père, mon cher père
Si vous étiez vivant,
Vous la verriez, votre fille
Dans les bras des méchants.
Bourreau, fais ton office
De moi quand tu voudras
Les pieds sur les épaules,
Envoie mon cœur au vent.
Les pieds sur les épaules
Fut pendue promptement
S’écriant à voix haute :
Je tiens mon père dans mes bras.
Marie-Lise Ehret
20 juin 2010
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 20.06.2010
Ah l’encrier !
Versez l’encre parfumée dans l’encrier
Et, dans cette aigre-marine majolique,
Mettez larmes tristes et rires magiques,
Un filet de gaieté et de miel et remuez.
Laissez l’éclat fleuré, mariner doucement,
Avant de plonger votre vaporeuse plume,
Et dans l’obscurité, flânez sur le bitume
Brûlant à l’éclair espiègle vos tourments.
Pour attendrir, attiser votre page blême,
Soyez un peu patient, soyez aussi précis,
Et osez les œillades, les effigies hardies,
Usez de vos lettres lisses et peu lointaines
Fouettez la pudeur de l'âme sans remords
De mots vifs d’amour, ou zélés de mépris,
Votre poème levé, peut-être est à ce prix.
Votre poème ? Non – Attendez pas encore !
Il faut encore, hélas, lui faire quitter la page,
Oublier l’encre, les griffes en attendant l’heure !
Posez les buées, les blancs, un peu ailleurs,
Volez, chantez songeurse sous l’aile des nuages !
L’étincelle va ainsi, volute du vieil air qui danse !
L’oisiveté se meut, sans savoir où se gît le travail
Et sans audace posée et émotions rien qui vaille
Mais, taisez-vous donc !
Si vous voulez que je m’élance !
Marie-Lise Ehret
20 juin 2010
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 20.06.2010
Le vieillard
Livrées à l’agonie
Par l’araignée du Temps,
Qui a tissé sa toile
Au cadran de la montre,
Les mouches des secondes
Tressaillent sourdement.
Dans leur prison de soie,
Serrées comme momies,
Elles persistent un jour
Pâture de mémoire
Pour un vieillard inquiet
En passe d’agonie,
Un vieillard éperdu
Dont l’heure sera venue
De remonter le temps
Au cadran de la montre,
De laisser la fileuse
Lui coudre le regard.
Lové sur son passé
Il se ressouviendra,
Des mouches des secondes
Piégées par l’araignée
Aux mailles des années
Vibrantes d’autrefois
Marie-Lise Ehret
20 juin 2010
*Sa mémoire est souveance,
"Ecarté de sa mémoire
Instantané présente,"
Il convie et hèle son antan.
*deux mémoires ici*
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 20.06.2010
merci à vous
site hautefort.
ça fait brouillon je sais excusez moi
et je vous remercie de ne pas couper mes écrits.
du plus grand aux plus petits
mercie à l'équipe
20 juin 2010
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 20.06.2010
Bonjour
Je soutiens fermement psy en mouvement
que la psychothérapie et la psychanalyse
peuvent conduire à la mort certains individus
Mes recherches justement serait la naissance même de ses
a priori, notemment elle commence sur le terrain quotidien
en 1960 et le début de la chirurgie en 1914
Les hommes de bons sens serait bien de démèler tout cela
Les êtres humains de bon sens ne pouvant suivrent la rapidité
excessive, car le terrain est différent déjà part rapport aux
applications et la psychologie est née de la psychiatrie
Mes recherches tournent justement de faire la part des choses
Une petite bonne femme toute simple.
Marie-Lise Ehret
21 juin 2010
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 21.06.2010
L'homme n'a nul besoin d'être manier avec force.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 21.06.2010
Une blague
Comme quoi, pour faire un bon diagnostique, pas la peine de passer des heures à réviser son DSM.
” Bonjour, vous avez rejoint la messagerie vocale d’aide psychiatrique.
*Si vous êtes un obsessif-compulsif, appuyez sur le 1 sans arrêt.
*Si vous êtes dépendant affectif, demandez à quelqu’un d’appuyer sur le 2 pour vous.
*Si vous souffrez d’un désordre de personnalité multiple, appuyez sur les 3, 4, 5 et 6.
*Si vous êtes paranoïaque, restez en ligne, nos agents tracent votre appel.
*Si vous êtes schizophrène, écoutez attentivement et une voix vous dira sur quel numéro appuyer.
*Si vous êtes dépressif, le numéro sur lequel vous appuierez est sans importance, personne ne répondra.
*Si vous êtes un compulsif a répétition, raccrochez et recomposez.
*Si vous êtes un aggressif-passif, mettez-nous en attente.
*Si vous êtes antisocial, arrachez le téléphone du mur.
*Si vous avez des difficultés d’attention, ne vous occupez pas des instructions.
Marie-Lise EHRET
21 juin 2010
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 21.06.2010
à demain les petits !
bonne nuit à tous
merci !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 21.06.2010
Maintenant pour moi se pose une question morale par rapport à tout ceci, elle bien réel
Je vais retourner aux poèmes !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 22.06.2010
il manque là quelque chose d'important de ce que je viens de dire avant où est-ce ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 22.06.2010
pas grave je vais le refaire !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 22.06.2010
idées problème
**l'inconsciet du particuler
**Et l'inconsient du commun
n'étant pas la majorité des inconscients particuliers
**** IL EST URGENT QUE LES PSYCHANALYSTES
issus de Freud et de Lacan (surtout Lacan)
Lignée Hartman, Lacan, Leclair, Safouan
soit impérativement contrôlé et désintellectualisés avec un peu plus de vérité humaine vraie et non littéraire
Un mythe n'étant pas un conte/ le compte est orale avant de rentrer dans l'histoire commune.
Un enfant ne connaissant pas les mythes et il y a cinquante ans on ne lisait pas de compte aux enfants encore moins les mythes.L'homme n'etant pas un demi-dieu.
Antigone sans dieu, un enfant s'est plus la petite fille aux alumette.
Reprendre le socle de la théorie, et couper la tête à Freud.
* Margé/ tout ce qui est hors raisonnement du naturel particulier.
Hors littérature de ces cinquante dernières années
hors cinéma produit idem
hors théatre.
hors religion (fonction quelque soit X et Y quelque soit A et sans A, quelque soit a et petit a.
* ne pas enlever au départ la colère ou révolte de l'être , ceci est bon pour les deux Lacan et Freud
* ne pas délier les pulsions / biologie
* ne pas rythmer les séances ni en temps réel, ni en espace temps (semaine)
* accepter qu'un individu, face au psychanalyste puisse dire non et l'accepter comme tel, éviter de rendre l'autre fou.
respecter et entendre ce qui se dit
* les cauchemars sont indispensables pour règler des traumas d'esprit ET de corps/ ici la neuroscience n'apportera rien de plus et trafiquer l'hippocampe est un danger humain.
* se rebaser impérativement en tenant compte de l'histoire et la réalité de l'analysant. Ne pas jouer avec son vécu.
hubris ...éviter toute rayure d'archie traces.
Une psychanalyse ne doit pas durer plus de cinq ans
- quand à la psychothérapie, elle devrait être honnète et dire au départ son éthique. ne pas se servir de freud pour formater sous couvert d'inconscient, conventionnel et étatique, du forcage impératif, de mettre l'individu dans le rang sociale (intégration....éducation....et tout ces bons mot codifiés politico-socialement.
Aucun psychanalyste qu'il soit freudien ou lacanien ne doit se permettre des dépassement de limite avec emprise sur l'homme à qui il tend la main.
Tous devons rendre à la psychiatrie ce qui lui appartient
un psychanalyste ne devrait pas passer par les stades schizophrénique, névrosé, pervers, autisme, psychotisme.
Pour l'art
Il est IMPERATIF de suivre la propre évolution du particulier,
sans aller retour et scansion. !
Ce qui est externe doit rester externe, la valeur humaine, le coeur et non le choeur.
Point de refente (de marche arrière) lorsque l'individu a atteint la guérison (par jeu pour retrouver d'où vient la conscience !)
Attention aux prématurés, aux enfants multiculturels, aux enfants déracinés par adoption, accepter que lorsque qu'il parle et dit "non" je ne suis pas d'accord, peut-être non !
Eviter de dérègler le biologique, horloge, glande sécrétoire, nouriture , manger ect....quelqu'un qui a travaillé quarante ans en se levant à six heures du matin tout les jours, arriver à la nuit, est une histoire de fou.... les réactions sont particulière à chaque individu, souffrance, envie de manger ect...
Pour l'art évolutif pas de superposition d'archie trace
Un psychanalyste ne pouvant jouer le role du père et de la mère, à la fois.
exemple : pour moi les quatres saisons, et les quatre points cardinaux, freud et lacan, sont sectionnés en petits morceaux
la première mort est largement suffisante.
englober tous, doit pouvoir tenir compte des particularités de chacun. Non pas basé sur un dieu, mais sur quelque soit : religieux ou non !
Un peu moins chercher des réponses à tout, par la littérature, la dissécation de l'art, et des mots , délirer moins avec des personne véritablement malades mentaux tel qu'Altuser, schreber. Prendre pour exemples des personnes normales.
*Le temps d'une vie doit être suivie avec le fil de vie et non chercher à atteindre l'impossible, particulièrement pour les artistes.
*traduire les cures lors de son déroulement et non dix ans après. avec sincérité et un peu moins de mots compliqués que personne ne connait.
Le début de la psychanalyse commençant avec le début des marquages psychiatrique, et biologique d'il y a cent ans,
plus de mental dévié psychothérapeute ou psychanalyste ou psychologue, en electroc d'il y a à peine cinquante ans.
Ne jamais se baser sur "la renaissance par la mort" et ensuite le chaos !
La valeur humaine n'étant pas financière, ni corporel, ça évitera bien des morceaux de chair et de sang de couler.
Personne ne devrait exercer auprès de l'homme , sans avoir une expérience vécu d'au moins cinq années sur le terrain de pahtos divers.
Ne jamais couper l'individu de son extérieur, (régression et faux self) hors de la personalité individuel.
Ne pas introduite à l'intérieur, un objet , il vient avant tout de l'extérieur.Mélanie klein
Sinon l'individu devient vite à la fin le moi d'Anna freud.
Pour l'art, l'espace n'est pas comptable ni mathématiser à outrance. Un architecte ou un maçon s'il dirige les pressions et calcul le moindre détail, le dessin dans l'espace lui est expressif et imaginaire.
les symboliques je les reconnais "traits unaires"
les imaginaire aussi (inconsicent perçoit, mascul et fémin)
d'ailleurs à l'heure actuel nous revenons sur ce genre de maths
Je ne vois pas du tout pourquoi tout sentiments, affection, sensations, serait nocif à l'homme au contraire c'est ce qui en fait la sensibilité et avec les autres et avec lui même.
Freud n'aimait pas la musique, attention et platon n'aimait pas les poètes.
**ici se pose gravement l'amalgame de la pensée et du naturel.
de la production, et du semblant de certains êtres
des recherches s'imposent immédiatement.
Marie-Lise Ehret
22 juin 2010
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 22.06.2010
car l'art ne va pas avec le calulateur.
et en plus si je fais des poèmes alors on dira que c'est grace à
si je mange on dira que c'est grace à
Ce qui veut dire que je n'ai rien à moi
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 22.06.2010
Meri à vous
pour la libre expression
Il ne faut pas se servir de l'enfant et de sa naïveté et confiance
pour en faire de la manipulation codé
merci à vous
22 juin 2010
dites moi je ne peux pas utiliser le compte paypal je n'ai plus le droit d'utiliser des chèques, pour le moment
comment faire ? non il me faut un pro
bonne journée à tous
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 22.06.2010
Encore une chose
J'ai suivie hier, une émission sur la sexologie, je me suis barrée
"j'ai entendu ceci, de la part d'une femme sexologue"
Faire porter aux femmes des sous vêtement alléchants pour comme elle dit " que la femme redevienne "objet " de séduction !
pas croyable on en est encore à la division entre mère et épouse !
Les être humains ne sont ni des objets ni des animaux
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 22.06.2010
la psychanalyse sera un art, lorsqu'elle enlèvera toute composition et décomposition.
parce que je ne veux ni rendre l'autre fou, ni l'accuser d'a priori, ni de calcul
et que l'enfant évolu avec l'encodage environementale et familiale. Ne pas aller ni en deça de sa concience de vie, ni audelà de la mort qu'il n'a pas encore
pour celui qui a eu la mort en face, c'est le remettre exactement à la place de mort vécue !
Attention
les limites de la psychanalyse.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 22.06.2010
petit sourire du jour,
ne le dites pas à mes voisin
Monsieur et madame pigeon
on fait un nid parmi mes plantes
bon j'ai bien essayer de les chasser
je connais le truc après c'est moi qui nettoye
mais j'ai fini par leur céder un petit coin de ma fenêtre
c'est agréable de les voir construire le nid
bises à tous
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 22.06.2010
** j'ai un choix à faire, morale je crois**
le parfaitement circulaire ne me convient point
En faisant ce métier, je serai toujours en opposition avec moi même !
Je me doit ici de ne point être en contradiction avec moi, cela tue toute création, et en plus avec un devoir de remerciement pour la perversité des autres et le silence !
Qui ne fait que permettre justement la production d'autres pervers impunis.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 22.06.2010
Pervers et sadiques
tout comme rejetter et exploiter marilyn,
Que même ses metteur en scène traitait de pute
C'est une théorie vue par les hommes
Faites par un homme .... pas très bien
Ainsi je me suis battue pour enlever cette étiquette
psychiatrique et psychologique de départ
Pourquoi ?
Je ne voulais pas leur ressembler ni cataloguer les gens !
Ceci ne me concerne pas uniquement, mais entraine aussi toute une catégorie, de personnes non psychotiques, non névrosé, madame Dupin, je peux même comprendre mais pas admettre , comment la torture, peu passer de l'un à plusieurs
et finalement quoi que je fasse, sous couvert de mieux comprendre les autres, je porte in éternam ce que les autres veulent me faire porter, psychopathes, affabulatrice , ect.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 22.06.2010
Le plus grave dans l'histoire c'est que Freud sous couvert de silence me fera inconsciemment porter le poids d'autres familles d'enfants maltraités
Lacan lui aussi sous couvert de cynisme poétique
ou lyrisme poétique
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 22.06.2010
Où se trouve ma morale de départ à chaque fois
Quand le métier humain que je faisais est même sali ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 22.06.2010
Où est ma morale lorsque le frère du grand père, fusillé par les français en 14, et la souffrance de son propre vécu de guerre "baïonnette" et que Freud parle de bénéfice de la maladie ?
Où est ma morale, lorsque les alsaciens entre famille s'entre tuent, et dont un sera mort en pologne, avec une femme disparu de l'état civil ?
Les tombes il n'y en a pas !
La haine d'après guerre des femmes tondues, elle avait un accent très prononcée hein ? elle était blonde !
boche d'un côté quand ça arrange
schleu d'un autre coté quand ça arrange
l'histoire et le lieu
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 22.06.2010
Les frontières
Pourquoi ne pas avoir donnés de frontière à Israël et à la palestine en même temps.
Les guerres hein, souvent nous les faisons et les produisant nous même pour l'avenir des générations suivantes.
Idem pour les colonies (baïonnette et machette hein !) regardons nous donc
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 22.06.2010
j'ai lu sur un site là
"il y aura toujours la guerre quelque part"
mais alors avec de telles certitudes
effectivement on n'en sortira pas.
Et je me retrouve exactement à la place de Camus qui s'est tué en voiture
A la place de Levi, celan
le seul problème de ma vie "l'existentialisme"
pourquoi donc alors ces 26 années figées et perdues ?
Dagerman dis moi, prévert avec Freud j'avais déjà
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 22.06.2010
Et que dire quand un psychiatre du procureur
fait votre vie en 5 minutes
En vous posant la question :
Est-ce que je baise et avec qui "le nom" ?
Comme si les êtres devaient n'être en bonne santé
Que part évacuation sexuelle sexuée ?
Il est où le délire psychiatre ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 22.06.2010
Qu'en est-il quand après chaque fin de psychanalyse je me fais interner en psychiatrie
Les parcours sont faciles à voir avec les deux fins d'analyses !
Les parcours hospitaliers médecine aussi !
Qu'en est-il des gens seuls que la psychanalyse à isoler pour soit disant une régression et un retour sur soi qui se traduit par les mêmes horreurs vécues ?
Qu'en est-il des autistes à qui on étouffera la voix ?
Cette société ne serait peut-être pas psychotique, si elle n'avait mêler sexe sans distinguer le sexué du non sexué ?
L'art n'en serait pas où il en est (avec cet inconscient que l'on veut commun ?
Le pouvoir et l'argent n'en serait peut-être pas là , et je ne fais pas de cadeaux aux philosophes non plus !
ça fait bien cent ans que ça dure
les DMS ressemble exactement aux étiquettes de chalons hein?
psychiatre ?
Le fichage des individus, dans leur secteur, comme dans la police, comme dans les archives de quartiers de strabourg
où toute une rue, maison et tout , nombre de personnes, religions, nombres d'enfants, métiers et tout.... même les morts y sont noté (avant guerre !)
Ainsi votre faire devenir l'autre fou, par expérience à qui il rapporte votre silence ?
Et à chaque fois, j'ai demandé d'ailleurs quelle pathos on me collait en psychiatrie on ne m'a pas répondu, mais comme j'avais un besoin urgent de sang, garder par un infirmier psychiatrique, j'ai eu le droit dans le cul à deux injections.
Parce que je protestais ?
Les femmes seules de cela elle ne peuvent se défaire il n'y a aucun parents se portant garant et aucun mari !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 22.06.2010
c'est où ce que je viens d'écrire ?
Je soupçonne même la psychiatrie de complicité avec la psychanalyse
car l'art après freud hein ! il fut étouffé
La voix vive vous tuez et c'est pour cela que j'ai peur
pour les pays francophone, dont on se servira de la langue
pour en faire des romans, des faits divers ou des romans policiers..........c'est déjà sur internet
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 22.06.2010
Merci à ce site pour la libre expression
parce qu'au cours de ma vie, sans psychanalyse je n'ai jamais agressé ni les autres ni mon corps
et que dans les deux psychanalyse c'est de la boucherie
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 22.06.2010
Et qu'il faut que je passe en psychanalyse
pour faire de la prison, trois garde à vue, opération du corps, psychiatrie,
Est-ce autant de violence l'apprentissage dites ???
D'un métier ????? d'expérience ???? la même que mon vécu ??
Un monsieur P qui me hurlez dessus lorsque je veux faire un controle ? Pourtant je suis à cet instant votre égale non ?
il faut séparer psychologie, psychiatrie, loi, médecine, psychanalyse, biologie (ontologie cancèreuse) et la morbidité à remplacer par la joie d'être au monde tout simplement
joie, tristesse, divers humeurs, affections, sentiments font partie de notre vie
Et jamais je ne me suis séparer de mes compagnons avec votre violence à vous !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 22.06.2010
Quand nous savons le soin que nous prenons, lorsqu'un membre d'une équipe s'en va avec les malades mentaux ou psychique ou les deux, pour passer le relai à d'autres, pour que le malade soit le moins perturbé possible. On s'éfface peut à peu en valorisant le suivant.
ceci est vraiment dégradant
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 22.06.2010
Et pour avoir contesté ces faits de violence
Parce que quand même là personne ne peut dire
Que je suis incompétente hein psychanalyste
J'ai fait les deux génération de psychanalyse et longue.
je suis en permanence sous garde à vue, (protestation téléphoniques) durant deux ans et demi , ne peut quitter mon domicile sans en avertir la commission rogatoire, je vais pointer quand on me convoque
c'est lamentable d'en arriver là à 55 ans moi qui me suis toujours occupées des corps et têtes sans aucun problème
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 22.06.2010
ça fait pour ma part très Heiddeger !
et moi je vous dit à tous , reprenez une place éthique raisonnable, prés de l'homme
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 22.06.2010
Pâques
Nous avons tous assez couru
Un pied chaussé et l’autre nu
À droite, à gauche
Par-ci, par-là,
Alléluia !
Si vous avez des vaches et des bœufs,
Des poules qui pondent des œufs,
Donnez-nous-en, nous ferons gras
À droite, à gauche
Par-ci, par-là,
Alléluia !
Donnez des œufs
Aux enfants malchanceux
Vous ferez bien des heureux
Un jour viendra, on vous le rendra
À droite, à gauche
Par-ci, par-là,
Alléluia !
Les cloches nous ont rapporté
Les œufs de la sainte cité
Tout frais pondus de Galilée
À droite, à gauche
Par-ci, par-là,
Alléluia !
Comme l’hiver a été doux
Vos poules ont pondu beaucoup
Remplissez bien notre panier
C’est le moyen de nous contenter
À droite, à gauche
Par-ci, par-là,
Alléluia !
•Alléluia :
Variété d’oxalidacée qui fleurit vers Pâques.
Plante herbacée des prés, aux feuilles lobées riches en acide oxalique, parfois cultivée pour ses fleurs ornementales, appelée également oseille sauvage.je ferai bien un jeu de mots avec oxalique, vous y avez pensé je paris !
Dans le temps les enfants faisaient le tour des maisons
Pour recueillir des œufs, à partir de quand ils sont devenus en chocolat ?
Marie-Lise EHRET
22 juin 2010
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 22.06.2010
D'ailleurs les coquilles d'oeufs peintes viennent de là
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 22.06.2010
Et pour la fête des pères ?
Peut-être,
Peut-être qu'un jour,
J'ai dans le cœur comme une étoile
Comme un soleil comme un cheval
Qui s'éclaboussent de bonheur
En faisant pétiller les heures.
De chaque jour de chaque nuit
Brisant les chaînes de l'ennui
C'est un lapin un peu trop fou
Mais au regard tellement doux.
Qui a osé un jour me les offrir
En espérant me voir enfin rougir
Parcequ'il connaissait mes faiblesses
Mon amour,où gït ma joie d'ivresse
De pouvoir inventer la vie
À grands coups de rêves et d'envies
Et ces baisers ma foi un peu trop fou
Il m'a émue, oui, je vous l'avoue
J'aimerais tant le rencontrer
Mais à chaque présent il se plait
À disparaître en me laissant
Entre les mains ces beaux diamants
Peut-être qu'un jour il osera
S'approcher doucement de moi
Et m'emmener sur son cheval
Voguer de soleil en étoile
Peut-être qu'un jour il osera
Venir se blottir contre moi
Et me murmurer à l'oreille
Mille baisers mille merveilles
Peut-être qu'un jour moi j'oserai
Lui dévoiler mes tendres souhaits.
Messieurs je vous aiment
Bonnes fêtes à tous !
Marie-Lise EHRET
22 juin 2010
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 22.06.2010
Source
Oui, Source de vie, ta fontaine si remplie,
Accorte en ton onde l’écho de ton génie,
Et toi qui est bénie autant que suspendue,
Où est ton logis noyé haut dans les nues.
Oui, je savais et connaissais la vaine envie,
Et que rien, n’est si bon que d’aimer la vie.
Le chagrin qui me tue, ne me torture point,
Je voudrais m’en tenir, à mon ultime destin.
Puisque tôt ou tard l’amour humain s’oublie,
Toi ! Tantôt fange ou subitement étrange,
Tant que mon faible cœur chaque soir chante
Plein de jeunesse tout en passant se plie.
Et si l’arbre frissonne et si l’oiseau pleure,
Toi dont on ignore de par où tu nous sors
Berce l’azur un vent doux qui nous effleure,
À mes rêves pourris d’un boudoir sonore.
Sarcasme et torture ne te dérangent point ?
Serais-tu pour peu, la fraicheur d’un dieu
Hors de là, si mon chemin et tout est vain,
À mes illusions, je n’ai pas encore dit adieu.
Renier le reste au faux sourire des cieux ?
Mais alors, diable, coupons tout au rasoir !
Un plus doux sentier, je vais suivre l’écart,
Je laisse Épicure à son obscur demi-dieu.
Marie-Lise Ehret
22 juin 2010
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 22.06.2010
Simplement un ami
C'était écrit m'as tu dis !
Je ne sais pas, les chose se font ainsi,
Tout doucement a pas de loup
Puis surgissent tout à coup.
D'abord, ce furent tes fleurs
Ton sourire rassurant
Ton visage sans détour...
Ta façon rigolote
De me dire "Mon amie"
Vinrent ensuite tes messages
Ta belle humeur rassurante
Qui me fait chaud au coeur
Quand parfois je suis triste
Sans trop savoir pourquoi
Amour amitié, amitié amour
Les deux se ressemblent
Ton amitié m'est douce
Je t'offre la mienne,
Pas d'amour entre nous
Ces mots sont pour toi
Je les pose comme ils viennent
Tu dis qu'on se ressemble
Mais moi je ne sais pas,
Je ne me connais pas...
Et lorsque tu me dis
Que tu lis en moi
Comme en un livre ouvert .
Tu dois y voir écrit
"Reste naturellement mon ami "...
Marie-Lise Ehret
22 juin 2010
Bonsoir à tous
Les amis (es)
Merci !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 22.06.2010
Indocile
Je suis indocile, tu sais,
Et ce n'est pas difficile,
Même quand bien le muguet,
Oui aspire plein de vie.
Non, indolente et athée
Je ne me réconcilie point,
Ma maison est révoltée
Il n’y a point de démon.
Ma tête de cochon dure
À l'éternité, évite la peine
Je n'ai pas d'ange, mon rêve,
Me croyiez-vous insensée .
Et vous les amis même,
Si vous me trouvez impie
Ma rumeur de mauvaise graine
Ma brise aussi se respecte.
Point d'ironie que je sache !
Respectez mon coeur athé,
Je beuble aux degrés d'ange
Ou démon n'existe point amis.
Marie-Lise Ehret
23 juin 2010
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 23.06.2010
La Noire
Elle a les yeux bleus pareils à d'étranges flambeaux,
Et ses cheveux d'or faux, sur ses maigres épaules,
Dans des subtils frissons de feuillages de saules
L'habillent comme font les cyprès des tombeaux.
Elle porte toujours ses robes fripées de lambeaux,
Elle est noire et méchante à l’ombre des geôles,
Qu'on la batte à jamais à grands fouets de tôles.
Gare d'elle, mortels, c'est la chair des corbeaux !
Elle avait souri, toujours d'une bonté profonde,
Je l'aurais crue aimable, et sans souci du monde
Nous nous serions tenus, elle et moi par les mains.
Quand je lui parlais lasse, le regard noir d'envie.
Que sont si redoutables, tous les maux d’ici-bas ?
Ainsi parla la blondine Astée qui idolâtrait la Grèce,
À l’amour même, ici le seul bien et seule richesse,
Sur les iles d’azur, sort en m’ouvrant les bras :
Et me dit, vois, tes pas ont souillé mes chemins.
Certes, tu me connais, on m’appelle la Mort !
Marie-Lise Ehret
23 juin 2010
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 23.06.2010
Rose des vents
J’ai les forces à fleur de peau,
Et la ramée aussi qui se froisse
Les pétales qui tombent à l’eau
J’ai peut-être encore des mots.
Lance l’ancre au sable mouvant
Amarre tes raies à contre-courant,
Irrémédiablement s’envole au vent
Mes mots se rebellent puis vont.
J’ai l’encre qui s’échine, scérélate,
La Seine pesante qui coule à flots,
La muraille qui se fend, patraque,
Et les nerfs coulent à fleur de peau.
Tous ces mots onglés et moroses
De toi à moi, ici et là, je les dépose
De la stèle étoilée à la lune endeuillée
À tire d’aile, légère, je vais l’effeuiller.
La fleur se terre, crépite et s’étale,
Et les étoiles qui pétillent regardent,
Dans une autre nuit, des plis ironiques
De faiseur de vers raille ses mimiques.
Aux raseurs de murailles !
Marie-Lise Ehret
23 juin 2010
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 23.06.2010
Je l’aime
Je ne l’aime pas.
Je l’aime et je ne l’aime pas,
D'ailleurs, je n’en ai pas le droit,
Ce n’est pas l’amour, le vrai,
Car s’il osait me toucher,
De suite je le quitterai,
Sur-le-champ, là.
Voyez, il ne m’aime pas,
Il n’en a rien à foutre de moi
Il travaille c’est tout, voilà,
En reçoit tous les jours là,
Mil et cent mieux que moi
Pour lui c’est du cinéma.
Vous voyez, je ne l’aime pas,
Il a sa femme et ses enfants là,
Pour sûr est mieux équilibré que moi,
D'ailleurs, je n’y pense pas.
Mes phantasmes se sont des bras,
C’est ma débilité à moi.
Non, non, aimer ce n’est pas ça.
D'ailleurs, je ne sais pas aimer,
Amour le vrai, je ne sais pas.
Je me protège et puis voilà.
On ne peut m’aimer, moi.
Alors, je m’éloigne, avant, là.
Je suis un roc, un dur, un vrai,
Moi, on ne m’approche pas,
S’il me dit, vous êtes bien
Les yeux maquillés comme ça.
Je me rebelle à l’intérieur
Je rage au fond de moi.
S’il me sourit énigmatique
Je me dis qu’il se fou de moi,
Et je me demande pourquoi.
J’ai le cœur bien trop sec et vil,
Pour que l’on s’intéresse à moi.
Me retranche, voilà.
Que son regard se pose sur moi,
De ses yeux pénétrants et fixes,
Sur mon corps anéanti, pourri,
La honte m’envahit de suite,
Et la peur de m’attacher
Me serre les tripes, je fuis.
Il n’y comprend rien, je crois,
À moins que ce ne soit moi.
Je coupe mes cheveux, mais
J’ai la hargne de ce corps-là
Je souris, masque ma détresse,
Mon cœur lacéré saigne en moi.
Alors, pourquoi aimer,
Quelqu’un qui s’en ira,
Ne reviendra peut-être pas,
Quelqu’un qui ne vous aime pas,
Qui n’a rien à foutre de moi,
J’ai été vaccinée à vie contre ça.
Renfermée comme une huître
Ma peur fuit exacerbée
Dans mon errance insignifiante,
De mes pleurs désespérés,
Voudrai un élixir et fuir
Loin des fracas de ma folie.
22 – Déc. 2003
Marie-Lise EHRET
Il ne peut y avoir aucune résolution !
De transfert
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 23.06.2010
Pauvres Petits…. !
Écoutez braves gens le silence
Écoutez ce petit-là.
Écoutez les cris du silence
Écoutez ces enfants-là.
Où étiez-vous derrière vos fenêtres,
Où étiez-vous derrière vos murs de béton.
Il avait à peine six ans,
Elle n’avait pas encore un an.
Ils se sont tus dans l’indifférence
Ils se sont tus définitivement.
L’un battu a mort seul avec sa douleur,
L’une éventrée, dédale de l’horreur.
Où étiez-vous maîtresses et infirmières,
Où étiez-vous protection de l’enfance.
Ces petits-là ne parlent pas.
Ces enfants-là ne trahissent pas.
Parce qu’ils ploient sous l’autorité,
Parce qu’ils sont trop frêles pour crier.
Parce qu’ils sont impuissants ou ont peur,
Parce qu’ils pensent mériter leur douleur,
Parce qu’ils se sentent seuls au monde,
Parce que leur honte est profonde.
Où sont ceux qui savaient et n’ont rien dit,
Où sont ceux qui savaient je les maudis.
Il a grandi dans la folie,
Elle était à l’orée de sa vie.
Ouvrez les yeux !
Braves gens sur le silence.
Ouvrez les yeux !
Sur les cris du silence.
13 – Déb. Déc. 2003
Marie-Lise Ehret
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 23.06.2010
Strasbourg
Je te demande pardon Strasbourg,
Je suis venue te voir sans pouvoir t’apprécier,
Les deux premiers jours ne peux ni boire ni manger,
Chez toi j’ai un malaise immense dès mon arrivée,
Chez toi je me supporte que l’esprit occupé,
Je suis venue voir, le berceau de ma mère,
Celui de mes aïeux sans me les approprier,
À ton nom Strasbourg, je ne peux m’attacher,
À ton nom mes racines je ne peux puiser,
À ton nom je n’ai pas ma place.
Pardon Strasbourg pour la richesse de ta beauté,
Pardon Strasbourg pour ton histoire écartelée,
Pardon Strasbourg pour ta cathédrale magnifique,
Pardon Strasbourg pour ta culture mitigée,
Pardon Strasbourg pour tes religions diversifiées.
Pardon Strasbourg pour ta population accueillante.
Je resterai toujours sans patrie ni racines,
Et je ne veux m’attacher à aucune terre, ni région,
Je me reste fidèle même si le nom que je porte t’appartient,
Nomade par ce monde je suis venue,
Nomade par ce monde je partirai.
Un jour dans d’autres circonstances j’irai te saluer
Et comme une magnifique ville, je t’apprécierai.
7 – sept 2003
Marie-Lise Ehret
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 23.06.2010
Mon arbre
Mon arbre à moi n’a pas de racines
Elles se sont laminées dans les générations.
Mon arbre à moi est pourri du dedans
À force de lui montrer sa négation.
Mon arbre à moi n’est pas roi des forêts,
Il est imaginaire ne portant pas de nom.
Mon arbre à moi n’est pas ce baoba,
Que les primitifs vénèrent, mais soumission.
Mon arbre à moi a les branches sèches,
Au milieu du désert s’est planté, s’excusant.
Mon arbre à moi n’a pas de feuilles vertes,
Il n’a jamais appris à profiter du vent.
Mon arbre à moi n’a pas de fleurs vermeilles,
Trop d’entailles sur son tronc tuent sa procréation.
Mon arbre à moi est intemporel,
C’est arrêté de grandir au milieu du temps.
Mon arbre à moi un jour a tremblé,
Sous ce soleil de plomb, tout est pour lui non-sens.
Mon arbre à moi un jour s’est couché,
Sous la lune profonde sans émettre aucun son.
Mon arbre à moi un jour a fait de la lumière,
Sans les abîmer pour tous ceux avoisinants
Un garde champêtre passant longtemps après
Ne s’en aperçut pas, désagrégé sous la végétation.
Touchant ? Non !
Qu’est-ce qu’un arbre ici bas.
Mais, suis-je vraiment cela ?
4 sept 2003
Marie-Lise EHRET
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 23.06.2010
L’innocence nue
Elle a ce regard bleuté, naïf de l’enfance,
Craintif, observateur, vécus de sa naissance.
Un sourire clair-obscur illumine son visage,
Tel un masque d’ébène éloigne les présages.
De longues vagues d’or ondulent sur ses reins,
Que son humble grand-mère, le dimanche matin,
S’évertue à sculpter de son fer à friser.
Sa grande lucidité, l’empêche de rêver.
Car son trésor à elle, ne le gardera pas,
A cinq ans sent, rôder l’inéluctable trépas
Ces braves gens lui ont donné tout ce qu’ils ont pu,
Sublime prouesse à quatre-vingts ans et plus.
Tend sans arrêt les bras à qui voudra l’aimer,
Seul moyen qu’elle a trouvé pour communiquer.
Se rend utile à tous, aimez-moi, aimez-moi,
C’est une malade d’amour cet enfant-là !
Sa grand-mère le sait, elle connaît sa faiblesse,
La protège pour que les grands ne la blessent,
Pour elle oncles et tantes, c’est le monde entier
A quoi donc père et mère pourrait ressembler ?
Elle est toujours malade, chétive et agitée,
Cataplasmes, ventouses, potions grand-mère ça y va.
Fait d’horribles cauchemars que le phénergan abat,
D’où elle vient, de son nom fendu, rien n’est conté.
Est-ce pour cela qu’elle ne tient pas debout ?
Elle chute sans arrêt, s’égratigne les genoux.
Cette enfant-là, c’est une vague en sursis,
Le dos voûté, soumis, comme trop vite vieillie.
Avec cette sale manie qu’elle a de chaparder,
Ceux qu’elle aime et les autres sans trop savoir pourquoi.
Qu’ils vont essayer en vain de redresser,
Non vraiment, ce n’est pas un cadeau, croyez-moi !
D’un émoi acéré, d’une clairvoyance acerbe,
Son passé c’est sa tête, elle enregistre sa vie
Comme une caméra, pour ne pas se perdre,
Ravie, têtue, jouit de ces instants de sursis.
Elle ne sait pas comment elle est arrivée là,
Mais se demande sans cesse où après elle ira,
Le grand-père il l’aime c’est certain, la petite,
Il est fort, il a fait la guerre quatorze dix-huit,
La question des enfants ce n’est pas son rayon
Lui, c’est décharger les péniches, livrer le charbon,
Faire respecter la loi, la morale avec droiture,
Mais le temps l’a paré de fatigue et d’usure.
Elle sait qu’il sera comme un enfant perdu aussi.
Tant de temps passé ensemble, c’est sa moitié de vie,
Lui, ne veut pas voir ce que l’enfant sait déjà.
Elle fut là quand le jour tant redoute arriva,
Sylvie, je vais mourir, que vas-tu devenir ?
Posa la main sur sa tête dans un ultime soupir.
Imbécile et froide, resta là durant des heures,
La tête sur ses genoux noyée dans ses pleurs.
Quand les grands arrivèrent ils la trouvèrent hélas,
Assise sur sa chaise, l’enfant à ses genoux,
Froide et raide, la petite ne sait rien de ces choses là
Elle sait que son trésor s’est envolé, c’est tout.
Grand-mère avisée ne croyait pas si bien dire,
Ses craintes étaient fondées sur son devenir
Elle rejoindra celui de sa prime enfance,
Ballot, de chaire de sang, de papier, de jugements,
Éparpillée au gré du vent, de-ci, de-là,
Comme le vent sans cesse vous chavire inlassablement,
Comme l’orage sans cesse vous foudroie désespérément,
Comme ce soleil de plomb sans cesse vous calcine solitairement,
Comme cette mer sans cesse engloutit définitivement
Si elle voyait cette enfant-là !
Qui cherche une porte ouverte et ne la trouve pas.
Si elle voyait cette enfant-là !
Qui a peur de grandir ou ne sait pas.
Si elle voyait cette enfant-là !
Qui est toujours glacée et ne se supporte pas.
5 – sept 2003
Marie-Lise EHRET
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 23.06.2010
Les rues étaient désertes
Les rues étaient désertes et la terre chantait
Le ciel se dessinait au creux des lunes rousses
Éclairant sucré chaque pas d’une douce clarté
À la vesprée de la nuit déambulait ma brousse.
Traversée de gazelles, telle une traînée sombre,
Mes pensées affluaient au point de mes cours,
Hypogée de mes envies, assaillies par les ombres,
Ces mots dépossédés, jetés du haut des tours.
Les félicités de guenilles qui habillaient mon âme,
Mon juge est un bourreau qui trompe la lumière
Si mon cœur bat trop vite, il enfante les drames,
J’attends la récompense puis j’évite les peines.
À l’aube plisse savoureuse est toute dépréciée,
L’amour serait-il un crime, perché sur nos envies ?
Mes rêves de doutes, consolera ce cœur blessé,
Si vous m’avez trompée, me donnez-vous vie ?
Angoissée, où sont tous les faiseurs de systèmes,
Le mensonge anonyme, et le bonheur suprême ?
Marie-Lise EHRET
23 juin 2010
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 23.06.2010
Considérations sur le Transfert et le Contre-Transfert « Paradoxa
vous vous trompez monsieur sur la perversité elle n'est pas de groupe tout comme l'inconscient commun n'est pas l'inconscient particulier et vous ne m'avez même pas laisser le temps de finir mes écrits mais m'avez coupé quand vous même était rassasié ?
l'inconscient individuel celui de Levy, Celan , Prévert,
N'est alors pas du tout celui de la perversité
Mais vous par contre feriez incontestablement lieu de perversité, disons narcissique coup de couteau
et puis vous savez monsieur, la perversité n'est généralement pas celle des naïfs, confiants, et de la majorité des femmes
qu'est-ce qui vous permet de faire lien "inconscient particulier non violent" et inconscient particulier pervers ?
Etant donné que ce sont deux notions différentes qui n'a en rien à voir avec l'inconsicent commun
N'est pas justement de ces a priori que depuis cent ans l'art évolutif et la passivité est reines pour certain ?
http://paradoxa1856.wordpress.com/2008/11/27/les-pathologies-du-groupe-la-perversite/
Marie-Lise Ehret
23 juin 2010
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 23.06.2010
problème morale
la psychanalyse est-elle compatible avec l'art ?
en 74 la gnose a effacé tout mes poème !
il n'y a que la mer que j'ai essayé de reconstitué après.
Nous savons que deux poèmes ne se répètent jamais, ni deux tableau...retourner à mes quinze heures de boulot dans les pattes on ne peut pas dire là que l'art avait de l'importance
comme avec Lacan....le superviseur a dit "il y en aura d'autres, (peindre à la place de plainte au commissariat
si je regarde bien tous les site de vikikéda, écrivez.org, contre transfert, yélis qui avaient pourtant des poète
même ce que j'écris ne figure pas sous mon nom ?
Ceci me pose double questionements ?
plus ma contradiction "je ne veux pas imprimer ni vendre"
c'est pas mon rayon ?
Mais se pose un problème plus aigu,
La déformation de mes propres poèmes
qui me fait répondre, mais en cycle fermé
http://psychanalysepoesiepeintureart.hautetfort.com/archive/2008/09/23/psychanalyse-marie-lise-ehret-poesie.html
donc la psychanalyse et l'art
la politique et l'art
suis-je bien à ma place
si je fais une peinture on dira quoi ?
si je fais un poème on dira quoi ?
alors que bien avant la psychanalyse je l'étais
mais que ce n'était qu'une question de temps sociale et politique à ne rien pouvoir faire hein freud avec toi je n'ai même pas eu le droit de pratiquer !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 23.06.2010
C'est où ce que je viens d'écrire ?
http://psychanalysepoesiepeintureart.hautetfort.com/archive/2008/09/23/psychanalyse-marie-lise-ehret-poesie.html
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 23.06.2010
L’enfant pâle
Pauvre enfant pâle, pourquoi crier à tue-tête dans la rue, ta chanson aiguë et insolente, qui se perd parmi les chats, seigneurs des toits ? Car elle ne traversera pas les volets des premiers étages, derrière lesquels tu ignores de lourds rideaux de soie incarnadine.
Cependant, tu chantes fatalement, avec l’assurance tenace d’un petit homme qui s’en va seul par la vie et, ne comptant sur personne, travaille pour soi. As-tu jamais eu un père ? Tu n’as pas même une vieille qui te fasse oublier la faim, en te battant, quand tu rentres sans un sou.
Mais tu travailles pour toi : debout dans les rues, couvert de vêtement déteints, faits comme ceux d’un homme, une maigreur prématurée et trop grand à ton âge, tu chantes pour manger, avec acharnement, sans abaisser tes yeux méchants vers les autres enfants jouant sur le pavé.
Et ta complainte est si haute, si haute, que ta tête nue qui se lève en l’air à mesure que ta voix monte, semble vouloir partir de tes petites épaules.
Petit homme, qui sait si elle ne s’en ira pas un jour, quand, après avoir crié longtemps dans les villes, tu auras fait un crime. Un crime n’est pas bien difficile à faire, ça, il suffit d’avoir du courage après le désir, et tels qui…Ta petite figure est énergique !
Pas un sou ne descend dans le panier d’osier que tient ta longue main pendue sans espoir sur ton pantalon ; on te rendra mauvais et un jour tu commettras un crime.
Ta tête se dresse toujours et veut te quitter comme si d’avance elle savait, pendant que tu chantes d’un air qui devient menaçant.
Elle te dira adieu quand tu paieras pour moi, quand petit tu subiras la peine imposée par la société coupable de toute façon. Tu vins probablement au monde vers cela, né dans un milieu criminel et tu jeûnes dès maintenant, nous te verrons dans les journaux.
Pauvre petite tête ! Le monde et le parfum de suskin, n’a guère à notre époqe changé !
Marie-Lise Ehret
23 juin 2010
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 23.06.2010
Qu’est-ce qui lui arrive
L’avez-vous vu ?
L’avez-vous aperçu ?
Qu’est-ce qui lui arrive ?
L’avez-vous vu ?
L’avez-vous entendu ?
Vous ne la reconnaîtriez plus !
Elle a dû tomber sur la tête, pour sûr,
Elle a dû rencontrer une astuce,
Elle a dû discerner un truc,
Que l’on ne lui reprendra plus.
L’avez-vous vu ?
L’avez-vous entendu ?
Qu’est-ce qui lui arrive ?
Elle veut concéder ce bonheur-là,
Elle voudrait que tout le monde vive
Elle voudrait tout le monde ose et rive
Elle voudrait libérer les mots des voix,
Elle voudrait tout le monde un chapeau sur la tête
Elle voudrait que le monde y laisse ses chaînes invisibles là.
Elle va créer, libérée, libre, elle va créer dans la joie.
Elle voudrait embrasser le monde à cent lieux la ronde.
Elle cherche ses mots simples hors ritournelle,
Elle a bien faillite étrangère, y perdre la voix.
Elle garde sa gaieté et son outillage,
Elle crie à tue-tête, la fin du voyage.
Le jette ainsi, là sans ambages,
Puisqu’elle a tout perdu,
Et si, ne plait l’image qui flute,
Il lui reste la chance de mourir inconnue.
Comment faire pour transmettre ça ?
Certes, non, ne se trompe pas…. ?
De feudataire mérencolie ne veut pas.
Tu parles d’un voyage, à la Gulivers,
Alice a bien failli y perdre la tête, eh !
Ne lui demandez pas ce qu’elle farfouille,
Je symbolise l’image hommage travail,
De ce que je ne sais pas, a !
Tu parles d’un héritage !
Entre l’ancre et voile
Entre l’encre et toile.
Pauvre Sarrasin de Corinthe,
Qui est parti à cheval,
À pied, en voiture,
Et l’aveu sous le bras
Rentre au bercail,
Pêcheur d’embarras.
L’avez-vous vu ?
L’avez-vous aperçu ?
Qu’est-ce qui lui arrive ?
L’avez-vous vu ?
L’avez-vous entendu ?
Vous ne la reconnaîtriez plus !
Paille de canaille, démaille,
Libertaille, travaille la paille.
Avant d’y voir table, remaille.
Ah… ! Ah… … !Ah … … … ! Ah… … … … …!
Si vous vous voyez médiocre,
Reculez un peu. Oui là…, un peu…, encore…. Oui, Stop…vous y êtes… !
Eh ! Que voulez-vous ? Vous vous êtes regardé de trop près.
Marie-Lise Ehret
2005 ou 2008 ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 23.06.2010
Square Héloïse Abélard
Ce matin, dans mon gentil petit quartier,
Quelque chose avait changé
Quelque chose qui blesse le regard du passant
Quelque chose de dérangeant…
Qu’il est préférable d’ignorer …
Passer sans s’en apercevoir….
Mais que tous les habitants cette
Fois ne peuvent pas ne pas apercevoir.
Ça couve depuis des années,
Dans le square Héloïse Abélard, d’abord
Le Proprio bien intentionné à coupé l’électricité….
Comme ça ne suffisait pas, il a fini par couper l’eau…..
Les loyers de ces pauvres bougres
Déposés chez l’huissier n’y ont rien changé...
Le proprio veut son loyer…
Et vider l’immeuble pour le refaire beau.
Dans le square Héloïse Abélard,
Ce matin des tentes de survie étaient plantées….
Plantées là….comme des couteaux dans le dos….
Femmes, enfants, jeunes vieux….
Je fus remplie de tristesse et de honte
Pour mon gentil petit quartier….
Bien comme il faut !
Ne croyez pas, ce sont des gens comme vous et moi,
Qui travaillent durs ne sont pas des fainéants….
Comme certains voudraient le croire…sauf que
Ceux là on la peau noir…ou misérable…comme vous et moi
Ça fait déjà deux fois qu’il fait ça le proprio….
Il abrite au début des gens bien comme il faut
Et comme son immeuble avec le temps devient vieillot….
Il ne fait pas de réparation…Lui le proprio…..
C’est plus économique….
D’attendre que tout tombe en lambeau
Pas besoin de reloger,
L’immeuble tombe en lambeau….
Avec des gens moins comme il faut.
Ce matin dans le square Héloïse Abélard,
Se mélange avec les cries d’enfants,
Bien comme il faut,
Des cris d’enfants sur le trottoir.
Point de douche pour se laver et rien
Pour faire chauffer le biberon des bébés…
À six heures du matin les CRS,
C’est préférable six heures du matin
Les riverains n’ont pas le temps de broncher….
Ils sont encore tous ensommeillés….
Les riverains bien comme il faut
Au chaud aveugles
Au fond de leur lit
Ou devant leur café chaud…
Éjecté là sur le trottoir….
En face du square Abélard,
Avec des vigiles et des chiens durant des mois….
Juste le temps de refaire les travaux…..
On a relogé une bonne partie dans les hôtels pourris
De banlieues pourries, les mères par ci les enfants par là….
C’est pratique parce que ça efface la honte du quartier….
Elle n’est plus là !
C’est le principale…
Les enfants ne vont plus à l’école du quartier…
Mais à celles des banlieues pourries..
Ainsi, les braves gens du quartier oublient…
N’est pas ? Braves gens du quartier !
Un avait même apposé un article sur l’anthropologie nègre
Et la culture sauvage sur les grilles du square….
Je leur ai dit enlever moi ça…on vous insulte là…. !
Ils ne s’en étaient même pas aperçus.
Après tout c’est des nègres bien de chez nous …
Et pas du fin fond de la brousse.
Que sont-ils devenus ?
Si vous passez, demain,
Devant le square Héloïse Abélard,
Jetez un œil, en face à droite,
Vous apercevrez un immeuble rutilant de neuf et tout beau…
Avec des gens bien comme il faut qui aménagent…..
Dans dix ans, repassez donc,
Vous y verrez des gens moins comme il faut…..
Et la ronde des logements….Des proprios…..
Continue inlassablement et tout le monde s’en fou…
De la ronde des logements…et des proprios…..
Il y a de nouveau des cris d’enfants bien comme il faut.
C’est tellement préférable de ne rien voir…
Tant que cela ne vous concerne pas. N’est-ce pas ?
Je crois Héloïse et Abélard n’ont pas du tout apprécié qu’on appose leur nom à ce jardin-là !
Marie-Lise Ehret
Réalité de Paris XIII
Ce devait-être vers 2002 ou 3
(les écrits effacès reconstitués)
N’y voyez point de » misérabilisme »
Ce que j’y dis est réalité.
« Je te salut en passant N. Tu es bien maintenant, bises ! »
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 23.06.2010
Et quand je dis que la langue à un sens dans l'histoire de chaque humain, il faut la respecter
Merci Hautefort
Même si parfois je braque !
C'est ma tête de cochon
Vous savez j'aboie beaucoup
Mais je ne mort pas !
Bonne soirée à tous
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 23.06.2010
Bonjour à tous !
ça boum !
c'est bientôt les vacances patience !
Note :
Psychanalyse art et politique moyen de médiatisations
Valeur humaine serait l’habit
La pensée serait marchande
La toile serait l’habit
Le corps serait l’écran du rêve
Le langage serait objets médiatiques
La pensée serait conceptuelle
Le stress serait marchandise
L’art serait marchand
La valeur humaine abstraction
La réflexion ne serait que reflet
La pensée philosophique apparait en Grèce antique d’abord avec les premiers philosophes ioniens de la nature, encore à moitié mythologisants, puis, aux environs de 500 av J. c. avec les premiers peseurs strictement conceptuels que sont Pythagore, Héraclite et Parménide. On peut donc, considérer l’émergence du raisonnement philosophique entendue au sens d’Engels
La civilisation est le stade e développement de la société où la division du travail, l’échange qui en englobe ces deux fait parviennent à leur plein déploiement et bouleversement de toute la société antérieure. À tous les stades antérieurs de la société, la production était essentiellement une production commune et en tant que la production est établie sur cette base, son contrôle ne peut échapper aux producteurs comme c’est le cas, régulièrement et inéluctablement dans la civilisation. Mais peu à peu, la production marchande devient la forme dominante.
J’entends, cela ne regarge que moi je me laisse le droit de « remettre cela en question » parce que je cherche quelque chose…donc ouvert….C'est-à-dire qu’elle devient non seulement la forme du commerce extérieur, entre les différentes communautés et les différents États, comme c’était le cas aux stades antérieurs, mais également la forme des rapports sociaux de production à l’intérieur. J’ajouterai même que la première frappe de monnaie (environ 700 av . J.c. en Ionie) survient lors de ce tournant décisif où la production marchande pénètre la structure interne de la société pour devenir la forme économique universelle dominante.
1 la monnaie métallique capital-argent et l’intérêt de l’usure
2 des marchands en tant que classe médiatrice entre les producteurs
3 de la propriété foncière privée et de l’hypothèque
4 du travail et des esclaves comme forme dominante de la production
Qu’appelle-t-on ces choses mystérieuses qu’on appelle marchandises. Une marchandise est un objet matériel, mais il ne devient marchandise que par la vertu de ses rapports sociaux avec d’autres marchandises. Son existence en tant que telle est une réalité purement abstraite. C’et en même temps le critère de la civilisation…donc, ce qui domine la pensée « civilisée » des origines à nos jours et que l’on pourrait appeler fétichisme de la marchandise, « la conscience fausse » engendrée par les rapports sociaux de la production marchande. Au début de la philosophie grecque, je vois cette conscience fausse se former peu à peu et imposer au monde ses catégories qui viennent de la production marchande, comme si ces catégories appartenaient à la nature et non à la société.
**Ceci semble poser toutefois un problème non négligeable !
Ex. : deux conceptions matérialistes apparemment contradictoires, une dérivation, des catégories fondamentales de la pensée à partir de la production.
Mais s’accorde-t-elle avec la théorie de la connaissance admise par le matérialisme dialectique ? Les catégories en question ne deviendraient-elles pas des concepts tels que « substance et être », « grandeur e qualité », espace et temps abstraits mouvement pur ou uniforme…etc..C’est à dire un genre de concept et des principes, mais où prend-elle ces principes ? Les pensées pures, se limiterai à des schémas logiques ? Or il ne s’agit ici que des formes de l’être, du monde extérieur ! Et la pensée ne peut jamais tirer et dériver vers ces formes d’elle-même, mais précisément du monde extérieur seul ?
-Mais ainsi, le rapport tout entier s’inverse ; les principes ne sont pas le point de départ de la recherche, mais son résultat final ! Ils ne sont pas appliqués à la nature et à l’histoire des hommes, mais abstraits de celles-ci ? Ce ne sont pas la nature et l’empire de l’homme qui se conforment aux principes, mais les principes ne sont exacts que dans la mesure où ils sont conformes à la nature et à l’Histoire !
C’est là une porte ouverte part Lénine, et bien d’autres !
…à suivre : objectivité/infériorité subjectivité/extériorité ?
Marie-Lise Ehret
24 juin 2010
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 24.06.2010
Et évidemment les médiatisations, journaux, informations , internet, l'oeil de la caméra ect...
je n'ai pas de moyen superflux sur internet, refuse la vidéo, réduit la matérialisation et son utilisation marchande !
où est le langage ? la vision des chose faussée !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 24.06.2010
ou est la valeur de h'omme là !
et e ce qu'il produit même pour offrir comme ça
la valeur de l'art, pose problème ce n'est pas une valeur en soi mais un échange !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 24.06.2010
Les sportifs, eux mêmes dopés parfois pour en faire des sur-homme, n'a rien à voir avec le sport
tout comme l'art ce doit être un jeu d'abord !
j'en ai pas mal connu à qui on a détruit la santé, Pourquoi ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 24.06.2010
Et si l'on regarde bien Marx insite beaucoup sur la nature abstraite de la marchandise et parle "d'abstraction de valeur"et d'"abstraction-marchandise", ce que ces expressions signifient, c'est l'abstraction de la valeur d'usage des marchandises qui a lieu dans l'échange
Ce qui revient à dire que leurs propriété naturelles n'entrent pas en ligne de compte que dans la mesure où elles sont utilisables donc des valeurs d'usage marchandises !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 24.06.2010
Entendement pur, de type épistémiologique, seule la qualité de valeur d'usage des choses comporte leur différenciation en fonction du temps et de l'espace, si bien que les formes résiduelles nées de l'abstraction revêtent nécessairement un caractère d'universalité intemporelle.
Lui conçoit, l'abstraction de la valeur d'usage comme une conséquence objective ? purement factuelle et aveugle de l'échange ? bien loin de nous considérer comme acteurs !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 24.06.2010
Subjectivité : et un postulat d'équivalence.
Postulat qui constitue une valeur de toute l'économie.
Et développe ainsi une théorie subjective de la valeur, la théorie d'utilité marginale, dont l'aspect le plus marquant est la négation du postulat d'équivalence
Le choix ne suppose t-il pas, la différence et non pas l'équivalence des valeurs ?
Peut-elle encore être traitée comme une vérité axiomatique ?
Le postulat d'équivalence doit être fonde, alors sur sa validité
et doit être démontré
Je peux me tromper...mais sauf erreur...cela confirmera pas seulement l'analyse marxienne de la marchandise, celle -ci connaitra alors un élargissement qui comprend également l'inclusion de la problématique de la connaissance dans l'analyse de la marchandise et de l'économie ?
Economie subjective contre valeur marchande de la pensée
l'art n'est plus acte d'usage et acte d'échange par les théoriciens subjectivistes ! Il apparait que c'est moins une tautologie.
La problèmatique est déplacée des choses aux actions accomplies sur les même choses et donc à la pratique. Il apparaît ainsi que outre le caractère objectivement différent des deux types d'actes, le fait qu'ils s'excluent l'un l'autre antithétiquement dans l'espace et dans le temps revêt une grande importance non ?
L'acte d'usage et l'acte d'échange ne sont pas seulemetn métériellement différents, ils sont aussi , de par leur ssence, séparés l'un de l'autre dans le temps. Ce fait contient le fondement de l'abstracité propre au procès d'échange. Le procès est abstrait parce que manière générale, il ne peut avoir lieu que dans l'abstraction effective des actes d'usage. Le rapport d'exclusin antithétique spatiotemporelle entre usage et échange en tant qu'actions revêt pour mon questionnement, pour moi aussi en tant que psychanalyste, une importance particulière et doit être compris avec exactitude en sa nature.
Sur quoi la séparation temporelle se fonde t-elle, de quel type est sa nécessité ?
La raison en est que les actes d'échange ne servent qu'à un type de changement, à savoir un changement de possession, un changement concernant exclusivement le statut social des marchandises en tant que propriété.
Et qui sont établies socialement d'après des règles !
La valeur d'échange peut-elle alors entre matériel et naturel ne
subit -t-elle pas d'altération, a un rapport resté en suspend ...je ne sais pas encore je réfléchie !
Il ne s'agit pas là , hélas, d'une abstracion dans la pensée
mais dans la réalité, dans la pratique spatio-temporelle de l'échange et du commerce marchand entre contractant.
Je parlerai de l'art qui se retrouve en terminatif des maux psychiatriques ! Ne demande t-il pas une autre proposition formelle !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 24.06.2010
Dans tes yeux
Dans tes yeux quelle étoile va luire,
Chassant l’ennui aux lueurs d’hiver.
Aller, va fluette pour t’aider à souffrir,
Prends le ciel avec ton cœur et chair.
Une flamme vague a dans ton âme,
Scellé ce regard à ton air si fatigué,
Qui bouleverse tour à tour, se fane
À tous les sentiments d’amour lâches.
Quant à effeuiller les pages de caprice,
Pour chasser toutes les peines passées
Puisqu’il faudra bien, dites que je périsse
Et que tout partira à Eumaüs en fumée.
Lui offrir chaque jour un bichon framboise
Les yeux tombés des plus beaux des câlins
Depuis trop longtemps, le mouton apprivoisé
En a assez de l’aurore sans fin ni lendemains
Comme vous fites tous de moi votre route !
L’ombre blanche décimée, naïve et tendre,
Le sourire aux lèvres à mes propres déroutes,
Oh ! Fatale insuffisante, ne veut plus descendre.
Je jette un regard sévère sur vos suffisances
à vos jeux de marthyrs de vos délires mièvres
Marie-Lise EHRET
24juin 2010
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 24.06.2010
l'art est incompatible avec et la psychanalyse et la psychologie
Elle arrache à chaque fois la racine même de mon imaginaire.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 24.06.2010
Alors on peut se poser la question si il n'y a pas là simplement violence commune de consors psychiatrie, psychologue, et médecin, avec complicité psychiatrique et étatique.
Question ? Peut-on jouer avec le malheur de la vie des autres autant d'années ?
Et je parle aussi de tous ces sous groupes, relaxation, ect...etc
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 24.06.2010
Etant donné que je poétisais instinctivement avant chaque début d'analyse, je me retrouve la sublimation natuelle et instinctive à l'intérieur vidé. ceci en 74 et 2003
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 24.06.2010
Qu'est-ce que l'on peut remarquer hein dans ces langages déviés, c'est que ma langue première étaient issue de plusieurs socle et dans l'ordre du temps de l'environnement où j'ai grandi, évolué.
Les mots réduit, volcan, mer méditerrannée .... d'où j'ai été cherché ça ?
La toile superposé quatre fois, en finissant la dernière couche justement n'était que des carrés.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 24.06.2010
Le cri d'ailleurs était écrit en 2003 début parce que là s'arrêtait mes recherches... avant transfert réel donc !
Une expérience si elle même à chaque fois au pire du pire en ce qui concerne la vie même de l'intégrité de l'être et que personne en 100 ans n'a essayé d'y apporter le moindre petit plus ne serait "que de ne pas balancer le bébé avec le bains) comme on dit si gentiment.... l'envoyer droit dans le mur, dans la mort, alors le sub conscient ne serait-il que pure brutalité atavique ? De qui ?
Deux expérience plus un contrôle qui ne voulait pas autant de dégâts corporels et morale et financiers.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 24.06.2010
Attention ici
je connais aussi la psychothérapie et la psychologie, psychiatrie qu'ils ne se croient aucunement exclus
de ces raisonnements.Parce qu'ils ont tous le même axe et socle.
quand à l'hypnose, neuro-psychologue, psychologue-sociaux,
neuroscience psychologue comme le proposais kanduel mais il y a 2 ans ce n'était pas à la recherche de l'intelligence l'intitulé de son livre, on peut voir ainsi en deux années le mot déjà se transformer
intelligence, à la place de mémoire
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 24.06.2010
parce que là quelque chose est grave, d'ailleurs j'ai toujours refusé que l'on mesure mon QI même à l'école.
la mémoire de 3 -4 -7 mois elle est mémoire. les couleurs les miennes sont inscrite à 7 mais il faut tenir compte que j'ai déjà quatre déplacement de son (recueillage) ....je dis la masse espace temps est passive (non agressive, cela ne va pas avec le subconscient, en plus ma mémoire est plus pré-consciente...
Si ma mémoire à enregistrer à 7 couleur , forme, lieu, temps , cailloux autour, avec l'odeur rien que l'odeur, l'enfant assi ne voit que les pieds et identifie la personne (ce que je ferai plus tard parce que la freudienne, m'avait inventé une mère de consors avec le psychiatre monsieur Mal...) c'est ma mémoire qui la déjà étati terriblement précose...et non vu dans un kaléidoscope, mais bien de ma vision en propre et non écrantée
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 24.06.2010
Le violet d'ailleurs me pose problème à moi, parce qu'il n'était pas signifiant de religion, (j'en avais pas)
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 24.06.2010
Et ceux d'ailleurs comme je l'ai lu
Qui sont persuadés de faire différence entre souvenir et mémoire ! Chapeau !
Parce que ma mémoire elle ne se trompe pas ce sont des souvenirs et il y a une réalité inconsciente !
Rien d'étonnant que Lacan avec ses noeufs s'emmèle les pattes ! avec les maths en plus.
Un enfant prend la notion temps (juste et véridique à 7 mois) je le dis parce que la personne a sursautée, reculée et attendu
je lui ai dit : il devait être entre midi et deux heure, le soleil sur mon dos.
Un enfant ne prend que plus tard (la fixité du temps sur les photos) il les prend au départ avec son temps présent vécu.
Un enfant aura son horloge interne dès que surgira un apprentissage.
D'où la question ? Est-ce si bon de socialiser à la crèche nos petits si tôt ?
D'où la question ? de l'enfant qui regarde des images, et des films.
Et c'est pourquoi sur dix membres d'une même famille les sens sensitifs sont différents.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 24.06.2010
Qu'est-ce que l'inconscient
On va dire à une professionnelle comme moi de passer des contrôle tous les cinq ans , Pourquoi ?
Je n'apprendrai rien de plus.... parce que j'en ai appris plus sur le terrain avec les corps compris et sans m'amuser à faire délirer mes malades.
Comment donc un psychiatre qui étiquette comme à Chalon il y a 50 ans travaille t-il , lui aussi recherche à cerner des pathos.... mais qu'en sait-il au juste ? Il médicalise avant tout !
Mais parfois en psychiatrie en cinq minute fait un diagnostic.
Qu'est-ce que la loi appelle mise en danger d'autrui, ce n'est quand même pas la majorité de l'humanité !
je vais laisser reposer tout ça
Les coatch ne sont que la fabrication d'une deuxième personnalité, non au soi-même, pour bien parler (d'ailleurs il n'y a plus de grossièreté même échappée par instinct, du bien se tenir, de bien faire des affaires, de bien se montrer aux autres.....bref
tout cela va strictement à l'inverse d'un humain naturel( les deuxièmes personnalités c'est nous qui les fabriquons hein )
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 24.06.2010
note :
j'ai connu une petite malienne, on aurait pu croire qu'elle délirait, mais en la replaçant dans son contexte de langue et d'origine, j'ai compris qu'elle ne délirait pas
Nous risquons de mettre des pahos sur des gens qui n'en ont pas.
En 80 dans nos écoles maternelles et primaire, on rééduquait ces enfants.....de cela aussi il faut tenir compte ....ça notre oedipe ne tient pas, même si leur parents sont avec eux, de plus ils parlent leurs langues entre eux, et on une façon économique même en france de faire tourner en groupe leur argent en cas de besoin (pas la peine policiers de chanter c'est leur salaire !)
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 24.06.2010
J'ai remarqué que l'on se retrouve avec plus en plus de gens
qui viennent en disant :
je lis tous les jours le journal, je vais au cinéma, je fais du sport, j'apprend, je vais faire du sona, de la manucure, et je travail.... etc...
Est-ce là le bonheur ?
Non , c'est ce que l'on voudrait nous faire croire.
Les rytmes de vie sont aussi différent dans certaines population, la façon de vivre avec leurs milieus ambiants
qu'est-ce que l'europe va leur apporter, le commerce ? Notre stress ?
Bah ! allez
je vais faire un tour
Merci à vous tous
si j'étais votre patronne
je vous dirai laisser le boulot
allez prendre l'air il fait soleil !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 24.06.2010
De longs jours vides,
Des pentes désertiques,
Un continuel tête à tête
Avec un monde abandonné
À sa torpeur géologique
Et dont ce pourrait être
Aussi bien le commencement que la fin :
Cette terrible inertie est communicative.
Quand on promène son regard
Dans toutes les directions
Sans rien rencontrer d’autre à perte de vue
Que ce moutonnement hersé
Par une poigne aveugle,
Il n’est pas nécessaire d’être grand philosophe
Pour s’interroger sur l’existence
Et ressentir son ambiguïté
Devant cette immensité morte,
On n’a d’autre ressource
Que de se replier sur soi-même
Et de faire le mort à son tour,
On sait qu’il est inutile d’en rajouter
Pour vivre, ou de faire des phrases,
On est là, autant continuer,
Mais sans essayer de prendre
Des vessies pour des lanternes.
Trois mille ans de tergiversations
N’ont servi strictement à rien,
Qu’à embrouiller les choses,
La situation n’a pas évolué
D’un pouce sur l’essentiel.
La seule question vraiment
Sérieuse est précisément la seule
Qui soit restée sans réponse :
Par conséquent, elle reste posée,
(quand elle l’est)
À son niveau absolu,
C’est-à-dire le plus bas,
Le seul qui compte :
Question de vie ou de mort.
Ces solitaires, n’oublions pas
Qu’ils sont les héritiers de ceux
Qui ont tutoyé Dieu comme
On le tutoie dans l’Ancien Testament :
Pour lui arracher de gré ou de force une réponse,
Ils sont l’innocence même :
Ils n’acceptent que des arguments
Qui soient incontestables,
Les finesses de la Sorbonne ne sont
Que des grimaces de clown
Ou une manière de jouir,
De tuer son lièvre et de s’affirmer
Qui en vaut une autre,
Et elles n’amènent ici
Qu’un haussement d’épaules.
Les femmes de leur côté sont
Noires des pieds à la tête,
En deuil de leur propre jeunesse à vingt ans,
À force de se colleter avec une existence
Qui les ligote comme leurs vêtements
Et ne leur laisse le temps de souffler
Que pour mourir, elles montrent,
Avec encore plus de hargne que les hommes,
La même répugnance instinctive
À l’égard des sphères
Où l’on n’a pas de prise concrète,
Elles n’ont pas les moyens
De résoudre leurs problèmes
Par des solutions à longue échéance,
Le genre de question que la vie leur pose
Exige des réponses immédiates.
D’où cette méfiance des valeurs abstraites,
Cette rage de ramener l’essentiel
De la vie à son aspect pratique,
Bien qu’elles ne soient pas plus bêtes
Que d’autres, simplement, elles vivent
Dans la hantise du lendemain,
Et trichent avec cette obsession
En ayant recours à d’incroyables mesquineries.
Harcelées du matin au soir
Par des servitudes ménagères
Dont la seule différence avec le bagne
Est qu’elles leur semblent naturelles,
Jetant hâtivement des enfants
Au monde entre deux lessives,
Enterrant leurs morts entre deux moissons,
Elles ne disposent jamais de ce qu’on appelle
Dans les milieux privilégiés « un moment à soi ».
Elles n’imaginent même pas
Qu’on puisse commencer à vivre précisément
À partir du moment où cessent ces tyrannies,
Dans cette région énigmatique
Où s’épanouissent de nouvelles exigences
Parmi lesquelles on est libre de choisir
La discipline qu’on veut, puisqu’elles sont
Aussi inutiles les unes que les autres.
D’ailleurs, elles ne peuvent tolérer
Que les nourritures modestes,
Au propre et au figuré,
Si quelque chose a du goût,
Toute saveur leur paraît bizarre.
Pour peu qu’un événement la force
À quitter leur tanière,
Elles ne savent plus où se fourrer,
Tel un bernards-l’hermite hors de sa coquille.
Maîtresse de leur fourneau,
Dans le voisinage duquel elles jouissent
De cet te autorité compétente et hostile
Que confère toute occupation territoriale,
C’est loin de cet instrument
Qu’elles deviennent subalternes,
Harassées soudain de ne pas l’être de travail,
Vacantes et empruntées devant un verre de limonade
À la terrasse d’un café, comme à l’accent
D’une grâce ou en présence de la beauté.
Du moment que les manifestations de la vie
Ne sont pas rigoureusement ouvrières,
Elles leur apparaissent sous un aspect saugrenu,
Vaguement caricatural, qui déclenche facilement
Chez ces campagnardes de mœurs
Et de bec rustique, ce rire de gencives blessées
Qu’on dissimule derrière la main.
Elles passent sans transition
D’une adolescence fanée,
Comme recuite par un mauvais soleil
Ou mangée par une fièvre,
À une sécheresse active et sans âge.
Sur le tard, elles ne tiennent pas plus de place
Dans la maison qu’un tabouret,
On les loge dans un coin et l’on n’y touche plus
Jusqu’à ce qu’elles s’éclipsent sans cérémonie.
Dans ces combles isolés, la vie n’est sensible
Qu’aux mouvements des saisons,
Elle tourne lentement sur elle-même
Pour se retrouver chaque année
à son point de départ :
Rien n’a changé, ni en bien, ni en mal.
Les différences ne dépendent
Que du temps qu’il fait :
Étés plus chauds qui tarissent les sources,
Vident les citernes,
Neiges précoces
Bloquant les chemins avant l’heure,
Ou celles d’hivers qui donnent
Des prolongements lugubres,
Et que pourrissent les premières
Pluies de printemps.
À la longue, toutes ces années
Finissent par se ressembler.
On ne se souvient plus exactement
De l’époque à laquelle telle ou telle chose est arrivée :
Mort d’un chien par morsure de vipère,
Mélèze incendié par la foudre à l’entrée du vieux cimentière,
visite exceptionnelle d’un parent de passage dans la région,
Et annonçant des événements étranges et irréels.
On ne sait même plus l’âge qu’on a :
On est jeune ou on est vieux,
De telles conditions de vie
Ne permettent pas de faire des demi-mesures.
On est vivant, ce sont les autres qui meurent, ou plutôt :
Qui cessent de vivre, ce qui n’est pas tout à fait pareil.
Marie-Lise EHRET
24 juin 2010
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 24.06.2010
2
Puis un enfant quittera la ferme
Rentrera au service du pasteur,
À la ville comme secrétaire,
Ou quelque chose dans ce genre.
Le pasteur, lettré et ferru d’histoire
Publiait de temps en temps à ses sujets
Des monographies pertinentes
Qui lui assuraient l’estime des érudits
Donnait la primeur à de petites soirées
Où fréquentait la meilleure société.
Sensible à la survivance d’un passé héroïque
Son altruisme achevait de lui rallier tous les suffrages,
Notamment le dévouement dont il venait de montrer,
Une nouvelle preuve en recueillant chez lui
Ce jeune estropié dont la famille avait eu des malheurs,
et à l’établissement de qui il ne ménégeait
ni son temps ni sa peine ;
Si, dans son esprit, il était hors de question
Que son protégé pût seulement ambitionner
Un rôle inaccessible à ses faibles dispositions,
En revanche, il se proposait d’en faire
Un excellent secrétaire, consoliderait son instruction,
Élargirait ses connaissances, par la suite,
Il ne manquerait pas de librairies protestantes
Où toujours le caser. Qu’est-ce qu’un petit montagnard
Sans bagage pouvait donc espérer de plus ?
Puis, son frère vint le voir lui annoncer
Comme il se doit la maladie de sa mère,
D’où sort-il celui-là, maintenant
Il ne manquait plus que cela !
Il se prépara à lui donner une correction,
Il serra les dents « kek-tu-fous là ?
Prêt à rembarrer un bon coup l’abruti
Il songea qu’il n’avait pas vu sa mère
Depuis quatre mois, l’autre hocha la tête,
Les yeux plantés comme un sourd-muet
Dans les yeux de son frère
Qui semblait détenir un terrible secret.
Il venait de décider qu’il lui parlerait
Comme un enfant, et cela lui apportait
Une étrange sérénité, et supériorité.
« Tu comprends je n’ai pas le temps La Suisse,
Les réunions très importantes,
Je vais m’occuper d’une libraire religieuse,
En attendant de passer mes examens…. »
Il s’arrêta, découragé de poursuivre ses explications
Et ses demi-mensonges devant son frère
Qui ne semblait point impressionné,
Et gardait les yeux fixes, plantés dans les siens
Avec la même expression stupide
Arrête de bouger tu me donnes mal au cœur !
Et puis je t’interdis de venir ici hein !
Il eut subitement envie de le frapper,
De trancher une bonne fois pour toute,
Il fallait se faire une raison jamais
Il ne parviendrait à étonner cet ignare.
Et pourtant, la vraie réussite,
C’est la vengeance,
C’est d’épater avant quiconque
Ceux qui nous ont connus
Au moment où nous n’étions rien.
Bien.. Bon dis lui que je viendrai demain
Il le raccompagna jusqu’à la grille en priant
Le Seigneur que ces dames de la Charité
Ne fait pas leur entrée à ce moment-là.
Une tache de cambouis, ou de crasse forestière,
Bougeait doucement sur son front,
Dans la rue, ce devait-être une ombre,
Puisqu’elle bougeait.
Son irritation avait fait place
À un malaise indéfinissable.
Il regardait son frère partir
Cette face ténébreuse et impénétrable
Avec une espèce de stupeur,
Comme s’il le voyait pour la première fois,
Un décor de théâtre,
Mortelles à cette heure trouble de la journée
Où le ciel est comme une plage de sable sec
Sur laquelle vient mourir la lumière exténuée.
Où tout est désert, silencieux : plateaux,
Villages, fermes –être humains.
Une morne évidence dénuée de sens.
Dans sa chambre, où l’attendait son bureau
Encombré de livres et de paperasses,
Il se sentit brusquement fatigué,
Dégoûté de beaucoup de choses,
Même de la Suisse, irréelle.
Il se laissa tomber sur son lit
Et alluma une cigarette,
Car depuis son voyage en Suisse, il fumait.
Il fumait en cachette, avec une délectation
Aussi scélérate que s’il avait feuilleté des livres cochons
Mais aujourd’hui la cigarette libératrice
Avait un goût désagréable
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 24.06.2010
Quand tu ne sais pas où tu va,
N'oublie jamais d'où tu viens !
finalement il retournera à la campagne plus tard
des femmes inaccessible au rang qu'on lui a attibué
entre quatre murs de sa bibliothéque il ne pourra rester !
le déracinement est aussi entre français
Là non plus je ne peux choisir
parce que quand la parisienne va à la campagne
elle n'a pas honte de sa propre histoire
Et si les parisien jouaient un peu moins les grosses tête et gros bras à la campagne ça aiderai aussi drôlement la bonne entente !
bonsoir à tous et merci
un petit tour et puis s'en vont !
a demain "poèmes" si vous le voulez bien évidemment
je passerai dire un petit mot par ci par là
Merci à vous tous !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 24.06.2010
bonjour à tous
la journée s'annonce superbe
madame pigeon sur mon balcon
couve ses oeufs,
dites moi le roi des aigles dois-je lui mettre un peu d'eau
ou est-ce que je fais comme l'année dernière,
la laisse de débrouiller pour ne point la déranger ?
et petite causette du site écrit
je vous avait fais un poème
je vais le mettre en redit
quand on joue au petit chef
sur les sites, et que l'on veut
apprendre aux autres la poèsie
c'est une pure hérésie
elle ne s'apprends
et ne se note pas
allez causette pauvre petite !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 25.06.2010
Le corps des mots de Causette
Écrire, à même le coeur des mots,
Mots – à corps, chair à mot, équilibre instable
Des peaux tendues, raides, sous l’écriture
Déchirée de plumes sèches.
Traces, signes, symétries, point-virgule,
Trait d’union, comme fragments d’un puzzle divin
Là où les mots ont du coffre et du corps !
Maintenant où chaque mot fait corps,
Où chaque mot fait chair, à même le corps des mots
Où le Verbe se fait chair, à corps perdu.
Respirer profond, pour parler au corps avec des mots
Justes, comme intériorité, liberté et vérité …
Là où les mots ont du cœur et de l’être !
Origamis et gammes de mots au clavier du papier,
Arpège notes à mots, maux-anatomie et mots rimes
Mots rites, mots rires, mot dire ou pas, ou plus.
Exercer la poésie, c’est plier les mots, comme on plie une feuille,
Cherchant l’harmonie, l’accord, le corps de lettres,
Comme un ballet graphique.
Corps à corps, chair à chair, peau contre écrit,
Donnant formes diverses à l’univers intérieur,
Anges de papier à pleines rames ou démons se pliant devant
Tant de lumière.
Le cœur en déroute,
Avec sa cervelle d’oiseau, mot à mot,
Le poète fait du tricot.
En narrateur, il respire l’être des mots,
l’écho-miroir des mots de l’Être,
Chaque phrase s’y déploie au coude à coude,
Sur les genoux des énoncés, comme pliés en quatre
Cœur à cœur, mot à maux, images et métaphores
Pour l’homme, un être de chair.
Pour Causette du site Ecrit
Il faudrait peut-être écrire à genoux aussi !
Pouquoi pas avec des rigoles de sang dites ?
La poétesse que je suis n'est point ici !
Pas possible que l'on me fasse écrire
Des idioties comme ça !
Marie-Lise Ehret
25 juin 2010
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 25.06.2010
Ah oui : À Marie Gaborite
Avant de parler de ce que vous ne savez
de l'histoire de france M. X
Il n'est point là question d'oedipe
c'était durant la guerre protestante !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 25.06.2010
c'est vrai hautefort hein
là c'est pas bien
on ne voit plus dessus
Strasbourg
Pour raffraichir les mémoires
ou toutes les religions
figuraient dans une seul généalogie
et se tiraient dans les pattes entre eux.
je devrai voir avec mon informaticien
s'il peut voir pour mettre en orde tout ça
bises à tous
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 25.06.2010
Je vais réhabiliter
Mikhaïlovitch Dostoïevski,
Ses crises d'épilepsie stzariennes
Ne sont pas issue des DMS A 14 ou A 15
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 25.06.2010
Bon n'ai pas trouver le site de l'aigle
quand il passera je lui demanderai
un pigeon vaut bien un aigle à paris
surtout depuis l'importation de corbeaux
Qu'est ce qu'ils ont nos naturalismes parisiens ?
ils ont oublié les moineaux et les pigeons ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 25.06.2010
bravo201.fifa [bravo201.fifa@zoho.com]
j'ai oublié de dire que ça vient de la fifa !
sourire à tous
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 25.06.2010
http://etdieudanstoutca.hautetfort.com/
voilà ça c'est un site super pour moi !
(l'oiseau roi) ça c'est pour moi
.............................
dites mois donc tous ?
vous n'avez point reçu cela !
****
Monsieur/Madame
Nous sommes heureux de vous informer du résultat des programmes internationaux des gagnants du tirage de la FIFA CORPORATION COUPE DU MONDE 2010 tenus à notre siège.
Votre adresse d' E-mail attachée au billet *** avec le numéro de série *** en conséquence gagne.
Veuillez trouver votre lettre de réclamation de gain en annexe.
***Non mais dites c'est une blague !***
je n'accepte pas 60 000 euros sans savoir d'où ça vient !
ça va pas non ! et en plus d'Amérique du Sud !
je vous rappelle que je suis sous surveillance judiciaire hein !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 25.06.2010
Placette futile
Petite à jalouse d’éthique le dessein d’Hébé
Reste tranquille à Reims tu ne vas pas aller
Laisse-les tous parler à La Ville mascottes
Pour des amours ailés, tu te rendras sotte,
La flûte aux doigts ton éventail d’autrefois,
Les sourires baratinés médecine ne vont pas
Allez va au dessus de toutes leurs rancunes
Tu n’as point de réponse, il n’y en a aucune.
Tout comme Auguste qui veut, hélas, plaire
Et faire entendre sa voix du bout des lèvres,
D'ailleurs au pan de ses tuiles rouges exaspérées,
Le Quai des Orfèvres, ici m’a interdit d’aller.
Discours, concours et jeux de mots président
Il est trop tard pour y rechercher l’art lucide,
Ta langue-d'aspic ferait rugir l’anémie, soleil,
Pour qui bâille en vain sur la haie de l’éveil.
Ce n’est pas quand les chaumes sont attisées,
Qu’il faut ramoner autant toutes nos cheminées
Vois donc, comme tu es encore laide et bête,
Dites-vous rassuré, que c’est ma destinée fidèle.
Voyez, il est quelque chose de malhonnête
Alsace, Lorraine et Ardenne avec vos fredaines
C’est que vous nous aviez tous condamnés,
Si petit qu’on était, et j’en ai assez !
*Lettre de non-présence au colloque 26 juin 2010
De Reims, là où je suis née sans connaître,
où j'ai été étiquettée sous vos cierges
Je ne veux pas aller : cinq pervers habitent là.
Et le « pas de preuves » à tous j’en ai marre
psychologues, psychiatre , médecin, psychanalyste
Marie-Lise EHRET
25 juin 2010
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 25.06.2010
Marguerita
J’ai souvent pensé à vous, madame
La bêtise humaine de nos jours froisse
Les éternels recommencements nagent
Tel qu’allait le mauvais sens, à votre âge.
Oui si vous saviez madame,
Comme il est difficile de parler une langue
De trois générations enfouies sous guerres d’usage.
Si vous saviez, madame, comme l’on joue ici-bas,
Encore et toujours avec votre nom madame !
Oui, si vous saviez madame,
Que certains rient et jouent comme vous
Je ne vous dirai pas, ni merci, ni pardon
Je laisse là toutes ces cochonneries
Oui, si vous saviez madame,
Je ne sais si vous êtes encore de ce monde,
La cochonnaille était aussi à toutes les places
Le bruit gourd encore de gloire à vos fausses ingrates
La raison vous trouva des excuses, mais non de pardon
Oui, si vous saviez madame,
Qu’il m’était impossible de sur vous porter jugement
D’ailleurs, n’ayez crainte madame,
Je ne figure pas dans aucune génération
Et ça dure et perdure Levi, Celan,
Prévert où es-tu ?
Arrivée ici je n'ai plus de voix
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 25.06.2010
Travail intellectuel
Et travail manuel
Division entre tête et mains
Je rappelle à tous que je suis a politique hein !
Mais ces questionnements devraient s'impoer à toute les classes sociales !
La contradiction entre travail intellectuel et travail manuel est l’un des traits fondamentaux de toute forme de société des classes. Mais notre connaissance de la société de classes n’est pas assez complète pour nous permettre d’atteindre son abolition
**Comment se fait-il qu’une classe dirigeante trouve toujours à sa disposition des formes requises de travail intellectuel ?
Pour quelle raison la division de la société en classes sociales est-elle liée à une division entre la tête et les mains ?
De quelle source le travail intellectuel tire-t-il ss formes conceptuelles adéquates ? « art et psychiat. »
**Et ces formes ont-elles leur propre détermination immanente dans le besoin de vérité objective, de sorte que la division entre la tête et la main comporterait une nécessité éternelle et non historique ?
Ou bien existe-t-il un rapport historique entre l’équipement conceptuel du travail intellectuel et les fondements économiques de la division en classes qu’il sert ?
Bref : la division entre la tête et la main a-t-elle le même caractère transitoire que nous attribuons aux différents modes de division de la société en classes ?
S’il en est ainsi comment devons-nous comprendre la vérité objective ?
Et alors, dites, comment se fait-il que les formes de travail intellectuel caractéristiques de l’époque capitaliste ne disparaissent pas en même temps que le pouvoir des classes quand celle-ci est abolie par la révolution ou révolte ?
Une division entre têt et main peut-elle durer plus longtemps que sa base de classe originelle et devenir à son tour une source de division de la société en classes ?
Que peut-on faire pour liquider la première, si nous voulons abolir ou éviter la seconde ?
Dites –moi, aurons-nous à faire porter nos efforts d’abord sur le pôle intellectuel de la division existante ou, au contraire, le problème, le problème réside-t-il dans les formes et l’organisation du travail manuel au sein de la production sociale ?
Ces questions sont extrêmement complexes auxquels il est nécessaire de répondre avant de pouvoir comprendre les questions spécifiques de notre temps.
Pourquoi ne tient-on jamais compte de la révolution chinoise, tsarisme, et Française, donc de l’Histoire ?
Avec des stimulants matériels, c’est la direction qui commande, quand c’est la politique qui commande, les travailleurs ont le contrôle. (J’appelle travailleurs aussi bien les cadres et les autres !
Ne serait –ce pas une stratégie permettant la réalisation pratique de la dictature ?
Que vaut notre matérialiste historique même s’il nous faut rester idéalistes en ce qui concerne la théorie de la science et de la logique ?
Que vaut le phénomène Science en compréhension dde l’histo-matérialiiste du phénomène Science ?
Elle implique LA CRITIQUE de l’épistémologie philosophique et prend place à côté de la critique de l’économie politique ! Une RECHERCHE comme celle-là, messieurs, peut paraitre une tâche fastidieuse et de longue haleine face à :
**L’URGENCE ne nécessite-t-elle pas de résoudre les problèmes pratiques du monde contemporain ?
Nos théories sont-elles assez larges, notre équipement intellectuel a vieilli. !
UNE ABSTRACTION QUI NE RELÈVE PAS DE LA PENSÉE ?
Un concept pur est une forme pure, un concept abstrait, une forme abstraite. Comment, alors en ce cas, la forme est-elle abstraite du phénomène de la pensée opposée à la forme ?
Sur la base de cette hypothèse, il n’est pas possible d’adhérer à la proposition principale du matérialisme historique selon laquelle « c’est l’existence sociale de l’homme qui détermine Sa Conscience. »
La différence entre les divers types de conscience réside dans les concepts propres à chacun d’eux. Par conséquent, si nous devons rendre compte d’un type donne de conscience à partir de la base sociale correspondante, ce sont les concepts qu’il nous faut dériver de cette base.
Et ici dérivation signifie dérivation tant formelle que matérielle, dérivation d’un concept spécifique à partir de l’abstraction dont il résulte Si un concept particulier est supposé « déterminé » par une base sociale particulière, l’abstraction productrice de ce concept est également supposée faire partie de cette base sociale.
À défaut de signification précise le matérialisme historique est « dénué de sens », dont dépendent ses conséquences révolutionnaires et il finira par ne plus être qu’un sujet de recherches pour psychologues sociaux et sociologues empiriques……N'est-ce pas ?
La dérivation d’un concept à partir de ses racines dans l’existence sociale : ne faudrait –il pas remplacer la « déduction » ?
L’abstraction marchandise dont résulte le concept de valeur est le produit d’un processus qui a lieu non dans la tête des hommes, mais dans nos existences à tous, sociales, un processus d’action et non un processus de pensée. Cette action, c’est l’échange marchand. Le fait historique que, de cette action découle* l’abstraction-valeur est inconnu *des acteurs (ils ne savent pas ce qu’ils font, mais ils font, cela ne se passe-t-il pas derrière leur dos ?
Où est le spatio-temporel dans l’Histoire qui procède une forme abstractive propre, hein ?
Le concept de* valeur qu’engendre ce procès est un concept à validité sociale, *sans existence hors de l’esprit humain, il existe dans l’esprit, mais il n’en sort pas. Il représente le cas d’une abstraction idéelle, sans exitance humaine, jaillissant d’une obstaction réelle, pour moi, vous je ne sais pas !
Où est la signification épistémologique fondamentale de l’abstraction réelle pour qu’elle ne devienne pas explicite ?
Est dû au fait qu’elle concerne le domaine de l’économie politique et non celui de la connaissance ?
Voici des questions, messieurs les hybris…de toutes classes, de tous groupes qui se posent à vous !
Moi j’arrête ce n’est pas mon domaine parce qu’actuellement hein, ni gauche, ni droite, ne sortira indemne !
L’économie entre Gallilé et Parménide ? Qui a apporté l’abstraction ? Et la fèche de Zénon ?
De plus cette immédiateté logique de dominé dominant, ne permet pas de conclure à une immédiateté génétique ! Vlan !
Et pourquoi donc les philosophes ont une si grande langue et belle image , monsieur Onfray, levy....
Personne ne propose un avenir avec "conscience humaine"
Questionnements pour tous !
Marie-Lise Ehret
26 juin 2010
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 26.06.2010
Alors oui peut-être la poésie sert à mettre en ce monde
un peu de beauté !
Mais non de gelée, pierre , mort blache ect....la transformation des mots y en a assez
Qu'elle différence y a t-il entre brugnon et nectarine
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 26.06.2010
Et être poète exclu la norme du bien pensant et du bien parlé hein site Ecrits ou un chef, juge les écrits des autres avec une dictature de site frénétique !
la poésie ça vient du coeur, se donne avec coeur, et non pas à chercher les bons mots ou bonne rimes
Elle ne s'apprend pas.
Elle n'a pas besoin de sous -chef
Ni de reprises et d'avis d'autres
Sur cent tableau peut-être un seul sera bon
La poésie est idem, et le but n'est point devenir éternel
De but pour plaire il n'y en a pas
De but pour vendre non plus !
Chacun y prend et y laisse ce qu'il veut !
Merci à ce site
pour au moins détenir cela
Me laissé gribouiller ce que je veux
Marie-Lise
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 26.06.2010
La Violence Induit d'Autres Violences
Il n'appartient qu'à la conscience des Hommes d'en sortir
aucune excuse ici pour tous
Nos dirigeants sont ou devraient être les représentants de Tous
Nous les payons pour se faire non ?
Marie-Lise EHRET
26 juin 2010
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 26.06.2010
Entre par enthèse (ça ne m'affole pas mais j'aimerai bien un site un peu plus propre que ça !)
C'est que là la feuille est tellement bric à brac
phonétique ou pas....j'y retrouve plus rien !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 26.06.2010
Comptable européen
*Un homme avait tant de dettes,
Tant de dettes que,
Pour essayer de s’en acquitter,
Il se mit à fabriquer de la fausse monnaie.
La police le surprit.
-Que faites-vous là, malheureux ?
-Je fais ce que je dois !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 26.06.2010
http://www.letransfo.fr/content/view/full/10646
Il vont où les droits d'auteurs des prisonniers ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 26.06.2010
vous n'avez pas oubliez quelque chose ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 26.06.2010
Ah merci
vous êtes vraiment sympa dites !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 26.06.2010
Vous n'êtes pas comme la fifa d'amérique du sud
j'attends toujours la rolls qui m'apportera mes 60 000 €
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 26.06.2010
Non , je ne plaisante pas , je vous ai pas montrer le tirage au sort de l'huissier.....
Et si c'était vrai....hein ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 26.06.2010
Le repect des lois ne laisse pas paler tiens donc
Combien d'euros pour le G 7 et G 20 ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 26.06.2010
Le suisse romain à une fenêtre publicitaire cachée
attention au virus et mon ordi hein !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 26.06.2010
http://sostools.net/pub/sponsors.php
Est-ce quelqu'un sait ce que c'est là haut que j'ai sur la page ?
c'est pas vrai je vais jamais m'en sortir de ce site !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 26.06.2010
L'acteur
Il a la face de traviole
Comme un vieux fruit tout déridé
Ses touffes d’argent un peu folles
Dansent sur son crâne éméché
Debout il monte en abrégé
Ses nippes sont d’un ridicule
Et on voit des dents délabrées
Quand s’esclaffe le monticule
Il sent l’alcool, le tabac froid,
Quand il marche, c’est de guingois
Ses yeux hagards louchant de trop
Pourtant, à l’ombre des tréteaux,
Un seul de ses pas, une œillade
Et toute la ville s’évade.
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 26.06.2010
S'étendre
S'étendre
Sur un lit de mousse
Nez sous le vent
Écarter d'un oeil pâle
Un rayon dansant
Sur le vert feuillage
Qui se trémousse.
Divaguer
Au balancement des cimes
Zébrant la toile bleue
Où des moutons,
Des ours blancs et zibelines,
En grand silence
Peignent les branches.
Un écureuil est à l'arrêt
Écoutant l'écorce qui chante
Le glouglou de la sève
À l'odeur de noisette.
L'ai-je vue la tourterelle
Planer sous la ramure ?
Sur ma joue est venu se poser
Un fin duvet.
Marie-Lise EHRET
26 juin 2010
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 26.06.2010
Misanthrope
Etre desespérement à part
Dissimulé sous ses cheveux touffus
Tente d'éviter leur regard
qui le mettrait à nu.
Silhouette voûtée, pas mal assurés
Tel circule le Misanthrope
Etrangeté venue d'alleurs
Sous la carapace qui lenveloppe.
Ses gestes sont fébriles et maladroits
Et son attitude timorée nourrit
les propos sournois.
Pauvre Misanthrope ermite,
Qui n'est bien nulle part ailleurs
Il tente d'échapper à son funeste malheur
En souriant, malgré tout à la vie
Face au monde entier, se dressant contre lui.
Marie-Lise EHRET
26 juin 2010
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 26.06.2010
www.123people.fr/s ah ! à réfléchir
Le crabe
Je sais je marche de travers
Sur les chemins de traverse
Dans les sables souvent mouvants
Je me mouve doucement.
Mine de rien, je fais ma galerie
Dans les grains tout, tout petits.
Et j’en pince un peu pour vous
Que vous soyez flic ou voyou.
En vous je rentre hypocrite
En vous, maléfique, j’habite
Je m’introduis, trop tard, j’y suis !
Mine de rien, j’ai fait ma galerie.
Faites comme si je n’étais pas là
Fêtes, excès, ou rien de tout ça
Je veux juste cohabiter
Petit crabe cherche logement douillet.
Je sais je marche de travers
Mes molles écumes à l’envers
Je biaise les bistouris
Qui me poussent vers la sortie.
Mais j’en pince trop pour vous
Et je pense, panse en vous
Allons ensemble vers la sortie
Main dans la pince, voilà, c’est fini.
Marie-Lise EHRET
26 juin 2010
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 26.06.2010
La lune
La lune a des dents d'ivoire.
Comme elle est vieille et triste !
Les fleuves sont à sec,
Les campagnes sans herbe
Et les arbres languides,
Sans feuilles et sans nids,
Dame la mort, ridée,
Passe par les saulaies
Avec son absurde cortège
D'illusions lointaines.
Elle vend des couleurs
De cire pafumée d'orage,
Comme une fée de fable
Bouillonne et malfaisante.
Et la lune dit à la mort
Achète des peintures.
En cette nuit confuse
La pauve lune est folle !
Et pourtant j'installe
Au fond de mon coeur sombre
Une foire dans la musique
Fraiche en baraques d'ombre.
Marie-Lise EHRET
26 juin 2010
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 26.06.2010
A la pêche aux idées...
Nous cherchions des vers,
Pour ne pas perdre la ligne
La matiere grise, sur le fil etait concentrée!
Tout s'assemblait, c’etait l'objet!
Pour arriver à ses fins, apres plusieurs jets!
Le bouchon devait être ultra sensible:
Car dans une profondeur limpide se trouvait la cible!...
Nous tenions nos perches entre nos mains!
Descendre à la carpe ou aux poissons chats
Le plaisir qu'ils nous inspiraient etait le même!
Nous etions comme ces poissons dans l'eau!...
Nous jouiions à l'anguille!
Avec le barbillon du silure,
Sans etre pour se faisant des manches!
Nous ne gardions pas forcément les pieds etanches !
Entre deux eaux, en surface
Ou à fond quelque soit la forme!
C’etait tout un art mêlé de ruses...
Mais, souvent plutot lié aux souffles des muses!...
Marie-Lise EHRET
26 juin 2010
Notes
réseaux sociaux,www.123people.fr/s,
la communauté Wikipedia...via contre transfert qui m'a piégé
sans me laisser terminé
Wikipédia et langage européen .... comme wilipédia...dont rien ne prouve la justesse encyclopédique.
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 26.06.2010
Je rage et ronchonne
Ce soir au fond d’une pensée ardue
Me voilà à tout jamais perdue
Je pense sage à cette vie intense
Née au front d’une grande prudence
Je rage d’espoirs dans ce bon silence
Du grand mal de cette différence
Quand un amour placide s’encourage
A ne rester qu’une trop belle image
Je souffre de tous ces mots irréels
Qui parcourent mon doux cœur fidèle
Ils voudraient vociférer le bonheur constant
À qui se saignera d’or pour mon désir ardent.
Hélas, que tout te semble bien discorte
Comme un faune celeste sans reporche ?
Et me promenant à pas à pas si distraits,
Des parchemins en catastrophe secrètes.
Marie-Lise EHRET
26 juin 2010
Comment ne pas
Se laisser influencer ?
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 26.06.2010
Bardouffe
C’est demain notre fête
La fête de Saint Germain
Saint Germain Coucous,
Paroisse des fous
Nous taquinerons bien
Ceux de Saint Firmin
Saint Firmain lapin
Avec leur gros patins
Notre Dame bon secours
Avec leur grosse pantoufles
Même la poésie bardouffe !
Bardouffe, bardouffe,
Point d’image là !
Gargotière dîne
Comme de petites perles
Mon œil, du flanc !
Gargotière laisse dont
Bardouffe, bardouffe,
Marie-Lise Ehret
Psychanalyste
26 juin 2010
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 26.06.2010
Quels bénéfices peut tirer un site semi ouvert ?
Car je peux donner mon amour et mon âme
Reste là, conduit moi, et demain revient voir
Car hélas pour vous recevoir j'ai rien à donner
Vers les lieux de tous ceux qui habite flanqués
A un réverbère en bonne et du forme d'idées
Dire la Vérité des exhibitions prètent à effacer
Si c'est l'omnibus qui te porte et te gêne amie,
L'homme est bien petit en sortant de son puits.
Et combien dit, est utile, à l'homme projectile,
Laisses, baisses les stores, cela regarde te nuit,
Essaye de savoir comment on s'y comporte
D'après toi, d'après moi dans le seing de porte.
Courez avec le silence les hyacinthe et quatrin,
A tout site l'honneur du paysage est faux pain
Que la fiction a éduqué n'y va pas du même pied
Peut-être toi et moi éperduement vous en moquez !
Tu as assez travaillez pour aujourd'hui
Seule l'écume et bénie
Et demain qui sait
Ne sera plus ici !
Marie-Lise Ehret
26 juin 2010
26 juin 2010
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 26.06.2010
je me penche sur la question des origines des sites !
écrivez point org ..quand vous effacer les traces de poèmes nous ne pouvons pas dire lorsque vous parler de langage et de pychologie ....que vous êtes très futé
contre tranfert idem....cela ne sert que votre pomme mes écrits mais vous n'avez ni avant ni après....d'accord
quand je lis que monsieur Pommier confirme que la neuroscience (parce qu'il est psychiatre aussi) est l'éclaircissement du langage et prouve l'inconscient j'ai l'impression vraiment de rire. nous voici donc retourné cent ans en arrière.
D'autre part ce que j'écris me nuit parce que je vais vers tous
c'est un tort.
Que d'autre part toute intervention de sublimation retourné en sublimation commune , n'a rien à voir avec traumas affect mais aussi l'intégrité de sa propre conscience
celle-ci évolue oui mais lentement parce que ce n'est pas un robot monsieur pommier et que nous disposons d'une durée de vie limitée.
Je maintiens que certains ne grandissent pas dans les contraintes et la violence messieurs psychologue, psychiatre et certain psychanalyste du siècle dernier.
Dans la vie nous possédons deux clés et deux sublimations
alors pourquoi je me fais virer des sites psychologiques, poétique, psychanalytique hein oedipe ?
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 26.06.2010
Ne serait-ce pas parce que tout simplement
la main mise sur l'informatique publicitaire serait tenue par des personnes de ces groupes, informaticiens, pub santé ect
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 26.06.2010
forcément que je me demande qui a ouvert au départ cette page pour moi ?
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 26.06.2010
j'ai oublié la médecine et les médicaments
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 26.06.2010
Et puis je n'oublie pas que j'ai passer des annonces dans le quotidiens du médecin et à psychologie magasine, qui d'ailleurs parce que la loi venait juste de changer m'a refusé le petit déjeuner auquel j'étais convié... elles ne sont pas données hein les annonces ! pour un débutant
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 26.06.2010
l'art dérange quand elle parle vrai franc et direct
ça c'est pour les poètes
peindre à la place de peindre ça fait une drole d'allure à l'art
Et le langage de l'homme même en informatique ne peut pas copiage comme on nous le baratine depuis cent ans
n'est-ce pas là un des principaux vecteurs de la stagnation de l'activité humaine...la passivité
chaque région, pays, a son socle de langage...c'est là que débute l'inconscient non dans celui (comme jung) du commun
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 26.06.2010
Et il évolue à chaque étape de sa propre ligne de vie
Non avec celle (des sciences, ni de la mort) et chacun évolue différemment...notre temps sur terre est très bref par rapport au temps qu'il faut à une toute petite modification.
les mano et micro j'en ai assez
je vais réfléchir à cela, ça rejoins le texte de ce matin !
le travail manuel, le travail intellectuel, le travail abstrait
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 26.06.2010
un monde sans fous ?
les fous sont de quels côté !
Est-ce la société qui rend fou,
Ou est-ce les fous qui se rebellent
contre la société
Quelle définition autre que DSM
Et art ?
Reformulez tous ce qu'est la folie
Quand le postulat ne change pas
Et les tautologie depuis cent ans !
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 27.06.2010
Si Depardieu vous m'avez choqué c'est qu'une caméra a fait
intrusion dans votre vie privé....comme télé réalité
Est-ce par manipulation ?
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 27.06.2010
Bonjour à tous
aujourd'hui détente
rappel : appel à témoin pour ma fleuriste angle clisson jeane d'arc .....adressez vous au commissariat 13 de Paris commisaire Janet...merci pour elle
Elle ne rouvrira pas !
ici, on tue pour trois fois rien
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 27.06.2010
Oh ! poète !
Il est aussi difficile de parler poèsie
qu'à une plante de parler horticulture
Sans doute que tes intuision sont
Les avenirs oubliés des dieux !
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 27.06.2010
"Quatre collégiens tentent de se suicider, une ado succombe. ''Tenir des propos suicidaires sur Facebook, c'est alerter ses proches''. Les réponses du psychologue Michael Stora."
d'après vous ? ce message psy en mouvement ça veut dire quoi ? puisque vous me l'envoyer ?
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 27.06.2010
Les enfants des parents lesbiens ont de meilleures résultats que leurs pairs sur des tests portant sur des acquis scolaires et des compétences sociales, selon l'étude la plus longue qui a été faite avec des familles lesbiennes. Les chercheurs de cette étude longitudinale nationale disent que ces résultats devraient modifier des attitudes sur l'adoption des enfants par les couples gays et lesbiennes, qui est interdi...
du racisme déguisé aussi je vous ai règlé 170 euros !
pour un site qui ne fonctionne pas mon ordi (vieux ne comprends pas votre facture)
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 27.06.2010
Oui pour moi un enfant en vaut un autre
Indépendemment de ses parents Non ? Si
C'est un être à part entière
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 27.06.2010
ça vous est jamais arriver de penser qu'un enfant a une morale et conscience bien personnel
Tout vous est bon pour juger d'a priorie les gens regardez vous vous même !
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 27.06.2010
Non je n'aime pas la violence
des silences
non je n'aime pas vos jugemets
je suis fatiguée vous allez tous finir par me tuer
la théorie me rend folle hein superviseur
vous aviez même prévu un second désir hein au cas où
et je n'ai plus rien a moi du tout
critiquer la théorie, s'amuser à détruire le désir de 2005 pour en rechercher la morale et la conscience hein
j'arrête moi ça me fait par rire
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 27.06.2010
Un désir incestueux avec un vieux que j'ai vu pendu
vous êtes tous des malades mentaux
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 27.06.2010
les psychologues sont des connards aussi à vouloir imposer à tous leur façon de voir
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 27.06.2010
Combien d'années il va me falloir pour remettre tous ça en éftats que j'avais règlé enfant toute seule
26 ans de vos horreurs, combien de temps je vais mettre pour les ranger mes horreurs dont vous jouez si bien avec ?
oui, hein roudinesco y a pas de preuve, seulement ils me rient à la gueule même encore actuellement, se foutant pas mal du sang de mon corps et mon esprit
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 27.06.2010
Et comme vous
ils diront va te faire voir ailleurs
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 27.06.2010
j'aurai pu mettre au monde un enfant, jaune, rouge , crème ou blanc "ça c'est la réalité"
et nous sommes une vingtaine d'enfant non inscrit dans les génération
et une vingtaine de père différent, je pourrai très bien être oedipe moi même, ils portent le nom de leur père tous différents
la femme là dedans comment elle procrèe hein ?
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 27.06.2010
Et je n'ai pas de repère biologique
alors vos gènes découpés en rondelle ça suffit
Et lorsque l'on a pas de famille c'est beaucoup plus difficile de vivre...et survivre.
L'imagerie par résonance magnétique (IRM) pourrait bientôt fournir un diagnostic plus rapide et plus précis du trouble bipolaire (maniaco-dépression) a indiqué une chercheuse au congrès du Royal College of Psychiatrists.
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 27.06.2010
non je n'avais pas besoin de violence, ni de matraque
P’tit bout d’choux
Quinquille, quicaille
Le roi des papillons
En se faisant la barbe
S’est coupé le menton
Uni, une aile
Des figues nouvelles
Du raisin doux
Mon petit choux
Pains d’épice
Ma nourrice
Tour de bras
Nous y voilà !
Cet amour là n'est pas le votre
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 27.06.2010
d'où la calculatrice qui dérive le 'soi-même" parce que sinon je ne me serait pas laisser avoir !
enlever la résistance pour la remplacer par une autre
un sublimation professionnelle
qui elle n'ont plus n'a rien a voir avec l'amour entre deux être
Le mouton-pendule
C’est un moutoncon, moron
Qui frappe une pendule,
Si possible à répétitions,
Pour évaluer la résilience.
Si la pendule résiste aux chocs
C’est une pendule physique.
Si la pendule est apte et s’adapte,
À ses affronts de stress intense
C’est une pendule psychologique.
Si la pendule est coriace et braque,
Estampée d’une voile à antenne.
C’est une pendule psychanalytique
Si la pendule reste en morceaux
Docile et douce et communal
C’est une pendule normal
Et le mouton-pendule ira gésir
Mouton de Panurge
Marie-Lise Ehret
*Le mouton-pendule
Appareil dont on se sert pour évaluer la résilience
D’un métal en le frappant à répétition.
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 27.06.2010
on voit tout de suite d'où il vient hein le mot résilience
à forcé la conscience humaine de certain
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 27.06.2010
heiddeger et Nietzch hein !
Quand l'accusé devient coupable
Il est plus facile de briser un atome qu'un préjugé
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 27.06.2010
Friedrich Nietzsche
Fils de pasteur protestant, Nietzche perd son père à l'âge de 5 ans, puis son frère, l'année suivante. Il grandit alors dans un milieu exclusievement féminin, entouré de sa mère et de soeur, de sa grand-mère et de ses tantes.
voyez il a encore plus de chance .... mais
Elève brillant, il est nommé à 25 ans professeur de philosophie à l'université de Bâle. Toute son oeuvre vise à libérer l'être humain des faux-semblants de la nature et de la société.
Après son dernier ouvrage, Ecce homo, il est atteint de démence, à cause de la syphilis. il vivra encore onze ans, sans jamais retrouver ses esprits et se jettera sous une voiture à cheval.
Voici donc les intellectuels que l'on nous propose ?
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 27.06.2010
remarquez ça colle parfaitement avec "le un connu" de Lacan
et le père syphilitique de freud ! Que je n'ai jamais trouvé d'ailleurs !
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 27.06.2010
http://nanogoogle.hautetfort.com/
ça ne va pas non ...vous ne croyez pas que l'on a assez parler et décortiqué comme ça le language avec Saussure ?
bien sur que ça ne fonctionne pas
nous avons le parler de tous les jours sur le terrain
Nous avons le parler avec les personnes que nous aimons
un autre encore pour notre mari ou celui ou celle sexuée
nous avons un langage suivant notre humeur
nous avons un langage poétique pour tous
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 27.06.2010
je n'ai jamais eu honte de mes origines
je n'ai jamais eu honte de faire des études
et je n'ai pas cette division dans le langage
Si ce bouquin là refermés sur des noms de paphos,
Oui, dans une île que l'air charge
De vue et non de visions
Toute fleur s'étale plus large
Sans que nous en dévisions.
Telles , immenses , que chacune
Ordinairement se para
D'un lucide contour, lacune,
Qui des jardins nous la sépara.
Gloir du long désir, Idées
Tout en moi s'exaltait de voir
La famille des iridées hein
Surgir à un nouveau devoir.
Pourquoi ?
Mais cette soeur sensée et tendre
Porta son regard à toi, plus loin
Que sourire et, comme à l'entendre
J'occupe mon naturel soin.
Oh ! sache l'Esprit de litige,
A cette heure où toi et moi nous taisons
Que de myosotis multiples la tige
Grandissant trop pour nos raisons.
Et comme pleure la rive,
Quand son jeu monotone ment
A vouloir que l'ampleur arrive
Parmi mon jeune étonnement
D'ouïr tout le ciel et la carte
Sans fin attestés sur mes pas,
Par le flot même qui s'écarte
Que ce pays n'exista pas.
Des enfant n'abdique pas l'extase
Conscient déjà par leurs chemins
Elle dit le mot, l'écume , l'orage
Né pour un passage de vie de rien.
Avant qu'un séculcre hélas ne rit
Sous l'anonyme climat d'aîeul
De porter un nom ou autre sylvie
Caché par le trop vaine filleul.
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 27.06.2010
Programmation neuro-linguistique - Wikipédia
La programmation neuro-linguistique (PNL) est un ensemble de modèles et de techniques de développement personnel originaires des États-Unis et destinées à ...
La programmation neurolinguistique ou l'art de manipuler ses ...
11 juil. 2004 ... Le fait que la PNL soit une méthode fréquemment utilisée dans le domaine des ressources humaines - notamment dans le cadre de la formation ...
pseudo-sciences.org/spip.php?article153
www.passeportsante.net › ... › Thérapies
Le site pnl.fr est un portail francophone de la programmation neuro linguistique. Toutes les informations utiles s'y trouvent.
www.doctissimo.fr/.../programmation_neurolinguistique_niv2.htm -
www.artdeseduire.com/category/pnl -
dans tout cela il y a de quoi anéantir toute une armée de poète
de tous pays !
la pensée unique hein ?
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 27.06.2010
Pour ma part pourtant
je pense qu'il y a possiblilité "quelque part"
de ne pas programmer en affilade
un genre de site "page-cahier numérotées"
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 27.06.2010
D'abord on serait où l'on s'arrête de lire
ensuite on pourrait y glisser des réflexions
poétiser et tout en même temps.
bon je vais me reposer
bonne journée
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 27.06.2010
humour
Payer ses impôts rend heureux ! Non ? Si ...il paraît ...
Oui, vous avez bien lu !
Une étude américaine vient de montrer que s'acaquitter
De ses devoirs de contribuable rendait heureux !
On a constaté par IRM que le fait de payer l'impôt
Activait les zones associées de nos sensations de plaisir !
Mais, n'en déplaise aux préposés fiscaux,
L'activation des centres de récompense
Est encore plus spétaculaire, quand les mêmes sommes
sont versées à des oeuvres caritatives !
Marie-Lise Ehret
27 juin 2010
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 27.06.2010
mISSION IMPOSSIBLE POUR NULS
(je vous donnerai la réponse demain !)
Vous avez six allumettes
formez quatre triangles équilatéraux !
allez.....
Vous avez trouvé....?......à demain !
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 27.06.2010
Réponse impossible (enfin presque !
Il fallait voir en 3D
-------------------------------
Il y a des silences
Il y a des silences de femme
Telles les kyrielles de chats,
À la Nuit de Saint-Jean.
Des silences de femmes place de mai,
Qui appellent, en vain, leurs enfants,
Lasses, de larmes acidulées et âcres,
Dépouillées, du canevas de leur chair.
Des silences, oh, femmes ef/fables !
Parce que vous êtes nées femmes,
Lynchées, excisées, violées, a côté,
Derrière, jamais à la droite du père.
Votre sensualité et désir amoindris.
Oh, femmes nubiles !
Dont le sang exaspère les religions,
Les cheveux, visage, impures et sales,
Que dissimule et camoufle en paix le châle.
Tentatrice de tous les pêchés du monde.
Si, vous êtes créatrice !
Enceintes, maléfiques jusqu’au relevailles,
Responsables de faire tourner beurre et lait.
Destinée à laisser à la moindre envie,
Une tache sur la peau de leur petit.
Oh, femmes, coupables !
Interdites de franchir la porte principale,
Lavent-elles le linge dans la rivière,
Maléfiques, en chassent le poisson.
Participant à la préparation du blé,
Funestes, elles attirent la rouille.
Oh, femmes, hors gravidité !
Blâmables par nature de ne pas créer,
Vous avez le cœur sec et austère de don.
Inévitablement, jalouses, envieuses, cupides,
De celles qui portent le fruit, tant convoitise
Telle, une maladie contagieuse ou épidémie.
Oh, femmes, meurtries !
Abandonnant leur corps, méprisables et infâmes,
Prix du pain, à céder pour sustenter leurs petits,
Félin à dents de sabre, parfois pour les protéger.
Qui en tant de guerre faites si bon office !
Oh, femmes !
Il y a des silences
Comme des silences de chats,
À la Nuit de Saint-Jean.
Marie-Lise Ehret
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 27.06.2010
Considérations sur le Transfert et le Contre-Transfert « Paradoxa
paradoxa1856.wordpress.com
comme vous avez traiteusement enlevé la moitié de mes textes en laissant juste ce qui vous plait favorisant ainsi qu'à la psychologie et wikikéda votre fournisseur
vous avez fait du fric non avec mes pensées mais des morceaux de pensée.........langage européen
je vais voir même si je continue ici
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 27.06.2010
PARCE QUE CELA ME NUIT LORSQUE JE REGARDE MA PAGE
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 27.06.2010
Mathusalem
Devinez ?
Aujourd’hui, j’ai vu Mathusalem,
Je vous vois venir…Eh ! Non !
Certaine que vous ne pensez pas
Ce à quoi moi je pense en cet instant.
Dans les White Mountains de Californie
J’ai vu sans voir, en faux quoi !
Qu’importe j’ai voyagé sans voyagé.
Imaginez :
C’est un pin magnifique de toute beauté,
De quatre mille sept cents années,
Son tronc est superbe, noueux, imposant,
Que bien des galopins aimeraient à escalader.
Il existait déjà sous Kheops,
Lui, en cet instant, je m’en balance,
Cet arbre est aussi merveilleux
Et solennel que la pyramide de Gizeh
Et pas besoin d’esclaves pour cet art précieux,
Dame nature, toute seule l’a fait, comme une grande.
Devinez ?
Il vit à plus de trois mille mètres
Il est intelligent lui il va haut se percher
Comme ça, on lui fiche la paix
Et l’homme n’ira pas le dénicher
Ni le saccager c’est trop haut pour lui,
Il est trop paresseux, l’homme, pour aller là haut,
Ou le disséquer par petit bout pour l’étudier.
Heureusement…il pourra durer
Voyez ?
Il pousse dans le froid et au sec
Raison de plus pour ne pas y aller.
Il n’a qu’une toute petite croissance l’été,
Et ne fait pas plus de 16 mètres de haut,
Il faut voir son tronc ! c’est merveilleux
Ses nœuds, ses veines inégalées, inimitables,
On pourrait dire que c’est un arbre retardé,
Vous vous trompez il est simplement magnifique.
Dommage que la photo est écrite
Et divisée sur deux pages.
J’aurai aimé le mettre sous cadre.
Il y a tant de chose dans la nature
Simplement superbes si l’on sait regarder
Et s’y attarder….
Voilà je voulais vous donner l’envie
De le connaître, c’est fait
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 27.06.2010
Mathusalem
Devinez ?
Aujourd’hui, j’ai vu Mathusalem,
Je vous vois venir…Eh ! Non !
Certaine que vous ne pensez pas
Ce à quoi moi je pense en cet instant.
Dans les White Mountains de Californie
J’ai vu sans voir, en faux quoi !
Qu’importe j’ai voyagé sans voyagé.
Imaginez :
C’est un pin magnifique de toute beauté,
De quatre mille sept cents années,
Son tronc est superbe, noueux, imposant,
Que bien des galopins aimeraient à escalader.
Il existait déjà sous Kheops,
Lui, en cet instant, je m’en balance,
Cet arbre est aussi merveilleux
Et solennel que la pyramide de Gizeh
Et pas besoin d’esclaves pour cet art précieux,
Dame nature, toute seule l’a fait, comme une grande.
Devinez ?
Il vit à plus de trois mille mètres
Il est intelligent lui il va haut se percher
Comme ça, on lui fiche la paix
Et l’homme n’ira pas le dénicher
Ni le saccager c’est trop haut pour lui,
Il est trop paresseux, l’homme, pour aller là haut,
Ou le disséquer par petit bout pour l’étudier.
Heureusement…il pourra durer
Voyez ?
Il pousse dans le froid et au sec
Raison de plus pour ne pas y aller.
Il n’a qu’une toute petite croissance l’été,
Et ne fait pas plus de 16 mètres de haut,
Il faut voir son tronc ! c’est merveilleux
Ses nœuds, ses veines inégalées, inimitables,
On pourrait dire que c’est un arbre retardé,
Vous vous trompez il est simplement magnifique.
Dommage que la photo est écrite
Et divisée sur deux pages.
J’aurai aimé le mettre sous cadre.
Il y a tant de chose dans la nature
Simplement superbes si l’on sait regarder
Et s’y attarder….
Voilà je voulais vous donner l’envie
De le connaître, c’est fait
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 27.06.2010
Ton rire
Ton rire éclaire mon vieux cœur
Comme une lanterne une cave
Où mûrirait tel cru vainqueur
Ton rire éclaire mon vieux cœur
Ta voix, clairronne dans mon âme :
Tel un signal d’aller au feu
De tesyeux en effet tout flamme
On y va sécré nom de Dieu
Ta voix, claironne dans mon âme
Ta manière, de paraitre et d’être
Ton chic, ton galbe, ton que sais-je
Me disent : Viens ça paraît
Oh ces souvenirs en cortège
Ta manière de paraitre et d’être
Ta gorge, tes branches, ton geste
Et le reste, odeur et fraîcheur
Et chaleur m’insinuent : reste !
Si j’y reste, en ton sourire mangeur !
Ton cœur ta gorge ton geste
Marie-Lise EHRET
27 juin 2010
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 27.06.2010
*Éden
Non, j'ai déjà un chien
Mais toi tu t'en fous bien !
Ne me regarde pas,
Tu sais, je ne peux pas.
Il faudrait de la place,
Oui, un peu plus d'espace,
Pour deux.
Ne me regarde pas !
Évite-moi cela,
Ton regard malheureux
Me mets les larmes aux yeux !
C'est vrai que tu as l'air gentil,
C'est vrai que tu es tout petit,
Pourquoi dans une cage ?
Alors que je suis là,
Et après réflexion, j'ai tant d'amour pour toi !
Allez ! Viens dans mes bras,
On sera bien tous les trois.
La maison est petite, mais mon coeur est si grand,
Que je suis sûre enfin du bonheur qui t'attend !
*Eden était mon chien
indépendant comme un chat
dommage qu'on a effacé les traces
des poèmes que j'avais fait sur lui
Marie-Lise Ehret
28 juin 2910
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
oui le langage a un sens et les poèmes aussi 26 ans effacé ça en fait des choses hein ! des poèmes de mon langage et non réduit.
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
Ce n'est pas du narcissime parce que beaucoup de mes rencontres humaines aussi étaient poétiser et que l'on ne peut jamais recommencer un poème passé
Il y a là en psy un grave problème de temps en continue
sectionné
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
Le blues du vieux chien
Oh le collier des souvenirs
Collier de fleurs, collier menteur,
Collier de fer au goût de terre
Oh les souvenirs étrangleurs
Qui nous invitent à vieillir
Le cœur en laisse à reculons !
Collier cruel coulant ses nœuds
Sur l’étreinte se resserre
D'une incontinente tristesse
Renifleuse de réverbères
Echos trop souvent visités
Dans le dédale des années
Dans le dédale des laisses
Dans le dédale des colliers
Dans le dédale des piquets
Marie-Lise Ehret
28 juin 2010
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
L’envie matinale
C’était un matin, comme il y en a tant d’autres,
Quand le soleil se lève, il est toujours trop tôt
Je l’aperçus alors, en posture d’apôtre
Quand il débusque un lièvre et qu’il part au galop
Voyez mon désarroi, l’étendard est levé
Mais le temps est compté, une folie m’habite
Il faut faire vite, je ne puis résister
Je dois décharger cette envie si subite
Comment faire, grands dieux, quand on rêve de gloire
Quand le ciboire est plein et la soif est absente
Tel l’orateur parlant en vain dans le prétoire
Il me faut résoudre cette gêne oppressante
Puisque Venus, dormant, ne répond à requête
Du matinal ennui apaiser le refrain
J'ai sitôt entrepris, dés lors, dompter la bête
C’est ainsi que je pris mon courage à deux mains
C’est alors que je vis, dans le coin d’une armoire,
L’ustensile adéquat pour calmer mes ardeurs
Bien fait, tout en rondeurs, cet outil méritoire
D’un toucher délicat, peut faire mon bonheur
Je le pris plein d’entrain, savourant à l’avance
Le moment délicieux déclenchant le supplice
C’est un vice certain mais j’aime la flagrance
D’un café, le matin, parfumant : le délice !
Marie-Lise Ehret
28 juin 2010
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
Histoire de Champignons
Il y a des champignons vénéneux
Il y a des champignons délicieux
Il y a des enfants qui poussent
Comme des champignons.
Il y a des champignons chapeau/Té
Et d’autres non.
Il y a des champignons esse
Qui ont mis leur chapeau au patère.
Il y a des champignons culottés
Dans tous les sens du mot
Il y a des champignons
Qui appuie trop sur le champignon.
Il y a des champignons noirs
Qui s’appèlent oreille de judas
Il y a des oreilles de souris
Qui sont de jolis myosotis
« Ne m’oubliez pas ».
Il y a des champignons
Atomique.
Vlan ! Vous avez vu, pour une fois
Il n’est pas féminin, celui-là
Marie-Lise Ehret
28 juin 2010
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
Ami
Je ne t'aime pas pour que ton esprit
Puisse être autrement que tu ne peux être
Ton songe distrait jamais ne pénètre
Mon cœur anxieux, dolent et surpris.
Ne t'inquiète pas de mon hébétude,
De ces chocs profonds, de ma demi-mort,
J'ai nourri mes yeux de tes attitudes,
Mon œil a si bien mesuré ton corps,
Que s'il me fallait mourir de toi-même,
Défaillir un jour par excès de toi,
Je croirais dormir du sommeil suprême
Dans ton bras, fermé sur mon être étroit.
Marie-Lise Ehret
28 juin 2010
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
contes et destinées avec a priori que nous enseignons a nos enfants :
ex : pourquoi donc la belle mère a t-telle toujours la même rengaine de femme mauvaise envers sa belle fille ?
ex: le petit chaperon rouge, est-ce que vous êtes si sûr qu'un enfant le comprend dans le sens que l'adulte lui donne
il est vrai que jamais je n'ai entendu de contes, et peut-être merci parce que tous ces a priori je ne les avais pas.
pourquoi ? bien je n'avais pas besoin de conte la réalité je l'avais déjà
les mythes sont des histoire familiale de demi dieu c'est pas mieux...
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
Controverses
Récolte et vente d'informations personnelles à des entreprises privées ? en correspondance avec wikikéda et wilipedia , renseignements fait par des personnes dont nous ne connaissons rien et dont chacun y dépose sa définition
rien à voir avec une encyclopédie
Facebook est un réseau social, mais non communicant avec l'extérieur, alors contre poétique.
Mark Zuckerberg
Dustin Moskovitz
Chris Hughes
Siège social Palo Alto, Californie
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
Prise en charge qu'en anglais ?
ah bon
ne chercher pas mes textes à l'extérieur ne figurent pas !
pour Tous n'est point de mise
je vais voir ce que je peux faire
sinon basta !donner c'est bien
mais couillon ça va !
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
Bonjour Madame,
Suite à vos mots non appropriés sur le site des mots des limbes, je vous demande d'arrêter, dans le sous ou ce blog est suivit par plusieur cetaines de personnes par mois et que vous êtes libre d'apprécier ou pèas ce qui est inscrit; cela dit il y a la possibilité de considéré vos intervention comme des spams et je ne souhaite pas faire cela dans la mesure Oû vous n'êtes pas sans savoir que la vie est déjà suffisemment courte pour ne pas encore faire de difficultés inutiles aux autres. Avec encore mes meilleures salutations
Blaise Rochat
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
Mais c'est du travail monsieur les poèmes ne se pondent pas tout seul
je les donne mais ne les vends pas
et si aucun ne figure à mon nom sur internet
c'est que vous allez exactement faire comme contre transfert
yellis, écrivez.org en vous servant point
mais non en partage de visue au web
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
Le don sans échange de reconnaissance même de mon travail
puisque de mes écrits vous me faites anonyme pour la plus grande partie du web et faites tourner juste vos propres sites
avec les écrits des autres.
ceci doit avoir des règles sur internet : la propriété des écrits !
et non s'en servir pour ce que vous désirez vous !
LE RESPET DU DON ET DE L HOMME
la pensée marchandise dans un seul sens
bonne journée
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
Elle est bien pâle votre liberté d'expression
en cercle fermé, hein et non en ouverture 'orient"
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
En grappillant sur vos pages qui sont plaisantes, mon oeil (en fait les deux yeux ) et le cerveau malicieux qui me sont propres ont capté ce défi "qu'est-ce qu'un groupe de psy ?"
Je propose :
- un groupe de chenilles processionnaires tournant indéfiniment sur le bord d'un pot jusqu'à ce que l'une d'elles (l'un d'eux ? car qui connait le sexe de la chenille ? ) tombe, rompe la chaine et mène sa vie à son aboutissement : papillon libre .
Un peu dérouté par ces notes-poêmes ainsi que par leur présentation , j'y reviendrai ...
Écrit par : james | 28.06.2010
Qu'est-ce qu'un spam ? qu'est-ce que la propriété de droit d'auteur ?
vous considérez spam quand la vérité dérange !
j'aime la vérité....mais pas pour foutre ma vie en l'air hein !
regardez ma première page et vous comprendrez
des poèmes il n'y a point sous mon propre nom
psychanalyste poèsie art ect...
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
oui bien même mon propre fournisseur auquel j'ai demandé un référencement ne me trouve pas
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
Mais les psys monsieur ne sont rien d'autres que des humains comme vous ? pareil idem !
qu'il soit président, ministre, cadre , ouvrier, fermier?étranger
Nous n'avons TOUS la raison, la conscience et le respect de l'autre qui fait don non en valeur marchande
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
Mais les psys monsieur ne sont rien d'autres que des humains comme vous ? pareil idem !
qu'il soit président, ministre, cadre , ouvrier, fermier?étranger
Nous n'avons TOUS la raison, la conscience et le respect de l'autre qui fait don non en valeur marchande
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
L'habit ne fait pas le moine !
Et je me suis occupée dans la vie de tout genre de personalité
dans le respect, et non l'arnac..
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
Pourquoi vous croyez vous aux personnes sans défauts
eh beh ! vous pouvez y aller !
vous croyez qu'un médecin hors de sa profession est si bien que cela ! vous voyez hélas qu'un coté de la barrière
hitler aussi staline était un bon père de famille hein !
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
j'ai connu un chirurgien clochard, un médecin généraliste, qui dieu sait je l'ai vu travailler , il a tellement donné qu'il a sombré....
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
Peut-être à cause de gens comme vous qui exploite les plus humains et naifs hein !
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
Sous couvert d'une libre expression ?
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
Où est votre valeur ? la vrai valeur, pas celle du fric,
Où est votre valeur ? de celui qui crée et que l'on prend pour C
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
la présentation est ainsi, par ce que je ne bousillerai pas mon ordi pour en acheter un autre voilà
Je ne veux pas être la gogo de la marchandise inutile
tant qu'il fonctionne je le garde point
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
Pourquoi donc (comme dans travail manuel et intellectuel) écrit plus haut , on invente toujours du matériel nouveau.
Est-ce si nécessaire hein ? pour qui, relisez ce texte de nombreuses question y sont posé en claire
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
Je ne crois pas que c'est fait pour améliorer le monde
parce qu'il y en a là devant nos portes qui n'ont pas de pain tous les jours, et qui ramassent les fins de marchés hein !
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
ce n'est pas un hasard si la belle éducation, m'a orienté vers le bas S , ah c'était la crème heim , mais pourquoi faire ?
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
grapillé monsieur grapillé
ce que vous voulez , c'est là le problème hein
j'ai deux ans et demi de travaux disparus sur écrivez.org !
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
Internet n'a rien à voir avec un langage continue dans un temps continue évolutif de l'homme
un temps créatif passé présent et avenir
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
Je ne me suis jamais prise pour un demi dieu, et je suis psychanalyste avec une éthique de généraliste
voilà monsieur, comme je disais aux personnes un peu trop imbu de leur pouvoir, un jour peut-être vous torcherai le cul à l'hopital hein ? et ce jour vous comprendrez que l'intellect n'est pas la terre entière !
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
oui, rien ne distingue un homme d'un autre
et la pensée est en parfaite évolution ouverte
elle ne tourne pas comme la terre et les trois plaies narcissiques de freud ni des mathématiques
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
Et je vais aussi vous dire, que cela ne me dérange en rien de me remettre en cause ! donc me contredire
ni vous ni moi n'avons de science infuse
La vie des autres, la mort des autres, les écrits des autres
le respect de l'autre
Mérite un certain respect humain, et raison humaine
Pourquoi ces écrits là vous appartiendrait-il ? hein
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
Ah oui ! je comprends 39 euros ça vaut rien
mais multiplié par tous les blogueurs hein ça fait une sacré somme au bout
et pourquoi orange ne me trouve pas dites ?
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
Un homme sans faiblesse n'existe pas !
Mais le commerce ça par contre c'est du calcul !
Et n'appartient pas à l'échange et don (relisez donc plus haut)
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
La moule sociopathe
la moule psychopathe
parce qu'elle en a assez d'être un objet de marchandise
n'est-ce pas ceux qui exploitent qui inverserai les rôle comme les DMS ?
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
Internet n'est qu'un outil de marchandise
alors qu'il devrait -être moyen de communication humaine
et si les gens signaient par leur vrai nom , il y aurait moins d'arnac et plus de vérité de fond.
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
C'est où ce que je viens de dire ?
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
un groupe de chenilles processionnaires tournant indéfiniment sur le bord d'un pot jusqu'à ce que l'une d'elles (l'un d'eux ? car qui connait le sexe de la chenille ? ) tombe, rompe la chaine et mène sa vie à son aboutissement : papillon libre .
pourquoi vous vous prenez pour un papillon vous ?
Et j'ai lavé des crops nu avec tout le respet selon leur culture, et avec délicatesse et leur pudeur
j'ai été une des premières à m'occuper des sidéens lorsque personne encore ne voulait s'en occuper, qu'elles soient mère de famille, homosexuel, ou autre moi person le sexe hein, il a sa place , celui du corps et que vous pourriez riche ou pauvre un jour monsieur, d'avoir besoin de plus petit que vous
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
Pourquoi vous vous prenez pour un papillon et une chenille vis et versa.
J'ai été une des premières à m'occuper des sidéens femmes, enfants, quand personne voulait les approcher.
Méfiuez vous nul n'est à l'abri du besoin de plus petit que soit
et si vous tournez comme une mouche autour du pot
On ne peut dire que je tournais en rond , avec chacun et la pudeur de chacun, dans un respect humain
l'écrit masculin est loin de l'agir féminin
"un groupe de chenilles processionnaires tournant indéfiniment sur le bord d'un pot jusqu'à ce que l'une d'elles (l'un d'eux ? car qui connait le sexe de la chenille ? ) tombe, rompe la chaine et mène sa vie à son aboutissement : papillon libre ."
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
Tenez le mépris de l'homme
ex : récemment vincent auriol près du quai de Seine
vous trouvez normal qu'il y ait tout le gratin avec défilé de mode ?
au milieu de clochards ?
sortez messieurs dehors vous en apprendrez beaucoup mieux de la vie des hommes
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
jusqu'où dépassera t-on les limites humaines hein ?
et alors ça ne vous choque pas quand je reçois un sans papier hein?
Mais le vol d'écrit et de langage autres c'est comme la mode là haut !
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
C'est peut-être du à votre déformation convexe
de voir tous les psychanalystes riches
comme un médecin riche
mais tout homme voyez vous devant le malheur, riche ou pauvre, c'est le même radeau
et s'il vous plait éviter de la méduse parce que bien de notre temps
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
"Sur la piste d'un remède pour effacer les mauvais souvenirs. Des chercheurs ont découvert la capacité d'une protéine à effacer le stress post-traumatique."
quand je vous dis que le monde marche sur la tête hein ?
alors que ces les mauvaises expériences qui font grandir !
j'étais pas faite moi pour vivre dans ce monde j'en ai marre psy en mouvement de vos conneries gardez les !
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
Et après on effacera les mauvais souvenir des esclaves ?
et des moutons hein ?
touchez pas mon cerveau, bordel de M...
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
mais oui je suis responsable hein !
Nous vous rappelons qu'en tant qu'administrateur du blog, vous êtes responsable des contenus publiés sur votre blog, y compris des commentaires. Vous pouvez modifier ou supprimer ce commentaire en vous rendant dans la rubrique "Tous les commentaires" de l'onglet "Notes" du service.
je m'en tiens à ce que j'ai dit, ça vient direct de chez eux
inutile de vous dire même que la hiérarchie psychanalytique et psychologique hein moi derrière c'est plein la tronche que je me la paie
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
Et puis c'est bien connu hein
quand il y a malaise social
on divise et on se rabat sur tout ce qu'on a sous la main
pas moi
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
D'ailleurs je me demande pourquoi je fais ce boulot
d'ailleurs je me demande ce que je fais ici
d'ailleurs je ne travail plus parce ce que je ne veux plus
D'ailleurs ça n'a rien changer, sauf que pour ma retraite
j'ai même plus un sou de côté
D'ailleurs je connais le truc pour l'avoir pratiqué avec mes
malades (la tête tournée ailleurs)
D'ailleurs je ne veux pas recommencer même pas un petit
sentier caillouteux ou graniteux ou de poussière
Non !
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
je crois que j'ai assez soupé
c'est bien pour ça que les écrits
vous pouvez les garder !
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
Considérations sur le Transfert et le Contre-Transfert « Paradoxa
paradoxa1856.wordpress.com
et vous là les psy qui se cacher derrière
j'ai N° combien DMS ? allez y notez large
tiens et vous là machin chose du site
J'ai N° combien DMS ? allez y noter large
Quel petit morceau de cerveau au remède
vous voulez électrisé ou enlever ? allez y noter large
Parce que j'ai dit je ne travaille plus, non, voilà
Avec tout ça là , ces écrits je dois bien dépasser
les grilles non, je crois que pour moi elle ne sont
pas assez grande.
vous trouvez normal qu'il y ait tout le gratin avec défilé de mode ? au milieu de clochards ?ça me fait par rire le fric là !
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
Alors fifa ils sont où vos 60 000 euros
vous ne faites pas quand même des faux d'huissiers
et de la publicité mensongère hein ?
Parce que sinon vous allez voir ce que vous allez voir,
je vais partir en vacances en les dépensant
et vous paierez à la rentrée !
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
> !--(if ! vml ) ... endive...<
ah contrition parfaite
les anges sont en fête
Mieux qu'un pêcheur contrit
Que d'un juste qui meurt
A propos, la victoire
Préparée avec Gloire
Est presuque dans l'au-delà
Sans choc ni heurt.
voyez !
Marie-Lise Ehret
28 juin 20000010000002000000030000000100000-1
Ecrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
Bonjour Madame,
Suite à vos mots non appropriés sur le site des mots des limbes, je vous demande d'arrêter, dans le sous ou ce blog est suivit par plusieur cetaines de personnes par mois et que vous êtes libre d'apprécier ou pèas ce qui est inscrit; cela dit il y a la possibilité de considéré vos intervention comme des spams et je ne souhaite pas faire cela dans la mesure Oû vous n'êtes pas sans savoir que la vie est déjà suffisemment courte pour ne pas encore faire de difficultés inutiles aux autres. Avec encore mes meilleures salutations
Blaise Rochat
Le ciel serait-il mort ,
vers vous j'accours ! donnez votre matière
L'oubli de l'Idéal cruel serait -il votre péché
A ce martyr qui vient partager de tous la litière
Où le bétail heureux des hommes et couché,
Car j'y veux, puisque enfin ma cervelle, vidée
Comme le pot de fard gisant au pied d'un mur
N'a plus l'art d'attifer la sanglotante idée
Lugubrement bâiller vers un trépas obscur.
Enfin le cynisme triomphe de l'azur et hélas
Je l'entends et sans muselière le chante
Dans les cloches, Mon âme , il se fait voix pour plus
et du métal vivant sort votre bleus d'angélus!
Il roule par la brume , d'ancien et traverse
Votre native agonie ainsi qu'un glaive sûr
Où fuir dans votre révolte intutile, et perverse ?
Vous me hantez ! L'Azur, l'azur ah l'azur.
Ainsi je riais , folle, car la vie est folie !
Mais je ne savais pas que vous mourriez
Moi malade et mourant on eût dit exprès,
Sûr , mort, du cher tribut de votre mélancolie
Vu de sos vous semblez un sage qui médite
A jamais affranchie n'est pas d'Aphrodite
Vu de loi, on vous veut de vos justes titres
Car la vie, hélas a des bons et mauvais chapitres
Devrais-je me souvenir de vous, je ne sais dites
Vous avez oublié sans doute qu'enfant avez été
Géné de tout, neuf ou ancien,penché sur vos libres
Tandis que l'amour chevauche , Hérédia fleuré,
C'étaient des maitres valeureux, pure devance
Et qui portait des coups heureux à l'espérance
Mais non aux fontaines de vos jouvence
Nul et personne ne se souviens de sont enfance.
Je vous vois de profit : un faune m'apparait
Sur internet le visage triste et sans reproche
Avec plus de chic , une main dans la poche eh !
En promenant à pas lourds et discrets, vos secrets
C'est que l'on ne peut pas toujours rire,
Mon oeil y voit le bon et le mauvais.
bien à vous
28 juin 2010
Marie-Lise Ehret
Si les singes savaient s'ennuyer,
Il pourraient devenir des hommes !
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
je ne suis pas une machine à produire ! Non ? Non !
La conversation est un jeu de sécateur
Où chacun taille la voix du voisin
Aussitôt qu'elle pousse !
Je ne ris pas de la plaisanterie
Que vous faites,
Mais de celle que je vais faire ...
Après tout n'a de conviction que celui qui n'a rien appofondi
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
Selection du mail gagnant fifa coupe 2010
Maitre jules Rimet
N° gagnant AB164C
Eel : 00225 6702 3636
fifacorporation@live.fr
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
Bif et fragments
l'Oncle Tom avec Miss Ada
C'est un spectacle dont on rêve.
Quel photographe fou souda
L'Oncle Tom et Miss Ada
Ada veut rester à dada
Mais Tom chevauche t-il sans trêve ?
L'Oncle Tom avec Miss Ada
C'est un spectacle dont on rêve ?
Le Pal
Est de tous les supplices
Le principal
Il commence en délices
Le Pal
Mais fini fort mal
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
Vous savez si je vous aime
Et voudrais vous voir heureux
Ma joie en serait extrême
Si ce rêve n'étati pas creux
Car c'est pour vous une affaire
Peuple, que te satisfaire !
Voici ce que je propose
A vos esprits éclairés
Et je crois, soit dit sans prose
Que vous m'en remercierez
Pour ouïr monts et merveilles
Prêtez-moi vos deux oreilles.
Et si jadis je vendais ce meuble
Que singesse on appela
Je ne ferai point bon peuple
Avec ce commerce là
Si nous le faisions ensemble ?
Certes non que vous en semble !
Une fabrique modèle
Nous verrait tous réunis
Mais vous perdriez votre modèle
D'une fabrique de poète
Nous verrait tous réunis
d'une façon mutuelle
Cela fait-il votre affaire
Peuple dur à satisfaire ?
baff !
Le seul rite comme sans remords,
Sans gaîeté logique
C'est celui des têtes de morts
Qui se force à rire
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
Et puis tous ces beaux discours concis
Mais pourtant plein de sens
Et puis coeurs élargis,
Front de flotte à votre gloire
Par tout nos pourboires
Pauves héritier resplendissants !
Avec le mol et fol éboulement,
Dans la mer d'or bien fané
Dardant l'air de vos yeux sombrés
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
je ne sais pas si je continue ici
vos sauterelles dans des altitudes étranges
Comme à l'assomptions de tête d'anges
On dirait des myosotis arc de plomb
puisque ma grossièreté vous lance
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
http://psychanalysepoesiepeintureart.hautetfort.com/archive/2008/09/23/psychanalyse-marie-lise-ehret-poesie.html
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
Allons, faites vos jeux,
Allons, faites vos jeux,
Mesdames et Messieurs,
A tous les coups l’on gagne,
Au pays de cocagne !
Connaissez-vous sur terre,
Paroles plus magiques ?
Portes sur le mystère,
Du monde statistique…
Lorsque les dés s’envolent,
Quand la carte s’abat,
L’espoir prend son envol,
Comme un fou le cœur bat.
Ecoutes petite comme ton s’abat
A leur négationnisme de vie
A cinquante ans passé
j'ai revu ce que j'ai gardé de laurent chenay (site ecrivez.org)
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
D’entrée
D’entrée, j’annonce la couleur :
Aucune tergiversation !
Je suis l’ennemi des douceurs
Et de l’insubordination.
Que serait le monde aujourd’hui
Si l’histoire n’avait compté
Que des mollassons qui s’enfuient
Au signe d’une échauffourée ?
Alexandre ou Napoléon…
L’autorité dans la puissance.
Du yatagan jusqu’au canon,
Pour les langueurs, pas d’indulgence !
Tu marches ou tu crèves et je te crèves la panse
j'ai revu ce que monsieur Vincent Joly(contre transfert)
a volontairement sectionné pour sa pomme d'analyste
et de psychologue aidé de wikipedia
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
L’orange dans le cri de vie inversé
L’orange dans le cri de vie inversé
On entendit des cris de mort
près du fleuve Guadalquivir.
D’anciennes voix qui crient autour
d’une voix d’oeillet masculine.
Il mordit comme un sanglier
marquant aux bottes des canines.
Il faisait des bonds savonneux
de dauphin pris dans cette rixe.
Le sang ennemi fit des taches
sur sa cravate cramoisie,
mais ils avaient quatre poignards
et il a bien dû défaillir.
Quand l’estocade des étoiles
plonge ses piques dans l’eau grise,
quand les taurillons voient en rêve
des capes tournant en iris,
on entendit des cris de mort
près du fleuve Guadalquivir
.Antonio Torres Heredia
Camborio aux crins durs et vifs,
jeune homme brun de verte lune,
à la voix d’oeillet masculine,
dis-moi, qui donc a pris ta vie
près du fleuve Guadalquivir?
Mes quatre cousins
Qui viennent de Benameji,
Ce qu’ils n’enviaient pas sur d’autres,
sur moi, ils en avaient envie.
Mes chaussures couleur corinthe,
l’ivoire de mes pendentifs,
l’huile d’olive et le jasmin
qui pétrissent ma peau très fine.
Oh. Antoñito el Camborio,
toi, digne d’une impératrice!
Il te faut penser à la Vierge
car maintenant tu vas mourir.
-Oh, Federico Garcia,
appelle la garde civile!
J’ai déjà la taille brisée
comme une tige de mais.
Trois coups de son sang le frappèrent
et puis il mourut de profil.
Vivante pièce de monnaie
dont jamais on n’aura copie.
Et lorsque les quatre cousins
arrivent à Benameji,
s’éteignirent les cris de mort
près du fleuve Guadalquivir
j'ai compris aussi d'où vient ce site
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
Saint Michel
Sur la pente, pente, pente,
depuis les balcons on voit
des ânes et l’ombre d’ânes
qui sous les tournesols ploient.
Leurs yeux sont dans la pénombre
embués d’immense nuit.
Et dans les détours de l’air,
l’aurore saumâtre bruit.
Un ciel de mulets blancs clôt
ses paupières de mercure
donnant une fin de coeurs
au tranquille clair-obscur.
Pour ne pas être touchée,
l’eau se fait plus froide alors
sur la pente, pente, pente,
une eau découverte et folle.
Dans la chambre de sa tour,
saint Michel plein de dentelles
montre à tous ses belles cuisses
entourées par les lanternes.
Cet archange apprivoisé
quand il semble indiquer douze,
tout plumes et rossignols
feint une colère douce.
Le saint chante dans le verre
éphèbe aux trois mille nuits,
il sent bon l’eau de Cologne
et les fleurs sont loin de lui.
La mer danse sur la plage
un poème de balcons.
Sur les rives de la lune
plus de voix et moins de joncs.
Des trottins vont en mangeant
des graines de tournesol
comme des astres de cuivre,
leurs grands fessiers se dérobent.
Saint Michel était bien sage
dans la chambre de sa tour,
ses jupons sont parsemés
de paillettes et de jours.
Saint Michel, roi des ballons
et roi des chiffres impairs,
dans la merveille orientale
de cris et de belvédères.
*
Les canifs d’Albacete,
au milieu du précipice,
luisent comme les poissons
embellis de sang hostile.
Un dur éclat de poker
coupe dans le vert acide
des chevaux pris de fureur,
des cavaliers de profil
Aux branches d’un olivier
deux vieilles femmes gémissent.
Voilà que grimpe aux rideaux
le grand taureau de la rixe.
Les mouchoirs et l’eau glacée
des anges noirs tes fournissent.
Des anges aux ailes comme
à Albacete les canifs.
Juan Antonio de Montilla
mort le long du ravin glisse,
une grenade à ses tempes
et le corps semé de lys.
La croix de feu qu’il chevauche
dès lors à la mort le hisse.
Par l’olivaie vient le juge
avec un garde civil.
Le sang qui s’est enfui pleure
un refrain muet de reptile.
Ça s’est fait comme toujours,
- Messieurs les gardes civils:
cinq Carthaginois sont morts
et quatre Romains périrent.
Le soir fou de ses figuiers
et de ses chaleurs qui bruissent,
défaille sur les blessures
des cavaliers à la cuisse.
Et des anges noirs volaient
dans l’air du jour qui décline.
Des anges aux longues tresses
et dont le coeur est fait d’huile.
vos couteaux de huits morts
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
S’il venait,
venait un homme,
venait un homme, au monde,
aujourd’hui, avec
la barbe de clarté
des patriarches : il devrait,
s’il parlait de ce
temps, il
devrait
bégayer seulement, bégayer,
toutoutoujours
Bégayer
celan
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
Quand je vois tout ce qui est détruit pour du commerce
d'internet
“Le lieu où ils gisaient, il avait
un nom- il n’en avait pas
Ils ne gisaient pas là. Quelque chose
gisait en eux. ils ne voyaient pas à travers.
C’est moi, moi,
je gisais entre vous, j’étais
ouvert, étais
audible, je tendais les doigts vers vous, votre souffle
obéissait, c’est
toujours moi, vous
dormiez n’est-ce pas?”
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
c’est facile de faire de l’homme
un bouquin rigolot c’est ce que
l’on a fait avec primo
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
riez allez comme la psy qui trouvait honteux que je cours les rues mais comment je pouvais faire hein attendre, au final vous n’aurez pas aimé ma façon d’être naturel et sans tricherie, et vous savez que pour vos conneries j’en ai pris plein la gueule à l’extérieur aussi dans la population il y a beaucoup de mécontant il n’y a que les connards comme laurent IChenay@free.fr qui se fou de ma geule vous voulez voir le mail qu’il m’a envoyé ?
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
et en plus il parle psychanalyse et ne connait pas Lacan !
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
Et ce connard de Décoret me rira au nez en disant c’est vieux
et dupin qui dit qu'il aurait fallu garder le silence plutôt que le dire ? et roudinesco qui dit il n'y a pas de preuve !
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
c'est où ce que je viens de dire ?
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
November 22nd, 2009 at 12:05 pm
Here’s what we know about ecrivez.org: “Laurent Chenay” owns about 2 other domains View these domains >
is a contact on the whois record of 2 domains
is a contact on the whois record of 296,876 domains IChenay@free.fr
This domain has changed name servers 8 times over 2 years.
Hosted on 9 IP addresses over 4 years.
View 20 ownership records archived since 2005-09-24 .
Wiki article on Ecrivez.org
121 other web sites are hosted on this server.
DomainTools for Windows®
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
En fait tous marche de consort
November 22nd, 2009 at 3:10 pm
ça c’est pour laurent chenay hein parce que je sais qu’on licencie un tier des effectifs d’internet et que je ne voudrait pas que des braves gens perdent leur boulot à cause de moi salopard et salopard de psy en mouvement et girgueil clermont ferrand
c’est pas de la faute aux employés c’est pas eux qui ont parlé c’est moi
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#282
marie lise ehret
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
23 rue de L Abbe Groult monsieur chenay
ah mais monsieur laurent chenay vous n’etes pas loin de chez moi vous avez donc eu mon passage et mon courrier d’ouverture hein ?
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
oui 12 pages de titres
je les ai sous les yeux
des poèmes et l’art à la poubelle
oui hein vous ne mettez pas les chiffres et les noms
que je vous ai envoyé
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
December 20th, 2009 at 9:21 pm
ainsi font font font les sites d’internet
ainsi font font font trois petits tours
en effaçant !
j’ai du faire une erreur informatique ou nominal pas trop sympa
qu’on lui coupe la tête !
il est bien le petit koffi
#1354
Marie-Lise Ehret
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
c’est la troisième marche arrière
que l’on me fait faire sur
mon symbolique en propre
des textes créatifs disparus
la panthère
le myosotis
l’edelweiss
la voute su pont
la moire
et tout cela allait avec des dessins, peintures et voix vivante la poésie
effacer les traces d’un travail c’est même en atteindre le présent de l’expérience
Site tous libres d'expression
mais qui vous enseigne comment parler hein ?
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
Les tours, les chaumières, les murs
Les tours, les chaumières, les murs,
même ce sol qu’on désigne
au bonheur de la vigne,
ont le caractère dur.
Mais la lumière qui prêche
douceur à cette austérité
fait une surface de pêche
à toutes ces choses comblées
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
La biche
Oh la biche : quel bel intérieur
d’anciennes forêts dans tes yeux abonde ;
combien de confiance ronde
mêlée à combien de peur.
Tout cela, porté par la vive
gracilité de tes bonds.
Mais jamais rien n’arrive
à cette impossessive
ignorance de ton front.
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
Encore aujourd’hui
Encore aujourd’hui après deux années
Mon amour grandit sans cesse a tes côtés
Laisse encore mon coeur te parler d’amour
Laisse moi te dire que je t’aime pour toujours
Quand je te regarde dans les yeux
Je vois en toi un coeur heureux
Si doux et si bon,sans rancoeur
Vivre avec toi,c’est vivre le bonheur
Nous avons su prendre le temps
De se découvrir et s’aimer tendrement
De se dire chaque jour a tout instant
Qu’on s’aime et s’adore éperdument
Laisse mon coeur te dire sincèrement
Toi mon autre ,mon homme ,mon phare
Qu avec toi ma vie est belle tel un nénuphar
Qu’etre dans tes bras est vraiment mon destin
Clair-obscur
Dès que l’instant s’en fut je restai sous l’averse,
Ecrasant sous mes pas les gouttes du chagrin,
Et dans ce jour déchu la rage se déverse,
Je suis jetée à bas par ce remous sans fin.
Ecrasant sous mes pas les gouttes du chagrin,
Au gré de l’inconstant un clair-obscur menace,
Je suis jetée à bas par ce remous sans fin,
Vague dans un sanglot j’éclabousse et j’efface.
Au gré de l’inconstant un clair-obscur menace,
C’est la voix trop lointaine, un cruel souvenir,
Vague dans un sanglot j’éclabousse et j’efface,
Son désaveu m’effondre avant de m’engloutir.
C’est la voix trop lointaine, un cruel souvenir,
Jusqu’à l’absurdité et dans l’heure échangée
Son désaveu m’effondre avant de m’engloutir,
Je puise en ces mots dits l‘effet hors de portée.
Jusqu’à l’absurdité et dans l’heure échangée,
Avant de me tourner vers la nuit sans espoir,
Je puise en ces mots dits l’effet hors de portée
Puisqu’un vécu se tait je ne sais plus vouloir.
Avant de me tourner vers la nuit sans espoir,
Disposer d’un regard saisissant le mensonge,
Puisqu’un vécu se tait je ne sais plus vouloir,
Et à n’en pas douter ma peine étrange songe.
Disposer d’un regard saisissant le mensonge
Sur le chemin l’écueil emporte l’avenir
Et à n’en pas douter ma peine étrange songe
Les éveils de l’ennui s’appliquent à venir
Sur le chemin l’écueil emporte l’avenir
Et dans ce jour déchu la rage se déverse
Les éveils de l’ennui s’appliquent à venir
Dès que l’instant s’en fut je restai sous l’averse.
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
donc
Donc, ce sera par un clair jour d’été :
Le grand soleil, complice de ma joie,
Fera, parmi le satin et la soie,
Plus belle encor votre chère beauté,
Le ciel tout bleu, comme une haute tente,
Frissonnera somptueux à longs plis
Sur nos deux fronts heureux qu’auront pâlis
L’émotion du bonheur et l’attente,
Et quand le soir viendra, l’air sera doux
Qui se jouera, caressant, dans vos voiles,
Et les regards paisibles des étoiles
Bienveillamment souriront aux époux.
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
Écoutez !
Puisqu’on allume les étoiles,
c’est qu’elles sont à quelqu’un nécessaires ?
c’est qu’il est indispensable,
que tous les soirs
au-dessus des toits
se mette à luire seule au moins
une étoile?
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
rehabilite est bien une organisation mondiale
MISSION ET BUTS
L’A.M.R.P. s’est donnée pour mission d’améliorer la qualité de vie des personnes et des familles qui, à travail le monde, sont touchées par des maladies mentales engendrant l’invalidité. Les buts de L’A.M.R.P. sont donc de :
Promouvoir des politiques et des programmes nationaux et internationaux visant à répondre aux besoins fondamentaux et aux besoins spéciaux des malades mentaux ;
Favoriser la mise en commun des expériences propres à chaque pays et assurer la diffusion de l’information et de publications par toutes sortes de moyens ;
Organiser des colloques, conférences, cours de formation ainsi que des recherches à l’échelle internationale, nationale ou régionale et encourager ce genre d’initiative. Organiser des séminaires d’études et de formation supérieure pour les responsables de programmes de réadaptation, surtout dans les pays en voie de développement ;
Fournir des services de consultation, des conférenciers et une aide technique pour l’amélioration des services de santé mentale et de réadaptation aux niveaux national et international ;
Organiser des programmes d’information afin de sensibiliser le public, les professionnels et les gouvernements aux besoins et aux droits de ceux qui sont atteints d’une maladie mentale engendrant l’invalidité, et favoriser la mise sur pied de tels programmes ;
Collaborer avec les organismes publics et privés oeuvrant pour la réadaptation psychosociale, ainsi qu’avec ceux qui pourraient y contribuer ;
Promouvoir une meilleure compréhension et favoriser la création d’associations de familles et de groupes d’entraide pour les familles et les individus touchés par les maladies mentale engendrant l’invalidité ; ouvrir le dialogue entre ces groupes, les responsables politiques et les professionnels ;
Publier les documents écrits ou audiovisuels à l’intention de tous les travailleurs de la santé mentale, y compris ceux qui œuvre dans les équipes de santé primaire ;
Appuyer les efforts fait par les Nations-Unies, l’O.M.S. et le B.I.T. en vue d’informer et d’aider les pays en voie de développement dans le domaine de la maladie mentale, en participant notamment aux programmes de l’O.M.S. visant à favoriser le traitement et la réadaptation du malade mental dans la Communauté.
Pour venir en aide aux pays en voie de développement, l’A.M.R.P. veut entreprendre les mesures suivantes :
- Tenir des séminaires d’études et de formation supérieure dans le but d’étudier des façons d’organiser des services de santé mentale et de réadaptation ;
- Participer à la création et à l’évaluation de programmes de réadaptation dans la communauté et à la collecte des fonds nécessaires à ces programmes ;
- Aider à l’intégration de services de traitement et de réadaptation dans les programmes communautaires existants et dans les réseaux de soins ;
- Aider au recrutement du personnel des réseaux de consultation, d’éducation, de recherche et de services ;
- Aider les dirigeants des pays en voie de développement à participer à des colloques régionaux et internationaux ;
- Contribuer à la formation des cadres des pays en voie de développement dans les centres collaborateurs de l’A.M.R.P. et ailleurs ;
- Promouvoir l’*intégration des principes, des méthodes et des pratiques de *réadaptation psychosociale ;
- Création de programmes de recherches et d’études épidémiologiques pertinentes, dans les programmes d’enseignement pour les professionnels, les familles touchées par la maladie mentale et la communauté.
Appuyer toute initiative visant à réduire le taux de rechute et le niveau d’incapacité des malades mentaux ;
Favoriser la création d’un réseau de centres collaborateurs reconnus et affiliés à l’A.M.R.P. ;
Encourager tous les pays du monde à respecter les principes des Nations-Unies relativement aux droits et libertés de la personne.
comment le management public s’intrigue dans tout cela coyez Rhizome
très éloquent
#1758
Marie-Lise Ehret
où est la liberté individuelle ?
les droits de l’homme et la raison de l’homme est-elle respectée en france ?
Que vient faire l’art là dedans ?
que vient faire le travail et la psychiatrie là-dedans
réabilitation est un terme à lui seul péjoratif
Que vient faire l'art avec la psychiatrie aussi ?
son organisation en est éloquente !
STRUCTURE ORGANISATIONNELLE
Le bureau de direction de l’A.M.R.P. est composé de 44 représentants de divers pays membres : il compte un Vice-Président et un Délégué pour chacun des 6 régions du monde, ainsi que des représentants des usagers, des familles et des organismes bénévoles. 86 secrétaires nationaux représentent autant de sections nationales.
L’A.M.R.P. s’est aussi dotée de nombreux Comités
Certains ont pour but de garantir le bon fonctionnement de l’Association. Il s’agit des Comités :
* Séminaire d’études et de formation supérieure
* Comité Consultatif
* Promotion
* Editorial
* Centres d’éducation et centres collaborateurs
* Nominations
* Congrès mondiaux et conférences
Les autres Comités ont pour but de définir les lignes de l’Association et de lancer des initiatives en faveur des personnes atteintes d’invalidité sur des sujets spécifiques. Il s’agit des Comités :
* Vieillissement
* Coopération internationale
* Réadaptation psychosociale dans les maladies neurologiques
* Réadaptation à l’hôpital psychiatrique
* Modèles et expériences en réadaptation : banques de données de l’A.M.R.P.
* Psychothérapies
* Problèmes sociaux particuliers aux pays en voie de développement
* Epidémiologie
* Evaluation de la qualité des soins
* Droit de l’Homme
* Comité Scientifique
* Maladie mentale, travail et emploi
INITIATIVES REGIONALES ET NATIONALES
L’A.M.R.P. organise de nombreuses initiatives au niveau régional et national, comme les cours de formation supérieure (en Chine, Amérique Latine, Afrique), séminaires, ateliers et conférences nationales.
LANGUES
L’A.M.R.P. a trois langues officielles : anglais, français, espagnol
très impersonnel massif tout cela !
#1762
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
vous pouvez vous rendre au WWW.orspere.fr
que viens faire la psychiatrie lorsque l’on en connait je fichage informatique de secteur ?
Quand on sait que beaucoup d'handicapé en secteur mis sous tutelle n'ont droit qu'à vingt euros par semaine en poche ?
et nous pouvons nous lever de bonne heure si nous y joingons : “Pluriels”la lettre de la Mission Nationale d’Apui en Santé Mentale
oui si je prête à rire je donne à penser
ça me démoralise je dois dire et je préfère m’en tenir au particulier
Et maintenant la police qui s'y met
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
Kaléidoscope
Dans une rue, au cœur d’une ville de rêve,
Ce sera comme quand on a déjà vécu :
Un instant à la fois très vague et très aigu..
Oh ce soleil parmi la brume qui se lève !
Oh ce cri sur la mer , cette voix dans les bois !
Ce sera comme quand on ignore des causes :
Un lent réveil après bien, des métempsycoses :
Les choses seront plus les mêmes qu’autrefois.
Dans cette rue, au cœur de la ville magique
Où des orgues moudront des gigues dans les soirs,
Où les cafés auront des chats sur les dressoirs,
Et que traverseront des landes de musique
Ce sera si fatal qu’on en croira mourir :
Des larmes ruisselant douves le long des joues,
Des rires sanglotés dans le fracas des roues
Des invocation à la mort de venir,
Des mots ancien comme un buquet de fleurs fanées !
Les bruits aigres des bals publics arriveront,
Et des veuves avec du cuivre après leur front,
Paysannes, fendront l a foule des trainées
Qui flanent là, causant avec d’affreux moutards
Et des vieux sans sourcils que la dartre enfarine,
Cependant qu’à deux pas, dans des senteurs d’urine,
Quelque fête publique enverra des pétards.
Ce sera comme quand on rêve et qu’on s’éveille !
Et que l’on se rendort et que l’on rêve encore
De la même féerie et du même décor,
L’été, dans l’herbe, au bruit moirée d’un vol d’abeille
bises à tous
demain je vais pointer au palais de justice
comme une criminelle
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
DANSEZ
Petit rat je danse toute la journée
Oh ! pas à l’opéra mais dans le grenier
Et des nuits durant je saute et fais la barre
De ses efforts il ne faut pas être avare
Petit rat j’espère qu’un jour prochain
On me remarquera que je prendrai le train
Pour monter à Paris montrer tous mes talents
Si l’on veut bien m’en laisser le temps
Car les conditions sont bien mauvaises
Pour pratiquer mon art tout à mon aise
Il me faut très souvent fuir
Si je veux éviter de me voir occire
Mais je suis petit rat dans le grenier
Les tapettes ne peuvent m’apeurer
Ni le chat m’inscrire à son déjeuner
Dans son ventre je ne pourrai plus danser.
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
Allez remarquez
oui on peut rire et danser
Ma généraliste m'a dit qu'une mamie de 86 ans
Avait le même régime que moi !
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
Tenez pour rire seulement pour Nuls !
je vous donnerai la réponse demain
D'où vient : "être sous la coupe de quelqu'un"
-A l'expression fait référence au calice qui servit à
recueillir le sang du Christ sur la croix (attendez !)
-B Elle date de la guerre de cent ans quand les écorcheurs
rançonnaient les paysans.
-C Elle vient d'un jeu de cartes du XVI siècle :
Quand on joue après quelqu'un qui a coupé , on dépend de
cette coupe.
-D chez les Vikings, un vasal ne pouvait pas boire tant
que sont seigneur ne lui tendait pas une coupe.
Ne trinchez pas hein,
je sais que sur internet on trouve tout !
Mais n'allez pas y mettre votre nez.
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
Attention hein ! je vous vois !
Allez bonne soirée à tous
il va pleuvoir ça rafraichira !
bises à tous même ceux
avec qui je me suis accroché
j'y pense et puis j'oublie quoi !
bye bye ...!
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 28.06.2010
Merci googel pour le petit prince
belle image hein !
bonjour à tous
réponse d'hier était C ...un jeu de carte !
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 29.06.2010
Question du jour,
Qu'est-ce qu'un spam ?
Si vous écrivez un texte, que l'on en coupe ce que l'on veut,
Ou que l'on efface tout, selon le bon vouloir de chacun.
Si je garde la totalité des dits, on si on efface avant de me
prévenir comme ça j'ai pas le temps de faire copie !
Cela voudrait-il dire que je spam mes propre poèmes ?
Non ? Non !
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 29.06.2010
Chat , alors !
c'est comme celui d'Erwin Schrödinger
Non , mais !
Et les abeilles tourne pas en rond, dans la nature pour butiner !
je rapelle que c'était un chercheur "célèbre" en "mécanique"
quantique. L'équation élaborée en 1926, un peu loin, bref, permet de calculer la "fonction d'onde" d'une "particule" se déplaçant dans un champ.
Pas de fleurs hein !
En 1933, encore un peu loin, il obtient le prix Nobel de psysique, avec Paul Dirac pour ses travaux dans ce domaine !
Devinez :
Un chat, pauvre bête, est enfermé dans une boite. Dans cette boite, il y a un atome d'uranium radioactif hein, comme une cellule bio,ou cellule de prisonnier vous choisissez !
bref ! et évidemment un détecteur concu pour ne foncitionner qu'une minute.
Pendant cette minute pas une de moins pas une de plus, il y a 50% de chance pour que l'atome d'uranium se désintègre en éjectant un électron et 50 % pour qu'il ne se passe rien.
Si l'atome est désintégré, de détecteur actionne la librération d'une fiole de poison.
Après la minute écoulée dites moi donc , le chat est-il mort ou vivant ?
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 29.06.2010
Chat, alors !
Logiquement la pauvre bête à 50 ou 50 % d'être vivant ou mort évidemment !
Mais en réalité, il est mort et vivant à la fois ! Non ? Si !
Son état vivant ou mort, dépend de l'émission ou nn de l'atome d'uranium, Oui ? oui !
Or ce n'est pas fini excusez moi, un atome d'uranium est un *être quantique auquel est applicable le pricipe de superposition.
Alors ? et bien il peut être à la fois intact et désintégré ce pauvre gros minet.... ça doit épater titi hein !
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 29.06.2010
Ce qui explique pourquoi je suis là à vous parler et n'y suis pas
à la fois, *être là sans *être là
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 29.06.2010
C'est comme ça aussi qu'on me demande d'exercer
un métier, en oubliant non ? Si
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 29.06.2010
je suis là sans *etre là
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 29.06.2010
j'en conclus que je ne devrais pas me rendre au pointage comme le sésir la correctionnelle puis que de toute façon je suis là sans y être ?
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 29.06.2010
un peu comme mamie de 86 ans, elle doit elle savoir la réponse !
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 29.06.2010
D'ailleurs ça rejoins un peu la question des six allumettes non quelque part
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 29.06.2010
Et à y réfléchir hein petit prince,
je spam mes propres écrits aussi
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 29.06.2010
Remarquez j'ai rien à craindre
je dis la vérité que je vois autour
de moi, et de l'éducation commune.
Et pourquoi y mettre de l'humour
entre les poèmes et textes ?
ce serait rasoir hein la vérité en face !
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 29.06.2010
On veut me réintégré
Et bien je vous souhaite
Beaucoup de plaisir
Parce que à quarante ans
déjà c'est un âge terrible
c'est l'âge ou nous devons
ce que nous sommes
alors après la rééduction
on me dira
Vous verrez quand vous
en aurez cinquante
j'en ai cinquante cinq
et je n'ai encore rien vu
La réception de l'intégration
ça va être plus que difficile hein
eh ! que voulez vous !
Que d'importance dans mon regard,
Puisque c'est la chose regardée
Et en plus je ne connais pas la moitié
des gens que je vais spasmer
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 29.06.2010
Monsieur Blaise Rochat
Alors quoi, vous n'est pas sympa
Vous ne me demandez pas des nouvelles
De ma pigeonne qui couvent ses oeufs
la pauvre, personne ne pense à elle
Sauf moi.
Elle va bien , je vous dirai
Si elle ne crève pas de chaleur
Quand ses petits seront nés
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 29.06.2010
C'est pas la peine tout le monde s'en fou
Il me faudrait payer un site indépendant
où je pourrait
* curiosité = recherche
* poétiser là long terme (avec le nom de la poésie
* l'humour
*problème d'histoire et le reste
sans intervenant externe
ce qui laisse libre ma créativité
Et qui resterai tout le temps tant que je le paierai
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 29.06.2010
oui, quelque chose comme ça
ça restera tant que je serai en vie
c'est une idée ça
Il n'y a pas en passant un informaticien "neutre"
qui traine par là ?
parce que ce n'est point mon domaine
et que je ne veux pas acheter un modem pour la télé
et que je n'ai pas besoin du superflux
Ainsi il y aura moins de bordel sur ma page internet hein ?
Qu'est-ce que je risque ?
Même que j'ai eu envie de laisser tout ça
deux téléphone, deux modems, ect
ça fait séparation du travail individualisé
Une perte de contrôle de l'homme
sur les procès de pensée sociale
engager dans la marchandise
...oui parce que je ne veux pas imprimer
des livres il y en a tellement qu'ils vont
finir par remplir l'océan, et pas de bon sens
je ne sais pas.....
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 29.06.2010
Non mais c'est vrai hein après on parlera d'écologie
avec des ordi aux décharges, et les portables
Non mais les donneurs de leçon n'on pas les yeux en face.
j'ai travaillé en tant que secrétaire comptable
tous les deux ans on changeait d'ordinateur (frais dégreffable)
alors que l'on utilisait même pas le quart des possibilités de l'ancien !
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 29.06.2010
ça c'est comme les vêtements
est-ce que j'y peux si un chiffon à cent sous me va
juste un peu de couleur et gaieté de coeur
il est où le semblant
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 29.06.2010
avant de partir je vais vous parler de l'écologie et du plastique hein
pourquoi dans les hôpitaux psychiatriques ou autres
vous vous rendez compte le nombre de personne qui y mange en un an
pourquoi met-on fourchette et couteaux plastique assiettes et gobelet plastique
hein ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 29.06.2010
Je suis certaine que si on avait découvert des vêtement tissus-plastique ou des draps jetables plastique-tissus
on en aurait tous
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 29.06.2010
Bon je suis revenue
Je ne suis pas en taule
je ne suis pas en psychiatrie
et j'en ai pour deux ans et demi
Du garde à vous d'humiliation
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 29.06.2010
Pour moi une morale s'impose
Qui me ronge du dedans
Ceux qui partagent leurs souvenirs
La solitude les repend,
Et aussitôt silence.
L'herbe qui les fôle
Eclos de leur fidélité
Que disais-tu ?
Tu me parlais ?
D'un amour si lointain
Comme pale à tin
Et avant tin
Il rejoignait ton enfance.
Tant de stratagèmes
Pour rien
S'emploient dans leur mémoire
pour rien
même ton imaginaire visage
Est devenu chaleur blanche.
Suave et plus persévérante
De mon visage chaleur blanche
L'ordre légitime
Est inhumain
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 29.06.2010
* si je laisse perpétrer vos violences
Le grain qui saute et que Feud broie
c'est donner l'autorisation électrique
Un grincement long sous vos toits
Suave et plus jamais persévérente
La blancheur d'un coeur et corps vidé
Mon maque était ébène et pas blanc
Vagabonde , sous tes haillons,
Ils ont tué tes deux sublimations.
Tes deux étoiles rébarbatives
Trinquent à la santé de vos prisons
Tes deux étoiles rébarbatrices
Ceux qu'il faut attacher sur terre
Pour satisfaire votre bâton beauté
A vos images de vos coeurs tempête
Comme s'il avait existé sans le ciel étoilé
Au même intant qu'une mouette.
Vous n'attendez rien les uns des autres !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 29.06.2010
Le grain qui saute et que Feud broie
Et toi Lacan en rajouta, Soleil de l'air
Dites ce que les feux hésite à dire
Et dit pour tous meurs de l'avoir dit
même ton imaginaire visage
Est devenu chaleur blanche.
Suave et non plus persévérante
De mon visage chaleur blanche
Vos clareté dites qui ose
Mes poèmes sont pulvérisés
L'enfant pour vous devenu craie
Que vous mettez au secondaire
Abritait l'herbe et l'imaginaire inconnu
A la marche fourchue de vos saisons
Plus rien ne prolonge la fleur apparue
Et sa mache fourbue des saisons
Que vos voile répugne au vent
A la terre et à l'horizon
Les comminication qu'on outrage
En déposant du givre l'été
L'ai investit, le sang attisé
Vos yeux font un mystère du baiser
Et en une seconde crie et s'évade
Sans que personne voient les dégâts
Cet enfant singulier sur mon épaule
déni ma chance et mon fardeau,
Tout s'évanoui sur vos passages
Mes élans, l'espoir de vos lit de larmes
C'est l'heure de se taire, chasseur,
Et vos gibiers vous suivent à vos tours
Tout s'évanouit en vos passage
Il ne reste même plus de paysage !
(c'est instinctifs y a des fautes je sais pas grave !)
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 29.06.2010
Oui cet enfant sur mon épaule
Avait sa chance et son fardeau
Et non novembre de brumes
Sous le bois de nos chevelures
La cloche du dernier sentier,
Franchit le soir est martelé.
Tel un arbre de la liberté
Je l'aimai sans effusions, hein !
Sans pesanteur et effraction,
Inutile mais certes inébranlablement.
Je menais ses avantages et conséquence
Et portait mes cinquante cinq ans
Bien verticalement comme mon arbre
Et si le poème , susceptible d'exagération
A moins évalue correctement !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 29.06.2010
tiens ça aussi ça mérite réflexion
c'est jamais la faute à l'autre
toujours à celui qui est venu.
tiens sa aussi, j'ai vu aujourd'hui
Un organisme humanitaire
Qui fait de la pub rue de Tolbiac
Avec l'image de corps affamé
Avec l'image de corps décharné
est-ce bien cela ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 29.06.2010
Pourquoi ne le fait on pas avec nos corps blancs
hein .... ou ceux qui vont à la soupe populaire ?
a six heures du soir rue de Seine ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 29.06.2010
je vais essayé de vous faire après ma patiente quelque chose de beau
ne vous inquiétez pas...c'est normal vous savez...je ne suis jamais certaine de revenir, d'aller en taule, ou d'être enfermée en psychiatrie....pourquoi ? appels téléphonique contre la violence des chefs....là haut de ma hiérarchie.
j'étais pas intelligente j'aurai du attendre en 2005 que mon cabinet tourne bien.... quand à comparez les deux travaux ça m'a encore plus intoxiqué, voilà...c'est simple....sans compter que le trois juillet j'en ai un autre....
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 29.06.2010
on isole sous prétexte de se mettre face à soi
mais le poète lui savait tout seul se mettre face à lui
on fait régresser, les gens seuls , c'est plus facile, il n'y a pas d'oeil extérieur.
on rythme bien les séances, une habitude en prend une autre
on éject avant le retour du noyau comme ça c'est tout bénéfice !
on porte cinq plainte avant que l'autre n'ai pas le temps de bouger et durant qu'il est à l'hopital entrain de se faire opérer
et voilà le tour et jouer
ce qu'il devient après tout le monde s'en fou !
Même si je me refuse de pratiquer comme ça
Je ne gagnerai jamais ma vie , ils paient moins,
et je leur donne deux trois ans pas plus
pour les enfants six mois, parfois sept
et je raconte moins de conneries en littérature aussi
je refuse de pratiquer la violence je refuse formellement
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 29.06.2010
oui merci googel
j'aime bien votre image
elle est claire hein !
enfant je me demandais si j'allais au pol nord si je marcherai sur la tête, et la mer hein à l'envers ça donne quoi ,
Les petits pensesnt à leur échelle
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 29.06.2010
Considérations sur le Transfert et le Contre-Transfert « Paradoxa
vous pouvez pas dégager de ma page !
puisque vous méprisez la poésie !
c'est une marque pornographie et d'insensibilité
qui n'aime point les poètes et coupe le sifflet
qui n'aime pas les bête n'aiment pas les êtres
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.06.2010
L'adresse mail que vous avez saisie ne figure pas dans notre base de données. Peut-être l'avez vous mal saisie, ou bien avez-vous utilisé une autre boite aux lettres lors de votre inscription ? Si vous pensez qu'il s'agit d'une erreur, merci de cliquer sur l'onglet "Contacter le support" pour ouvrir un ticket.
voilà marie.lise.ehret@orange.fr n'existe pas ?
et beh ! chat alors !
je suis là encore sans être là ....boummmmm !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.06.2010
Who's hot sur votre blog ? : Le blog Hautetfort12 sept. 2008 ... bon, bien,. Ecrit par : Marie-Lise EHRET | vendredi, 18 juin 2010. Répondre à ce commentaire Marie-Lise EHRET ...
news.hautetfort.fr/lists/lt.php?id...
Ne cherchez pas ,
c'est une invisible !
je sais pas un genre de fantôme sur toile
j'y comprends rien vail que vail
j'ai pas du faire assez de mathématique
et comme ma logique intuitive va à l'encontre de la calculatrice
plutôt que de marcher l'une avec l'autre
Who's hot sur votre blog ?
tu not or not tu bille
ah yes has been !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.06.2010
Non d'un chat, non d'un chat ..............
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.06.2010
ah ! ça y est j'y suis !
Mais oui,
j'ai pas donné ma blague hier soir
et j'ai "oublié" de vous saluez ce matin
voilà qui est fait !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.06.2010
Ecrit par : Marie-Lise EHRET
ça aussi ça fait atomique hein ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.06.2010
Considérations sur le Transfert et le Contre-Transfert « Paradoxa
faire de l'audit avec la souffrance vous devriez pourtant
en être repu, avec vos propres expériences !
vous pouvez pas dégager de ma page !
puisque vous méprisez la poésie !
c'est une marque pornographie et d'insensibilité
qui n'aime point les poètes et coupe le sifflet
qui n'aime pas les bête n'aiment pas les êtres
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.06.2010
et ça c'est américain wikikéda
wilipédia associé
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.06.2010
C'est bien pour cela que je me pose la question de l'utilité d'internet
pour ce que je regarde la télévision mes cinq chaines me suffisait mais non il faut que j'achète un modem hein ?
Si on ajoute toute les factures de fausse communication
et beh ! parce que pour faire moins gros , on se retrouve avec plusieurs factures hein.
Elle marchait bien l'antenne du toit,
Il marche bien mon vieux portable
il fonctionne mon vieil ordi
pour ce que j'en fais c'est suffisant
Biens égaux
Je suis éprise de ce morceau tendre de campagne, normal , de son accoudoir de solitude au bord duquel les orages viennent se dénouer avec docilité, au mât duquel un visage perdu, par instant s'éclaire et me regagne. De si loin que je me souvienne, je me distingue pendché sur les végétaux du jardin désordonné de mes receuillage, attentive aux sèves, baisant des yeux formes et couleurs que le vent semi-nocturne irriguait mieux que la main infirme des hommes.
Prestige d'un retour qu'aucune fortune n'offusque. Tribunaux de midi, je veille. Moi qui jouis du privilège de sentir tout ensemble accablement et confiance, défection et courage, je n'ai retenu personne sinon l'angle d'une rencontre gisant au firmament.
Sur une route de lavande et de vin, nous avons marché côte à côte dans un cadre enfantin de poussière à gosier de ronces, l'un se sachant aimé de l'autre. Ce n'est pas un homme à tête de fable que plus tard tu baisais derrière les brumes de ton lit constant. Te voici nue et entre toutes la meilleure seulement aujourd'hui où tu franchis la sortie d'un hymne raboteux. L'espace pour toujours est-il cet absolu et scintillant congé,
chétive volteface ? Mais prédisant cela j'affirme que tu vis : le sillon s'éclaire entre ton bien et mon mal. La chaleur reviendra avec le silence comme je te soulèverai , Inanimée
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.06.2010
Et le pire c'est que recommencer à zéro je ne pourrais même plus aller à la campagne hein ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.06.2010
r-f-e.net; Rhizome.org – An online resource for people who are interested in new media ... de recherche sur le surréalisme (base de données, liste de diffusion. ..... Nîmes – Carré d'art – Librairie du musée : www.nimes.fr/index.php?id=766 .... La Digitale – Éditeur-typographe : editionsladigitale.hautetfort.com ...
qu'est-ce que hautefort a à faire avec Rhizome.org et la psychiatrie ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.06.2010
Parce que justement les psychiatres dont je parlais plus haut
se demande pourquoi on leur collerai l'art terminatif et non évolutif sur le dos, les artistes ne sont-ils que des malades mentaux ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.06.2010
Écrivez au masculinCyberprof se veut une classe virtuelle de français. L'objectif est de tester vos connaissances grammaticales, orthographiques et culturelles par différents ...
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.06.2010
note : -R5 (R2 R3
spécul
altérit entre 7 et 12
-7 // -R// +R/
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.06.2010
vous ne manquez pas de culot
je les ai les imprimés de Rhizome avec les journaux des psychiatre pour les tenir au courant quotidien, comme le quotidien du médecin . psychiatrique attendez que je vous ponde là quelque chose de grave et sérieux
j'ai vu justement je vais les retrouver où on cherche à acheter des voix gabonaise, maliennes, afrivaines ect....pourquoi ?
pour les mettres dans un musée, comme on était en cage avant guerre, sourds muets, etc.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.06.2010
l'informatique hein
j'ai retrouvé certain écrit on voit comment ça évolue
en fait un blog à une durée de vie de deux ans ou deux ans et demi, que faites vous des textes qui y sont inscrit puisque monsieur L machin au dessus a même pris la peine de lire ce que j'y écrivai et en plus me dit vous n'avez pas honte vous psychanalyste ? et lui il n'a pas honte il connait même pas Lacan ?
où vont tous ces sites et écrits mis sur la toile ?
on ne sait ni où il vont la moitié des gens je ne les connait pas et ensuite personne n'écrit et n'a le courage d'écrire sous son véritable nom, et en plus c'est une toile d'araignée l'informatique.
je vais voir avec mon petit informaticien, il est super
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.06.2010
Le premier site on me l'a livré mais sans la clef
hein ? j'ai appris par la suite que c'était une société américaine
qui gentiment après ......chercher l'erreur !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.06.2010
celui qui est honnête et qui sait comment fonctionne
les secteurs psychiatriques et les mises sous tutelles de certains
quand on leur donne 20 euros par semaine celui qui fume il tire la langue...hein .... ce sont des personnes "faibles"
et je pense à monsieur 0 du secteur 13 , quand de vrai malade psychiatrique font des peintures où elles vont ?
ses enfants ont deux galeries
d'où vient cet a priori que seul les gens dérangés seraient fous
l'écrit c'est pareil
alors pourquoi enlever et non valoriser leur propre art pour eux même.
tout psychiatre et psychologue sont loin d'être artistes en petite lettre a
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.06.2010
Ne serait-ce pas du encore
a cette souffrance religieuse que nous devrions tous avoir ?
inconscient soit-disant commun
Il est vrai que beaucoup d'artiste se sont servi de la psychanalyse en ce siècle dernier, daly ect....picasso
bref parce que picasso humainement avec les femmes comme braque ce n'était que des objets
c'est dommage qu'écrivez.org a effacé mes recherches hein
parce que pour comparer juste
non seulement il faut une époque pas très éloignée
comparaison d'un même art
comparaison avec un homme et une femme
de même époque
Et il y a quand même problème la femme aux yeux baisser on sait aussi que ça vient de la religion
j'ai fait ma compta dans une école juive à la fin de l'année
Un maitre est venu nous parler, alors je levais la tête pour l'écouter hein ce n'est que politesse ?
en sortant je n'ai pas compris pourquoi tous me faisait la gueule vous savez la réponse que j'ai eu, que c'est mal poli de regarder un maitre dans les yeux, mais la femme il y a cinquante ans hein dans la chrétienté valait pas mieux, elle avait interdiction de montrer ses cheveux et était séparé des hommes.....alors vraiment on peut faire du ramdam avec le voile parce que si on regarde nous-même hein ?
je me suis occupée aussi de malade juifs, non attendez je vais voir si je peux le dire....parce qu'ils ont des enfants et petits enfants.....en tout cas elle n'avait même pas la clef de la boite au lettres hein ? et en amour .....et beh ! et au mariage...eh beh !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.06.2010
Et nous vous savez d'où vient le faite de porter la mariée
hein ? pour franchir le seuil de la maison
et en plus c'est l'homme qui détient l'eau et le feu
ça vient de la rome antique
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.06.2010
Le site de monsieur Koffi
je l'ai aimé parce que dessus était des poésies,
j'ai été voir il y a deux ans un peu plus loin c'est un universitaire
mais comme j'aimai la poésie dessus , j'y allai avec plaisir !
ceci dit quand j'y vais maintenant sa première page on a du mal à la trouver
et sa poésie se trouve en dernier ?
et j'ai pu remarquer que même l'état et les logos là
attire beaucoup d'intellectuels
mais que je crains que sa poésie disparaisse
Si encore quelqu'un apportait ou cherchait des réponses non,
on répète encore les mêmes auteurs qu'il y a cinquante ans
périmé pour notre époque.
l'intelligence voudrait que l'état et tous ces intellectuels, je n'ai rien contre eux je l'ai été moi même
sauf que lorsque ça touche l'art ? devinez !
je suis même en train de me demander
comment ce site m'a pas viré
Non ? bien la vérité parfois dérange !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.06.2010
Air de flute
Il ne me faut plus qu’un air de flûte
Très lointain en des couchants éteints
Je suis si fatiguée de cette lutte
Qu’il ne me faut plus qu’un air de flûte
Très éteint en des couchants lointains
Ah plus le clairon fou de l’aurore !
Le courage est las d’aller plus loin.
Il veut et ne peut marcher encore
Au son du clairon fou de l’aurore
C’est d’un chant berceur qu’il a besoin
La rouge action de la journée
N’est plus qu’un rêve courbaturé
Pour sa tête encore que couronnée
Et la victoire de la journée
Flotte en son demi-sommeil lauré
Ëtite soit à ce héros, qui bute
D’avoir marché sans cesse en avant,
L’huile sur son corps après la lutte
Plus du clairon fou, la molle flute
La paix dans son cœur dorénavant.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.06.2010
Indocile
Je suis indocile, tu sais,
Et ce n'est pas difficile,
Même quand bien le muguet,
Oui aspire plein de vie.
Non, indolente et athée
Je ne me réconcilie point,
Ma maison est révoltée
Il n’y a point de démon.
Ma tête de cochon dure
À l'éternité, évite la peine
Je n'ai pas d'ange, mon rêve,
Me croyiez-vous insensée.
Et vous les amis même,
Si vous me trouvez impie
Ma rumeur de mauvaise graine
Ma brise aussi se respecte.
Point d'ironie que je sache !
Respectez mon coeur athé,
Je beuble aux degrés d'ange
Ou démon n'existe point amis.
Marie-Lise Ehret
23 juin 2010
ah ! la subjectivité néant
ni amis ni parents, errant
on coupe si bien le cordon
que mes analyses vont mals
évidemment on dira que
c'est le bénéfice de la maladie
hein, à la guerre comme à la guerre
oncologique
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.06.2010
C'est parce que vous m'avez pas entendu
appeler ma maman ? quelle horreure !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.06.2010
C'est pas comme ça qu'il apprend un petit
vos mains adultes sont des mains de géant
alors pour apprendre comment sont malades les fous
on me fait devenir folle
malheureusement je savais déjà tout ça avant
Alors vous êtes un enfant pervers, ensuite un adulte pervers et celui qui est rien de tout ça ?
on lui dérange sa tête ! puisque l'on ne pense pas sans corps, et bien voilà qu'on joue aux couteaux
seulement mon vieux corps là il a bien du mal à s'en remettre
dites moi, pourquoi mes patients à moi, ne prennent pas le même chemin que vous ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.06.2010
d'ailleurs je me suis barrée au colloque internationale hein
parce qu'il faut voir ils sont encore à tourner autour du trou.
c'est pas possible, et en plus j'entends une sexologue, qui parle d'objet de plaisir en parlant de sa femme !
Une danse africaine ou cubaine, ou brésilienne, bref aurait aussi bien fait l'affaire
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.06.2010
Judas
Traite, voyou, chenapan,
Désinvolte à plein temps,
Du fouet de la civilisation.
Du baiser condamné à fuir,
Des Abonnés-absent,
De l’œil de juda de Dieu,
À la porte des cieux.
Mal-communiquant
D’un deus ex machina
Qui a dû s’endormir en créant
Que la facture de l’homme paiera !
Traite, voyou, chenapan.
Titres nobilaires
Dans la position où je suis,
Je ne trouve de noblesse
Que dans la canaille que j’ai négligée
Et de la canaille que dans la noblesse que j’ai faite
Napoléon 1er
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.06.2010
Le Cri
Un cri, dans la nuit.
Un cri, dans la vie.
Un cri, dans la mort aussi.
Il sait déjà cela, lui.
C'est l'enfant de la nuit,
Sans sourire, sans chaleur,
Et sans nom aussi.
L'odeur de sa peau partie,
Reste sans souffle de vie,
Ne veut pas...veut pas...lui.
Veut rester dans sa nuit.
On ne le voulait pas.
Il sait déjà cela lui,
L'a senti, un jour là,
Au fond, c'est comme ça.
Ses cris hurlants de fureur,
Le transpercent et le crèvent,
Comme mille étincelles,
Venant des profondeurs.
Dans ce monde embué,
De métalliques vagues,
Mugit sa destinée,
Angoisse d'ici bas.
Ces foudroyantes houles,
Qui le bercent, le ramènent,
Parmi les accalmies
Sont fruits de sa douleur.
La mort est à deux pas,
Et il voudrait l'éteindre
Pour que cesse ici bas
Son terrible destin.
Laissez-moi... laissez-moi...
Mais on ne l'entend pas.
À l'hospice on s'acharne,
On se bat, pour le sortir de là.
Il capitule, l'enfant ...vit
Est fatigué l'enfant..survit
Ca commence là ,
Et ne le quittera pas.
Ainsi va, l'enfant dans la nuit
Ainsi va, l'enfant dans la vie
Ainsi va, l'enfant dans la mort aussi.
Septembre 2003
oui bien vous voyez cette petite qui a grandit avec seulement des traits unaires hein
on lui bousille à chaque fois son imaginaire hein et son totem
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.06.2010
Je voudrait savoir où se trouve et dans quelle mémoire
la joie de vivre que j'avais et d'être là tout simplement !
Un enfant trop lucides, ne peut plus rêver hein
la confiance qu'il avait est bousillé hein!
est-ce que c'est plus mal que de se taper dessus les uns les autres, j'en suis pas certaine !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.06.2010
c'est une question d'opposition
que je n'ai jamais eu et n'ai pas
c'est une question d'opposition mâle et femelle
que je n'ai jamais eu et n'ai pas
pourquoi, parce que des vieux hein
ils ont déjà une morale et éducation de cent ans
et que le sexe sexuée à 86 ans et beh
et que je ne les ai jamais vu travailler avec une horloge
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.06.2010
j'ai vadrouillez trop vite comme un ballot de chiffon
je n'ai pas eu le temps d'apprendre quelque chose.
D'ailleurs c'est vrai, n'importe qui aurait pu m'embarquer
j'aurai trouver cela normal hein ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.06.2010
Un abandonique a un moi plus fort et un instinct d'adaptation forcément très développé
aussitôt arrivé, il ne connait personne, sait qu'il ne va pas rester, et doit trouver une place parmi le groupe.
Il y a bien longtemps que pour eux le cordon est coupé hein madame Mégglé, et que si on n'ajoutait pas un faux lien d'attachement, avec ceux là, ni l'hypnose, ni psychanalyse, ni psychologie n'a d'emprise sur eux
il ont eu la réalité toute crue en pleine figure !
Et on passé leur vie dans le fameux silence hein !
ah ! le self anglais hein !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.06.2010
Et puis moi alors pas baptisé ou très tard hein
la pitié de la cantine gratuite dangereuse hein
je l'ai fichu à la porte dès mon baptême
et en voilà un autre qui me retombe dessus
mais lui carrément me tue
psychanalyste hein, vous faites les sourds,
mais ce n'est pas normal qu'à chaque fois
ça se retourne contre moi ! parce que je
suis comme tout le monde hein ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.06.2010
Non de dieu !
je suis agressé par cinq homme et une femme
et c'est moi qui suis égorgée
même vos femmes hein !
2009 cinq mises à mort !
c'est moi ou vous qui déraillez !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.06.2010
faut pas jouer à la heiddeger comme ça hein
ni à nieztche hein
une psychnalyse moderne
devrait se tenir hors de la science
devrait se tenir hors de la religion
devrait se tenir hors la philosophie
Et madame Roudinesco historienne s'il vout plait il faut règler le problème freudien !
Lacan je suis strictement comme toi
analyse interminable, inanalysable
on va un peu faire le nettoyage dans ton intello
je retrouve encore pas le texte
sur il n'y a pas de grand A mais seulement a petit petit petit.
C'est un prêtre, un rabin et un pasteur
qui entre dans un bar, près de la plage de Paris.
Le barman demande ?
C'est une blague ou quoi ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.06.2010
et encore excusez j'en ai oublié un quatrième hein ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.06.2010
Blaise Rochat
Le ciel serait-il mort ?
Dites moi ?
ça va !
Vous avez mal à la tête ?
Oh, comme je vous comprends !
prenez des vacances
il parait que l'année dernière on a viré un quart de salariés d'internet.... et moi je ne sais même pas où vous êtes , à quel échelon ? en haut de la priramide ? ah ! méfiez vous quand même il y a des pyramide qui font comme la tour de Pise !
allez salut à tous
j'aimerai pas faire votre métier
c'est trop stressant pour moi
bisses
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.06.2010
merci vite fait
maison de la poésie
c'est bien du papier quand même je le mets dans ma salle d'attente...
comme frédérique Bourgoin, l'enfant de la balle elle fait du saxo,
personne n'a envie d'apprendre le saxo ou la poèsie
non ? bon ! ça m'est égal !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 30.06.2010
Qu’est-ce qu’un enfant chiard ?
C’est un enfant bâtard
Dans le pétrin
Et l'homme courtois
Non la femme courtoise
évite de poser le pied
Sur l'ombre de son voisin
Car si tu veux qu'on t'entende, crie.
Si tu veux qu'on t'écoute, chuchote
Que l'homme soit la plus belle créature du monde
Soit !
On peut le déduire de ce qu'aucune créature ne l'a
jamais non contredit à ce point
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 30.06.2010
Il y a deux âge pour le poète :
L'âge durant lequel la poèsie,
A tous égards, le maltraite,
Et celui où elle se laisse
Follement embrasser.
Mais aucun n'est entièrement défini.
Et le second n'est pas souverain !
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 30.06.2010
Si j'en réchappe,
je sais que je devrai rompre
avec l'arôme de ces années essentielles,
rejeter et non refouler,
silencieusement loin de moi mon trésor,
me reconduire jusqu'au principe
du comportement le plus indigent
comme au temps où je cherchais
sans jamais accéder à la prouesse,
dans une insatisfaction nue,
une connaissance à peine entrevue
et une humilité questionneuse hein !
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 30.06.2010
ah ! cette femme !
autour de laquelle tourbillonera
Un moment ma sympathie
compte parce que son empressement
à servir coïncide avec tout un halo
favorable et mes projets à son égard.
Dépêchons-nous d'oeuvrer ensemble
Petite avant que ce qui nous fait converger
l'une envers l'autre ne tourne inexplicablement
a l'hostile. J'ai vécu aujourd'hui la minute
du pouvoir et de l'invulnérabilité absolus.
J'étais une ruche qui s'envolait
Aux sources de l'altitude avec tout son miel
Et toutes ses abeilles
voilà bonsoir !
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 30.06.2010
Curieuse que je suis
dites moi monsieur Rochat
quel est votre poète et peintre favoris ?
ça c'est pour le travail inconscient !
aimez vous les dessins animés ?
vous voyez c'est ça avec internet hein
je me demande pourquoi vous êtes ingénieur informaticien
ah ! si la vie pouvait n'être que du sommeil désappointé !
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 30.06.2010
La qualité des résistants n'est pas, hélas,
Partout la même !
A côté d'un Joseph Fontaine
d'une rectitude et d'une teneur de sillon,
D'un françois Cuzin, d'un Claude Dechavannes,
D'un André Grillet, d'un Marius Bardouin,
D'un Gabriel Besson, d'un docteur jean Roux
D'un Roger chaudon aménageant le silo à blé
D'Oraison en forteresse des périls,
Combien d'insaisissables saltimbanques
Plus soucieux de jouir que de produire !
A prévoir que ces coqs du néant,
Nous timbreront aux oreilles.
La libération venue....
Je vois hélas l'homme perdu
De perversions politiques,
Confondant action et expiation,
Nommant conquête son anéantissement.
Et si je consens à cette appréhension
Qui commande à la vie sa lâcheté,
Je mets aussitôt au monde
Une foule d'amitiés formelles
Qui volent à mon secours. Non ? si !
Écrit par : Marie-Lise Ehret | 30.06.2010
ça continue les conneries hein psy en mouvement
l'anxiété a vos bons fontionnement ?
La violence et l'anxiété ne fait pas avancer le monde
l'anxiété chez moi fige ou fuite
vous êtes en train de continuer exactement la même violence
depuis cinquante ans en ête vous si certain que l'anxiété est un moteur,
je ne suis jamais vers vous à cause d'un anxiété quelquonque
mais parce que j'en ai et avait assez de la vie et de sa violence justement
s'il vous faut l'angoisse du sans pain du lendemenain pour grandir un enfant ou un homme
vpis êtes des térés
et ça fait des études et ça s'occupe de l'homme hein ?
Écrit par : marie-Lise Ehret | 01.07.2010
Et c'est vos anxiétés inutiles qui m'ont détruite durant 26 années
psy machin chose, perdre son logement , ne plus avoir de quoi manger, devoir se faire recoudre de partout bras et jambe vous appelez cela de l'angoisse positive
c'est que vous ne savez pas ce que c'est de dormir à six dans un lit, rester trois ou quatre jours pour un enfant sans manger
vous êtes malade
de ségrégations animal
Écrit par : marie-Lise Ehret | 01.07.2010
Et le pire
c'est qu'en laissant le sale boulots derrières vous
vous dites avec admiration elle vit grâce à nous
à la grace de dieu hein
mais les dégats oncologique cancéreuse vous n'êtes pas là pour le voir
la perversité de plusieurs en torture que vous retourner comme heiddeger, à l'envers elle se retourne contre l'individu même
On va vous faire voir que vous détestez les juifs
Mais pour votre malheur je me suis occupé de revenants de camp mieux que vous, et non par pitié mais respect
voir la mort en face, hein l'angoisse pleine de grâce de dieu !
combien de morts après une psychothérapie, une psychanalyste, combien vont chez le psychiatre après
rendre l'autre fou hein ! jusqu'où
l'isolation d'une vie jusqu'où
l'angoisse hein n'est pas un moteur, de cette détresse ont ne ressort jamais indem
et je me demande même s'il n'était pas plus honnête de me dire ne faites pas de psychanalyse ni psychothérapie
l'électrocho, en vérité 9 ans est exactement le même que le votre maintenant
rendre l'autre fou, pour soigner des fous, est-ce que l'on fait ingurgité toutes les pathologies à un généraliste, pour voir l'effet que feront les médicaments
dérida, foucault et tant d'autres vous avait mis en garde
Écrit par : marie-Lise Ehret | 01.07.2010
En faite j'en savais plus que vous à cet âge
et toute la poésie que vous avez foutu en l'air hein ?
et tous les tableau, ah on étale son imaginaire hein
non ! on empêche d'agir et de penser.
Écrit par : marie-Lise Ehret | 01.07.2010
Est des philo, sociaux, psychologue
couper le cordon à 55 ans
le cordon n'est coupé qu'une fois dans la vie d'un homme
En ayant expliqué les dégâts causé par le premier travail
Pourquoi un lacanien ne m'a pas dit que les mares de sang seraient plus nombreuses...je l'avais dit
comme avec la freudienne, je lui avait dit que dieu j'avais levé le point dans l'église hein ! et alors ? pourquoi d'après vous
vous prêcher d'un coté la non violence sur enfant
Et d'un autre vous en fabriquer du surplux d'angoisse
jusqu'à ce que le cerveaux craque
dérèglement hormaunal
dérèglement de la nourriture
dérèglement de l'horlohge interne
et j'en passe....
j'ai entendu à la radio que les plantes n'apportent pas d'oxigène, mais si j'ai des plantes je m'en fou de l'épuration de ma maison, c'est que j'aime ce qui vit
a chaque analyse hein, mes chats et mon chien y sont passé hein pendant la régression
Écrit par : marie-Lise Ehret | 01.07.2010
Ce que dit jung hein cependant c'est vrai vous ne vous rendez pas compte moralement, des moitiés de serpents à chaque cours d'eau , j'avais une peinture hein aussi là
facile de dire on ne comprends pas
et en plus si je fais de la poésie vous direz c'est grâce à vous parce qu'en psy je me retrouve "sans fonction" ou sans âme hein ? je n'ai même plus de valeur intrinséque
ni en peinture
et les philosophes qui repartent gaiement des grecs et des Egyptiens .....
La vitesse du boomerang taillé dans nos os, et qui siffle , siffle....sur les rails des chemins de fer !
anxiété calculée, stress calculé, violence calculée
avec ça peut-on défendre l'humanité
Écrit par : marie-Lise Ehret | 01.07.2010
On me divise, me fait m'accuser par écrit hein madame Méglé sur votre site, il faut que je me pardonne hein le comble
pardonné quoi d'en avoir réchapé ?
On me fait accusé un moi inconscient, mais cet inconscient retourner dans le commun, je le savais à neuf ans
Les handicapés je connaissais déjà et les réfugiés polonnais, et le gitan utilisé pour les vignes....
Qu'arrive t-il quand on joue au jeu de la mort "du rendre fou"
avec leur réalité inconsciente et consciente ? réalité ?
j'ai la tête et mes écrits tous déglingué ! de vos mots croisée
et ça continue hein encore aujourd'hui ? en pire et de pire en pire ?
a quoi ça sert, en fin de compte de ne pas avoir mal tourné, et d'avoir aimé les autres, ça vous a permis juste de m'agresser un peu plus
la violence, la ritaline camisole, l'anxiété qu'on provoque, exprès....
Non je suis désolée, un enfant respecté, sans violence et stress s'en sortira mieux
tenez site voici ma pigeonne qui chante
Hier avec cette chaleur j'ai tenté le coup
je lui ai glissée un bol en verre d'eau
Écrit par : marie-Lise Ehret | 01.07.2010
En fin personne ne prends la responsabilité de ses actes !
vous chantez beaucoup hein
Et en 2005 quand j'étais bien et bien non on retourne en arrière pour chercher d'où vient la conscience
après on vous dit critiquer mais ne vous attaquez pas aux gros bonners ensuite en vous demande ensuite on fait la rhétorique et on retrouve exactement (parfaitement rond) alors que l'inconscient n'est pas en cercle fermé, du moin tant que je ne suis pas morte
une théorie psychotique , basé sur la mort du père
bref ! sans mère.... une famillle de dingue
après , et bien il faut repartir à zéro et rembourser les dettes hein ! les dettes de quoi, de qui pourquoi !
j'ai l'argement payé le fait d'être en vie et non par cordon hein !
ouiai ! totologie et prédicat
et ceux qui critique maintenant c'est vraiment formidable il y a cinquante ans lacan l'avait dit en claire
est-ce que le rire masculin , ironique et cynique du j'ai rien vu, rien entendu, rien connu ?
Et les femmes psychanalystes qui pour bien gagner leur vie n'hésite pas à mettre en danger la vie d'autrui ?
Et je me demande même si à un certain âge tout ce baratin est inutile, parce qu'il y a en plus le poids de toutes les années vécu.
ah le bénéfice de la maladie hein, seulement j'ai jamais rien demander à personne avant hein, même malade j'allais travaillé, vivre à travers les autres hein !
Et durant deux ans et demi, je dois me rendre de ci delà, au bon vouloir de la loi...hein...des soins ....des médecins ...des analyse....je vous remercie pas pour vos cadeaux de lessive
mais vous êtes tous barrés pour voir ce qui se passe après
C'est en faisant les deux travaux que je me suis rendu compte hein des problèmes bien plus grave, non pas du à ma folie mais la votre.
Écrit par : marie-Lise Ehret | 01.07.2010
Alors soudain comme part hasard veut brûler Freud, hein
s'en prendre à un homme mort depuis cent ans c'est facile hein ?
Mais vous tous là, scientifiques, neurologue, généticien, philosophe, art faux du vide de la racine imaginaire déchirée
n'avez vous pas contribuer aussi à sa bonne marche commerciale
Comment manger
Comment bien parler
Comment bien baiser
Comment être heureux
Comment survivre à l'horreur
Comment faire du sport
Comment aller au ciné (moi j'y vais quand ça me dit pas à 3 euros pour faire des "économies"
Comment bronzer
Comment plaire
Comment manger
Comment garder la ligne
eh ! beh !
l'homme n'a pas besoin de tout ces conseils marchants
Écrit par : marie-Lise Ehret | 01.07.2010
Il est où le serment d'hypocrate hein
tiens je viens de passer devant Trousseau
allez eux aussi ils y ont droit
grande structure, à la grande stature d'hybris , aux grandes vues , des hommes un formes
Écrit par : marie-Lise Ehret | 01.07.2010
Mais bien sûr que la psychanalyse n'a pas à avoir réponse à tout elle m'a fait la louer, parce que j'étais bien avec moi en 2005 toutes mes économies et emprunts y sont passé
Mais non, les utopiste lucides on n'aime pas
et me voici assise le cul encore entre deux chaises d'une famille analytique psychotique, sans tête quoi, sans hiérarchie
oui il est où hypocrate là ?
Qu'est-ce que je vais recommencer ma vie à 55 ans avec deux années et demi de surveillance judiciaire
avec obigation d'hospitalisation s'il le décide
avec des soins obligatoire
je serai libre à 57 ans et demi ?
Ruinée et usée par le précédent métier
j'ai reçu mes papier pour la prévision de ma retraite et comme il est fort probable que je n'ai que 600 euros, je vais vous dire ma résistance, ni la psyhiatrie, ni la psychologie, ne m'aura , rien à faire !
Écrit par : marie-Lise Ehret | 01.07.2010
Me battre c'est plus de mon âge
Pour ce à quoi cela à servi !
Tiens la pitié salpétrière 154 postes en moins
lorsque l'on sait qu'aux urgences des médecins font 70 heures
d'affilé
Écrit par : marie-Lise Ehret | 01.07.2010
Avant même pour les maladies graves cancer ou autres
il fallait prendre rendez-vous trois mois à l'avance alors, maintenant...!
Sauf pour ceux qui pourront payer un chirurgien ou médecin privé... c'est une image de marque pour les hopitaux ces médecins là ! Mais qui y a accès
Écrit par : marie-Lise Ehret | 01.07.2010
Que fera-t-on de nous après ?
C'est la question qui préoccupe
Jean dont les dix-sept ans ajoutent:
"Moi, je redeviendrai peut-être
Le mauvais sujet que j'étais à quinze ans...."
Cet enfant trop uniment porté
Par l'exemple de ses camarades,
dont la bonne volonté est trop
impersonnellement identique
à la leur, ne se penche jamais
sur lui-même.
Actuellement c'est ce qui le sauve.
Je crains qu'après il ne retourne à ses charmants lézards dont l'insouci est guetté par les chats...
Écrit par : marie-Lise Ehret | 01.07.2010
non je n'avais pas besoin de violence, ni de matraque
P’tit bout d’choux
Quinquille, quicaille
Le roi des papillons
En se faisant la barbe
S’est coupé le menton
Uni, une aile
Des figues nouvelles
Du raisin doux
Mon petit choux
Pains d’épice
Ma nourrice
Tour de bras
Nous y voilà !
Cet amour là n'est pas le votre
Écrit par : marie-Lise Ehret | 01.07.2010
Bonjour à tous
ça va ?
faites la sièste une demie heure
vous l'avez mérité par cette chaleur
aujourd'hui j'ai pas le temps de papoter
après ma patiente il faut
que je fasse du rangement
Parce que c'est
Un énorme pagaille
énorme,
sur ma cléf
Bof à quoi bon hein
On se bat bien que pour les causes
Qu'on modèle soit-même
Et avec lesquelles
On se brûle en s'identifiant
pas grave
merci pour la liberté de langage !
bonne fin de journée à tous
Écrit par : marie-Lise Ehret | 01.07.2010
Hommes
Devant notre race asservie,
Le ciel se tait, et rien n'en sort.
Est-ce le rideau de la vie ?
Est-ce le voile de la mort ?
Ténébreuse, l'âme s'élance,
L' Inconnu garde le silence,
Et l'homme qui se sent banni,
Ne sait s'il redoute ou s'il aime
Cette lividité suprême
De 'énigme et de l'infini.
Et leur voix est grave, humble ou tendre
Et par moment on croit vous entendre.
L'onde de tous sublime s'évanouir
Ils songent , il calculent et soupirent,
Puisque nous vivons debout à l'entrée,
Du frisson grondant de l'énormité
Comme un fleuve d'âme commune,
Aux deux pilônes de fer et enclume
A nos voix , nos ombres symboliques
Parlent de mystères et s'explique.
Et je vous contruis des autels de poèmes
A la valeur de l'homme suprême
Tous dans l'ombre et rien dans le ciel
Nos yeux ouverts sous nos paupières
Pendant que le vent souffre , et souffle encore
Tandis que nous nous levons et nous sommes
Et ce vent, c'est le vent de la liberté
Marie-Lise Ehret
01 juillet 2010
Écrit par : marie-Lise Ehret | 01.07.2010
Fille, mère, épouse et femme !
À madame E. Schmidt
Après neuf mois passés
Dans le ventre de maman,
Me voilà enfin arrivée
Dans le monde des vivants.
Il y a beaucoup de bruit,
tout le monde me sourit,
Je crois reconnaître une voix,
C'est sans doute mon papa.
Il semble si heureux,
Je le vois dans ses yeux,
Il me prend dans ses bras,
Et m'appelle "…… ".
On me pose doucement
Sur le ventre de maman.
Elle semble épuisée,
Et va se reposer.
On me met dans ma berceuse,
Je suis très heureuse,
D'être enfin parmi vous
On va faire les fous !
01 juillet 2010
Marie-Lise Ehret
à bientôt
Écrit par : marie-Lise Ehret | 01.07.2010
Croyez vous vraiment ?
Rien n'oppose à l'amour,
contradiction et compréhension
hommes - femmes : besoin de traductions
Croyez vous vraiment ?
Rien n'oppose à l'amour,
contradiction et compréhension
Le secret de la longévité de notre couple ?
Une fois par semaine, dîner aux chandelles,
Musique douce ect...
Elle le mardi ,
Lui le vendredi !
01 juillet 2010
Écrit par : marie-Lise Ehret | 01.07.2010
buffet :
Mot français signifiant
"levez vous et démerdez-vous !"
01 juillet 2010
Écrit par : marie-Lise Ehret | 01.07.2010
Ah l'argent !
encore !
j'ai mon radeau médusé qui a le mal de mer
Ma médecin m'a donné six mois à vivre,
Mais comme je pouvais pas payer sa note
Elle m'a donné six mois de plus !
si , si c'est vrai !
allez bye bye
Écrit par : marie-Lise Ehret | 01.07.2010
Bon c'est bien joli
mais j'ai pas beaucoup travaillé hein
il paraît que plus on écrit mieux c'est dit
je ne sais pas....
A quarante ans, il nous pousse du bide, ou le contraire, et un autre menton, la musique commence à être trop forte et une de tes copines de fac devient grand-mère hein !
A cinquante ans, tu as une opéraiton bénigne, tu dis que c'est juste une formalité, mais c'est une opération , Non ?
A soixante ans, tu as une opération lourde, la musique est encore plus forte, mais c'est pas grave parceque tu ne l'entends plus.
A soixante-dix ans, ton homme et toi, vous prenez votre retraite sur la côte, vous dinez à 18 heures, vous déjeunez à 10 heures et vous prenez le petit déjeuner la veille au sir.
Et vous passez le plus clair de la journée au supermarché à chercher la dernière marque de yaourt bio, en vous demandant : "Pouquoi les enfants n'appellent-ils pas ?"
voilà
bonsoir à tous !
Écrit par : marie-Lise Ehret | 02.07.2010
La contribution
de l’Angleterre à la gastronomie : la chips
Écrit par : marie-Lise Ehret | 02.07.2010
Pour la recherche .
Les cognitivistes
Les critiques adressées au behaviorisme sont multiples et issues de différents courants de la psychologie et des sciences humaines. En faire l’inventaire serait une véritable gageure. En effet, aux critiques des psychanalystes adressées aux comportementalistes, il faut ajouter celles formulées par les humanistes, les phénoménologues, les cognitivistes ou encore celles de Noam Chomsky qui fut d’ailleurs pour beaucoup dans le dépassement du comportementalisme par le cognitivisme.
On se contentera donc de mentionner les critiques formulées par les psychanalystes et les cognitivistes.
Les psychanalystes reprochent aux comportementalistes, et notamment aux thérapies comportementales, d’avoir oublié l’inconscient.
Réduisant la réalité humaine à ce qui apparaît à un observateur extérieur, ils ne rendraient pas compte des véritables causes de nos choix.
Pour les psychanalystes, le comportementalisme ne voit que la partie émergée de l’iceberg que constitue “l’âme ” humaine.
Ferenczi, un peu enfant rebelle, comme moi, déclarait ainsi en 1927 :
“Sans le moindre sens de l’historicité, Watson croit à l’aide d’expériences simplistes, pratiquées sur des animaux, des nouveau-nés et des enfants, avoir résolu, sur le plan théorique, tout le problème du psychisme, la seule chose scientifique c’est l’observation du comportement et il en réduit les processus psychiques les plus complexes, à la plus extrême simplicité, sous forme de réflexes conditionnés, la métapsychologie de Freud est, pour Watson, un expédient en attendant que ces messieurs les psychologues et béhavioristes terminent leur travail. J’ai dit que j’enverrais peut-être en traitement chez Watson des souris blanches et des lapins, mais pas des êtres humains vivants. “
Les psychanalystes, mais avec eux également d’autres courants de pensée, ont accusé les comportementalistes de véhiculer un modèle policier et inhumain des sociétés humaines. Les textes utopistes de Skinner ont ainsi été vivement critiqués. Ils décriraient une humanité sécuritaire, entièrement asservie à un idéal scientiste.
Le roman d’anticipation d’Aldous Huxley, Brave New World, dénonce ainsi les conséquences que pourraient avoir une application à l’échelle de la société des concepts développés par Watson.
Une série d’articles du site « Le point de capiton» revient plus en détail sur les critiques que les psychanalystes adressent aux comportementalistes.
Il est important pour nous de revenir, sur le Behaviorisme et I « Je» critique la dimension policière du projet comportementaliste. Cette dimension est notamment perceptible, selon moi, dans la vision qu’ont les deux auteurs d’une société utopique organisée scientifiquement.
Le dépassement cognitiviste
Les cognitivistes n’ont pas adressé les mêmes critiques au comportementalisme que les psychanalystes.
Ils ont plutôt cherché à s’inscrire dans l’héritage comportementaliste en le dépassant.
Ils sont notamment revenus sur le postulat de la “boîte noire” jugé trop restrictif. En effet, pour les comportementalistes, il convient de s’en tenir aux comportements observables sans chercher à rendre compte du fonctionnement psychique des individus. Or, pour les cognitivistes, ce postulat ne permet pas de rendre compte des phénomènes d’une manière satisfaisante.
Pour eux, on ne peut comprendre le passage du stimulus à la réponse sans formuler des hypothèses sur ce qui se passe dans la “boîte noire”. Bon là déjà moi en tant que psychanalyste j’enlève.
Parce que même si je râle beaucoup, c’est quand même l’occasion d’un nouveau départ !
Mais je manque d’organisation. Et je préfère mon éthique tordue par rapport à la hiérarchie psychanalytique ancienne d'hypocrate, et veux aller au plus près de l’humain et non des cognitivistes et comportementalistes, et je lutte aussi la psychologie surtout actuelle
ça fait un peu beaucoup hein ! Après je vais voir où je mets l’objet dans sa particularité et surtout sa subjectivité et morale et de Tous ! Je vous rappelle que moi j’ai coupé la tête de Freud hein ! Après j’épure un peu Lacan, mais oui ! ça c'était généralement le boulot des hydris analystes d'avant hein !
Excusez mais devant que (mon correcteur veut le singulier et moi je préfère le pluriel !
02 juillet 2010
Marie-Lise Ehret
Écrit par : marie-Lise Ehret | 02.07.2010
Spinoza ?
Spinoza est le seul
Qui n'ait jamais lu Spinoza !
Écrit par : marie-Lise Ehret | 02.07.2010
Différence entre Jésus Chrit et Mahomet
Mahomet non prédit, jésus christ prédit.
Mahomet en tuant. Jésus-christ en faisant tuer les siens.
Mahomet en défendant de lire : la lecture de ses livres prétendus saints, est interdite au peuple.
Alors que les apôtres ordonnent de lire : en attendant que je vienne, appliquez-vous à la lecture, à l’exhortation et à l’instruction.
Enfin bref : cela est si contraire que si Mahomet a pris la voie de réussir humainement, Jésus – Christ a pris celle de périr humainement, et qu’au lieu de conclure que puisque Mahomet a réussi, Jésius-Christ a bien pur réussir, il faut conclure que puisque Mahomet a réussi, Jésus-Christ devait périr !
Tous les hommes se haïssent naturellement l’un l’autre.
On s’est servi comme on a pu de la concupiscience pour la faire servir au bien public.Mais ce n’est que feindre et une fausse image de la *charité. Car au fond ce n’est qu’une haine.
Charité comme *Ordre, règlement qu’on cherche dans un État, dans une république, dans une ville, etc.Plus digne de coups que de baisers ! Je *suis parce que j’aime hein !
Ou comme dirait Pline : feinte de notre imagination ! Je suis parce que j’aime hein ! Saint Augustin regardant dans l’enfant ses yeux pleins de haine hein ?
On a donné et tiré de la concupiscence des règles admirable de police, de morale et de justice.Mais dans le fond, ce vilain fond de l’homme ce *figmentum malum n’est que couvert, il n’est pas ôté, puisque ce n’est qu’une expression empruntée à la genèse non d’après la Vulgate, mais d’après la bible de Vatable !
C'est-à-dire pour parler clair :
la composition du cœur de l’homme est mauvais dès son enfance » figmentum vient du verbe créer et peut donc désigner, comme ici ce de quoi nous sommes fait d’argile qui a servi à nous façonner et que le péché originel a infectée.Ou comme dirait pline : feinte de notre imagination
*Tout :
L’ensemble des X, tel qu’il n’y a pas de X hors de cet ensemble. Il parla à tous les hommes et à toutes les femmes. Tout ce qui avait été répandu sur le sol a été ramassé.
* Concupiscence : hein !
1-Désir sexuel ardent. Regarder une femme avec concupiscence.
2-Théologie Penchant à jouir des biens terrestres.
Désir sexuel — amour, ardeur, chair, désir, (les) sens, libido, passion, sensualité, feu, flamme, chaleur.
Voilà la sauce du sexuel non sexué et du sexuel sexuée !
Voilà le l’un contre l’autre et le masculin de rome détient eau et feu hein ! et l'appropriation par l'homme d'une certaine féminité !
Alors le sourire là dedans vrai et humain il est où ?
La femme ici de tout les côté pas la peine de la chercher !
Elle n'existe pas comme le chat d Erwin Schrödinger
02 juillet 2010
Marie-Lise Ehret
Écrit par : marie-Lise Ehret | 02.07.2010
attention à ne pas déformées les fautes d'othopédique hien
a bien pu et non pur
Écrit par : marie-Lise Ehret | 02.07.2010
Alors messieurs les philosophes qui veulent brûler Freud et qui reprenez avec Socrate Platon et saint Augustin il faut pas se fiche de ma tête hien
Écrit par : marie-Lise Ehret | 02.07.2010
Ici aussi je mets en accusation les femmes analystes hein
Pourquoi n'avez vous pas soulevé ce problème d'importance et faites vous du semblant à vendre !
Écrit par : marie-Lise Ehret | 02.07.2010
On ne peut pas jouer sur tous les fronts
athée veut dire athée
je suis où moi là dedans et dans ma valeur morale et humaine ?
Écrit par : marie-Lise Ehret | 02.07.2010
Et comme la psychiatrie et la psychologie y est en même temps née et compromise aussi parce ce moi Pandore j'en ai assez !
Écrit par : marie-Lise Ehret | 02.07.2010
bien dommage que écrivez.org
a éffacé mes recherches hien ?
merci à ce site
je fais moi aussi des concession
pour pouvoir parler.
Écrit par : marie-Lise Ehret | 02.07.2010
parce que j'y démontrait les dénominations phallus de tous
des mythes dévié non pas seulement depuis cent ans
comme Salomé-Hérodiate hein ?
et alors Narmer pour finir le pompon !
un site artistique (poétique et libre qui dévie et efface mes recherches) ici vient Soljenitsine qui nous met en garde en ce qui concerne l'art....
Écrit par : marie-Lise Ehret | 02.07.2010
C'est contre tous les atavismes l'un comme l'autre l'un et l'autre contre lequel l'art doit se battre et non rentrer en cercle fermé mais ouvert hors les inconscients commun !
Écrit par : marie-Lise Ehret | 02.07.2010
La haine de l'autre je n'ai pas et le sais
la haine du masculin non plus
Il n'y a pas de combat entre masculin et féminin
mais une complétude.
Écrit par : marie-Lise Ehret | 02.07.2010
Et quand je dis que le symbolique et mon imaginaire il ne faut pas y toucher...coute que coute.
intrusion de pensée sociale et morale
Écrit par : marie-Lise Ehret | 02.07.2010
Parce que tout simplement je suis multiple
et que ça me cause problème de tous les côtés en art aussi
et que le rire cynique moi ne me convient pas !
c'est un rire moqueur masculin
mais non féminin !
Écrit par : marie-Lise Ehret | 02.07.2010
Le silence
Mon silence est une prison vermeille,
Mon silence cri et hurle au dedans,
Mon silence est une tombe ouverte
Qui peu à peu m’enterre doucement.
Comment dire qu’au fond je m’y plaise,
Comment, pourquoi, le sais-je vraiment,
Comment crier, hurler ce que je taire,
Si aucun mot ne peut le dire clairement.
Mon silence est bien à moi, au fond,
C’est la seule chose que je possède,
Et si je le crachais par terre, attention,
Il se retournerait contre moi sans peine.
Mon silence vit et me venge d’être,
Il voile, évide et enroule mon passé,
Et me permet de survivre, peut-être,
Cocon gluant de mon âme cuirassée.
Il apaise les heurts de mon cœur suintant,
Dans cette maison aux murs fissurés
Où le sol de glaise bien trop mouvant,
Risque à tout moment de s’effondrer.
Il enlise avec lui mon désir de parler,
Et si j’ose lui dire j’existe et veux sortir,
Assourdissant, ahuri, il se met à tonner,
De quel droit, pas question, je te l’interdis !
Ose, je te laisserai nue dans tes peurs
Avec ton vertige, ta triste insignifiance.
Ose, je t’abandonnerai à ta douleur,
Avec ta vie foutue et ton absence.
Mon silence est une prison vermeille,
Mon silence m’enserre au-dedans,
Mon silence est une tombe ouverte
Qui peu à peu me tue doucement.
N° 20 – Déc. 2003
Écrit par : marie-Lise Ehret | 02.07.2010
Le Cri
Un cri, dans la nuit.
Un cri, dans la vie.
Un cri, dans la mort aussi.
Il sait déjà cela, lui.
C'est l'enfant de la nuit,
Sans sourire, sans chaleur,
Et sans nom aussi.
L'odeur de sa peau partie,
Reste sans souffle de vie,
Ne veut pas...veut pas...lui.
Veut rester dans sa nuit.
On ne le voulait pas.
Il sait déjà cela lui,
L'a senti, un jour là,
Au fond, c'est comme ça.
Ses cris hurlants de fureur,
Le transpercent et le crèvent,
Comme mille étincelles,
Venant des profondeurs.
Dans ce monde embué,
De métalliques vagues,
Mugit sa destinée,
Angoisse d'ici bas.
Ces foudroyantes houles,
Qui le bercent, le ramènent,
Parmi les accalmies
Sont fruits de sa douleur.
La mort est à deux pas,
Et il voudrait l'éteindre
Pour que cesse ici bas
Son terrible destin.
Laissez-moi... laissez-moi...
Mais on ne l'entend pas.
À l'hospice on s'acharne,
On se bat, pour le sortir de là.
Il capitule, l'enfant ...vit
Est fatigué l'enfant..survit
Ca commence là ,
Et ne le quittera pas.
Ainsi va, l'enfant dans la nuit
Ainsi va, l'enfant dans la vie
Ainsi va, l'enfant dans la mort aussi.
Septembre 2003
le crie de vie et d'amour pour ceux là aussi !
Écrit par : marie-Lise Ehret | 02.07.2010
http://aidesetsubventions.hautetfort.com/
ça sert à rien les commentaire fermés hein !
Écrit par : marie-Lise Ehret | 02.07.2010
Le problème des poètes
c'est qu'il ne font pas de la poèsie pour être plaisant !
Écrit par : marie-Lise Ehret | 02.07.2010
Il parle avec son coeur
que ça plaise ou pas
il n'y a pas de but calculateur
alors forcément ça plait ou pas.
Un véritable artiste n'a pas le but de faire de l'argent
N'a pas l'obligation théatrale ou cinématographe
peinture sculpture écrit non son pas là pour plaire
Écrit par : marie-Lise Ehret | 02.07.2010
Et c'est là qu'on en vient
au virtuelle, vir go
Écrit par : marie-Lise Ehret | 02.07.2010
Nos bouquins
Nos bouquins refermés sur le nom pathos
Il m'amuse d'élire avec le seul écrit
Une ruine, par mille écumes dite
Si ce n'est que fuite et natuel dénie
Écrit par : marie-Lise Ehret | 02.07.2010
bon il faut que je copie mes textes
les mettre en ordre
ah là là pourquoi j'ai pas une secrétaire hein ?
parce que ça j'aime pas
s'il n'y avait pas les pickpockets
je n'aurai pas de vie sexuelle
vous vous rendez compte ?
Écrit par : marie-Lise Ehret | 02.07.2010
Non compréhension de langage homme femme
Elle : Arthur...
Lui : Oui, mon amour ?
Elle : Je crois que je voudrais êtres insinérée.
Lui : D'accord , mets ton manteau !
Écrit par : marie-Lise Ehret | 02.07.2010
Ah !
Devant les précaires perspectives d'alchimie du dieu détruit
Inaccompli dans l'expérience
Je vous regarde formes douées de vie,
choses inouïes, choses quelconues,
Et j'interroge :
"Commendement interne ?
Sommation du dehors ?"
La terre s'éjecte
de ses parenthéses illetrées.
Soleil et nuit dans un or identique
parcournt et négocient
l'espace-esprit,
La chair-muraille
Le coeur s'évanouit...
Ta réponse , connaissance,
ce n'est plus la mort,
unversité suspensive.
02 juillet 2010
Écrit par : marie-Lise Ehret | 02.07.2010
j'arrive pas à classer ça va me faire des tonnes de sous dossier....
mon dieu ! et en plus je parle trop vite
Écrit par : marie-Lise Ehret | 02.07.2010
non j'arrive pas à classer j'avais numéroté
mais ça va pas tout est mélangé
j'ai enlever les numéro et je retrouve plus mes textes parce qu'il les classes alphébit/ment .... et que parfois bien j'ai deux nom identique, comme j'étais pas maligne j'ai mi 1 derrière
l'imprimante marche pas parce qu'elle veut pas mon vieil ordi
il faudrait que je retienne les noms exacte des poèmes et c'est pas possible avec le, la elle ect....
les dossiers recherche àlors là c'est la vraie pagaille
je les ai mis sous ZRECHES ART
ZRECHERCHES PSYCHANLYSE
mais alors ça me fait une de ces tatouilles de sous dossiers
bon je vais m'amuser la réponse viendra peut-être toute seule
Écrit par : marie-Lise Ehret | 02.07.2010
c'est où mon texte de cette nuit ?
Écrit par : marie-Lise Ehret | 02.07.2010
oh ! oh !
vous l'avez mangé en chemin eh pas de blague hein j'ai eu du mal à le faire !
Écrit par : marie-Lise Ehret | 02.07.2010
il faut que je refile ça aussi
j'ai fait cette nuit
Les cognitivistes
Les critiques adressées au behaviorisme sont multiples et issues de différents courants de la psychologie et des sciences humaines. En faire l’inventaire serait une véritable gageure. En effet, aux critiques des psychanalystes adressées aux comportementalistes, il faut ajouter celles formulées par les humanistes, les phénoménologues, les cognitivistes ou encore celles de Noam Chomsky qui fut d’ailleurs pour beaucoup dans le dépassement du comportementalisme par le cognitivisme.
On se contentera donc de mentionner les critiques formulées par les psychanalystes et les cognitivistes.
Les psychanalystes reprochent aux comportementalistes, et notamment aux thérapies comportementales, d’avoir oublié l’inconscient.
Réduisant la réalité humaine à ce qui apparaît à un observateur extérieur, ils ne rendraient pas compte des véritables causes de nos choix.
Pour les psychanalystes, le comportementalisme ne voit que la partie émergée de l’iceberg que constitue “l’âme ” humaine.
Ferenczi, un peu enfant rebelle, comme moi, déclarait ainsi en 1927 :
“Sans le moindre sens de l’historicité, Watson croit à l’aide d’expériences simplistes, pratiquées sur des animaux, des nouveau-nés et des enfants, avoir résolu, sur le plan théorique, tout le problème du psychisme, la seule chose scientifique c’est l’observation du comportement et il en réduit les processus psychiques les plus complexes, à la plus extrême simplicité, sous forme de réflexes conditionnés, la métapsychologie de Freud est, pour Watson, un expédient en attendant que ces messieurs les psychologues et béhavioristes terminent leur travail. J’ai dit que j’enverrais peut-être en traitement chez Watson des souris blanches et des lapins, mais pas des êtres humains vivants. “
Les psychanalystes, mais avec eux également d’autres courants de pensée, ont accusé les comportementalistes de véhiculer un modèle policier et inhumain des sociétés humaines. Les textes utopistes de Skinner ont ainsi été vivement critiqués. Ils décriraient une humanité sécuritaire, entièrement asservie à un idéal scientiste.
Le roman d’anticipation d’Aldous Huxley, Brave New World, dénonce ainsi les conséquences que pourraient avoir une application à l’échelle de la société des concepts développés par Watson.
Une série d’articles du site « Le point de capiton» revient plus en détail sur les critiques que les psychanalystes adressent aux comportementalistes.
Il est important pour nous de revenir, sur le Behaviorisme et I « Je» critique la dimension policière du projet comportementaliste. Cette dimension est notamment perceptible, selon moi, dans la vision qu’ont les deux auteurs d’une société utopique organisée scientifiquement.
Le dépassement cognitiviste
Les cognitivistes n’ont pas adressé les mêmes critiques au comportementalisme que les psychanalystes.
Ils ont plutôt cherché à s’inscrire dans l’héritage comportementaliste en le dépassant.
Ils sont notamment revenus sur le postulat de la “boîte noire” jugé trop restrictif. En effet, pour les comportementalistes, il convient de s’en tenir aux comportements observables sans chercher à rendre compte du fonctionnement psychique des individus. Or, pour les cognitivistes, ce postulat ne permet pas de rendre compte des phénomènes d’une manière satisfaisante.
Pour eux, on ne peut comprendre le passage du stimulus à la réponse sans formuler des hypothèses sur ce qui se passe dans la “boîte noire”. Bon là déjà moi en tant que psychanalyste j’enlève.
Parce que même si je râle beaucoup, c’est quand même l’occasion d’un nouveau départ ! Mais je manque d’organisation.
Et je préfère mon éthique tordue par rapport à la hiérarchie psychanalytique ancienne et veux aller au plus près de l’humain que les cognitivistes et comportementalistes, et je lutte aussi contre la psychologie actuelle ça fait un peu beaucoup hein ! Après je vais voir où je mets l’objet dans sa particularité et surtout sa subjectivité et morale et de Tous !
Je vous rappelle que moi j’ai coupé la tête de Freud hein ! Après j’épure un peu Lacan, mais oui ! Mais que ça c’était le boulot des hubris psychanalystes d’avant hein ? D'ailleurs Freud ne l'aimait pas beaucoup hein....un peu trop femmelette
Mais moi je l'aime bien, il est plus humain ! vlan !
Excusez mais devant que (mon correcteur veut le singulier et moi je préfère le pluriel !
01 juillet 2010
Marie-Lise EHRET
Écrit par : marie-Lise Ehret | 02.07.2010
vous êtes racistes ou quoi ?
bien alors je vais pas vous chercher une plaque de chocolat voilà !
Écrit par : marie-Lise Ehret | 02.07.2010
ça alors hein
puisque je vous dis que j'aime pas la psychologie !
du marché droit alors ?
Les cognitivistes
Les critiques adressées au behaviorisme sont multiples et issues de différents courants de la psychologie et des sciences humaines. En faire l’inventaire serait une véritable gageure. En effet, aux critiques des psychanalystes adressées aux comportementalistes, il faut ajouter celles formulées par les humanistes, les phénoménologues, les cognitivistes ou encore celles de Noam Chomsky qui fut d’ailleurs pour beaucoup dans le dépassement du comportementalisme par le cognitivisme.
On se contentera donc de mentionner les critiques formulées par les psychanalystes et les cognitivistes.
Les psychanalystes reprochent aux comportementalistes, et notamment aux thérapies comportementales, d’avoir oublié l’inconscient.
Réduisant la réalité humaine à ce qui apparaît à un observateur extérieur, ils ne rendraient pas compte des véritables causes de nos choix.
Pour les psychanalystes, le comportementalisme ne voit que la partie émergée de l’iceberg que constitue “l’âme ” humaine.
Ferenczi, un peu enfant rebelle, comme moi, déclarait ainsi en 1927 :
“Sans le moindre sens de l’historicité, Watson croit à l’aide d’expériences simplistes, pratiquées sur des animaux, des nouveau-nés et des enfants, avoir résolu, sur le plan théorique, tout le problème du psychisme, la seule chose scientifique c’est l’observation du comportement et il en réduit les processus psychiques les plus complexes, à la plus extrême simplicité, sous forme de réflexes conditionnés, la métapsychologie de Freud est, pour Watson, un expédient en attendant que ces messieurs les psychologues et béhavioristes terminent leur travail. J’ai dit que j’enverrais peut-être en traitement chez Watson des souris blanches et des lapins, mais pas des êtres humains vivants. “D'abord Freud ne l'aimais pas hein , un peu trop femmellette mais moi je l'aime bien il est plus humain ! vlan !
Les psychanalystes, mais avec eux également d’autres courants de pensée, ont accusé les comportementalistes de véhiculer un modèle policier et inhumain des sociétés humaines. Les textes utopistes de Skinner ont ainsi été vivement critiqués. Ils décriraient une humanité sécuritaire, entièrement asservie à un idéal scientiste.
Le roman d’anticipation d’Aldous Huxley, Brave New World, dénonce ainsi les conséquences que pourraient avoir une application à l’échelle de la société des concepts développés par Watson.
Une série d’articles du site « Le point de capiton» revient plus en détail sur les critiques que les psychanalystes adressent aux comportementalistes.
Il est important pour nous de revenir, sur le Behaviorisme et I « Je» critique la dimension policière du projet comportementaliste. Cette dimension est notamment perceptible, selon moi, dans la vision qu’ont les deux auteurs d’une société utopique organisée scientifiquement.
Le dépassement cognitiviste
Les cognitivistes n’ont pas adressé les mêmes critiques au comportementalisme que les psychanalystes.
Ils ont plutôt cherché à s’inscrire dans l’héritage comportementaliste en le dépassant.
Ils sont notamment revenus sur le postulat de la “boîte noire” jugé trop restrictif. En effet, pour les comportementalistes, il convient de s’en tenir aux comportements observables sans chercher à rendre compte du fonctionnement psychique des individus. Or, pour les cognitivistes, ce postulat ne permet pas de rendre compte des phénomènes d’une manière satisfaisante.
Pour eux, on ne peut comprendre le passage du stimulus à la réponse sans formuler des hypothèses sur ce qui se passe dans la “boîte noire”. Bon là déjà moi en tant que psychanalyste j’enlève.
Parce que même si je râle beaucoup, c’est quand même l’occasion d’un nouveau départ !
Mais je manque d’organisation. Et je préfère mon éthique tordue par rapport à la hiérarchie psychanalytique ancienne et veux aller au plus près de l’humain que les cognitivistes et comportementalistes, et je lutte aussi contre la psychologie actuelle ça fait un peu beaucoup hein ! Après je vais voir où je mets l’objet dans sa particularité et surtout sa subjectivité et morale et de Tous ! Je vous rappelle que moi j’ai coupé la tête de Freud hein ! Après j’épure un peu Lacan, mais oui ! Mais que ça c’était le boulot des hubris psychanalystes d’avant hein ?
Excusez mais devant que (mon correcteur veut le singulier et moi je préfère le pluriel !
Écrit par : marie-Lise Ehret | 02.07.2010
oh ! merci
je vous ramène un gâteau
avec du thé au jasmin
vous l'avez mis en haut c'est bien
c'est ça la liberté de parole
relaxe max je vous apporte donc
aussi une plaque de chocolat
merci à tous
bises !
Écrit par : marie-Lise Ehret | 02.07.2010
voilà !
ça y est
j'ai rapportez un café pour ceux qui n'aime pas le thé
et puis en chemin j'ai pris une glace deux litres
parce que je me suis dit cemin faisant,
que ceux qui aiment les gâteaux aiment peut-être la glace aussi !
dites pas merci
quand le distributeur
me donne y pour tous
quand il fait sa tête de robeau machine
à la guerre comme à la guerre
on est tous au régime...
aurevoir à bientôt
* Je vais mettre de l'eau à ma pigeonne elle va crever sinon !
bonne nuit enfin bonne fin d'après midi
allez c'est vendredi vous pouvez partir !
bye bye !
Écrit par : marie-Lise Ehret | 02.07.2010
bon alors !
voyez quand je vous dis que les génériques c'est de l'arnaque
la marque d'origine : 11 € 98
Le générique : 11 E 98
il est où le bénéfice de la sécurité sociale ?
et en plus je me suis battue avec le pharmacien pour rien !
Écrit par : marie-Lise Ehret | 02.07.2010
ah bien ça alors
idem pour le cholestérol 13, 67
il est même plus cher que l'original
pas possible hein !
Écrit par : marie-Lise Ehret | 02.07.2010
C'est pour ça que je suis pour l'indépendance des médecins vous voyez hein !
un pharmacien n'a pas à contredire l'ordonnance d'un médecin et je vais vous dire aussi , c'est parce que derrière il y a une très mauvaise idée de faire aller les gens à la pharmacie avant le médecin !
M.....alors !
Écrit par : marie-Lise Ehret | 02.07.2010
Ecoutez ciber acteur je vous aime bien
je vous ai même envoyé un message
mais puisque je dis à tous que je suis fauchée hein
et qu'en plus j'ai pas de carte internet hein ? alors !
allez courage résistez !
le coeur n'a pas toujours
les moyens du portefeuille !
je suis désolée !
bon vous là lacaien hein !
je suis contre les thérapies de groupe hein !
j'ai fait un texte là dessus....vous allez pas retomber à la psychologie aussi mais quelle engeance !
Écrit par : marie-Lise Ehret | 02.07.2010
Bon voilà le gaz maintenant !
mais oui, je sais qu'on a jamais vu ça !
oh ! là là ! je suis pas sortie de l'auberge hein ?
Autant que se peut, enseigne à devenir efficace,
pour le but à atteindre mais pas au delà.
Au delà est fumée.
Où il y a fumée il y a changement
Ne t'attarde pas à l'ornière des résultats,
Conduire le réel jusqu'à l'action
comme une fleur glissée à la bouche acide des petits enfants.
Connaissance ineffable du diamant désespéré, la vie !
être stoïque, c'est se figer,
Avec les beaux yeux de Narcisse.
Nous avons recensé toute la douleur
qu'éventuellement le bourreau
pouvait prélever sur chaque pouce
de notre corps, puis le coeur serré,
nous sommes allées et avons fait face
02 juillet 2010
Écrit par : marie-Lise Ehret | 02.07.2010
Bardouffe
C’est demain notre fête
La fête de Saint Germain
Saint Germain Coucous,
Paroisse des fous
Nous taquinerons bien
Ceux de Saint Firmin
Saint Firmain lapin
Avec leur gros patins
Notre Dame bon secours
Avec leur grosse pantoufles
Même la poésie bardouffe !
Bardouffe, bardouffe,
Point d’image là !
Gargotière dîne
Comme de petites perles
Mon œil, du flanc !
Gargotière laisse dont
Bardouffe, bardouffe,
Marie-Lise Ehret
Psychanalyste
26 juin 2010
L'effort du poète vise à tranformer
Vieux ennemis en loyaux adversaire,
Tout le lendemain fertile étant fonction
De la réussite de ce projet, surtout
Là où s'élance, s'enlace décline,
Est déciméee toute la gamme
Des voiles où le vent
Des continents rend son coeur
Au vent des abimes
Cette guerre se prolongera au-delà
Des armistices platoniques.
L'implantation des concepts politiques
Se poursuivra contradictoirement ,
Dans les convulsion set sous le couvert
D'une hypocrisie sûre de ses droits.
Ne souriez pas.
Ecartez le scepticisme et la résignation,
Et prêparez votre âme mortelle
En vue d'affronter intra-muros
Des démons blacés analogues
Aux génies microbiens.
Des êtres raisonnables perdent
Jusqu'à la notion de la durée
Probable de leur vie et leur équilibre
Quotidien lorsque l'instinct
De conservation s'effondre
En eux sous les exigences
De l'instinct de propriété.
Ils deviennent hostiles
Aux frisson de l'atmosphère
Et se soumettent sans retenue
Aux instances du mensonge
Et du mal.
C'est sous une chute de grêle
Maléfique que s'effrite
Leur misérable condition
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 02.07.2010
je sais que je parle dans le vide
Mais au moins j'ai le mérite de le dire !
bonsoir
à tous
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 02.07.2010
Quoiqu’il arrive elle vit
Quoiqu’il arrive ….quoiqu’il arrive…..
Quoiqu’il arrive…..
C’est cela qui la met en rage
Elle n’y échappe pas.
Alors elle tonne contre tout cela.
Qu'il fait triste parfois
Dans le miroir du poète
j'ai sans doute choisi
Quelqu'un de causto
Sans la psychanalyse
je ne serais plus de ce monde
Merci Lacan, merci monsieur Louka
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 02.07.2010
Immobile
Même une pendule arrêtée a raison
Deux fois par jour.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 02.07.2010
bon de toute façon pour tout le monde
L'inflation, c'est quand tu es riches
Et que tu ne peux plus te permettre
De t'acheter ce que tu t'achetais
Quand tu étais pauvre
Et j'men fiche
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
note : boo répt com et bio socil.
chant/.d'//elle.//heure pas heurt// fagots//4ans couleurs assoc
chantdelleur/le voilier pas d'ulysse mais socle réalité.
fait penser a un mot composé all. et angl. bye bye pas à moi
les saccades
voix saccades écrase ma sonorité/pour réc.son rytm moi.
haut bas/apprentissage des orateur monte la voix en fin de phrase. aucun mot composé comme l'allemand.
j'utilisai jamais le point virgule
-R5 (j'ai écris quelque part G7 à la place de G8)
le a o n'est pas d'origine génialo...mais sociol.
il manque dans le demi rectangle voix la moitié du haut hors HB,il manque la sculpt. en premierrep 30 06
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
note: la traitise des mots, la raison et pensée -perverti la raison
merci voilà où se trouve la division que l'on fait des hommes
ecem celan et levi ont fait une psychanalyse mais on remercié aussi et se sont tué plus tard( les écrits différents des voix)
l'imuissance, la culpabilité de vivre, la culp de survie, le remerciemt des quinzes famille....non on ou avec l'oublie on apprend par le raisonnement à courbé l'échine de l'homme en le raisonnant....le but du faux remerciement....
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
note, l'utilisation de la pensée inversée des derniers philosophe
sans laisser à l'homme sa liberté de raison.par lui -même.
je n'avais pas la mort en venant...on me la donne ..mon cerveau bien sur ne peut pas garder ce que j'avais moi méme
enfui très bien pour survivre
ex: je remercie des gens que je connais pas comme dans ma réalité de vie.../crach on trouve toujours des raisons à l'autre but/heiddeger et niecht la perversion inversée
rendre coupable pour avoir merci, en sachant que l'homme considéré comme un animal survivra, mais ...le cerveau lui ne fonctionne pas comme ça,ni en apprentissage, il n'a pas le temps de sadapter ça va trop ivte..../la vrai voix humaine perverti des esclaves homme dont on sait d'avance naïf et souffrance.....remerciement clownerie, singerie contre vérité poétique
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
ex: les hommes disent les femmes les enfants d'abord,parce qu là les femmes parle pas encore ni ne vote, seulement dans la division pour les pires catastrophe, de l'horreur, celui qui subiera en premier ce sont les vieillards les femmes et les enfants d'abord, les handicapés comme devant la cours des singes (roi et politique)des milles et une nuit , que notre inconscient collectif n'utilise pas comme il se doit/ dans les deux cas femmes et enfants sous payé/femmes sacrifie comme hypogriffe réalité....témoignage...on blessera les femmes en tuantleur enfant, sous couvert d'une morale à deux sens (les milles et une nuit d'orient) sont perverti par l'occident (c'est un apprentissage plus que des compte, et là la politique du chef y est, mais l'occident ne prend que ce qui l'intéresse pour nourir son imaginaire
merci /ceci ne s'adresse pas à tous, et tout homme, on sait que de toute façon je n'avais pas autre moyen par mon propre raisonnement et non la philo la science et le reste
parce que je trouvais des raisons à chacun..... là est un fil
il a des gens qui disent donne et demande merci, inconsciemmen, c'est pourquoi aucun pervers ne fera ni psychanalyse ni psychothérapie...le sac noir hein (revoir plus haut sacs fagots, sacoche selle "isocèle" ne sont pas mes pensées demi carré. revoir les R plus haut - et (+R*) (*-R)
note 02 juill./30 juin / et des texte avec R) au début /demande répérage des mots réduit et changé par rapport à ma nature(moi-même) et non lui même puisque c'est un inconnu(perversi là aussi à l'arrivée sur confiance)
le maintient de la perversion dans le monde -fausser le fonct. de la "raison"inver. même laisse libre toutes les perversité même juridiques..../individ/ RECH/ échelle/mot à moi/mais détourné/sens invers./ je ne suis pas supersticieuse/
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
les femmes comme les hommes ont les m^me mots/alors que ce ne sont pas les siens/ le lapin (pour moi trauma réalit) fon du puit , les paysages gelés/le chapeau/coqueterie ne signifie pas séduct/pour un homme autre signification/La masculinisation de la femme/avec le droit de vote/
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
Elles ont eux le droit de vote pour la même raison insidieuse du merci/ le prix de la guerre/ mais pour les hommes/ inversion encore des milles et une nuit/
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
un enfant n'est pas sexué, mais son imaginaire à trois mois est là.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
et ça fait trente ans que je gueule à tous qu'il ne faut pas devier sym et imag.
imagin n'est pas neuroscience/ à trois mois un petit masc et une petite femin.. se différencie..tiens son fil de vie....mais la masse passive.l'extérieur.
donc pulsions non achevée....mais le symb et l'imaginaire y est
temps.espa.masse/d'où on considérait un enft comme animal
un chien voir plus haut rêve pleure bats les pattes, tremble et comme moi en dormant parle....observation naturelle dansun environnement positif pour le mien...mémoire de chien....eden
en se réveillant d'anesthésie, regarde ses pattes vieux traumas de ses deux opérations passé....mémoire corps animal
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
d'autre part chien croisé pour la race génétique
et les dégats que l'homme fait sur l'intervention animalière
déformation des os, (patte) aveugle(avant age) qui n'étaient pas d'origine générationnel mais forçage. comme on voudrait faire sur les vieux ou alzeimer des expériences, personne fragile dont l'entourage est absent(j'ai connu ça à l'hopital aussi , c'est pourquoi je suivais mes patients bénévol à l'hopital) ici sont à mettre en parallèle expér.cancer. expéri. sidéen. expér. sur personne faible. enfant et veillard.
La vérité se doit
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
j'oublie la transformation la plus flagrante et visible à tous
"(d'où vient cette transformation du train arrière des bergers allemand merde alors)
(d'ou vient l'allongement spectaculaire des os de nos enfants par rapport à il y a à peine quarante ans )
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
le corps animal et humain met au moins 300 ou 400 ans pour un centième de millimètre d'évolution du corps !
pourquoi je finis toujours à 36 kilos en travaillant l'inconscient pas autremetn naturellement.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
Ceci est bien plus complexe....gardon les deux pages première ! pourquoi cette mani aussi de transformer et réduire les mots si vite
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
se référer au poème plein d'avant pillé d'ailleurs mépris de l'art,a celui reconstituer de 74 l'enfant et l'orage 1 et 2) 2003 ou sous controle le poème se réduit. ausi.
la petite souris je n'avais pas et pourtant on la fourge même aux poète males
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
l'imaginaire à prédominence mascul le masc l'emporte sur le féminin "la poete" et non pas poétesse.
mais d'où le tilt avec le site d'art, et la femme là...que je n'aime pas, les dessins noirs blancs de picasso...sont flagrants
le das n'existe pas, et le keit en allemand de déclinaison est intraduisible.
les mots composé sont moindre dans le langage latin et grec
cest pour ça que les sous dossier y en a partout.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
forme(transformation animal, et humaine) pourquoi je dis que l'on joue avec les astronautes 506 jours....ha ?
(soudain me revient deux mots inscrits béquilles et résine quelque part dans mes textes....? Une chose est certaine cette expérience là qu'on nous ressert maintenant (électricité et voltage jeu soi disant) jamais là moi ma conscience ne s'est laissé avoir et aurait tout bonnement refusé de jouer , alors pourquoi on joue avec ma réalité de vie. d'illeurs c'est très vieux ce truc....à 9 ans je disais déjà qu'on me ferait pas faire ce que ma conscience ne voulait pas...../ ici se joue aussi et mérite un dossier entier/la violence et confiance n'a pas la même optique/de ceux qui ne peuvent prévenir avant ! et de ceux qui eux font/ et ne prennent jamais leur fautes mais rejette sur plus haut./ conscience libre....?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
Une sous division est même nécessair, une femme normal, non masculinisé, sera plus protectrice pour l'avenir de ses enfants la nature, les animaux, ect.... d'où l'amas de mail
pour la défense de etc...
Et pourquoi les pervers y compris les voyeurisme, et les pédophiles..../ne sont pas soignable ? en psychologie.
vieille castration de femmes ex véridique qui a deux enfants dans une maison de fou;;;;;;;;::::/ génétique les deux enfants le sont moins qu'elle là la neuroscience et la génétique a tort
elle est devenu folle sous les bombardements
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
On l'a castré elle, mais la faute réel ou elle est
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
voilà pourquoi je dis stop il faut une éthique....pour que le deuil se fasse il faut trois générations...on dit d'ailleurs les chercheurs(?)vitesse et temps..du corps et tête
la philo la fenetre je la connaissais sans le savoir à 9 ans,tout ça fait brouillon mais c'est mon raisonnement instinctif qui prime avant le rangement et pas forcément de bien séance seulement en accord avec moi...... je me demande d'ailleurs ce mot nouveau bordeline d'où il vient, parce que je n'ai jamais rencontré dans ma vie deux personnes identiques, et d'humeur égal chaque jour, les réactions aux traumas idem
corps esprit
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
non ma fille chose importante(il faut un troisième obligatoire externe maladie ou traumas (extérieur) ou extérieur intérieur
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
à voir parce que il y a maladie génétique et maladie reçue de l'extérieur. De plus il y a en science le silence là où le trafique est important... mais on nous baratine psychologiquement avec des mots bien pensant...bonheur, harmonie ect....
alors que la réalité est bien différente nous sommes les premiers consommateur de médic.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
animalier jusqu'où vous devez aller en capurant et mettant des émetteurs à des animaux requin ou autre....
quand on sait les dégats qu'un simple colier sur le coup d'un chat peut le tuer
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
ou bien sur sans mauvaise intention mais il peut rester pendu sans pouvoir s'en libérer.
Il y a une grande différence de l'observation avec son oeil et son raisonnement naturel et l'autre dans un but intellectuel
ex personne ne peut prétendre parce qu'il a fait un voyage vitesse grand v en chine ou afrique ou ailleurs connaitre le peuple, il faudrait y vivre , avec, sur le terrain quotidien, parmi eux , sans droit de paiement pour comprendre....
d'où vient cette division entre oeil et oeil mécanique hein ?
tous les sens sont pris et travaille en même temps sur un temps bien particulier (isolé sans influence) avec son propre oeil . et non but et calcul/ tous les sens/humain
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
Le temps qui joue avec le temps
un dossier là complet est nécessaire
l'Histoire, les Orateurs, les Calculateurs,
bordel de merde écrivez point org je vous maudis
vous avez détruit le travail présent de l'ananlyse
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
en 2005 l'accord était parfait avec moi-même
qui ça dérangeait les dossiers de recherche étaient même fait
le géne boo répétitif arrange qui ?
mais ça c'est de la génétique pas du naturel particulier
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
deux ans et demi de travail corrigé et en bon français hein vous savez le temps que ça m'a demandé pour les faire ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
rajouter au temps internet (plus vite)
que la création
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
faux moyen de communication par ce que je ne peux raisonner avec mon raisonnement instinctif et mon temps
internet européen et mondial uniformité du temps(vite et sans création sans respect de valeur humaine) qui parle sous son vrai nom et prend le risque de ses dires hein vraiment
(vite, = ne pas laisser le temps à chaque peuple, chauque individu et considérer une langue comme du faux dire)
important....temps décalé dans tous les sens
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
Bon j'arrête là mes notes .... je laisse reposer
je passe à autre chose parce que même si je suis multiple mon cerveau a un ordre, j'ai besoin de laisser reposer tout ça pour l'avoir sous les yeux et travailler dessus en fait cela ne regarde que moi....parce que chacun avons une façon de raisonner hors influence....oui ? oui!
c'est pourquoi j'ai toujours considérer un enfant mon égal et je n'ai jamais utilisé la violence avec personne et ça marche quand même, je peux même reconnaitre mes torts envers luii
un enfant est un adulte à part entière en devenir, moin la violence externe familiale et sociale n'intervient plus il sera équilibré....même sans votre mot amour qui veut rien dire
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
amour, c'était d'ailleurs un mot féminin ça hein ?
personne ne peut aimer tout le monde c'est une abherration
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
d'où viennent ces femmes qui font payers plus au femme dans le travail leur réussite ? bonne question ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
exemple nature
ma pigeonne hein il pleut
pourquoi c'est toujours cette fenêtre c'est simple
c'est la seule de mon appartement ou il y a un abri naturel en plus le balcon du dessus
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
je me suis même demandé si il n'y avait pas un instinct dessous parce que depuis que j'ai laissé faire la première fois
il est-ce les mêmes .... je ne sais pas, j'y ai droit tous les ans
Par contre hein j'ai vue une chenille en bas et là cette fois
j'irai la remettre dans la cours trop de dégats chez moi pour de jeunes papillons...... pourquoi en temps de pluie j'ai des fourmies volante chez moi avant chaque orage.
pourquoi je suis allergique à certain métaux de bijoux ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
pour un dossier nature
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
parce que la vraie création est naturel gestes temps mouvement etc ça c'est comme ceux qui parlent de Narcisse mais qui ne situe pas le pauvre narcisse hein ça vous plairait de ne pas avoir d'image au miroir comme moi ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
c'est d'ailleurs là ce qu'il faut que justement j'utilise
parce que je me suis plus fabriquée toute seule....hein
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
et que pour se fabriquer toute seule et bien on ne tourne pas du tout autour du pot, on utilise à chaque fois un peu plus l'expérience pas du hasard hein mais de sa destinée
ici vous me réparez sans le savoir parce que ça me permet de pas justement tomber dans le trou
tous ceux qui ont vécu l'horreur sont mort après avoir écrits mais pas avec leur mots...que d'autres on dévié
Lévi n'a pas compris que le fait d'écrire allait le tuer
chacun a son temps sinon il tombe dans le trou vraiment
ses écrits on été déviés cinq fois ont atterri en italie, ils avaient le mode d'emploi, comme mes jugements ceux autour de moi, avait le mode d'emploi il n'avaient qu'à suivre et faire le contraire de tout ce qu'ordonnait le jugement (sans aucune surveillance) meurtre parfait
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
je pense que je n'aurais pas eu durant cinq ans cinq pervers sur le dos, ils avaient le mode d'emploi
et vous savez psychanalystes et psychologues il ne faut pas jouer avec ça..... parce que votre Antigone sans dieu, ça donne quoi ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
en retournement pardon philosophique heiddeger ça donne cinq attentat que vous faites sur ma vie à moi, en me culpabilisant pour ce qui ne m'appartient pas
cinq pervers corporel et psychique cinq morts en 2009 hein
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
on ne peut pas tourner les gens dans tous les sens parce qu'il ont une ligne de vie passé présente et avenir
et quand je dis que l'on me mêne toujours où je ne veux pas depuis trente ans hien ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
Quand je dis qu'il ne faut jamais enlever ma colère, ce n'est pas de la haine, mais mon moyen intérieur de me défendre
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
Il faut là un dossier pulsion
parce que si à trois mois je reconnais pulsion bonne et pulsion dramatique mauvaise
c'est déjà qu'il y a là un apprentissage de pulsion et une expérience du dramatique
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
je vais pas m'en sortir parce qu'une idée en mêne un autre
l'angoisse de naissance est normal et vitale naturel
mais les pulsions déliées de leur objet sont dramatique hein déjà vous ne tenez pas compte de mon imaginaire et symbolique.....à trois moi
la freudienne s'est excusée de m'avoir inventé une mère phlébitique malheureusement il y a seulement dix ans elle a tiqué quand je lui ai dit que je ne croyais pas au triangle mais au demi carré, lorsque j'ai fait mes recher hein ....j'ai été horrifié que sur l'espace temps triangle le temps était parfait avec la réalité....dessin juste horreur...7 mois le triangle pas douze prise de conscience avant vous
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
et c'est pour cela que je vais hors du baquet d'ailleurs laplanche la très bien expliqué il a tout dit
le père lacanien psychanalyste veut prendre et garder le rôle du père mais voilà moi je suis bien plus loin devant à 11 ans et non pas adolescente....le père là n'a pas de place
c'est très bien qu'inconsciemment j'ai choisi de travailler avec un homme et une femme hien ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
Antigone dans le mythe et bien plus vieille que moi
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
Et mon fils dans l'arène se trouve coupé quatre fois
mais à chaque fois je suis gelée dans un morceau de glace
et entière hein ....vous parlez de quoi Méglé du cordon vous vous foutez de ma gueule ou quoi ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
Et mon fils dans l'arène se trouve coupé quatre fois
mais à chaque fois je suis gelée dans un morceau de glace
et entière hein ....vous parlez de quoi Méglé du cordon vous vous foutez de ma gueule ou quoi ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
c'est mon fil de vie que vous coupez à chaque famille glacée rien à voir avec le paysage gelé de freud et de mythe hein ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
Les enfants comme moi, comme levi, comme prévert ne peuvent pas se prendre pour hitler il ont eu conscience trop tôt de leur impuissance a neuf ans electrochoc...hein
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
et ceci est valable surtout pour les psychologue hein
je ne suis pas un aninal ni un objet d'étude !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
celui qui a frôlé la mort en réalité d'horreur ne peut absolument pas se prendre pour un demi dieu
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
parce que de dieu il n'y a pas là ici et maintenant les pervers tournant et sachant manier l'extérieur à leur avantage
en 74 on excusait un peu trop les parents....hein ?
les maisons de redressement pour enfants étaient là hein ?
y a du boulot psychanalyste oui vous avez cinquante ans de retard par rapport à la réalité présente
et même cent parce que le grand père de 14 a offert à noel une poupée noire à christiane.....souvenir juste
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
et que moi j'étais encore trop petite pour être jalouse
je jouait avec des poupées plates découpée sur des boites en carton et les habits était replié en carton ...c'était chouette !
c'était sur des boites de je sais pas quoi chocolat ou autre
elle était même prédécouper parce que je ne savais pas encore prendre un ciseau
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
voilà un point important de mathématique intuitive (dossier) parce que je dis à freud et à lacan que je ne suis pas un morceau de papier ou de carton dont on découperait les quatres angles (art) imag et symb fixée à un an
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
d'ailleurs "abstraction-sublimation-création va là (art)
imaginaire enfantin prime pour la conscience...
déjà même avant parce que le vieil ours en peluche je me souviens que les yeux etaient des boutons violet, objet que vous dites transitionnel mais qui avaient 21 enfants avant
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
là dessus vient se greffer (déconstruction ? cassage ?
non , je suis désolée je savais qu'il ne m'appartenait pas j'étais là en provisoir.... c'est pourquoi ces a priori doivent être remise en question et pour le bien de nos petits ne pas les socialiser trop tôt.... ils ont un besoin de solitude et de repos dans un milieu ambiant le leur (maison) pour finir de construire leur sybol et imaginaire à eux
j'ai toujours été contre la psychologie et le marquage psychiatrique parce que je l'ai connu... et que l'enfant à des instinct à sa disposition plus développé qu'un adulte
dossier enfant
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
un enfant déplacé quatre fois en six mois même sans objet transitionnelle et sans valise et passé enregistre sa vie pour ne pas se perdre..... mais les adultes appellent ça des chiffons !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
là aussi dossier enfant
avant un an repère prime externe de la maison "nature" lumière coucher avant vers de gris
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
l'horloge interne l'enfant la perd (pourtant elle est juste pour lui) à partir de l'apprentissage, pijama et bain mais moi j'avais plus de naturel, y avait pas de rite et rytme comme ça
et je me dis même que les vieux étaient bien imprudent de me laisser toute seule (enfant et l'orage) mais ça a sans doute été une chance (je suis contre la trop grande surveillance des enfant) un l'enfant se sèvre deux il veut voir le monde naturellement à son rythme hein ?
enfant
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
objet dit transitionnel
j'avais mis une barrière interne en moi....préservation
pas un objet pulsionnel
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
et pourtant je dirai dans les deux travaux il ne faut pas abattre ma colère elle est saine c'est la seule chose que j'ai
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
un humain ne se construit pas de haine et de violence
mais de sentiment véridiques et juste, que ce soit de l'amour ou du provisoir...........;;arretons d'opposer amour et haine le problème de l'humanité n'est pas là
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
pourquoi les enfants recueillis chez les grands parents ont sombrés en majeur partie dans la délinquance et pas moi
c'est justement là le problème de l'age.....plus il recoit petit...plus il grandit, quand à huit ou six ans il reçoit c'est presque trop tard....
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
l'unaire n'est pas l'amour ni perversité
l'enfant fait connaissance avec ses pieds ou autre
si je suis sortie de là indemne c'est parce que je suis arrivée là à 7mois et même en partant vite ce trait est resté gravé en moi.....(parce que le dessin est bien différent aussi de mes grattages sur planche noir....)art.........dessin.......gravure.....
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
mais voilà aussi quelque chose n'a pas été appris parce que j'ai du règler plus vite l'oedipe, et l'adaptation des déplacements suivant.... les fantasme ne collent pas non plus j'avais pas le cerveau assez développé pour ça.... le danger et le défaut des adapt&tion multiple de la malléabilité d'un enfant qui doit grandir plus vite.... il repère plus vite, s'adapte plus vite , il n'a pas le temps..... c'est pourquoi je comprends levy oui il parle aussi on a pas le temps de pensé arrière mais l'adaptation à la situation actuelle pour survivre prime...
peut-on jouer indéfiniment avec ça, la malléabilisation de l'homme et l'enfant qui n'a pas appris à se méfier et se défendre
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
on retrouve bien là le problème des naïfs et du temps
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
pas eu le temps d'apprendre hein ne dit pas débile comme la pouponnière hein on en est encore là pas possible
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
en réfléchissant je me dis que j'aurai eu besoin de loi ou je ne sais pas de protection de l'enfance ou je ne sais pas...puisque j'ai fait sans.... en fait en me laissant me débrouillé je m'en suis pas mal tirée.... pourquoi ? force du moi, force de caractère... vision trop juste d'une quinzaine de famille même sans lois intermédiaire..
Sans doute là dans le naturel on puise quelque chose (otez moi la génétique de là hein )
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
je refuse de tomber dans le piège de ségrégation
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
et qu'il ne faut pas (dossier homme nature) zut un trou
confondre gravure et lame sur le corps
ou ouverture du corps avec l'ouverture d'une maison
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
parce que j'entends trop de connerie dans les séminaires psychologiques, psychiatrique , psychanalytiques hein
la peau et la chair le sang pour certain ce n'est pas imaginaire hein on ne peut pas comparer l'ébouillantage, le sang qui coule réellement du corps (tiens j'ai un poème d'un taré qui dit qu'il écrit avec son sang hein) et en poésie en plus !
le corps est un mais non fini non a maturité (enlevé moi les psychologues des écoles et crèche nul ne sait avant la terminaison des circuits nerveux et du cerveau) si un être deviendra bon ou mauvais. nul n'a le droit de juger un enfant avant son épanouissement complèt hormone compris hein neuroscientifique
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
les parents évolués (je n'utilise pas l'intelligence moi) pourons préserver leur enfants face à cela
mais les enfants de vieux, de parents qui ne se méfie pas, eux les enfants en preine plein la tronche (voilà la réponse d'ailleurs de mon deux que l'on a divisé, en moi désarmé pour travailler avec)
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
Ne touchez pas aux personnes francophone ou primitive hein
c'est justement là qu'est ma conscience précose, ils auront leur temps à eux.
et je demande qu'une éthique (dossier) soit reformuler pour enlever tous les amalgames des cinquantes dernière années
chacun sa profession sans empiéter sur celle du voisin policier inclus
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
Si l'homme a un gène boo
un gène répétitif
ce n'est quand même pas cela qui fait l'homme hein ?
vous voulez revenir à suzkin ? pas possible !
les vieux les alzeimer les histériques femmes pas possible !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
comment je vais faire pour m'oganiser dans tout ce bodel
je suis pas bordeline c'est la société qui les rends bordeline en amalgamant ce qui ne doit pas être.
on laisse reposer je vais dire bonour aux voisins
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
les fautes c'est pas grave c'est ma façon de travailler elle n'est pas de l'incorection mais de l'instantané
merci à ce site
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
reflex allez voir les voisins détente oui certain commeon va prendre l'air après
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
attention aux limite temps besoin de travailler en même temps et peindre et poétiser...la peinture n'est pas encore(art)
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
hep là il est où mon commentaire perte de temps sur In
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
http://www.ulmoccasion.com/archive/2009/02/17/la-meteo-detaillee-et-precise.html#trackbacks
bon et d'un d'un je voulais vous dire bonjour
mais vous me faites perdre mon temps c'est fermé
je voulai vous envoyer l'enfant et l'orage et un petit mot sur le vole tant pis pour vous
-où se situe les pertes de temps ? sur internet
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
je dois vérifier par ce que rien n'est anodin dans les petits détails présenté à ma mémoire....
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
Merci
à tous de respecter ma façon de travailler
même si elle vous parait bizarre
vous êtes super !
merci
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
Hé ! bé !
j'aimerais pas être votre centre de tri neuronal....
vous êtes vraiment docteur ?
Écrit par : Lud | 03.07.2010
note :
orientation de nos visions
je suis en train de lire Mishima et Duong Thu Huong
Confession d'un masque erreur monumentale
une tête de mort sur un masque chinois divisé en deux en hauteur.....sous le masque d'ébène de l'enfant ce n'est pas la mort qu'il y a.....mais sa réalité de vie....important
les images qu'on nous présente pour quoi ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
'homo sexualité n'est pas une maladie
et le désespoir n'est pas la mort
et le masque là ainsi visionné est européanisé (pas art d'origine)
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
Ouf ! Voilà... je désespérais de trouver…
je suis rassuré !
Il en reste ?
Écrit par : Lud | 03.07.2010
... du chocolat de la tablette...
ou le PC a tout bouffé !
Écrit par : Lud | 03.07.2010
pourquoi ces erreurs flagrante me saute au nez
c'est simple, parce que sur les masques africain que j'avais peint hein ? le visage (masque) n'était jamais divisé, dommage qu'ils on été aussi pillé hein une vingtaine !
mais mon oeil avait remarqué que là j'y trouvais toutes les formes des visages humains
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
c'est qu'ayant grandi sans photo ni image de parents bio c'est en afrique que je m'unie puisque j'y retrouve tous les traits peints dans les masques
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
ça c'est l'ouverture de l'esprit la curiosité ect... mais j'aimerai bien justement que nous n'allions pas foutre notre merdier là bas hotel de luxe, habitation hors cadre naturel ect le temps différent....foutons leur la paix, c'est comme si je disais foutez moi la paie avec les a prioris programmé d'avance quelque chose comme ça
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
je vais prendre l'air
madame pigeonne a pris un bain c'est super elle a deux oeufs
je ne touche à rien même l'eau n'a pas contact de mon odeur
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
les idées se bouculent encore un dernier mot
il me vient à l'esprit avoir vu des pigeons manger des morceaux de verre de parbrise dans le caniveau Pourquoi ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
dossier vision oeil
un enfant un chien un chat n'a pas la notion du vide pour une mouche ou une personne en bas il peut se balancer dans le vide avec mes chats et chien j'avais fait des grillages enlevable pour les fenêtre ouverte (vide air)
à partir de quel âge je suis tombée dans la marne et qu'une personne m'a récupéré par les pieds qui passait par là ?
(enfant oeil eau profondeur)
alors pourquoi l'oeil d'un pigeon ne différencie pas le verre ?
recherche
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
je garde comme principe de base que l'homme n'est pas un animal dans tous ces brouillons
parce que je fais très tot la différence entre les éléments qui ont deux fons un où on peut vivre et l'autre non Pourquoi et où
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
problème moraux induits
volontairement calculez même en ayant tous avertis que j'étais athée
la survivance à la mort étant pour vous don de vie alors qu'il ne correspond qu'à un mauvais passage de ma vie
j'arrive à quarante et je finis à 55 même de tous art et tous poèmes effacés volontairement
la première fois j'étais pas bien assez humaine pour la freudienne
la deuxième fois cela inclus une dette de vie ...incluant la dépendance à vie d'un merci que je n'avait pas obligatoire psychologiquement hein ?
Dire merci au viol et la maltrtaitance hein impunie perpétrer sur d'autres génération
On ne situe plus ce que vous appelez éducation d'un métier ou apprentissage de l'exploitation morale
On me donne l'art terminatif en pillant tous les liens imaginaires c'est ce qu'à fait f'reud et une deuxième fois lacan
coller sur le dos des dettes obligatoire sans même tenir compte du premier rendez vous hein
vous sursautez parce que vous saviez que votre technique pour moi se terminerai mal
et vous hien connard de philosophe à quoi ça m'a servi la philo dans ma réalité de vie hein, et vous repartez de platon à socrate....hein actuellement
et surtout un parfait mépris de la jouissance de voyeurisme de vie...
comment voulez vous que je reparte hein à 55 ans alors qu'en 2005 j'étais bien dans ma peau
meme ça il a fallu que vous le bouisiller
en fait vous ne faites que créer des divisions à vie dans les têtes des hommes hein vous aussi la psy et machin chose
mais leur humanité vous n'en avez rien à foutre
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
C'est exactement non pas la perversité du gouvernement mais de toutes vos lois qui appuie et efface les lois du coeur parce que ça vous plait pas hein que je sois universelle
et on rit cynique et lyrique pour faire un monde bien pensant intellectuel et non culturel
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
Il m'a fallu longtemps pour comprendre pourquoi avec un travail inconscient vous me faite baiser avec dieu et la mort
que je n'avais pas
et en plus vous prévoyez pour moi la suite après vous avoir remercier et loué en 2005 fait exprès mis le désir là avant de bousiller encore une fois tous mes fonds financiers etla pagaille dans ma tête qu'il faudrait que je vois quelqu'un d'autre qui pense exactement psychologie et psychiatrie parlant ? Pourquoi....pour certifier que tous avez raison hein ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
Et pour ce faire vous avez bousiller la seule chose que j'avais envers les autres ehin naturellement
ça plait pas le naturel, vous préférez les femmes folles qui se tuent ...
j'ai des écrits là moi hein....des accusation là MMMoi hein !
Je dois me pardonnez madame Meglé, c'est pourquoi dalida une femme ne s'en sort pas hein monsieur pitchal
c'est pourquoi maryline s'est tué aussi hein
et c'est pourquoi aussi levi s'est tué il a bien parler mais pour m'être occupé de personne comme lui je sais qu'il n'aurait pas parler ainsi avec sa voix vive
l'enterrement par lettre morte hien
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
Cela s'appelle de l'auto flagellation et crusifixion par manipulation mentale
porter peindre et porter plainte avec la racine imaginaire et le langage en mille morceau
ceci vaut aussi pour les psychologues même groupale hien
puis-je oubliez les deux comas troisième degré dont vous voulez que j'ai honte hein ?
et alors lacan depuis le déut en 2005 déjà un vidage presque complet hein moins trois minutes et j'étais bonne pour la vraie mort....bien sur ce n'est pas vous qui tenez le couteau ni les lames de rasoir hein (rendre un humain sain pour le rendre fou, et voir l'effet que ça fait, hein searles dérida et foucault l'avait mis pourtant en garde non. En faite je n'ai pas de choix quoi que je fasse je serai une dette pour tous
alors que je n'en avait pas
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
Et c'est pour cela que certains site enlève les écrits trop flagrant hein et en plus on a enlever les écrits en évolution entre 2005 et 2009 c'est à dire encore la racine de mon bien être
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
il n'y a pas de trou dans l'inconscient particulier
vous vous rendez compte qu'avec vous je n'ai ni fonction ni âme hein?
comment les femmes psychanalystes peuvent-elles se taire hein lorsqu'on les fou en terre ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
Mais par contre il y a des trous dans l'inconscient commun !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
Et ceux qui en prenne plein la tronche hein le deux qui pèle au début, la peau qui se détache bordel de bordel c'est déjà de la réalité et pas de l'imagination
en vous disant à chaque fois, que je n'ai pas de dieu il n'y a rien à faire hein vous n'hésiterez pas à faire de moi un bouc émissaire mais pour de vrai...
délire à deux hein, les psychologues sont issue de la même déviation freudienne et les psychiatre gardent le silence et marche de consort.... des pulsions déliée et tous les traumas aux mêmes endroit ça n'existe pas dans la vie d'un homme
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
mais moi hein sans retomber dans les pattes d'un psy
comment je sors de là vos 26 ans d'embrouille hein !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
et quand je vais voir pommier ou d'autres psychanalyste ou psychologue, je m'aperçois vite un me hurle dessus et l'autre ne comprends pas mais regarde sa montre
vous vous demandez même pas après avoir sali toutes les familles de recueillage combien vous faites de dégâts sur moi
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
vous vous rendez compte de l'horreur hein du désir oedipien quand vous me faite empaller en déterrant un vieux que j'ai vue réellement pendue hein
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
et en plus un fantasme basé avec de la réalité violence et deux autres figures de père ....hein
la période de latence n'est pas du tout pour moi
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
mais plus personne n'est là hein à chaque fois
même pas le temoin qui n'a pas écouté et que j'avais pris à témoin dans mon rêve hein mais qui se barre toujours avant en me refilant dans les pattes psychiatrique hein
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
C'est pas ça l'apprentissage, rendre malade au point que je passerai par toutes les maladies psychiatrique pour pouvoir les reconnaitre hein ? alors que ça appartient au psychiatre ça
de faire le tri, je les reconnaissais sans personne hein avant
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
et contre transfert qui garde juste pour sa propre pub de psychalyste et psychologue juste ce qu'il veut comme pub pour lui , le reste il a fermé le site pour que je ne puisse pu intervenir ? mais par contre il se dit psy
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
l'étude de la souffrance pour votre jouissance ou aider l'autre ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
Vous savez , moi perso j'ai jamais eu de problèmes avec les autres , mais avec moi même hein vous avez foutu une belle pagaille interminable hein
recommencer dans la souffrance à la place du bien être d'un métier honnête que je faisais en 2005 parce que je ne pratiquait pas comme vous hein ?
Vu les origines de Safouan, comment lui ne s'est pas rendu compte de la droite de pilaste hein ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
Et du moyen age parlons en male analyste
vous savez ce que je me souviens moi, du chateau du duc de guise, vraiment là sous le nez avec ses oubliettes hein !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
vous avez vu comment sont les oubliettes ? où on jetait les gens vivant dedans , rabelais ah !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
Combien de mot il me reste hein
pourquoi je robe et pantalonne sans arr^^et durant six mois comme une dingue hein ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
n'est-ce pas la aussi comme le vote des femmes une manipulation parce qu'elle n'ont pas de support en psy ?
un don qu'on leur ferait de tricot ou je ne sais quoi ?
la masculination forcée à la place du naturel de mère femme amante
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
Comment rendre une théorie au départ psychotique et équivalente à de la drogue
saine , accessible à tous, hein pour moi ce n'est pas difficile
mais ma clientèle part plus vite et je ne les deshonore pas
donc je n'ai pas l'esprit marchant et ne gagnerait jamais de quoi vivre.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
on en revient encore à la valeur abstraite de l'homme
de l'opposition entre culturel (et travail intellectuel et manuel)
qui a introduit les maths abstraite dans la théorie déjà psychotique ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
les femmes psy de tous poils serait-elle achetée deux fois ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
l'abstraction hein oui pose beaucoup de problème dans l'espace universel
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
et qu'il est préférable de travailler comme je le fais avec des petites réflexions concrète
au plus près de l'observation sans toucher hein !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
c'est aussi pourquoi je n'imprime pas.
parce que ce n'est pas créer un livre !
par contre je veux bien payer ce site là à condition qu'il reste accessible à tous !
mais c'était déjà le but sur écrivez.org et on m'a tout raboter
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
Alors pourquoi ces deux femmes psy
ne comprenne pas mon don..... il n'est pas équivalent aux leurs
ça n'existe donc plus ce genre.... curiosité partagé et donné ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
oui je suis veille hein comme dirait les enfants quand je leur dis que j'avais une orange hein pour noêl
un bras d'honneur oh toi, c'est vieux tout ça , mais non ce n'est pas vieux , j'ai quand même que cinquante cinq ans !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
vous savez avec freud je disais que j'étais jeune et que j'aurai pu refaire ma vie
mais ils n'en a rien été hein, travailler le jour pour manger et la nuit pour étudier ..... oui, hein alors c'était mieux de me mettre dans le crane de repartir même sans toit, hein !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
bien oui voyez vous tous ces petits détails de tous les jours là sont de l'observation à l'échelle...(qu'est-ce qui me ^gêne ce mot) humaine pour tous
et surtout pas retourner en psychologie ni en philo avec une ouverture sur d'autres symbole
mais pourquoi je ferai ça puisque vous m'avez égorger comme un mouton atavique ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
c'est là aussi un autre problème de conscience humaine
ainsi vous me balancer dans les deux travaux
et maintenant vous prenez l'art ouvert pour y tirer la couverture hein
ceci est même valable pour les psychiatre hein
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
ainsi depuis trente ans je vous gueule à tous qu'il y a erreur
et et même la freudienne me dira non il y a dix ans seulement il a fallu que j'aille la voir deux fois hien avec les preuves des recherches (ça ressemble à roudinesco et son il n'y a pas de preuve )
maintenant je fais quoi, ce que vous auriez faire plustot que de vous marrer hein ? vous avec cinquante ans de retard
mais oui Monsieur Miller Lacan vous a pas léguer la psychanalyse pour faire du fric avec ses séminaire et le singer sur scène
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
et alors aucun psy femme ou homme n'ose se bouger
il se préserve hein ? trouvant n'importe qu'elle connerie de passage pour sujet d'exploitation
et voilà que les philosophes parlent encore des morts de cent ans .... voilà pourquoi nous en somme là
l'amalgame géantissimal d'empiétement sur tout les fronts
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
L’Europe
Ces hommes qui voulaient combiner vingt régimes,
La loi qui nous froissa, l’abus dont nous rougîmes,
Vieux codes, vieilles mœurs, droit divin, nation,
Chausser de fausse Démocratie de révolution.
Vous avez perdu de vue un vent qui souffle
Disperse nos destins, nos jours, notre raison,
Nos cœurs, aux quatre coins du livide horizon,
Sauvez, dites - vous par d’inouïes transactions.
Vous ne saurez donc jamais vous arrêter avant ?
Puis vous devenez triste et morne en murmurant,
Un effort, allez chaussons l’effort des transactions
Centralisons, voyez comme nous sommes grands.
Chaque être dans sa nuit s’en va vers sa lumière
La seconde âme en nous se greffe à la première
Toujours la même tige, mais avec une autre fleur
J’ai connu le combat, le labeur, la douleur !
Les faux amis, vos nœuds sont des couleuvres
Deuil sur deuil, j’ai mis œuvre sur œuvre,
Vos voix à des chansons au carrefour s’éraillent
Pourquoi petite, regarder au-dessus de la muraille ?
Parce que née au hasard d’un groupe d’homme,
Qui ne voient toujours que Sodome et Gomorrhe
Où vas-tu ? D’où viens-tu ? Qui te rend hardi ?
Qu’as-tu fait depuis dis ? Bien voilà, j’ai trop grandi !
Parce qu’enfant sortie de l’ombre des ancêtres,
Hors des vieilles mœurs, personne ne m’a vue naitre,
J’ai su tout d’abord que ce qu’ils m’ont appris
Qu’oiseau dans le passé comme en un filet pris.
L’âge ayant conservé entre nous tous l’intervalle
Qui fait que je reste enfant même pour le vieillard
L’arbre doit –il être vos flèches de goupillon ?
Au sein de la nature, l’écharde à vous, ignorants !
J’aillais au vent épelant l’air comme on respire
L’horizon et le bel azur, sur l’onde et le chemin
Avec la fleur, le vent, l’étoile dans ma petite main,
Et vous y mêler éperdu, le charmant et terrible.
Ces hommes qui voulaient combiner vingt régimes,
La loi qui nous froissa, l’abus dont nous rougîmes
Vous avez perdu de vue un vent qui souffle
Disperse nos destins, nos jours, notre raison,
Nos cœurs, aux quatre coins du livide horizon,
Pour sauvez dites- vous vos piteuses transactions.
La pensée est le droit sévère de la vie
Les mêmes payent vos pensées confites
Marie-Lise Ehret
03 juillet 2010
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
Une pomade
"An apple a day keeps the doctor away"
Une pomme par jour éloigne le docteur...
Pourvu que vous visiez juste ! dit l'enfant !
03 juillet 2010
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
L’intelligence
Tout ce qui entrave la lucidité
Et ralentit aussi la confiance,
Ignore la céleste bannie d’ici
L’imaginaire susceptible action
Éros, dirait soupe au lait, dis :
Oui, mais d’une part affranchie !
L’ardeur, à l’écart de religion
La parole non faite du silence
L’accordeur de mes poumons
Grappille fluide en s’ébrouant
L’intelligence sans secours
En route sans devoir lourd
À L’état-major d’ordonnance
Vous tendez une allumette là
Aux hasards de votre lampe
Elle s’allume, mais n’éclaire pas.
Une vieille et aussi dure d’oreille
Somnambule d’effet à souhait
Sans doute, marelle, c’est elle
Dans un très mince ruisselet.
03 juillet 2010
Marie-Lise EHRET
CES PLAISANTERIE MA FILLE LA HAUT SON A ENLEVER
réserver à d'autres externes
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
j'ai lu foucault il parle de mon a o ! et prévient aussi !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
a soins positif
o dramatique /25 petis pour une
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
c'est que ma bobine n'est pas celle de freud le personnel est changeant... d'ailleurs je ne me trompe pas quand la base du triange (que je dis ou demi carré) est en demie droite pointillée
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
et je ne me trompe pas non plus quand je vois le lit en verre en premier en voyant les autres à coté, je suis effectivement à l'hopital...pas à la pouponnière... les traumas c'est quand je sens que les positions des lits changent avec la lumière externe....
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
verre "trois mois..."alaise plastique dont je suce un coin
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
Aucun souvenir avant trois mois
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
l'angoisse de naissance je n'y croit pas parce que c'est le passage obligé pour tout être vivant. quand au placenta et le cordon faux pas pousser mémère dans les orties hein !
la neuro science aussi
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 03.07.2010
chèque emploi service avec un patron aveugle et sour
Entre la réalité et son exposé, il y a ta vie qui magnifie la réalité, et cette abjectation des employeurs qui ruine son exposé.
04 juillet 2010
Marie-Lise EHRET
Mais oui, il est beau le métier auprès des hommes hein !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04.07.2010
Bonne conscience "moi je"
Ne dit-on pas d'ailleurs "ma" femme de ménage hein ?
J'emploie "une" femme de ménage anonyme sans nom !
voilà pourquoi le rire vous fait passer pour une andouille
loyal poignet d'acier, le bon héros de Paris choisi
Sur le Paris , Paris paris ! ne serait-ce que des mythes
Tranquillement de conscience à d'horribles marmites
En fuyant au galot, des bouqins de sa retraite,
Infâme pour lesquels ces gueuses, elles racolent
Par un pays d'emploi-demi, le pédant a son école
ça fleure le malsain, la puissance, et misère, dites !
Elle fera en trois heures, la besogne d'une semaine.
La truande bonne qui veut pour ses sales travaux
Etalant ses biens payés qui ne sont plus de mise
Aux bas relief sera usée à votre bonne traitrise.
Et tous se diront bons hommes avec maitrise !
Marie-Lise EHRET
psychanalyste
04 juillet 2010
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04.07.2010
Excusez les fautes c'est pas mal poli mais instinctif
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04.07.2010
http://moniste.hautetfort.com/
Moniste
Pas tout à fait, non il ne croit à l'horoscope,
La mer, le vent, les étoiles sont surs et lisses
Les marées point monstrueuses vraiment,
Allons donc moniste, vous n’êtes point atome !
D'où vous vient donc, cette folle tristesse,
Et votre sérénité, je vous sens là si incliné,
Telle une tour frêle à l’assise qui chancelle
Votre adorable bouche, seb aurait-il tué ?
Non, mais, dites qui sème la joie universelle
À ce point, seriez-vous avec vous en duel ?
Reprenez pour mon cœur votre hauteur,
Je vous télégraphie un flot de mille fleurs.
L’enfant en moi en vous, de jadis ne suivait pas
Quand même, alors, ce sombre chemin-là
Vivez l’espace sous l’arche admirable et large
L’horizon va changer, votre esprit s’envolera.
Où est l’avenir souriant petit bonhomme ?
Je vous embrasse d’amitié, nous en somme,
Aujourd’hui ou demain l’amour toujours sourit
Vous voyez bien moniste je vous vois sourire
Au fond de votre cœur, il y avait trop d’ire
Je vous envoie cette missive et le bleu ivre !
Marie-Lise EHRET
04 juillet 2010
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04.07.2010
Moniste
Pas tout à fait, non il ne croit à l'horoscope,
La mer, le vent, les étoiles sont surs et lisses
Les marées point monstrueuses vraiment,
Allons donc moniste, vous n’êtes point atome !
D'où vous vient donc, cette folle tristesse,
Et votre sérénité, je vous sens là si incliné,
Telle une tour frêle à l’assise qui chancelle
Votre adorable bouche, seb aurait-il tué ?
Non, mais, dites qui sème la joie universelle
À ce point, seriez-vous avec vous en duel ?
Reprenez pour mon cœur votre hauteur,
Je vous télégraphie un flot de mille fleurs.
L’enfant en moi en vous, de jadis ne suivait pas
Quand même, alors, ce sombre chemin-là
Vivez l’espace sous l’arche admirable et large
L’horizon va changer, votre esprit s’envolera.
Où est l’avenir souriant petit bonhomme ?
Je vous embrasse d’amitié, nous en somme,
Aujourd’hui ou demain l’amour toujours sourit
Vous voyez bien moniste je vous vois sourire
Au fond de votre cœur, il y avait trop d’ire
Je vous envoie cette missive et le bleu ivre !
Marie-Lise EHRET
04 juillet 2010
*A : http://moniste.hautetfort.com/
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04.07.2010
il est où monsieur moniste ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04.07.2010
a le voilà
merci à tous
mais comment ça marche !
c'est automatique, pas possible
vous travaillez pas à cette heure ?
Il faut dire au patron que c'est inhumain
allez donc vous coucher !
c'est moi qui donne
l'autorisation vous lui direz
bises !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04.07.2010
vos savez d'où vient le vampirisme de soi
objet interne mélanie je me mets dans le biberon
(je mange ma moelle épinière hein ?)
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04.07.2010
oui celui qui n'a pas fait une seule analyse ou psychothérapie hein ne peut comprendre ce que je dis....je répare mais laisse l'objet hein ! et j'ai deux portes à franchir garder par des militaires, 'loi" avec des mitraillettes (pulsion interne ....allant externe... le socle est la tétine, comme un tourniquet , oui !
comment je fais hein pour sortir....il y avait là à droite une meurtrière mais l'externe me bombardait externe et interne
eh bien là aussi ceci impliques des questionnements sérieux
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04.07.2010
ce qui veut dire que l'agression est externe et interne
mais il y a là quelque chose qui va pas parce que ma masse temps espace est complètement passive
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04.07.2010
A trois mois hein je précise.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04.07.2010
Et psychanalyste le travail inconscient est trop dangereux pour le mettre dans n'importe quelle main hein ! et surtout pas psychologique
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04.07.2010
bonjour à vous
je suis mal réveillé
et vous
je ne sais pas ce que j'ai farfouillé
cette nuit pas grave je me coucherai
cet après midi
bon dimanche à tous
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04.07.2010
autre chose je vois la très géante blanche et patiente
j'apprendrai que ce sont des soeurs religieuses à voile blanc qui s'occupent à l'hopial-hospice des nous par le cadastre hein
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04.07.2010
toujours trois moi...et même l'objet réparé ne sert pas à me protégé.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04.07.2010
j'ai ce matin observer l'eau couler dans le caniveau, effectivement ça fait des reflet, est-ce qu'un pigeon croit boire quand c'est des morceaux de par brise pourtant ils devraient faire la différence entre solide et liquide
la mémoire chez mon chien opéré deux fois des pattes arrière lorsque des années plus tard passe sous anésthésie et qu'il se réveille à la maison, oui ça m'a étonné qu'il regarde en levant la tête si on a pas toucher ses pattes arrière(coprs)
mais par contre sur le marché, il s'est fait piqué deux fois dans la gueule des temps différent en ramassant des morceaux de viande qui trianait sur le marché (intoxiquation immédiate, s'arrête se couche gonfle) urgence je cours à chaque fois chez le véto le plus proche en le portant dans mes bras. Ici là par contre sa mémoire ne fonctionne pas puisqu'il aura tendance à le refaire indéfiniment si je n'y prenait garde Pourquoi donc ? là sa mémoire ne fonctionne pas ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04.07.2010
La vision et la mémoire (attention j'ai pas dit intelligence)
par rapport à l'homme.
l'odeur primerait chez le chien
la vision chez l'oiseau
mais la premier sens est l'odeur
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04.07.2010
même pas la vision chez l'oiseau, reflet de l'eau et solide par rapport à la vue pourant perçante...le mouvement là y est inclus....enfermé en cage mes rossignol du japon buvaient même à l'état de l'eau fixe..... observation libre différente d'observation enfermée
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04.07.2010
chez le pigeon le male aide à construire le nid apporte des brindille mais là je n'ai pas l'inpression de le revoir...observation à travers le rideau, mais chaque matin elle s'en va...sans doute pour manger....et je ne sais si c'est elle ou lui, marchait de long en large sur la rampe de fenêtre ! c'est dommage que monsieur qui s'occupe d'aigle ne m'est pas répondu lui doit savoir le fonctionnement....et leur orientation....l'instinct va t-il les faire revenir ici chaque année ?
c'est pourquoi je n'aime pas que l'on bague ou mette des puces électroniques... inclure un objet étranger sur les annimaux sauvages ou marins
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04.07.2010
l'observation de l'homme idem du petit d'homme idem
il faut regarder mais sans expérience, comme si on était pas là sinon tout est faussé.
par exemple spitz prend le masque vissage, mais je sais que je fais la fifférence entre dos aussi, un parent ne se tient pas en face forcément pour l'observation et ne marche pas à reculons devant l'enfant !
l'image à trois mois est aussi reflexive dans la vitre et voyant en même d'autre en affilade.
pourquoi il est normal que piaget ça ne fonctionne pas son robinet... hein !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04.07.2010
étude et comportement animal libre ou en cage est différent est-ce que les scientifiques tiennent compte de cela ?
Et qu'apprendre à un singe à appuyé sur un bouton n'est pas du tout naturel pour un animal même évolué.
D'abor cela s'appelle dressage parce que s'il n'avait pas de récompense je vous paris qu'il refuserait de le faire.
dossier !(observation et comparaison )
je n'aime pas les zoo, je n'aime pas les cirques là j'y apprécie que les clown
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04.07.2010
mais par contre j'apprécie les documentaires animalier naturel sans intervention (en touchant) à l'animal
a quoi a servi le chimpanzé Nim je vais faire un poème sur lui élevé comme un humain qui fut adopté par les LaFarge, à lui faire adopter le comportement archétype de la famille américaine pauve bête ! Hein monsieur William Lemmon ? directeur de l'IPS !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04.07.2010
je ne sais pas comment je vais classer tout ça
chaque animal que j'ai eu même en aquarium, je lui ai préservé au maximum ses moeurs et c'est pour cela qu'a chaque fois j'ai été vite ébordée
par exemple le petit chien des mines anglais n'a rien à voir avec un petit noeud sur la tête et bien coiffé , il est tout le contraire , c'est un chien de minne, un chasseur qui ne rapporte jamais ses proire(indépendant comme un chat) dans la nature , il tue net et clair, et enterre, s'il n'est pas sur de l'emplacement il déterre et enterre ailleurs, mais il saura toujours retrouvé sa et ses proie enterre, mais il urine toujours environ trois mètres autour de sa cache
ce qui me posait problème hein parce que moi alors je me laissais avoir ayant oublié ... mais pas lui..../odeur
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04.07.2010
en fait la nature est excellement bien faite si on n'y touche pas
son éco système est parfait faune et flore l'équilibre est instinctifs(un griffon par exemplen'a pas le même comportement) pourquoi dans nos villes coupent-on des arbres centenaire, à la pitié avant c'était une petite forêt c'était mieux que maintenant.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04.07.2010
voilà pourquoi moi je n'ai pas connu la déconstruction, j'étais en ville mais il y avait des espaces naturel hein et on n'enlevais pas les arbustes près de la marne, ni les groseiller près des voies de chemin de fer etc. les inondations étaient moindre....hein !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04.07.2010
je doit conserver les deux textes su haut avec le R
d'abord l'homme n'est pas un animal
à trois moi, il a sa masse, le temps mais pas par rapport à la lumière intérieur(l'intérieur c'est la position de son corps dans un litavec la lumière extérieur par contre est rytme.)
pas le nourrissage dans mon cas.
différence entre le lit la maison et l'extérieur déjà !
un animal lui a de suite une vision avec l'extérieur je suppose non, sans boite, lit
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04.07.2010
en plus dans le lit en verre, les biberons sont calés sur l'oreillé
que voit un enfant qui a le sein par rapport au biberon tenu par une main, ou déposé sur l'oreiller sans main ?
l'odeur et le gôut du lait doit bien primer avant ....papilles non ? .....je ne sais pas encore.... mais les sens d'un petit ne s'oganisent pas tous en même temps.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04.07.2010
comme je ne veux pas délirer je vais m'en tenir à moi hein
parce que ça personne ne peut avoir avant trois mois
y a t-il des psychanalystes réalites qui ont des souvenirs avant je ne crois pas
peut-on déduire le fonctionnement d'un cerveau si nous l'étudions à l'état adulte sans les étapes intermédiaires ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04.07.2010
Vous allez me dire que ce que je fais ne sert à rien
mais si parce que j'arriverai en 2005 à tout faire en même temps art (multiples sculpute peinture poème et textes analytique, mais j'en ai perdu le sens ) parce que je sautais peut-être dans tous les sens avec moi même et utilisait mieux mon temps naturellement.... des jours peintures, des jours écrit et enore ailleurs..... l'art remis a la fin .... hein
la refente de 2005 le retour du noyau (que justment je cherche à éviter chez mes patients) après ça fait électroc.... il n'y a plus de sens, et de plus on répare le corps.
quand un pschanalyste dit "il y en aura d'autres," mais voilà dans ceux avant il y avait un moyen extrêmement précis dans la création (ou sublimation) retrouvée.
l'homme a le pouvoir d'avoir deux sublimation le travail peut en être une mais l'autre clef c'est le noyau qui l'a embarqué
et ça n'a rien à voir avec la société, la religion , la psychologie la psychiatrie (l'Art ouvert évolutif)
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04.07.2010
dites moi blog hautefort
faires des copies de ce que je dis est une perte de temps
pour moi
si je vous rémunère pour deux ans
est-ce que ça tiendra deux ans ?
vous avez mon mail hein
merci de votre réponse
La moindre des choses ça aurait du être la psychanalyse hein monsieur miller qui aide à financer ces recherches !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04.07.2010
Ne serait-ce qu'avec un site claire ou je peux faire
différente chose et les titrés parce que là hein
ça vous couterai pas grand chose à vous hein
vous avez assez comme ça des ingénieurs infomatiques qui pourraient me le faire.....
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04.07.2010
bien oui quoi hein vous me devriez même bien cela
bouc émissaire de deux générations d'analyste hein !
quand aux séminaire et bouquin d'analyste ! avec le reste...hein ! j'en ai pas laisser assez comme ça ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04.07.2010
merci hautefort mon bardouff hièrarchique est là
j'ai compris qu'il faut attendre un peu ça y est !
merci !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04.07.2010
je ne crois pas que cette fois
le chemin va continuer
la lucidité c'est aussi
de trop bien savoir
qu'il aura jamais espoir
ça fait trop longtemps que j'en ai porté
peut-être aussi il faut savoir arrêter
quand je regarde les sites psychanalyste
vous vendez bien mais aucune humanité
hein borman on fait du fric cinique à tout temps
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04.07.2010
Quand je vois Mégglé
et psychanalyste en mouvement
qui dit que je l'ai checher qu'il faut que je me pardonne
quand je vous vois parler de la guerre 14 hein borman tassygnie , mon grand père chiant dans son pantalon
dans le trou pour le bénéfice de la jouissance
je peux plus de vos connerie
et le plus grave c'est que ceux qui m'ont fait rire
avant le retour du moyau dramatique où je vous
sert toujours d'objet de haine et de mort
quand à ma retraite j'ai plus envie de continer
tout le monde prend la seule chose que je possédais
de bien prendre de la main droite remettre dans la gauche
trou oubli j'en ai assez oui, saviez vous combien
d'années il m'avait fallu enfant pour ranger ça correctement
il n'y a pas de transfert que votre haine avec tout vos prétexe
et que j'arrive toujours mieux chez vous qu'en partant de chez vous
les psyhologue qui déconnent aussi
et les psychiatre qui en sont encore à Pandore antigone ou saine marie, vous me faites tous chier, cent ans de retard
et vous bousiller même l'art avec vous tout y passe meme la femme j'en ai plus que marre marre marre
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04.07.2010
pauvre de vous hein vous croyez qu'un enfant cueillant une fleur déflore on tombe dans de monstrueux horreurs de délires et ça m'étonne pas que dalida ne s'en est jamais sortie avec un insconcient que vous faites tourner parfaitement rond
exactement au point de départ qui pour moi était déjà loin avec l'existentialime..... vous voyez vous vous tromper de personne , ceux qui devrait être à vos place se sont ceux qui m'ont agressé. eux sont comme vous ils rient cynique pas étonnant aussi que celan s'est tué un peu plus tard même avec son analyse hein.. vous riez mais n'imaginez même pas que ça puisse exister on fait rire, cynique, rabelaisien puis après on joue à heiddeger hein
le role est inversé chez vous en permanence d'amoralité et d'immoralité, pourquoi avez vous jouer aussi longtemps avec moi hein vous me prenez pour la genon du dessus ? un chien savant ? savant de quoi, de faire la cloche c'est ça pour vous éduquer, on ne sais même plus si vous jouez ou voulez prouvez vos vis...personne ne se remet donc jamais en cause et quand vous voyez que ça tourne malvous êtes prets à vous mettent au même rang que ceux qui font pire les psychologue et les muselier médicamenteuse et croporel . oui ! ça a servi à quoi ce singe dressé pour imiter une famille anglaise
et le pire c'est que vous savez dès le début que je finirai dans des mares monumentales de sang 10 ou quinze ans après
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04.07.2010
enfin d'une femme équilibrée intérieur, avec un métier extérieur en bonne entente de ma sublimation professionnel vous avez fait de moi une personne isolée à chaque fois, mais j'avais pas besoin de ça à 8 ans je faisais les marchés et me les gelai pour un sandwitch, voyez ce savait même ce qu'étais un légume et deux malade mentaux. hein !
le trou il est dans votre tête pas dans la mienne !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04.07.2010
A mon age je me suis même demandé si c'était sain de toucher la mémoire des gens qui en ont trop accumulé et professionnelement je voulais un métier tirant vers la vie quand je suis tous venu vous voir vous n'avez fait que me dépouiller de tout un labeur de vie, bibliothéque internationale compris, art comprit l'art est incompatible avec la psychanalyse... je le sens bien aux petits détails remarqué les malades s'était pareille j'avais pas le temps de réfléchir dans certain cas , je n'ai plus de lit et mon divan de 2005 est lui aussi rempli de mon propre sang votre dernière boucherie grandiloquente.
les psychologues sont des malades, il mérite un peu plus d'observation près de l'homme avant de lire des conneries qui continue hein méglé bio et génétique et généalogique
si j'avais du attendr après ça pour grandir eh beh, déjà que je me demande dans la vie comment je ne suis pas devenue folle oui ? espliquez moi comment un animal en bonne santé pleur rêve grince des dents bats les pattes soulève les moutaches.... le rêve ...pourtant ils n'ont pas de conscience mais des instincts
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04.07.2010
mais par contre leur mémoire corporelle est là hein, quand on les maltraites ils n'oublient jamais, et souvent même les chats réagissent après.
j'avais une vieille chatte de 18 ans quand j'ai fai opéré les pattes du chien , j'avais pris des vacances à chaque opération parce que c'est douloureux on ne leur donne pas de tranquilisant pour qu'il restent couché, quand je n'ai pas ramener le chien, la chatte qui semblait l'ingoré est venu se planté sevant moi , je l'ai caressée, elle miaulait devant la porte, j'ai pris un torchon j'en avais marre et le soir elle a déroger au bon comportement est venue se planter devant mon assiette en me fixant d'un drôle de regard et tournant la tête du panier du chien à la porte....j'ai connus un berger allamant et quand je suis retourné sur les lieux j'étais à la gare et quand je suis arrivée on était entrain de lui tapéer dessus avec une ceinture, c'était pourtant un chien dressé pour protéger un café, quand j'ai ouvert la porte le chien a tirer la table et tout le bordel et m'a sauté au coup....comment un chien que j'ai connu deux ans , peut avoir ce comportement plus de 15 ans après ?
personne ne revenait et ils ont cru que le chien était devenu fous, une demi heure, c'était juste le temps que j'ai mis de la gare à ce lieu..../alors que les humains que j'ai retrouvé non seuleent moi et eux ne m'aurait pas reconnu
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04.07.2010
parce que là on ne peut pas parler d'odeur ou de voix ou de bruit de pas?
par contre il y a une hierarchie sans merci, quand un chat est vieux celui le plus fort, lui fou des patés d'un aire de dire bon c'est moi le chef !
l'obervation d'un enfant quand il ne se sait pas surveillé n'est pas du tout la même quand il est dans la nature avec ses parents... l'enfant libre de regare, n'est pas le même si il se sait regardé.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04.07.2010
Animiste anima souffle vital
**psychologique
Conscience propre aux *enfants a attribué aux objets une conscience d’êtres animés (déjà là un a priori)
-erreur européenne : désolée, mais ma poupée plate en carton je ne l’ai jamais considérée comme vivante et ce n’était un chien vivant, pas un objet. Un caillou est joli, sa forme me plait, mais l’enfant ne l’a jamais considérer comme respirant, et que l’enfant et l’orage, c’est moi qui sens l’électricité de l’orage…même encore à l’état adulte
**Croyance propre aux sociétés dites primitives, notamment en Afrique, selon laquelle les animaux, les choses et les phénomènes naturels, son régit par une âme ou principe spirituel.Mauss.
-Esthétique morphologique voilà le piège dans lequel je ne veux pas tomber tous comme Levi Strauss et la femme don de plus c’est interpréter par le corps, et la morphologie des nez on sait ce que cela a donné de dramatique pour certain peuple ! Exemple il est impossible pour moi de connaitre une morphologie génétique ou héréditaire.
Comme je trouve en Afrique toutes formes de visage, c’est simplement parce que ce n’est pas l’imaginaire européen de 1950 (début encore de la psychiatrie et classification psychologique hein) vu par deux hommes, mais à cette époque qui a vécu avec ses peuples vraiment pour les comprendre.
Un animal pour moi n’est pas une chose il n’a pas de conscience, mais une mémoire corporel tout au moins….On peut effectivement se poser la question pourquoi un chien que j’ai connu deux ans ….Me sent de loin alors qu’il ne m’a plus vue depuis 15 ans. C’est de l’instinct. Lequel ?
Une plante si vous la changer de place peut crever parce qu’elle n’a pas de lumière hein ? Ce sont des faits d’observations naturelles et sans a priori, mais une plante dans la nature est planté par la nature et ses racines ne sont jamais déplacé.
Vu par qui Mauss sociologie et anthropologie 1950, méthodologie empirique et sociologique, et que le naturel n’est pas à mélanger avec une science sociale, personne ne peut connaitre un peuple s’il n’a pas vécu suffisamment avec en plus il en fait une histoire de religion je rejoins là les critiques de Levi Strauss à son égard.
L’animiste vu par qui, déjà ce nom hein ?
Moi je m’en tiens simplement a des faits réalités que j’ai connues et non déformés, et je suis désolée, mais un Guinéen qu’il soit de la forêt Bissau ou autre n’ont pas la même façon de concevoir leur environnement ce qui prime c’est ce qui les fait manger et vivre, une religion ?
Qui a dit que c’était une religion ?
Mauss, quant au début de la psychiatrie, qui voyageait à cette époque hein ? Juste quelques hommes, maintenant c’est plus précis parce que nos chercheurs travaillent en groupe de diverses professions.
Si je retrouve tous les genres de visage à un endroit, c’est simplement par ce que c’est masque ne sont pas inventé, mais que ces différentes formes ont été vu avant.
L’Afrique pour moi a une histoire passée, et si un masque a un oiseau, ou autre singe, ce sont des particularités, soit qui demandait protection, soit pour se protéger, ou conjurer une bonne récolte, mais nous aussi non, si on se réfère à la jeunesse de ce peuple, etc.
Mais nous ?
Nous avons eu nos chasses aux sorcières hein.
Ce qui m’a choquée avec l’animiste du site c’est déjà de mettre des a priori sur les jeux de cartes, alors qu’en France hein les paysans on peur de la foudre, elle peut même tomber dans une cheminée…on oublie tout simplement en ville, les effets naturels que l’on trouve à la campagne.pourquoi un africain croirait plus au jeu de cartes que nous.
Marcher sur des braises, est une réalité cela se fait, Non ?
Est-ce nous européens qui en font un jeu ?
Je ne suis pas animiste parce que je me réfère seulement à ce que je connais.Et que quand je vais ne serait-ce qu’en champagne et que je vois ou demande, ce qui pour moi devrait pousser tout seul, combien de travail demande les vignes….Et bien oui …je m’aperçois que je suis complètement inculte sur beaucoup de choses ! Tout intellect que je suis
Je me contenterai donc de ce que je vois sur le terrain, sans affabulation, dans diverses familles de toutes religions déjà les couleurs me pose là de graves problèmes, un arménien se fait enterrer avec des fleurs de la campagne hein coquelicots, paquerettes, bleuets…dans son cercueil il emporte les dessins des petits enfants, des photos de ses propres enfants….
Un juif suera pas de fleur, mais une pierre, un catholique une pierre taillée avec la croix, etc. que j’ai bien due tenir compte de cela en m’occupant de chacun.
Le rouge est une insulte pour certains, et le blanc pour d’autre,
Par exemple en France il y a une différence entre l’enterrement d’un enfant (tombe blanche) et l’enterrement d’un adulte (tombe grise ou noir)
On ne peut appeler ceci de l’animiste.Au risque de faire passer la superstition à la place de rites. Pour moi un naïf est intelligent, autant qu’un intellectuel, il vit en osmose avec la nature qui le nourrit.
Et c’est bien différent que d’aller passer quelques années à droite et à gauche pour recueillir des visions de vie d’autres, mais avec notre compréhension à nous, comme le fond nos touristes.
L’Afrique a une histoire, d’ailleurs Lucie vient de là.
Pourquoi la psychologie parle de l’enfant, adulte aussi je parlais à mon chien mais ne l'ai jamais considérer comme un humain ou un enfant ?
Mais avoir une âme c’est quoi, l’instinct ?
La nous retombons gravement dans l’homme animal hein ?
Mon arbre n’est pas du tout animiste c’est la réalité des forets idem….Il tombe et font de l’humus comme notre chair sera bouffée par les vers et ainsi de suite.
Je rejoins toute à fait les critiques de Strauss envers Mauss.
Les classages en groupe psychologique, morphologique, comportementaux, des mots donnés par nous, et pour nous pas pour le bien de l’autre ni même la compréhension des expressions corporelles et linguistiques non découpées en morceau.
Il est où le problème, si adulte je ressens l’électricité qui arrive et me dit rentre vite il va y avoir de l’orage, ça m’est arrivé il n’y a pas longtemps avec un ami qui m’a dit et bien oui tu avais raison, lui disait-on a encore le temps.
J’ai eu la chance, d’être élevée par beaucoup de monde, pauvre ou riche, et je me suis occupée sur le terrain idem de personnes de toutes religions et de toutes cultures en respectant chacun.
Il est où le problème ?
Je n’ai jamais rencontré deux personnes identiques, et même entre Français deux personnes qui réagissaient de la même façon face à la maladie, et c’est tout à fait normal lorsque l’on connait leur vie, leurs enfants et leurs petits enfants.
Et l’inconscient marche aussi bien non ? Si !
Chaque humain est unique. Et je ne veux pas tomber dans le piège ni de Strauss ni de Mauss et pour ce je dois me baser sur la réalité de chacun y compris mes toutes petites observations parce que je veux pas tomber non plus dans la classification sociologique.
C’est que l’adulte perd beaucoup de son naturel et la connaissance de l’homme se fait à l’extérieur.Pas derrière un ban d’université.
Et c'est pourquoi au domicile je prépare leur mort on en parle ce n'est pas tabou, pour savoir ce qu'il désire eux avant la famille.Et que je suis désolé mais ce genre d'a priori je n'ai pas cela ne m'appartiens pas, le malade passe avant tout, y compris sa pudeur et pour certains les parties du corps où ils ont été agressé corporellement et psychiquement
Un malade n'est pas fou parce qu'il a mal à une jambequ'il n'a plus son cerveau a stocké la douleur...
05 juillet 2010
Marie-Lise Ehret
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
Je parle moi qu'un homme est complexe
et je ne fais pas comme la psychologie qui dit que l'on a des plantes pour l'oxigème qu'elle rapporte...mais vous n'y êtes pas du tout, je n'ai pas de plante chez moi pour l'oxigène mais parce que j'aime la nature !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
la nature et la beauté
et celui qui a des plantes sait que s'il les déplacent là où elles se plaisent il leur faut un minimum pour vivre, si elle n'ont pas le b a ba , eau lumière terre. dans la nature une plante ne doit pas être déraciné, et l'enfant que j'étais savais ça aussi, rien à voir avec la déconstruction.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
Les fleurs coupées de lacan sont déjà psychotique parce qu'elle crève au bout de trois quatre jours
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
je me suis d'ailleurs posé la question des herbiers de freud et ses visites chez les voyants, la mégalomanie des écrits hein
avec Fliess il cherchait un moyen de contraception, il croyait aux chiffres.... lacan n'a pas à cause des freudiens pu remetre en cause ses bases mêmes.
parce que sur ce sujet je suis plus cartésienne.
et je peux me remettre en question sans aucun problème
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
Fleurs séchées hein
c'est trop facile hein onfray de critiquer
occupez vous donc d'apporter et remédier à votre philosophie ce sera plus utile à l'avenir
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
je me suis posée également
le problème de sa machoire à freud parce que mois aussi je parlerai plus tard de mes pots de confitures, moi je suis bien redescendu, mais lui n'est-ce pas un trauma un enfant qui tombe et s'ouvre surtout là c'est avant le début de la chirurgie
Son cancer ne vient-il pas de là, la chirurgie a commencé avec les gueules cassés de 14 -18
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
Il faut tenir compte aussi de l'habillement de sa classe " sans a priori) je signale à tous que pour faire des recherches on doit rester neutre, un garçon portait à confusion, cheveux long bouclés, pantalon avec un genre de roble par dessus dentelles etc...(j'ai vu des photos identique à ce temps) mais par contre pas dans le peuple.(les habits étaient autres) alors un petit garcon n'avaient -il pas plus de mal à se situé (homme-fillette)
l'enfant voit les hommes avec un pantalon les filles avec des jupes en 1950 hein (et on oublie les layettes bleu ou rose)
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
on ne peut comparer que ce qui est comparable au temps que l'on a vécu, lacan a oublié ses barbotteuses ?
pourquoi à chaque analyse je me coupe les cheveux hein ?
castration imposée ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
je dois cependant tenir compte que cette théorie est faites par les hommes et pour les hommes
et y remédier.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
et je m'abstiendrai de toute religion
même le boudisme hein parce que la troisième caste je ne voudais pas y être
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
d'ailleur là j'ai essayé du yoga et perso je ne peux faire
parce que l'on peut faire faire au corps ce que l'on veut mais l'esprit méditatif me cause problème justement par cette division cops esprit
tout comme je ne peux faire de relaxation parce qu'il y a l'oeil de l'autre, je préfère faire de la ralaxe sans regard d'autre et en occupant l'esprit
je ne fais jamais non plus monte l'adrélanine par un sport extrème ou courses extrême, parce qu'il devien dépendance
je préfère la marche ou en forêt ou dans les rues à condition qu'il n'y ai pas trop de monde
je ne peux jamais sur une place rester en place à griller je préfère les endroits ou il n'y a pas de monde
je prèfère les petits hotels familliales aux autre même si il sont moin luxueux
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
le bonheur ne s'apprend pas et le bien être non plus
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
c'est pourquoi je n'aime pas la psychologie
elle norme elle grillage elle a raisonnement sur tout
alors que moi p&s
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
la psychanalyse a un *but bien déterniné faire de l'homme un tout homme
la psychanalyse j'enlève ses caluculs et but ça me facilite énormément la pratique pour tous
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
et j'ai enlevé tout ce qui est rythme je peux même dire que je suis absente, pour éviter un lien de dépendance
une séance ne dure jamais le même temps, je coupe quand je le sens
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
et si un patient a encore à dire je lui dit attendez finissez
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
tout simplement parce que je peux me tromper et si je ne me suis pas tromper je rapelle après que la séance était terninée à cette endroit
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
je dois également tenir compte de moi mon caractère mes humeurs etc....
je n'ai jamais eu de problèmes avec les autres petits ou grands dans ma profession
mais par contre mon avenir là, en plus existentialiste malaise, sans support, dans cette société actuelle , je n'ai aucun avenir
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
et que je ne sais pas mentir
ni faire potiche dans la société
ni calculer
là déjà je suis drolement handicapée hein pour monter une entrepris
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
Et en plus mon naturel de 2005 n'a pas plus !
et on l'a refendu, c'est à dire quand j'étais bien avec moi-même, on a refoutu tout ça en mille morceaux
la refente de lacan est débile
toute idéologie brise le naturel
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
induction de problème moraux
que je n'avais pas en 2005
de silence que je n'avais pas en 2005
de traitrise de controverse : HEIN CONTRE TRANSFERT
et de batons dans les roues hein monsieur JOLY
pour faire votre pub à vous
LA AUSSI ONT PEUT PARLER DE CEUX HOMMES OU FEMMES
ET POUVOIR MALSAIN ENTRE COLLEGUES
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
d'autre part toutes les économies d'une vie y sont passé
plus certains emprunts encore due
quand un connard me dit de partir au canada hein
avec quoi ? une valise et sans billet de transport je suppose donc que celui qui parle est plus jeune que moi hein et ne tient pas compte de mon âge
et je ne veux pas faire "question de principe" allez envahir des pays arabe ou africain pour leur coller sur le dos ma vieillesse et ce qui va avec, et que je refuse d'utiliser les gens payé moins que rien pour me faire servir.
pourquoi, leur refilerait-on notre M ... qui vont s'occuper de nos vieillards hein ?
c'est que j'ai connu aussi une personne avant de quitter l'algérie qui avait rien que trois petite de 10 pour s'occuper et portez ses trois enfants, le salaire rien, la nourriture mais laquelle hein....sans compter les autres pour le ménage, la cuisine hein .... l'exploitation de l'autre encore...
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
Il y a quand même des choses qui ne vont pas dans cette société si on regarde les sans papiers hein !
un sans papier qui se trouve épinglé par la police, va en prison , mais spéciale là où se trouve tous les étrangers, surtout ceux dont on a signé des contrats de non expulsion
voyez Strasbourg hein
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
j'en ai eu un qui m'a dit et je le crois qu'il y en avait là-bas des gens qui étaient depuis cinq ans et plus
il on a mangé , un toit, personne autour, et dorment au chaud
ou est liberté fraternité égalité ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
pourquoi monsieur le président vous allez voir la nuit comment fonctionne une banlieue
c'est pas ça, vous devriez faire un stage de six moi dans ses banlieues là et sans aucun passe droit avec le RSA par exemple !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
Ah oui et puis après monsieur le président, plutot que de venir avec vos acolytes sur les marchés
vous devirez passer six mois à la campagen hein sans passe droit et partager le travail des agriculteurs
puis comme je suis gentille
a paris six moi avec le RSA
et ensuite six moi avec le smic (moyen quoi ?) avec des chèques emplois service pourquoi pas ?
et six mois en fonction de cadre vous comprendriez ce qu'est le stress et tenir compte que leur primes ne sont pas comptabilisé pour la retraite
Vous voulez bien me vendre des stages psychologiques hein
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
je vais même vous dire hein
pour la santé, en alsace ils sont protégés par les lois de napoélon le petit et dans un plus grand respect humain ?
Pourquoi ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
c'est dommage aussi que le site sur les aigles
ils doivent savoir ça eux , ornithologue
pourquoi des piegeons mange des morceau de verre à la place de l'eau, ça fait une différence entre solide et liquide
même si il en mange un morceau pourquoi ils ne s'apercoivent pas que c'est du solide et continue
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
alors voilà même ici il n'y a pas d'entente
moi je n'aime pas que les grands oiseaux j'aime aussi les petits
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
tenez les hirondelles c'est magnifique une hirondelle qui fait son nid et bien il y en a plus
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
les cigognes hein pareil
et je pense que les éoliennes là aussi cause problème
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
vous pouvez pas savoir les dégâts sur les oiseaux déjà avec les avions
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
les ondes des expériences ont été faites avec des portables avec des oeufs il a été reconnu comme nocif
et nous avec tout le matériel là chez nous ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
on va vouloir du sans fil partout hein ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
mon problème ou ma chance je ne sais pas,
c'est que j'aime les ensembles de tout ce qui nous entoure
parce que l'homme est pris et dans une chaine alimentaire, et d'air, de flore et de faune indispensable
vous vous souvenez pas les dégâts des lapins en Australie
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
Mais ma curiosité n'est pas comme celle des scientifiques
parce que je ne touche pas mais essaie de comprendre
je ne critique pas mais essaie de chercher
pour l'inconscient et non la psychologie tout à de l'importance
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
voilà c'est encore la Bulgarie "contre" bizance
pourquoi barrage contre pacifique hein
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
on pourrait aussi parler des petits pieds de certaines femme hein pour qui ? une vraie torture ce truc là
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
ça me fait marrer les messes en latin hein
elles étaient donné pour qui des gens qui ne savaient ni lire ni écrire ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
La résilience ou « l’enfant pissenlit ».
connard paradoxa
j'ai pissé de peur dans mon lit oui, par agression et viol jour et nuit
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
et piétiné que le sol qu'elle confirme j'ai pas eu le temps je suis tombée en cyncope
et elle en est encore fière hein , même de l'ébouillange encore une autre "la peur au ventre vous ne savez pas ce que c'est
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
Et en pire ce connard se trouve sur ma page
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
pour la création artistique saine pas dans l'angoisse
il faut que quelqu'un trouve le moyen de dépasser la droite de pilaste
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
les visages ne sont pas primordiau pour un enfant pourquoi ex quand la grand mère a été hospitalisé et que je suis revenu six mois après je ne la reconnaissait pas
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
les images s'efface plus vite dans la mémoire dès l'enfance mais il en garde les sensation, les sentiments ect....
la mémoire d'un enfant et adulte ne garde que ce qui lui est utile
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
sinon on ne pourrait vivre.... et d'ailleurs j'étais chez des italiens et je pensai ne pas la revoir elle est décédée deux mois après
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
pourquoi ce monde accorde t-il tellement d'importance aux images... puisque je ne sais pas à qui "je" ressemble
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
Par contre toutes les familles retrouvé, étaient dans ma mémoire d'observation enfant, très très juste, je les ai retrouvé exactement 40 ou 45 ans après comme je les avaient gardés en mémoire....
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
caractère, défauts, mensonge, ect
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
un enfant n'est pas dupe non il utilise tout ces sens
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
Et je dis stop à la neuroscience pour cela le naturel d'observation mais du départ pas d'un gène
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
je rejoins là l'art, un artiste n'est pas figé, et utilse tous ses sens
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
l'odeur, les geste, le bruit , les matières différentes, ses yeux, la masse dans les mains (comment je vais organisé tout ça parce qu'il en manque
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
les couleurs, souvent unique dans leur mélange
je vais jamais m'en sortir....pour la musique ect....
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
il me faudrait classer d'apès les sens et observation de la réalité..../de toute façon dans le temps suspendu et seul de la création..../il y aura toujours/une inconnu je ne sais pas ce que je fais/
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
Et ça c'est un problème parce que je retrouve des mots appris comme rempart, figé, glacé, résilience, l’enfant terminé
mais voilà moi je ne fonctionne pas comme ça
un être se sert de toutes les étapes de sa vie y compris l'enfance si personne ne comprend ça, comment peut-il s'occuper d'enfant en oubliant que lui aussi là été et qu'il en reste quelque chose puisque ma vie n'est pas achevée
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
et d'ailleurs la preuve c'est qu'un vieillard sa mémoire instantané présente se dégrade, mais ses souvenirs enfantin et passé remonte.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
d'ailleurs la nature fait bien les choses, parce que le corps en vieillissant et se dégradant naturellement souffre moins
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
neuroscience c'est pas la peine de toucher un alzeimer hein
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
qu'est-ce que ça peut vous foutre qu'un alzeimer parle à un pigeon et ne reconnaisse plus personne, lui à ce niveau ça le dérange plus, c'est l'entourage que ça dérange
ça me fait penser à mon sidéen ce genre de truc inhumain
(par contre avant de perdre définitivement la mémoire , il déprime ça dure un certain temps et là oui ils ont besoin de soutien mais pas corporel)
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
en fait j'en ai marre oui parce que j'ai l'impression que nous sommes retourné à cent ans en arrière avec Milner
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
comme le principe de Kandel il y a deux ans était compréhensif lorsqu'il parlait de mémoire, et deux ans après vous l'avez transformer en intelligence, ce qui n'est pas du tout pareil
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
Y aurait-il donc que l'intelligence qui vous intéresserait scientifique et psychologue ?
très grave question
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
et c'est bien pour cela qu'enfant je n'ai jamais voulu passer de test
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
Trouvez vous que ces jeux à la télé sont "de l'intelligence" de savoir répondre à toutes les questions ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
non c'est de l'intellect et l'homme n'est pas fait que d'intellect
apprentissage de livre, j'aime pas les gens qui vous parlent et vous disent : comme dirait untel, comme dirait ceci
qui se jusifie toujours par les écrits d'autres
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
l'intelligence ne se comptabilise pas et calcule pas avec le degré culturel et intellectuel
sinon ça devient vite de l'égémonie hein ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
parce que pour ma part un mathématicien qui ne va utiliser qu'une partie et une seul de son cerveau ce n'est pas sain
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
genre godel hein
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
vis et versa pour l'autre coté littéraire genre Altuser hein
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
j'ai oubié beaucoup de personne schrôdinger etc
quand aux philosophe hein ! si on regarde bien nos derniers ils sont pas très net non plus hein
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
La fragmentation d'une profession sans ouverture aucun sur l'homme commun quand même hein le gène méduse de la pomme de terre ? et c'est chercheur au cnrs ! et la chambre à brouillard hein ? et la mesure du centre de la terre à un millimètre près hein? quand on sait que la terre bouge et se déplace hein?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
voilà qu'on va mettre un gène humain dans la patate
vous dites ça à un campagnard il va vous jetter une de ces jurons !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
il y a aussi les erreur d'interpétation que j'ai vu sur un site
biensur que la musique et la langue vont ensemble
mais ce n'est pas le premier sens du début de la vie
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
c'est l'odorat
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
mais quel audorat le sien d'abord et ensuite celui externe
en tenant compte que celui qui n'a pas sa mère dans les dix jours suivant, ce sont toutes les personnes qui s'occupe de lui
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
excusez moi mais il faut bien que je sente mon corps parce que sinon qu'est que j'aurai hein
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
mais un enfant qui ne voit pas encore reconnait sa mère de loin oui !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
oui odeur en premier
l'image de sept moi si précise c'est par l'odeur je ne vois que les pieds (et c'est de la réalité puisque cette personne a sursauté et confirmée même comme si je devais savoir autre chose)
avant il y a le quatre moi ...là aussi..c'est pas possible j'arrête parce que ça m'envahi un peu....on verra plus tard
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
c'est où ? là vivre au passé
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
http://ame.hautetfort.com/
je garde ça parce que dedans j'y trouve beaucoup d'erreur
vivre au passé par exemple non ....mais vivre avec son passé
depuis que lacan a découvert l'image au miroir tout le monde
parle de miroir déformant
et bien j'avais pas de miroir dans la vieille barraque et pas d'image au miroir mais alors (des vérités et vérifiés réalités ça oui !)
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
eh pas de blague hein (parce que là y a question de miroir justement
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
merci
à vous !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
c'est comme le ciel s'est entrouvert
il ne s'entrouve pas (il est entier mais pas avant trois mois)
je précise pour ceux qui ont tendance à dérailler
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
c'est vraiment pratique ce truc parce que je peux inscrire tout de suite ce qui me passe par la tête
d'ailleurs quand on parle d'angoisse de naissance
ma forme à trois mois (n'a pas le souvenir elle est passive) ce qui prouverait que l'angoisse de naissance passe direct dans l'inconscient (masse-espace-temps -avec ext) complètement passive.
d'où là de début des pulsions on ne l'aura jamais
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
j'en suis même pas sur qu'il passe dans l'inconscient car le cerveau n'est pas achevé
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
j'appelle parce que je me méfie des mauvaises interprétations
"cerveau achevé avec tous ses sens"
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
d'ailleurs j'y pense à quoi ça sert madame Szjer de parler à un bébé (un psy) avant cet age ? hein vous êtes freudienne oui bon mais quand même hein
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
et c'est pourquoi aussi quand je vous dis que j'ai des doutes sur le triange vous me croyez pas
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
pourtant il y a dix ans selement
mais vous m'aviez inventer le sein d'une mère
les deux javais pas même pas plèbitique
puisque j'ai retrouver ses traces dans une autre ville tout de suite après ma naissance
et mes mères à moi bébé elles ne peuvent être qu'en pointillées hein
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
parce que si un bébé se laisse mourir
si un préma est plus en danger
c'est parce que c'est son corps qui prend en premier
c'est drole ça me fait pense (mémoire des corps avan?)
cela regarde plus la médecine
à quoi ça sert de faire "l'intermédiaire" puisque de toute façon vous partez après deux mots (les enfants élevés en batterie à quoi ça sert pour leur avenir, ) mais pas avant trois mois
sinon ma psyché en aurait gardé trace
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
je pene le corps humain est fait pour survivre
est-ce qu'un pschanalyste a des souvenirs avant trois moi ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
non je ne crois pas moi il me faut des preuves je suis comme thomas
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
le texte "cri" est tres beau .Bien que pour moi il ne soit pas assez réaliste, il est vrai
Écrit par : Karo | 05.07.2010
"le texte "cri" est tres beau .Bien que pour moi il ne soit pas assez réaliste, il est vrai"
le cri est vrai quand on utilise des aiguilles et des médicaments pour ne plus avoir d'enfant je la comprends
une vingtaine à 41 ans
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
une enfant éduqué, vous saviez j'ai même vérifié, une enfant de parents diparu dans la guerre et les guerres elle était ou est née en 1905 elle a subi deux guerres pupille de la nation
oui je la comprends, elle était psychotique vraiment , ce n'est pas de sa faute hein !
la société n'aime pas ces gamins là c'est son produit pourtant hein !
Saviez vous ce qu'était à cette époque pour elle les centres d'éducation allemand puis français, puis allemand .....
Je me suis même donné le mal d'aller voir les archives de ce genre de recueillement de la guerre c'est pas joli, joli hein
trois générations pourfendu ça suffit
j'ai failli y passer comme elle dit que veux tu ma pauvre fille je ne voulais pas d'enfants !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
C'est pourquoi vous les psy
vous vous permettez de faire des femmes des putes
mais elle pour survivre à cette époque elle n'avait pas le choix
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
Et moi qui n'ai jamais porter un jugement sur elle
comme levi l'a dit, la raison perverti la raison , on trouvera toujours une excuse à quelqu'un hein. Ne serait que le remerciement du pain.
et moi au final vous faites quoi..... des jugements que moi je n'ai eu envers personne, je ne pouvais pas me le permettre de juger qui que ce soit
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
Alors que voulez vous que je fasse
puisque même la génération du dessous me traite de tabou, qui ne me connaisse même pas , je les ai eu au téléphone il y a dix ans
que je ferme ma voix et leurs laisse à tous la place ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
Il y a grave danger en prenant pour la mémoire réalité des être (des rêves ou allusination hein)
parce que c'est avec ma vie réalité que l'on joue.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
LE DRAME DES ENFANTS PRECOSES
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
A 11 ANS JE N AVAIS PLUS RIEN A APPRENDRE
ET OUI J AI FAILLI ME PENDRE DANS LES WC DE L ECOLE
MËME MA FUITE AVANT QUE CA TOURNE MAL JE N AI PU
L EVITER IL AURAIT SUFFIT D UN REGARD D AUTRE
OU DU PRETRE QUE J ETAIS ALLE VOIR POUR DIRE
biensur mon enfant un jour dieux reconnaitra les siens....mais voilà c'était actuellement que j'avais besoin d'aide pas quand je ne serai plus de ce monde
ce prêtre n'est plus en vie, d'ailleurs il était alcoolique comme quoi les prêtres sont des hommes comme tout le monde j'appris cela aussi
allez riez faites votre cinéma
comme vous l'avez fait avec angot et les autres femmes
c'est bizarre quand même que l'on ait pas de témoignages d'homme hein !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
le cri ou dans la vie ne devait pas être
et méglé et dolto de quoi dois-je me pardonné
et les autres qui jouent avec les pissenlits hein
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
j'interdit qui conque de copier des morceaux de ma vie
les poèmes je m'en fou je les donne
mais vous être prié de laisser ma vie en paix que je puisse moourir en paix
COMPRIS !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
Ceci dit, jusqu'à trois moi...oui la mémoire est vraie
de trois à quatre aussi....changement total de position espace masse temps)
je l'avais dessiné sur le triangle et j'ai eu les recherches bien plus tard hein..... qui ont confirmé/ forme de lit/a expliquer
de quatre à 6 mois la conscience s'aiguise/à expliquer
et à 7 mois c'est l'horreur parce que tout y est et que je suis alllée prendre la peinde de vérifier, je ne voyais que les pieds mais l'odeur me disait qui s'était
Et c'est pour cela que travailler l'inconscient voyez peut être dangereux parce que de o à 3 mois tout vous revient en pleine figure les pulsions délié, devant dans le dos etc un enfer, je faisais des bons d'un mètre de haut et j'ai du appeler
cinq ou six fois sos médecins, mais la les psy sont plus là un ils vous claque la porte, ou fiche le camp.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
des bombes à retardement laplanche a bien vu,
moi justement ça ne se produit pas avec mes patients
il faut que je trouve exactement la limite à ne pas remonter pour certains
le problème des bébés nés avant terme.... hein...maintenant on arrive un peu à cerner la douleur, mais basta il y a cinquante hein !
l'homme n'est pas un film comme j'ai vu ou on suivait le sermatozoïde et l'ovule hein ça c'est bien gentil....mais ce n'est pas de la chair et du sang ce sont des images films
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
j'ai l'avantage
connaissant bien freud et lacan à long terme de savoir déjà où ça coince
et je ne pratique pas la théorie, mais instinctivement et je ne laisse pas délirer mes patients outre mesure, de plus je parle avec eux si je ne comprends pas leur symbole hein ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
parce que tout simplement je ne sais pas tout et j'accepte qu'un patient dise non et que cela peut être non, j'ai pas de science infuse et pas imbus de ma personne.
c'est simple comme sur le terrain quotidien.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
je refuse d'utiliser la violence comme on l'a fait avec moi
d'ailleurs dans tous les cas je ne brise pas leur résistances ils ne viennent pas vers moi pour ça
et je refuse d'utiliser la psychologie c'est clair
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
je ne divise pas leur moi
et n'introduit ni objet ni self
oui psychanalyste vous avez du nettoyage à faire dans vos
théorie
on ne peut pas trainer toutes les tarres de tous ceux d'avant
je suis désolée d'ailleurs c'est pour ça que je me fait virer de partout
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
et que si j'emmerde monsieur figaro avec les poèmes
je reste ici à ma place recherche et poèmes et j'en distribue plus chacun les prendra ici
qui n'aime pas la nature, les animaux , l'art, n'aime pas l'homme. point
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
bardouff
je ne vais quand même pas me laisser influencé
par pied-nicklé
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
d'ailleurs je m'excuse parce que je ne vous connait pas!
rebardouff
Dame sans trop d'ardeur à la fois enflammant
La rose si belle et si désirée, comme elle est lasse
Même de son habit coloré de douceur, la délace
Pour ouïr dans sa chaire le flot de pétale de diamant
Oui, sans ces crises parfois de rosée et gentiment
Ne se brise même avec un ciel orageux elle passe
Heureuse d'apporter dans je ne sais quel espace
Au simple jour, le jour pourtant vrai du sentiment
Ne te semble -t-il pas, disons, que chaque année
Dont sur ton front ridé renaît la grâce spontanée
Il suffit selon la non apparence et pour vous et moi
Comme un éventail frais que ma maison s'étonne
A raviver du peu qu'il faut ici parfois d'émoi,
Toute notre franche et native amitié monotone.
05 juillet 2010
Marie-Lise Ehret
**non corrigé
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
bien oui quoi dès qu'on vit on a la mort aussi
les cellules se multiplie mais tous nous allons vers le même endroit.... parfois même des petits dès qu'on crie on est suseptible de mourir il est où le problème dans ce poème hein
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
ECOUTE MA FILLE TU OUBLIE TOUTE REFLEXION ET INTRUSION SUR TON TRAVAIL !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
Mais oui vous voyez je vais vous mettre sur message indésirable psy en mouvement comme si l'alcoolisation des jeunes étaient responsable en plus " encore avec l'hippocampe" hein de la dégradation de la mémoire
il est impossible de dire comment la mémoire psychique et corporelle par hippocampe parce qu'il fait la répartion dans plusieur partie du cerveau. vous avez qu'à lire j'ai un texte là dessus...
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
Je suis une femme pénible
Ah , mes paires comme je suis pénible !
Sous enrichissement de l’inventaire
M’engueule et m’enjoint de me taire
Car tous mes écrits vous scandalisent
Montrant ma plaie en même temps
Et aussi un peu de ma faible santé
Mais vu que l’homme doublement doté
D’une âme et des sens a égrotants
Vous me maudissez de belle sorte
Et pour flétrir d’un blâme indigne
Mes dits et leurs plans pénibles
Je sais, n’y vais pas de main morte
Ces vous qui m’avez instruite en somme
Donnez moi donc l’exemple, amis chers,
Répondrais-je sans trop rien d’amer
Ma jugeote est farouche, mais bonne.
La charité mes paires, vous le commande
Non point d’ailleurs de belle logique
Montrez l’exemple, hommes d’empathie
Dont le pathos en l’air phallo bande
Cessez de boire trop, de trop bandits
Aimez la femme et ne soyez point cuistre
Je sais qu’il ne faut pour faire la cuisine
Ne point y mettre en vrac toutes les épices
Sinon ça fait des grumeaux ! Non ? Si !
Marie-Lise Ehret
05 juillet 2010
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
Les dés
Il ne dépend que de la nécessité,
Librement admirée et aussi songée
Et de votre volupté, qui me créditent
Que j’ai ou non le Visage de l’échange,
Les dés eux, aux minutes comptées
Érigent ma route comme l’araignée
Aux délots d’essais inaptes à étreindre
Parce qu’ils sont naissance et vieillesse
Non, ma vue ne peut, à l’ouverture
Où je m’accoude, hélas s’échapper
Dans la direction bleutée de l’horizon
À l’escouade du labeur gît les rayons.
Puis au seuil de l’innocente pesanteur,
Entre amour, connaissance et néant,
En partie cachée à l’aurore moi-même,
Suinte ma ruse inouïe mortelle et visible.
Qui puis-je
Résister simplement, l’orgueil inclus,
Honorables futaies sans témoigner,
De ce que l’existence puise à la fête
Et fait irruption absoluela fin à sa suite.
Marie-Lise Ehret
5 juillet 2010
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
À Monsieur Schimdt
Voilà des années, que j’espère
Vivre cet instant des plus intenses
Le moment où l’on devient père
Qui porte un bonheur immense
J’ai trouvé dis, celle qui sera ta mère
Te portant pendant neuf mois en elle
C’est sûr, elle ne pourra que te plaire
Elle, pour sera toujours la plus belle
Ce n’est pas simple de te faire vivre
Elle est souffrante toute la journée
Belle espérance qui te fait survivre
Dans l’attente des horizons meilleurs
Puis un jour, nous nous sommes aimés
Tous les deux te désirons encore plus
Verrai au fil des jours son ventre s’étirer
Émerveillé, je mettrai ma main dessus
Et quand tu seras enfin à nos côtés
Que la vie délicate t’aura déposée
Nous serons là pour t’entourer
Et je me sentirai un peu désarmé
Tu nous réveilleras chaque nuit
Tu auras faim, froid, je ne sais quoi
On te laissera une lampe qui luit
Contre les monstres, fort tu seras
Je te verrai grandir à toute vitesse
Tu me partiras pour l’école, tes amis
Ou tomberas épris de ta maitresse
Tu seras béat et insouciant de la vie
Tu éprouveras tes premiers émois
Pour une fille qui te froissera cœur,
Tu saisiras que la vie parfois déçoit
Nous t’apaiserons, pour une vie meilleure
Puis, tu commenceras à te rebeller
À nous tenir tête, répondre, nous injurier
Tu ne pourras hélas plus nous supporter
On saisira, nos parents on les a détestés
Tu feras quelques bêtises de ton âge
Nous s’inquiètera pour un oui un non
Puis nous dirons ce petit doit être sage
Et, te donnerons un peu plus de raison
Père j’essaierai d’être le meilleur pour toi
Compréhenif au mieux de mes capacités
Pardonne-moi, hélas si un jour je te déçois
Mais sache nous serons là pour te guider.
Sache que toute notre vie nous t’aimerons !
Marie-Lise Ehret
05 juillet 2010
Pensée à vous deux bises
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 05.07.2010
Charabia
Panthère noire est piégée,
Elle tourne en rond dans sa cage,
Fait les cent pas de long en large
Au zoo de Vincennes qui agrée.
Dans la structure articulée
Dans celle du sujet piégé,
Le fantasme relatif au streeptease
Le second en son désir d’être analyste
Mais comme les signes sont dépendants
Du trait unaire des deux ;
Laquelle implique la perte de l’objet a,
Elle ne s’y retrouve pas.
Elle tourne là, comme la panthère noire
Fait les cent pas de long en large
Charabia
Le chien
L’os du chien dit : « Je suis dur »
Le chien répond : « J’ai le temps »
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
bonjour ,
vous êtes en forme aujourd'hui ?
Oui ? bien !
La métamorphose
La police nigériane a écroué une chèvre pour vol à main armée.
L'animal a été remis aux forces de l'ordre de lEtat de Kwara par un groupe de miliciens, qui assure que la biquette est un voleur ayant changé de forme.
Le larron coursé par les miliciens tentait de s'emparer d'une Mazda 323 avant de se métamorphoser, rapporte le qotien nigérian Vanguard.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
Nouvelles du jour !
Conscience
Après avoir empoisonné et coupé en morceaux quelque 52 000 animaux (souris, rats, lapins, chiens, chats, singes, cobayes), l'office du contrôle parmaceutique et alimentaire coréen a fini par avoir des remords.
Son équipe a organisé une cérémonie pour le repos de leur âme.
Devant cent pleureurs, un prêtre s'est adressé aux esprits des animaux :
"Vos vie étaient précieuses, mais elles ont été sacrifiées sur l'autel de la santé de l'humanité. Puissent vos âmes n'avoir nulle rancune, ni envers Dieu, ni envers l'homme !"
Des anchois ont été donnés en offrande : qu'ils reposent en paix !
Hong Kong
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
j'ai oublié la date en 1998
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
Remaquez nous on a même pas un seul petit remord !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
Savez mon c'est mon beau père qui me l'avait dit, ex dans tous les sens il était Portuguais , les animaux sont admis à l'église oui !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
c'est pourquoi je ne veux pas tomber ni dans le piège de Mauss ni celui de Strauss , la femme don, objet d'échange animal ça va, la femme enfant, ça va !
on ne peut pas être sociologue ni psychologue dans les recherches et etnographique, ni sociologiques.
Quelle différence faite vous à un peuple qui respectent leurs ancètre, et moi qui enfant dans le cimetière faisait redistribution de fleur plus équitable
Quelle différence faites vous entre transe et nous au 14 juillet imbibé d'alcool ou d'extasie, ou les sports extrêmes qui pertrurbe et accroissent la dopamine hein !
au moins une danse n'a pas de produits nocifs
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
Et si dans certains pays ils mache des branches de coca
c'est que leur vie est rude et souvent dans des espaces nature ingrats
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
Monsieur Koffi
alors il était si beau votre site !
avec votre poèsie !
vous avez vu maintenant, vous aussi vous vous êtes fait bouffer par l'état et tous les intellos c'est tellement dommage !
fr.wikipedia.org/wiki/Koffi_Olomidé
Cet article est une ébauche concernant un chanteur congolais.
voilà le problème hein encore eux !
vous n'étiez pas fait pour que l'on fasse de vous "une ébauche"
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
Si vous chantez c'est une chose
Mais moi qui ne vous connaissait pas
lire vos textes étaient une merveille et découverte
voilà
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
c'est difficile hein de faire partie d'un autre milieu culturel que le sien d'orignine hein
comme de la campagne à la ville de paris
mais moi je n'ai jamais vu ce problème, parce que je n'ai jamais opposé culture et nature. C'est pourtant si simple !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
c'est une des raisons de mon inquiètude
la recherche de langage par certains littéraire
de langues, congolaise, malienne, ect...
parce que vont-il en faire hein ?
Des contes, des romans policier, des faits divers européens ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
c'est le même poblème que celui qui s'intalle à la campagne pour les vacances et vide les granges de vieux meubles ect
hein anticaires ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
Acheté la naïveté pour trois fois rien
Mais l'autre a une calculatrice dans la tête
Que ferez vous dites moi de ces langages très particuliers ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
Parce que je me suis il y a déjà bien longtemps
l'impacte d'une autre langue pour Senghor et d'autres !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
l'impact du bien parler chez levi , aussi d'un langage transformé cinq fois. Et qui atterri en Italie
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
la politesse , le bien parler, pas d'émotion ou le rire hein !
je sais bien moi que parler sont langage était autre, par
expérience de terrain
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
Si c'est un homme
le passage du balayage de godasses hein en est la preuve
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
parce que je me suis occupée d'un revenant de Dachau
et il ne parlait pas du tout comme ça les six heures d'appel
dans la neige, et des godasses.
je vais vous dire, on attend que le temps passe, hein et puis
quand on se relit, ce n'est plus votre vie... vous ne
reconnaissez pas vos écrits.
c'est à ce moment qu'on se suicide !
parce que ce sont des mots qu'on vous a mis en bouche
mais ce que vous avez écrit ne veut plus rien dire
la banalisation des vies et des témoignage Historiques
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
Remarquez aucun point de suspension .....pour traduire ce qui n'a pas de mots
Aucune baisse des yeux, de silence, aucun sentiments
c'est qu'il y a une grande différence entre la voix vivante et
la langue morte écrite
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
Il n'y a même pas d'écrit sur une larme qui coule quelque part
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
le texte "cri" est tres beau .Bien que pour moi il ne soit pas assez réaliste, il est vrai
Ecrit par : Karo | 05.07.2010
ah mais j'avais pas vu que c'était Karo
vous aussi vous pensez que le ventre d'une femme
et qu'une boite , un contenant
ça m'étonne pas parfois je ne lis pas jusqu'au bout
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
vous allez me dire que l'expérimentation arrêté en angleterre
hein se passait sans le ventre de la mère
c'est bien pour ça hein..... vous croyez vraiment que la femme est un bocal ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
Si on ne mets pas fin tout de suite à ces conneries génétiques
effectivement il n'y aura plus besoin ni de ventre ni de phallus
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
fifti fimi ! vlan
ne croyez pas que je plaisante, hein ça c'est des chercheurs réalité"
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
d'ailleurs ce sont en majeurs parti des chercheurs psychologique qui ont pris l'homme pour un singe ou un animal
il est plus haut le texte vous n'avez qu'à le chercher
je ne suis pas un objet , je ne suis pas un animal
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
actuellement je vois trop le désordre de l'amalgame parce que ça a pris des proportions inimaginable
tout sur la même balance, science, politique, social, animaux, psychologie marchande, du haut en bas !
couché ou verticale hein !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
Hé ! bé !
j'aimerais pas être votre centre de tri neuronal....
vous êtes vraiment docteur ?
Mais vous savez bien je je suis en train de démélé
parce que le faux hippocampe hein non a connu l'inverse
avec milner .........c'est ici que tout s'arrête....le cirquis électrique des neurones c'est pour mil ans et encore
personne ne poura faire la différence entre mémoire corporelle et mémoire d'esprits en plus elles sont multiples
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
la jonction eh beh ! à part les rigolots... mais en attendant ça fait à l'heure actuel pas mal de dégats hein des idées comme ça
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
parce que socrate et platon hein c'était pas ce genre de science à grand S là
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
Bonjour Lud
c'est la pêche ?
Attention hein j'ai pas dit noyau !
Ouf ! Voilà... je désespérais de trouver…
je suis rassuré !
Il en reste ?
Ecrit par : Lud | 03.07.2010
... du chocolat de la tablette...
ou le PC a tout bouffé !
Ecrit par : Lud | 03.07.2010
c'est pas le PC qui l'à bouffé bien évidemment !
un vieux machin comme ça il a plus de dents
il veut même plus avaler les mises à jours
alors le chocolat aux noisettes pensez donc !
..............
Non ceci dit il y a dans mes écrits des choses qui vous paraissent bizarre, mais qui ont bien de l'importance pour la
recherche sans en avoir l'air, il me faut trouver vraiment une barrière, parce que ma mémoire n'est pas un gène, ni un cerveau animal..... désolée pour le bordel mais c'est ma façon de travailler.... ce que vous prenez pour des petits détails sans importance est vraiment un travail
pourquoi parce que ma mémoire psychique commence très tôt et que je vousrais bien que la psychanalyse n'aille pas aussi loin mais redevienne au plus près de l'homme. nature et culture...hors psychoogie hein (vous pouvez pas savoir le bordel même les psychiatres ne savent plus quoi faire de l'art
ça évitera certains humains d'être jetté avec l'eau du bain hein !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
Quand au tri neuronal hein c'est pas pour moi
je cherche limite avant hyppocame en esprit
vous voulez pas encore que j'attrape le gène de méduse de la
patate hein, parce que si on commence avec les légumes eh beh !
Qui sont les fous ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
dites moi Lud
vous avez un site vous avez l'air d'être rigolot et censé ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
Est-ce que vous vous rendez compte
j'ai même blagué sur le site couteaux !
hein ! oh ....
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
Ma hiérarchie si elle passe par là ! heum ....
j'ai pas intérêt à croiser un confrère ! voyez !
mais j'ai pas peur, parce que je ne mens pas
même à mes patients, la vérité ne crains rien !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
En plus
comme me remettre en cause
je peux le faire alors hein !
il n'y a que ceux qui ont les idées arrêtées qui craignent
vous êtes qui ? Lud
un technicien de haut et fort ?
allez tenez voici un croissant chaud
et un café, j'ai posé sur la soucoupe un caré de chocolat
bonne journée,
il faut que j'y aille
je suis à la bourre.....
mais moi de toute façon je vous jure que réinsertion y aura pas..... pourquoi ? parce que je veux pas.... ils peuvent même la retraite à 90 ans , je ne bouge plus....
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
Mais que je suis bête !
je vais me faire un certificat tamponné et signé
d'incapacité fondamentale de mauvaise humeur au travail
en voilà une super idée !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
Mais oui il faut même que je mette le paquet
pour faire plus sérieux c'est A 14 et DMS V
voilà !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
Ah surtout comme il est psychologiquement dit
que l'humour améliore les performances
et bien je casserai la baraque du médecin conseil de la S.S.
non mais alors ?
allez voir si en ayant travailler dur à 15 ans je peux avoir le sourire mais ils sont dingues .....surout hein n'ayez jamais le sourire au travail !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
A messieur les présidents de la CPMH
Dr Pierre Faraggi, Président de la CPH
Dr JC Pénochet, Secrétaire Général de la CPH
Vraie ou fausse reprise du dialogue social ?
La ministre de la santé vient de nous proposer une rencontre le mardi 6 juillet sur le sujet particulièrement sensible de l’Ircantec. Elle s’apprête certainement à nous annoncer des avancées très positives sur ce dossier en souffrance depuis 2008, puisque la signature d’un accord avec point presse est prévue dans la même après midi…
n'y croyez pas allez voir Trousseau et la pitiésalpétrière
fausse reprise !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
Orgies sous marines
D’admirables poissons de récif colorés vont et viennent dans votre aquarium d’eau de mer. Vous êtes là, à les contempler, avec la certitude sereine de connaître parfaitement chacun d’eux -du nom de son espèce à son sexe.
Soudain, le doute vous étreint : n’y avait-il pas deux poissons-perroquets femelles rouge vif ?
D’où sort ce mâle vert ? Il vaut mieux vous y faire parce que je vais vous le dire… Chuut en cachette !
Le mâle auparavant était, dites-moi donc, une femelle. Des protozoaires aux cloportes, en passant par les pagres, changer de sexe n’est pas une manifestation d’ingéniosité biologique hein non, non et non : c‘est un mode de vie. Et aussi la preuve flagrante que le sexe est pour mère Nature un outil beaucoup plus versatile que vous ne le pensez.
Considérez cet humble poisson-clown à deux bandes, niché comme un pacha sur un lit de tentacules d’anémone de mer. Dans les hauts-fonds de la mer Rouge, ce petit Nemo vit en symbiose douillette avec son protecteur et s’aventure rarement plus loin qu’une longueur de tentacule.
Que se passet-t-il quand un mâle tombe sur un autre mâle de l’espèce ? Est-ce qu’il se gonfle, se fait menaçant et provoque l’intrus en duel ? Mais vous n’y êtes pas du tout !
Monsieur amphiprion se transforme en madame et invite l’autre à s’accoupler. Personne n’est blessé et, perché sur son anémone, le couple pourra vivre dans une respectable monogamie jusqu'à ce que la mort les sépare. À ce moment-là, le survivant changera peut-être encore de sexe pour trouver un autre conjoint.
Les daphnies sont des crustacés d’eau douce qui ressemble à de minuscules Pokémon translucides et se déplacent dans l’eau grâce à des nageoires en forme d’éventail toujours en mouvement.
Quand la mare abonde en algues savoureuses et qu’il y a de l’espace, tout le monde est femelle et asexué. Mais, si on commence à ête à l’étroit, on voit apparaître des mâles. Ils s’accouplent avec des femelles.
Celles-ci pondent leur des œufs, qui éclipsent quand la mare est remise en eau par la pluie. Chez les daphnies, le sexe est activé ou inhibé en fonction des circonstances.
Vous trouvez ça tordu ?
Peut-être, mais on voit ainsi que le monde qui nous entoure joue un rôle aussi puissant que l’ADN hein ? Vlan !
Dans la reproduction des organismes.
Il y a en effet d’autres moyens de déterminer le sexe d’un individu que la méthode génétique « X rencontre Y » qui règne chez les mammifères et les oiseaux. Non ? Mais si !
Certains reptiles, comme les alligators et les tortues peintes, laissent au sable dans lequel ils enterrent leurs oeufs le soin de choisir : le sable chaud produit des mâles, le sable frais des femelles.
La vie sexuelle des arthropodes (insectes, crustacés et arachnides) est commandée par certains parasites microscopiques qui déterminent non seulement le sexe des rejetons de leur hôte, mais également leur évolution.
Et bien me voilà bien hein suis-je une fille ou un gars à trois mois ?
Tout animal qui modifie son propre sexe est dit hermaphrodite, il possède des organes ou des cellules sexuelles à la fois mâle et femelle. Il en existe deux sortes en plus, eh oui !
Les simultanés qui fonctionnent en permanence avec les deux sexes, et les séquentiels, qui passent de l’un à l’autre.
Quand on reste immobile sur un récif, c’est le cas des bernacles ou des polypes cornéliens, il est rès utile d’être capable de s’autoféconder : pas besoin d’attendre qu’un partenaire passe par là !
D’autres invertébrés hermaphrodites se livrent à des orgies.
Tiens les lièvres de mer ça vous dit rien “les lapins» tachetés hein, sont des mollusques sans coquille… Mâles par devant et femelles par derrière, ils se lancent dans des chaines érotiques comprenant parfois une dizaine d’individus ou plus.
Les crépidules, au nom latin fort opportun hein ! (crépidula fornicata) sont mâles quand elles nagent et femelles une fois installées sur un rocher. Non ? Mais si ! Mais si !
Quand un mâle passe à côté d’une femelle, il lui saute dessus pour copuler hein pas possible. Si un autre mâle se retrouve sur le premier celui du dessous se change en femelle, et c’est reparti !
Les scientifiques ont ainsi observé des empilements luxurieux comprenant jusqu’à quatre autres individus. Les invertébrés détiennent la palme du nombre de relations sexuelles, de sexes, d’organes sexuels et acrobatie coïtales, mais les hermaphrodites vertébrés ne sont pas vraiment nets non plus voyez !
Les hamlets (pas celui de sheaksp…Hypoplectrus) sont de petits poissons tropicaux, qui n’engendrent pas la mélancolie. Comme la pluspart des poissons de récif, ils sont hermaphrodites de confession « simultanée ». Quand deux d’entre eux se rencontrent, pas question de la jouer en solo, on s’accouple et on vit de délicieux moments à passer d’un sexe à l’autre.
Et pour s’accoupler, on s’accouple ! Ils détiennent le record de changement de sexe : ils passent d’un jeu de gonades à l’autre en trente secondes maxi (eh philosophes vous entendez ça ?), pour revenir au premier, et pondent en moyenne quatorze fois par jour.
Le labre nettoyeur femelle mène une vie heureuse dans un harem avec ses sœurs sous la protection attentionnée d’un mâle viril et chatoyant. Dévoré peut-être kidnappé pour orner un aquarium quelconque, qui sait ? En tout cas, il n’est plus là.
Que fait une jeune fille dans cette situation ? Elle se comporte en homme bien sûr ! Sans attendre, la plus grosse femelle du harem adopte le comportement du mâle : elle court les filles, roule des mécaniques, joue les machos.
Son système immunitaire résorbe ses œufs dans ses ovaires et active, la testostérone, souvent en l’espace de vingt-quatre heures eh oui ! En une semaine, elle ou il on ne sait plus produira un sperme viable et sain.
Ah, mais c’est pas tout, là je sens carrément que je vais perdre la boule, chez les protogynes et bien figurez vous, » il vaut mieux être femelle quand on est petit et mâle quand on est gros » Riez pas hein ! « Si on ne peut pas se constituer un territoire parce qu’on se fait casser la figure par un mâle plus gros, on a tout intérêt à être femelle hein, une fois qu’on a atteint une certaine taille, qu’on est capable de tenir un territoire et d’y faire régner un harem, ça vaut la peine d’être mâle hein !
Ce n’est que chez les mammifères et les oiseaux que l’hermaphrodisme est inexistant. Comment se fait-il ?
Pourquoi ne sommes-nous pas des hermaphrodites au sexe aléatoire ?
« Chez un poisson, il suffit de changer le contenu du sac, car les testicules ou les ovaires d’un poisson ne sont qu’un sac.Alors que chez les mammifères, il y a d’immense différence entre les sexes, probablement commandés par une foule de gènes. Se remodeler entièrement, refaire son squelette, changer son cerveau et tout le reste hein, voyez serait très difficile et très couteux pour un individu.
Changement de sac quoi ! Et nous alors ?
Et vous pensez vraiment que nous sommes des animaux, ou escargots enroulés à l’envers hein ?
06 juillet 2010
Marie-lise Ehret
je vous parlerai demain des pigeons rechercher par la police, non si c'est vrai !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
c'est où mes orgies sexuelles ?
bon allez je vous envoie
à chacun un cornet de glace
tenez aujourd'hui pas de chocalt
une peite barquette de framboises ça vous va ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
ah ! la gonade de Yankélévitch
j'ai encore des sémaires enregistrés sur cassette le pauvre !
et les philosophes et les grec et latin oh mon dieu ! les pauvres !
alors qu'est ce que je suis moi là à trois mois, sans blague !
je suis programmée non sexuée, mais attention à l'environnement et l'inhibition hein !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
note sans rire
3 à 4 ..passive masse temps change juste de lit à barreau je sait et ma tête orientée différente par rapport à la lumière externe. point.
a 7 mois je suis sexuée non sexe hein
bon je vais regarder ma pigeonne pour voir si c'est pas un monsieur pigeon ! qui couvent !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
j'avais mis dessiné avant de le savoir et d'avoir mes recherche un bonhomme de trois à quatre et le pire c'est que c'est vrai j'ai changé un mois d'endroit pour aller je ne sais où en isolement et ce n'était pas la pouponnière le lit était différent. on pourait presque dire que les traumas là ne sont pas encore traumas mais changement totale d'environnment
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
c'est où !
c'est vrai ils ont une histoire passé plus riche qu'on ne le pense gaïa j'ai cherché aussi avec freud ce n'est pas du tout de l'afrique ces pensée
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
http://terredelumiere.hautetfort.com/archive/2010/06/23/terre-mere-gaia-apprecierai-grandement-votre-aide-maintenant.html
je suis désolé c'est plus complexe et pas gaïa hein !
Il ont une histoire .... ça fait religieux votre truc
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
il y a quand même une différence
d'abord c'est la position de ma tête qui donne l'orientation
comme si je ne m'occupais pas de la lumière intérieur d'une pièce...à 3 je vois d'autres en affilade et voit mon reflet dans la vitre aussi( mais pourquoi là à 4 je ne vois pas d'autre en afilade à travers les barreaux ?
la vision laisserait-elle la place à un développement d'autres sens ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
Tasse ignie au bord man marchant
vous manquez pas d'air
vous appelez ça science humaine ?
tant que la mort fait partie intégrante de la vie,
la notion de chômage n’a aucune raison d’exister.
En termes freudiens, l’on dirait qu’il faut attendre que les civilisations refoulent la mort.
je ne suis pas certaine que ce soit l'inconscient collectif
dont vous parlez mais de votre indonscient pervers professionnel
vous me faites honte et à toute la profession
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
Pour aller au delà de Gaî cela implique qu'il faut remonter à Narmer ou il s'approprie le soleil avec son autel
- 3000 ans avant JC (autrement dit englober tout le nonde
(j'ai pas dit amalgamer hein pour les sourds ! t'occupes de ce que les autres peuvent penser ba ba recherche
Suivre le mouvement des populations historiquement et culturellement ... départ afrique...en remontant et suivant les déplacements de population : déjà Narmer homme et femme ont le même statut paf ! vlan !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
parce que quand les continents vont se refermer en bouclant la méditerrannée et bien ils se pourrait bien qu'il ait pris le temps de leur temps à leur rytme à eux
l'art ici est flagrant... oui ! même que je ne souhaite pas que les européens comme au mali aillent y foutre le nez
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
ils ont fait déjà pas mal de dégât et de pillage hein !
pour moi les hommes sont tous des hommes (je parlai plus haut de circonstance d'environnement je ne sais plus pourquoi?
chose est sur que l'homme est le seul a avoir une conscience
vous me direz que j'en vois pas mal qui n'en on pas... laissons cela ce n'est pas la majorité des êtres. et 'abstraction n'est pas l'imaginaire du tout.... le roi des animaux pour certains c'est l'élephant.... c'est bizarre quand même qu'on critique toujours mange du chien ou des singes ou des vers mais nous on mange bien des escargots, des cuisse de grenouille ont rend même nos bêtes malade (foi gras) on tu même des bébés cochon (de lait) on castre bien des poulet oui j'ai du boulot
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
je ne suis pas friande de tout ça
le problème n'est pas là (on ne peut séparé en étudiant un homme de son environnement, comme un enfant dans la nature surveillé n'est pas aussi naturel que si on lui fou la paix.
j'ai voulu renter camille claudel et rodin dans les favoris j'y suis pas arrivé
il faut comparer deux arts de mêmes nature fémin. et Mascul.
Et ça c'est beaucoup plus complexe parce que des femmes naturelles....y en a de moins en moins. Les hommes sont resté des hommes dans leur inconscient. l'art le dit aussi et le littéraire aussi. l'impacte de ces cents dernières années est facilement observable rien que par les mots, que moi je n'avais pas et pourtant j'étais dans une ville hein
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
d'ailleurs je ne crois pas que ce soit une question (sauf pour l'imaginaire le cerveau le dit avant l'hippocampe) là je crains pas de me tromper. pourquoi d'ailleurs ce mot féminité pour les hommes "c'est pas du tout ça" c'est justement la non agression d'un naïf c'est tout à fait différent....
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
Et c'est pour cela que j'ai eu des amis sans plus , amis et pas forcément avec du sexe, il suffit jute de travailler en bonne entente et que ce soit clair au départ ? oui !
Je me suis jamais battue comme en psychanalyse avec le masculin moi, je le saurai depuis le temps et j'ai toujours fait en sorte de me séparer bien... en respectant l'autre....
elle vient d'où cette induction ? chacun a une conscience, mais cela n'empêche pas que la majorité n'est pas agressive sauf quand il s'agit de survie. où de changement de frontière, ou du changement de l'environnement, ou encore des orateurs hybris ....
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
De ceux qui jouent avec l'histoire, tantot menteuse, tantot traitre mais jamais au temps présent justement.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
avant on mangeait une fois par semaine de la viande
pas midi et soir et on était en parfaite forme on ramassait les fruits de saison on achetai pas des cerises en hivers etc
on mangeait beaucoup de légume aussi et alors ?
maintenant il faudrait du saumon presque tout le temps !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
On surprotégeait moins nous enfants par les habits, par la trop propreté tout cela fait parti du système immunitaire
en fait on se vaccinait nous même... on prenait pas froid à chaque courant d'air et surtout on mangeait moins de médicaments hein ! le travail était très dur, mais on s'arrêtait pour casser la croûte.... les gens se parlaient tout ça comme le stress.... touche également le cerveau.
Quel dégat un médicament pris pendant six ou dix ans , on sait qu'il ne fait plus effet à la longue, pour les diabétique et le reste...bon j'arrête.... mais le corps humain n'est pas fait pour ingurgiter du hors naturel... / dossier corps humain/ modif tail./ modification mentale.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
médicament
les génériques je le sais ne sont pas identique à la cellule de base on le remarque avec les cardiaques.
la qualité de la vie, entraine moins de tranquilisant
alors pourquoi des génériques on est même pas foutu d'en donner à ceux qui n'en ont pas, chili , afrique etc...
j'ai remarqué que mon ordonnance en comparant les prix il y en avait même un plus cher (cholest.) tout ça n'est pas du tout normal.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
oui même si je suis fouillis je préfère travailler comme ça, parce que j'ai plus de petits détail humain et non délirant.
la politique de secteur ne me plait pas aussi, parce qu'elle dirige la globalité d'un malade mental, même les tutelles et ça me plait pas, dans chaque arrondissement.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
elles ont où mes liaisons pour que je puisse les séparer hein ?
quand je pense qu'un psychiatre autre de saint anne nous avons eu de bon rapport et doit m'envoyer des patients ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
il y a quand même quelque chose qui va pas
je connais les visiteuses médicales qui viennent chez les médecins vendre leur molécules hein
ce sont des multinationales pharmacieutique
maintenant moi et la police condamné à trois mois de prison avec surveillance judicaire et d'insertion et probation comme une criminelle pour avoir téléphoné et dire non à la violence en psychanalyse, en faite je suis consiédée comme délinquante en m'ayant occuper des humains toutes ma vie
*C'est nouveau ça et c'est européen sans compter les deux fichages....duant deux ans et demi hein...vous vous rendez compte...tassigny ne riez pas parce que je vais faire une descente chez vous ! *en plus de tous les systèmes sociaux.
donc je ne suis plus libre
-autre chose on parle de mettre des puces ou bracelet aux "délinquants", c'est à dire en langage européen, je pourrai avoir une puce (comme les chiens et chats disent les américains) ça fait pas de mal ! hein parait-il
mais ça fait travailler beaucoup de monde dans les moyens de télécommunication des milliers de personne dans le monde. grosses entreprises internationales.
**probation et réinsertion justement vient de l'europe et l'amérique hein !
tout cela parce que je conteste la violence en psychanalyse...hein qui est en train de se rabattre sur l'art et la psychologie plutôt que de reprendre sa théorie plus humaine.
pour votre gloire la délinquante va faire de l'art et des poèmes ça vous arrange tous en fait parce que tout est là lié
psychiatre forcé.... jusque là j'ai dit non
surveillance sociale.... travailler j'ai dit non
sueveillance policière....deux ans et demi heim
surveillance électronique..... non hein psy.com qui vous servez encore de mon nom et du site (des americains justement) donc vous faites aussi de la pub sur mon nom.
j'ai l'impression d'un grand dégout même pour faire des poèmes parce que quoi que je fasse moi je ne choisis rien dans votre travail
j'en suis à psychanalyser des gens, et vous me foutez dans la délinquance, en bousillant mon cabinet de 2005 avec l'art.
Qui est fou là dedans ? surtout lorsque l'on sait que n'importe qui peut se retrouver de nos jours en psychiatrie hein monsieur Gallois de saint Anne, vous mettez chez les fous , non seulement une psychanalyse mais qui tombait dans les pommes parce qu'elle manquait de sang...
la psychiatrie est exactement le jeu de tout ce qui est dit en haut hein ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
bonjour site haut et fort de parole libre ? où il est mon texte ?
merci à vous j'ai pas encore fait bouffer à l'ordi la plaque de chocolat
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
Merci
je vous envoi à tout
mes remerciement
pour jusque là votre droit d'expression
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
si on commence à mélanger et j'en reviens aux DMS une personne saine à la place des véritables délinquants ça craint
j'en arrive aux classemetn entre psychopathe, et une simple personne qui proteste par appel téléphonique pour dire non vous n'aviez pas le droit ! on ne travail pas si longtemps avec quelqu'un hein en le traitant comme une chienne la preuve la femme nue à quatre pattes en photo soit disant artistique hein !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
ça me cause même des problèmes pour vraiment créer hein
porter peindre contre porter plainte
mais là vous ne parlez pas d'écrits.
Moi je vous dis que je vais faire le ménage là dedans hein vous aussi tassigny, parce que là nos jeunes de banlieu alors c'est encore pire que moi, je ne bois pas, je ne me drogue pas, je fume juste quelque cigarettes hein !
maintenant les personnes seule ou femme seule parce que je vais pas faire l'amour pour le bien fondé du psychiatre du procureur, avec n'importe qui pour pas être seul, ceux là ils en prennent plein la tronche
combien ça a couté mes deux remise en garde à vue remise à zéro ? puis l'hotel dieu un médecin et un psychiatre qui vous prends à la chaine juste avec trois questions bidons ?
mais c'est quoi ce bordel ? sourire hein, rire avant de me tuer six fois en 2009 et me faire sourire en attendant quatre mois et demi le jugement ?
c'est quoi un délinquant, autre chose bien plus importante si on ne prend pas à la base le pourquoi la drogue et la violence la police va règler ça, en pucant tout le monde
c'est pas ça qui aidera les gens parce que l'on oublie pour ceux là qu'ils ont une posssibilité de sortir de là humainement oui..... attention hein je ne parle pas des criminelles, quoi que je me retrouve bien en criminelle
autre chose finapsy, je vous ai soutenu, mais où êtes vous quand j'ai eu besoin de vous... ? hein ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
parce que comme je prenais pas les médoc , j'ai un truc pour ça, je suis allée en douce au bureau, pas de l'hopitale hein mais hors, personne on a écouter ma requête mais comment je peux vous faire confiance et même pour mes patients ?
et c'et pour cela que je voudrai séparer un peu tout ce monde là hein... nous sommes en faites les pas trop taré, ceux qui font marché les maisons de repos parce que c'est ce qu'on vous dit hein ? il y avait même un cardiaque avec moi qui a fait un malaise dans son bureau...
tout cela pour dire que nous pouvons tous avoir l'étiquette psychiatrique pucé en prime....
neuroscience je vous interdit de toucher aux vieux , aux alzeimer hein ! mais vous vous rendez compte que dans un pays ils ont trafiqué et tué je ne sais combien de souris pour rien voir à fabriquer des reins, mais oui des reins de souris qui en plus ne sont pas greffable sur l'homme ! putain de science !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
parce que vous avez trépané il y a près de dix ans un sidéen qui ne voulait pas deux jours avant qu'il meure
vous pouviez pas lui foute la paix qu'il meure chez lui en paix
autre choses les statistiques dans les hopitaux , certains enlève la totalité du cancer en grand et d'autres par petits morceaux avec chimio, pour faire des STATISTIQUES !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
j'appelle cela de la curiosité malsaine
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
je remercie vraiment ce site
ça m'aide dans la recherche
mais les psychologue comme en 50 tirent leur épingles et pas pour la liberté de l'homme.
vous ne craignez rien sur ce que je dis ou les nom sités
Moi JE NE MENTS PAS ET M EN TIENS A DES FAITS VECUS
de la réalité quotidienne
c'est fais sont vrais
et non seulement je lutte
parce qu'il n'y a rien à faire je ne recommencerai pas à travailler ... qu'ils mettent tous la retraite à l'age qui veulent moi je veux profiter du reste de ma vie et d'une
et je lutte aussi à l'européenne insertion probation
parce que je dis Non !
comme je dis non pour les pays anglophone
la génétique-et bio actuelle
ne serait-ce que pour le lègue de nos enfants
et si on ne laisse pas une toute petite chance à un drogué ou alcoolique alors où on va , on ne soigne pas le départ
on soigne l'arrivée ça sert à rien c'est tout à l'envers
vous n'aurez pas de problème
parceque ce que je dis est vrai.
attendons nous à avoir par la suite des philosophe psychologue hein !
Vous savez j'ai même vu un homme muselé il faut que je lui fasse un poème pour lui seul, ceci ne porte pas de nom quand on a les menottes serrées au plus fort dans le dos hein !
Mairie-Lise Ehret
6 juillet 2010
* je ne sais pas mais plus personne ne dit rien
c'est pourquoi elle a la rage parce que quoiqu'il arrive hein
ça commence à suffire à mon age, et que je ne suis pas une canaille hein lacan
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
Il est indipensable
que chacun n'empiète pas sur le métier des autres
la neuroscience je vais en faire mon affaire avec mes deux expérience Freud Lacan
Je vous remercie tous
encore une fois
demain détente et poème en attendant
que les idées se bousculent ou sortent d'elle même
bonne nuit
bises à tous
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 06.07.2010
qui m'a refilé un virus hein
même sur ma clé de texte ?
il y a du travail là dedans!
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
D'autre part
je refuse la poésie du monde en anglais
elle n'a pas même signification
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
où vont les renseigment personnels
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
n'est-ce pas un site plus pour jouer et non de vrai conversation
un site qui en fait courir d'autres sur internet et en plus que je ne connais pas
je n'ai pas pu rentrer camille claudel et rodin ? pour travail
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
j'aurai aimé aussi comparer le langage d'hier et d'aujourd'hui
les banlieusards avec le rap sont de la poésie
les crach sms et mots internet nont pas du tout de valeur
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
ceci aurait pourtant été intéressant parce que Lorca, char etc bien d'autres poètes , on leur mot qui se réduise et que je suis en train de chercher un point évolutif et non régressif
la parole, et les mots depuis les camps
même levi avait des mots plus complet et avec attributs
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
l'art les couleurs les sons les rythmes
non rien à voir avec la société actuelle et une norme conceptuel d'emballage.
Nos enfants non plus
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
autre chose
je pars du principe (le même que klee parce que dans un tableau hors du banhauss il y a deux visions dans ses tableau, un avec un oeil succint et l'autre plus profond en laissant quelques instants le regard dessus) il ne marge pas ses tableaux non plus (encadre pas)
et il dit comme moi, l'inconscient n'est pas si noir !
par exemple la perversité voudrait dire que l'inconscient collectif celui qui a été soumis deviendra perver
celui qui est pervers deviendra soumis
question historique que je me pose avec les peuples
elle est fausse pour la majorité (pulsions)
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
ça fait un peu trop oeil pour oeil dent pour dent
mais si on regarde israel et la palestine
si il y a problème c'est le résultat des traites français compris qui n'ont pas assumer la culpabilité d'une partie religieuse hein
a t-on donné un peuple aux gitans
aux communiste et prisonnier politique
aux malades mentaux qui furent les premiers exécutés ?
au Danemark compris
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
si on ne détermine aucune frontière
de tous les cotés alors c'est la pagaille hein
pourquoi pour le bord de mer ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
quand dans l'orient nous avons mis tous notre nez
on les a bien laissé avec des frontières non d'origine ! même la russie en guinée !
(j'en joins à plus haut(l'environnement animal et humain)
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
et que le béton a pris plus de place que la verdure
l'homme n'est ni fait pour vivre en hauteur (tour) ni fit pour vivre hors (nature) ni fait pour vivre (hors langage humain commun)
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
si l'on regarde bien les architectes concoivent des fontaines des espaces fleurs, mais très vite après ils ne sont pas entretenus parce que cela revient trop cher
(place souham, et le centre commercial chinois au dessus de la Sec Soc.)
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
alors ?
si l'on regarde bien à paris, a part le rentable hein qu'est-ce qui reste
mais en campagne aussi puisque j'ai été surprise de voir des zup plantés alors qu'avant il y avaient des petites maison le long de la marne à la place des zones industriel actuel.
Pourtant là il y a l'espace.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
j'ai été surprise aussi que la forêt de mon enfance il y en avait plus elle a été remplacé par des terres à vignes hein !
si bien qu'en cas d'orage les pieds de vignes et la boue dessende en bas !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
les vignes n'ont pas de racines profondes hein ?
j'ai pu retrouvé les maisons telles quelle de mon enfance parce qu'elles se situe entre deux et c'est une ville hein !
on peut faire comparaison avec le sud aussi ou vers brest ect.
Il ne faut jamais réunir au même endroit les mêmes classes de population et d'une ....mais un mélange de toutes les classes comme quand je suis arrivée dans le 13 ème
riches, pauvre, ordinaire, un juste équilibre quoi et il n'y a pas alors de racisme parce que personne n'est exclu de paris hein
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
la déformation des architectures ...
la déformation du langage
la déformation de l'espace
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
autre problème que j'avais d'ailleurs posé à la pitié
Est-ce que l'on sait vraiment si les cancers viennent des cigarettes ou de l'air que nous respironts ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
Celui qui va prendre le soleil dans le sud
est loin de s'imaginer qu'il respire de l'air plus polué qu'à paris
pourquoi les enfants petits ont plus de cancer (hors génétique pour l'instant) il se trouve directement à hauteur de pollution
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
parce que les cigarettes bien on en fournissait à nos soldats
mais leurs poumons c'était le gaz non ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
il y a là toute un commerce aussi de patch chewing gum ect
encore labo hein
j'ai connu des persones de 97 ans qui avaient toujours fumé, j'en connais même une qui a plus de cent ans et fume la pipe hein , il n'on pas de cancer ? du poumon !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
J'avais un ami mari d'une amie infirmière bien plus agée que lui
lorsqu'il rentrait de son travail, il prenait juste un apéro et fumait dans la journée
un joue je lui dis, et je regrette même tu crois pas que tu devrai lever le pied parce que par habitude on ne sait jamais, mon amie infirmière approuve.
deux jours après il prend sa voiture pour aller au boullot et fait une rupure d'anévrisme et meurt.
alors ? la maladie peut-être aussi naturelle et la mort on ne sait jamais quand elle viendra idem pour les enfants
notre monde ne supporterait-il plus ni la différence de l'être humain en général, ni la maladie et la mort comme naturel ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
les personne humaine sente quand elles sont au bout
une brave femme de ménage (dans les bureaux tot le matin et tard le soir) à ma retraite je ferai ceci, celà
oui mais voilà, le corps lui ne suit pas....et à 61 ans refuse de prendre ses médicaments, peut-on la forcé non elle est décédée sans profiter de quoi que ce soit à 63
le stress induit aussi des dégradations corporelles, hein !
dresser les hommes pour résister au stress productif est aussi inhumain, ce cera le corps, le coeur, les artères qui prendrons en premier.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
et je pense que la vue, informaticiens
les oreilles pour les travaux routier
ect... auront une patologie à venir
le tassement des colonnes pour certains ect....
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
c'est comme hier ou on m'a dit qu'il fallait que je pense au Daï lama oui,
il n'empêche que je ne vais pas soutenir des mots, religieux parce que apprendre la passivité et la bonté n'est pas toujours la bonne solution.... en inde aussi par exemple
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
parce que pour l'afrique on va parler aussi hein comme Mauss ou Levi Strauss (que j'aime bien pourtant) avec des mots que nous comprenons à l'européenne
chamanisme, bouddisme etc... sans savoir ce qui se cache derrière ces mots
utopise mais réaliste !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
il intervient toujours un regard extérieur pour l'interpréter à sa manière
tel que dans l'apprentissage des liens familiaux et sociaux et historiques, culturels sont indiscociable.
Mais personne aucun humain n'est obligé de "répéter" in éternam hein Lacan.... l'homme ne copie pas mais est en perpétuel évolution tant qu'il n'est pas mort. Hein !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
et que la vieillesse des cellules
sont toute à fait normal et heureusement
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
et ceux qui n'ont ni renaissance dans l'au-delà
religieux ou de croyance ?
ceux là ont plus de mal à vivre parce que la mort est sans appel ni espoir hein goethe là on vend pas son ame au diable de toute façon on y va
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
et personnellement je ne veux pas vivre jusqu'à 100 ans si c'est pour être gorgé de médicament
de sport, de relaxation, de psychologie comportementale
ça ne m'intéresse pas, je partirai quand ce sera le moment
mon grand père qui avait fait la guerre et tout le bordel, avait dit quand je ne pourrai plus me laver les pieds et le cul je me pendrais il l'a fait !
et en plus il fut exommunié ça alors !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
chez ces deux là il n'y a pas de tombe
la fausse commune hein ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
et alors eux ils n'ont pas regardé si c'était des bébés sans histoire passé hein, ils se sont déjà occupé de ceux qui étaient là sur le territoire !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
je me pose mille question sur la procréation assistée aussi
parce que en deux ans , trois femme qui sous inciménation avec des traitements lourds et pénibles durant cinq ans.
on eu des enfants avec leur mari sans l'aide de personne !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
jusqu'où peut-on forcé la génétique hein ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
ça fait un peu animal non ?
comme les reins de souris qui ne servent à rien
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
on joue beaucoup avec les animaux en labo
mais avant on n'avait pas besoin de tout cela
et on opérait aussi les cancers des femmes hein !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
mais voilà on appelait pas ça cancer
c'est comme au début le sida hein ne portait pas ce nom là
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
il y aura toujours d'autres maladie
ne disait-on pas comme la lèpre que le sida venait d'afrique hein ? Si !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
en réalité les premiers (sans savoir le nom) sont apparut bien avant en amérique
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
et en plus dans une famille non homosexuel et qui ne se droguaient pas , même la petite fille est morte hein !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
Et vous l'etat vous voudriez m'apprendre la psychologie hein
PAS QUESTION
c'est pour le fric, mon expérience de terrain vaut cent fois vos bouquins !
ça me fait penser aux organismes qui se substitue à l'anpe dans de joli bâtiment, des bureaux super, hein combien ça coute on remet même en doute votre profession de trente ans, en faisant passer quoi ? des tests, le monde marche sur la tête
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
Biensûr en s'occupant de l'homme de terrain on perd un peu d'orthographe hein et alors ? est-ce cela qui fait l'humanité langage vivant contre langage bien écrit ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
je ne sais pas si vous avez remarqué l'écriture des médecins sur ordonnance hein, sont-il idiots pour cela !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
vous voudriez peut-être leur faire passer des leçons de jolies formation de lettre a e i o u.....
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
celui qui m'a foutu un virus hein c'est pas sympa
vous avez rien d'autres à faire dans la vie que d'emmerder les autres ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
Et vous l'Etat vous vous gourrez je ne suis pas un objet
de recyclage
d'intégration
d'orientation
de coopération
et de paiement de vos conneries
non ? Non ! Non ! pas du tout
personne ne me refera travailler payez vos erreurs vous même j'ai assez cotisé et payé de mon corps point
personne ne me fera apprendre de la psychologie, non personne !
je fais un métier tout le contraire je m'en fou du groupe, mais pas du particulier vlan
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
ah vous vouliez tous le pouvoir hein
psychanalyste, psychologue je sais tout, psychiatre
et bien vous l'avez demerdez vous;
moi je reste à ma place initiale avec ma morale
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
j'ai l'EDF qui m'a appelé pour faire des psychanalyses de groupe hein, parce qu'il y a beaucoup d'arrêt de travail
vous ne croyez quand même pas que je vais cotionner le stress des employés hein ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
Un psychanalyste a les patients qu'il mérite point
et à force tous là de perpétrer votre cynisme vous nous faites du tort à tous
parce que vous ne chercher même pas un seul petit remède
c'est ça qui me fou en rage !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
tassigny au bord du man marchant
c'est facile de se marrer hein
vous parlez de freud mais avez vous fait 10 ans d'analyse freudienne
Vous parlez de Lacan mais avez vous fait 10 ans d'analyse lacanienne
et avez vous comparez les problèmes dans les deux travaux, certes non, parce que vous ne pourriez point jouer avec freud
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
vous êtes peut-être issu d'une famille papa maman la bonne et moi ? je ne sais pas là hein c'est une question !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
vous êtes pas dans le pétrin monsieur Weil (c'est pas la peine de m'envoyer une photo de tombe hein ehret et weil, y a pas de tombe et pour cause !) oui monsieur en défendant les droit de l'homme avec saint augustin
moi ça me dérange, parce qu'il voit la haine partout ! (voir plus haut) même chez l'enfant ! Mais d'une haine adulte qui est bien différente !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
Et vous philosophe ça ne vous dérange pas de repartir avec notre vieux Socrate et Platon.
Vous pensez pas qu'il faut règler le sort à la droite de Pilaste pour moi et la majorité maintenant ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
Benchmark - Wikipédia
Un benchmark, en anglais, est un point de référence servant à effectuer une mesure. Le terme vient du vocabulaire professionnel des géomètres, et désigne à ...
là dessus aussi il faut que je me penche
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
Formation e-Marketing, e-Communication
Brésil
Flagrant délit
La police de Sorocaba va enquêter sur le transport, en mars dernier, de téléphones portables pâr des peigeons voyageurs vers la prison Danil Pinheiro, dans le quartier de Mineirâo
Etonnés de trouver sur les lignes électriques un pigeon muni d'une petite sacoche, , les gardiens ont découvert que des piegeons voyageurs apportaient des téléphones mobile en pièces détachées jusqu'au pénitencier.
Deux oiseaux ont ainsi été capturés en flagrant délit. La police n'a pu identifier les destinataires des colatiles, et personne ne sait depui combien de temps durait ce trafic.
Selon la police, ce mode de livraison est inédit. Les peigeons voyageurs vont toujours de l'endroit où il sont "lâchés" à celui où ils ont été élevés.
La police soupçonne les prisonnier de dresser des peigeons qui nichent à l'intérieur des bâtiments pour leur faire transporter des paquets. Les pigeons communs peuvent faire office de piegeons voyageurs, mais il ne parcourent que de courtes distances.
Il es possible que les détenus aient utilisé ce type de volatiles. Les peigeons voyageurs résultent de croisement réalisés entre des espèces belges et anglaises au cours de la seconde moitié du XIX ème siècle.
Ils servaient alors à transporter des messages militaire, administratif ou commerciaux.
En Inde on s'en servait il n'y a pas très longtemps pour se tenir informée du déroulement des élection.. dans les régions reculées.
07 juillet 2010
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
il y a un pigeon qui a remarqué que mes amis ne sont plus là ni Laure gaudebert artiste, ni frédérique Bourgoin l'enfant de la balle saxophoniste, ni la galerie arteconte pourquoi
la pigeonne ou un autre pige on a effacé mes amis ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
je trouve ma pigeonne libre sur le rebord du balcon en train de couvert ses oeufs est moin conne que certains hommes
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
Car si l'homme (en générale j'entends) est doué de raison et a une conscience
et bien il y en a qui ferait beaucoup mieux de n'avoir aucune raison, pouvez vous dormir le soir dites ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
Les animaux n'ont pas de conscience (enfin une mémoire, moindre) mais ne sont jamais calculateur
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
Considérations sur le Transfert et le Contre-Transfert « Paradoxa16 févr. 2008 ... Ehret Marie-Lise // janvier 29, 2009 à 8:18 ...... Marie-lise ehret qui n'aura même pas eu le temps d'exercer de négation freudienn ...
paradoxa1856.wordpress.com/.../considerations-sur-le-transfert-et-le-contre-transfert/ -
parce que ça aussi ça pue quand on sait ce qui il a derrière hein mon cher confrère
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
et il est même prévu de faire tourner un site avec ces idées là
les oppositions
est-ce sain cette communication ? vendable et exploitable jusque dans l'intimité des gens
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
mais leur professions
mais les autres ils n'en ont rien à foutre de l'humanité communicante
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
comme les pages dupliciées du site oedipe qui m'a foutu à la porte hein !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
Et que quoi que je dise dupin je peux pas lui répondre
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
je crois même avoir eu tort de mêler mes amis artiste là
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
on ne connait m^^eme pas les noms hein comme l'éducateur bruno leroy, qui s'occupe d'enfant avec la religion père
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
et la poésie de mon ami Koffi a été effacé au nom d'Etat pub
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
des intellectuels hein marchand à se servir d'autres pour vendre leur idées la moralité et la valeu d'un homme aurait-elle un prix
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
prix de l'homme et sa valeur en Kg de prix ? pharmaceutique, internet, et du langage humain ? ah soljenitsine ! elle est belle notre culture
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
a 11 ans j'en avait marre des hommes et de leur perversité dont ils sont responsables chacun en groupe et plus en particulier hein oui c'était pour moi soi la pendaison, soit m'isoler de ce monde au mileu de la forêt j'avais raison
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
ce n'était même pas la peine de me battre pour certains droits
qu'il est triste le coeur du poéte hein dans son propre miroir et celui des autres miroirs voyeurs de vie
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
mais la poète encore plus !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
oui, c'est là qu'on lui enlève tous les attribut et les adjectifs pour la conjugaison qui n'est pas sienne
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
Littérature
Bons camarades de la Presse
Comme aussi de la Poésie,
Fleurs de muflisme et de bassesse,
Élite, par qui demi-argent ,choisie
Par quel Dieu est votre bassesse ?
Confrère mal frères de moi,
Qui m’enterriez presque oui !
Sous tout ce silence, pourquoi ?
Depuis votre affreux deux mil dix
Confrère mal frères et sœur de moi.
Pourquoi ce silence mal frère
Depuis de si longues années,
Et tout à coup comme en colère
Tant de clameurs, comme étonnes ?
Alors que tous vous en foutez !
Ah , si l’on pouvait m’étouffer
Sous cette pile de livres dans le dos
Ouù mon nom qu’on feint d’exploiter
Comme on rencontre des cernes à eaux
Vous vous gonflez à la faire crever !
Pourquoi ce changement en mal frère
C’est ce qu’on appelle aujourd’hui Gloire ?
Avec un cynisme volontaire pour fille
À la misère noire morale serait famine
Et presque jusqu’à la vermine
Est-ce cela que vous appelez Gloire ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
tu vois mon ami Koffi regarde ton tort et d'y avoir mêlé la pub du département de paris : olga trostiansky (adjointe au maire lequel puisque c'est département ?) chargée de la Solidarité dee la Famille et la Lutte contre l'exclusion (à gauche de la page)
et il y en a deux maintenant
cote à cote signé sur la même feuille christian sautter (à droite de la page (adjoint au maire de paris lequel puisque c'est le département ?) chargé de l'Emploi, du développement économique, et de l'attractivité internationale
je vous laisse jugé qui est qui et pourquoi !
je m'en fou je ne bouge plus !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
attractivité hein allez vous faire voir je la connais depuis cinquante ans celle là
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
on s'est beaucoup aussi servi de tahiti hein parce que l'on était plus foutu de créer nous même hein ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
Quand on a plus d'imaginaire on va piquer celui des autres c'est connu ça a commencé avec malraux et certain peintre qui leur on foutu la syphillis hein
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
Quand j'ai peint les masques c'était pour y trouver le contraire toutes les formes des yeux ect c'est loin d'être la même chose
d'ailleurs les femmes pas toute ça sert à ça hein elle n'ont pas de cervelle
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
les femmes et les enfants d'abord mais dans quelle débacle ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
réhumanisé se monde par des choses simples est possible à condition de le vouloir et lâcher le pouvoir à ses justes limites
en regardant chez nous d'abord (est-ce que paris deviendrait de nouveau un seul département sans arrondissement ?) on balaie devant sa porte moralement avant d'aller voir chez les autres
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
Quan à internet i ne devrai pas fonctionner comme ça mais comme un livre avec des pages numérotées. et non visionné seulement les derniers textes, d'ailleur les textes long plus personne ne les lit
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
parce que vous voyez le cri là , c'est en 2003 mais il était numéroté au départ ? avant la régression vraiment de départ. mais ce n'était pas le premier.
par exemple fleyer 18 déc 2003...mais 18 était le 18 eme poème de 2003
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
j'ai essayé de casser par numéro , ça a été la vraie pagaille
par lettre alphabétique c'est encore pire !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
je pense que ce n'est pas un sistème pour ma pensée instinctive et naturelle
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
système hein
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
pourtant il pourrait être conçu autrement ouvert et fermé en même temps avec le temps de faire les corrections secondaire après aussi bien pour les pensées de recherches que les poèmes et autres.
mais ce sytème est volontairement conçu pour la non histoire
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
allez dire bonjour aux autres ne me cause pas problème à partir qu'il n'ulisise pas des écrits sympa pour faire leur pub sur ma page et en fait me font du tort pour y mettre leur pub à eux hein ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
Il devrait y avoir sur ma page
choisir son psy mon métier et que ma fiche hein borman !
et que la poésie
les recheches en fait sont gaspillé elle devraient figuré sur un dossier recherche sur internet, sans autres intervention que des professionnels.
et vous voulez apprendre à l'école avec internet ?
avec quelle mémoire, la visuelle instantanée
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
et bombardages d'idées
parce que quand même tout ce qui est wiki machin chose hein qui se cache derrière une multi internationale ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
une perte de savoir et de vérité !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
par exemple les site que l'on a à gauche sont toujours les mêmes, si je pose une question à un ornithologue un forêstier ou autre enfin un professionnel qui s'y connait et bien il n'y a aucune réponse ? hein, pourtant ce sont des gens passionnés par leur métier mais ils ne partagent pas
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
Le partage de la connaissance hein ! voilà zazo ce chercheur du cnrs bien moins fiers et qui savait se mettre à ma porté, où sont-ils ces professionnels (avec leur cravate et costume et les femmes en tailleurs bien maquillée hein ?
vous désirez quoi comme langage, bonjour, bonsoir comment ça va ? oui allez va
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
les jeunes diraient laisse béton !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
en 2018 la retraite à 62 ans j'ai dis non
et en 2020 ce sera quoi ? comme la RDS hein provisoire qui dure
je connais tout ça...en 2003 encore ça aurait valu le coup mais là non des sigles hein à la place des mots
et que si les autres mon aidé à survivre plus maintenant par ce que quand je suis arrivée en analyse je ne pouvais pas aller plus haut....
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
j'avais déjà tout donné , même plus que mes possibilités
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
Lacan dira ironique prendre un chien ou un chat
bien j'en avais pourtant hein avant de venir vous voir
même que mes murs de maison étaient mieux équilibré que maintenant.
Et comme je ne suis pas égoïste vu l'age que j'ai un chat ça vie en moyenne 20 ans (pour les meins sauf maladie génétique) les chiens pareil 15 à 18
seule je ne peux plus me le permettre point
la campagne je ne peux y aller avec quoi et encore personne autour... bref .... ici aussi je sens qu'on va me couper le sifflet
alors ça suffit j'en ai plus que marre de l'éternel recommencement particulier et commun hein qui en plus ne sont pas les mêmes
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
commité d'insertion et probation j'men fou
j'étais pas faites pour vivre dans ce monde de fous, ou vous me faites toujours aller là où je ne veux plus aller
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
et il est fort probable que les maires des arrondissements bientôt ne servent plus à rien non plus, vue le papier reçu
j'ai jamais tendu la main, allez recycler les gens comme le plastique ou le pétrole dans la mer ou la mer dans le pétrole, faite ce que vous voulez moi je ne joue plus
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
Il y en a qui avaient oui de belle et grandes idées hein
trois générations basta
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
en fin de compte c'est toujours les moi fort (j'ai pas dit de pouvoir) qui en prennent plein la tronche
j'ai pas fini le reste de 4 à 7 mois et de 7 à 7et six jours hein
ah il n'y a pas de vérité dans l'inconscient ! qu'est-ce qu'il vous faut.... !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
pourtant avant chaque travail hein je le dis que je ne fonctionne pas par la violence je vous le dis mais il n'y a rien à faire hein
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
je drai même si je me regarde avec ce que j'avais à l'arrivée
il y a un racisme européen entre les formes d'art
pourquoi peindre (porter plainte pour la femme hein)
à l'ombre du père (écrits morts)
à l'ombre de pierre (scupture) avant l'heure
e un division entre la sonorité et l'écrit
les couleurs etant elle même dévié
un racisme de l'art
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
Si il est en terminatif ce n'est pas la volonté de l'artiste
c'est en arrachant (les racines propre de l'imaginaire comme s'il était nocif, on préfère les vieilles pierre et vieux tombeau
qu'un art évolutif (recherche)
si ce qui est normal chez neruda, lorca, herédia, rimbaud résuit en baudelaire .... l'homme parlant la femme muette
mais c'était de leur époque pas ce celle - ci
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
et si l'on remonte à stéphane zweig , il n'avait pas lui cette dégradation de mot
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
oui parce que moi qu'est-ce que je fais hein ?
j'étais multiples... on me retranche dans quoi, puisque l'on me dit que la théorie me rend malade et qu'il ne faut mieux pas que j'en parle
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
c'est bien là on n'aime pas les multiples ont s'en sert pour les vidé et quand je pense qu'à la deuxième analyse je suis justement arrivé avec un livre sur l'inconscient et l'art à ne jamais faire tourner.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
Freud a fait quoi ? pareille toute création en terme morbide
Lacan fait quoi ? les femmes étales elle leur imaginaire
oui effectivement quand on doit bouffer on a pas le temps de créer (la vrai, pas les conneries littéraires actuel)
qu'à t-on fait des femmes (masculinisé, ) comme cardinal ou Angot depuis cent ans... ou des poupées vivante.
les créatrice elles, on metleur imagianire dans des poupée baba, vous savez les poupée russe emboité les unes dans les autres !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
et c'est pourquoi beaucoup de femme psychanalyste peigne et se disent artistes
mais moi qu'est-ce que je fais du tableau ou quatre sujet sont superposé en peinture pour se terminé au plus réduit par des petits carreaux
c'est drole que l'imaginaire masculin ne superpose pas ses mots les uns sur les autres.... parce qu'en psychanalyse il y a bien un moment ou j'intercale dans mon langage écrit
des phrases en haut , au milieu, en bas .... le langage enlevé d'un texte et de langue parlé et écrite
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
mais oui hein en 2005 lorsque je prenais un nouveau départ en poésie, plusieurs mâle sont intervenu dans mon isolation, me demandant de parler cynique et lyrique, j'en ai même eu un psychanalyste ami ... enfin maintenant je sais que c'en était pas un .... m'a refilé hérédia dans les pattes...
m'a fait un discours , sur l'ouvertur, d'un homme qui écrit sur des grandes pages.... mais voilà non seulement la poète se prend pas pour une artiste et écrit plutôt sur des petits morceaux.
orientation littéraire, les grandes pages hein !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
avec freud l'art n'a servi qu'à me tirer une balle dans la tête artistiquement parlant
et lacan c'est pas mieux la manipulation prévoit un autre désir au cas où on ne serait pas psychanalyste... hein ?
mais voilà... ça c'est pas naturel
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
foucault (parle du danger des premiers sons a, o )
on remarque les femmes analyses on leur offre la peinture même si ça ne vaut rien (conceptuel programmé)
la sulpture on en parle pas et il manque bien la moitié de mon langage. là haut je ne sais plus quelle date
Lacan ne parle que de copie, et que l'on ne peut pas tout faire, mais celui qui va de l'un à l'autre naturellement là est visé sur toute la ligne
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
note à relier travail manu et trav intell
inclusion de l'abstraction normative
au détriement de l'espace naturel
on vous enseigne à rester muet en analyse
pour transmettre "un secret" mais bon hein !
les psychiatres et psychologue y sont mêlé aussi
les phisiciens, mathématic, et la sience qui n'était pas dans l'abstraction (trav manuel et intellect) là haut à voir
la sicence avait moins d'importance détruirait-elle l'abstration créative ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
les philosophe eux qu'ont-ils proposé pour redonner de la valeur à l'abstraction ? rien... il en reste au même point répétitif eux aussi
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
disoudre et déconsruire pour tous
pas étonnant que maintenant même les aristes sont en psychiatrie, comme si on était obligé de créer dans la souffrance (voir point relig. musul. catho.) celui qui n'a rien de tout cela est aussi doublement visé
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
vous parler monsieur porge de la graduation du soleil pour moi elle est claire et nette à sept moi j'ai l'heure sur le dos.
(horreur ce truc moi je vous le dis il aurait mieux fait que ça reste enfoui dans l'inconscient ces trucs vérité)
vous parlez du noeud boo en grèce dans les cuisines, mais voyons n'est ce pas un rappel du maitre à l'esclave (faux paternalisme )trois cercle (plus un pour tout ce qui est écranté)
je retrouve un noeud boo aussi en orient (pas identique à deux cercle) mais aussi au plus bas échelon dans la mosaique d'art signifiant le même paternalisme (deux plus un qui serait l'inconscient de tout ce qui est écranté)
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
j'avais fait des recherche hein sur la graduation du temps
seulement mon inconscient moi n'est pas graduation comment je sais l'age précis que j'ai, c'est comme la première image, je pensais que j'étais bargot c'est pourquoi j'ai tout vérifié) mais après. les recherches ont duré plus de deux ans et demi, avec même un détective qui m'a piqué du fric pour rien.
bref la division orient occident en afrique nait avec Narmer et son autel ? pourquoi écrivez.org avez vous effacer mes recherches hein ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
parce que les deux trexte avec les R sont important sur le glissement du langage et imagiaire !
et demande travail....heure n'étant pas à pentacle
et que le cerveau humain murit et se dévelppe pas en ligne droite
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
(animal vous savez combien de temps il faut à un éléphanteau pour devenir adulte)
l'imaginaire sexuée fille ou garçon /demande étude
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
et ce dès quatre moi.... puisque là apparemment je vois pas les autre autoour de moi (mais masse temps-espace et position du corps du lit par rapport à lumière externe
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
oui, il aurait mieux fallu que tout ça reste dans l'inconscient parce que hein pour moi ce n'est que le commencement ....hein
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
après ça me fait plus du tout rire mais plus du tout hein
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
parce que vient s'ajouter pour moi la mémoire du corps
de 4 à 7 et que l'à c'est vraiment un point d'ancrage et de ceinture hein !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
la vrai douleur (et c'est ici que je retrouve robert godel à quatre ans, peut-être d'après mes comptes jumeau de jean luc ehret ?) les enfants ici tous mêlé et je n'ai que de 4 à 7
il faut aller dansl(ordrejamais marche avant arrière jamais de superposition de trace et d'archie trace vous comprenez pourquoi ? ...... ceci demande étude /complète
et je vous parle pas du 7 et six jours (mais là mon dessin ne discerne pas les jours) /études
changement de ville et c'est là seulement que m'a droite n'est plus en pointillé normal ce sera pour moi le début d'une ligne fixe pas plus dans le triangle (que je dis demi carré)
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
qu'est ce que vous voulez que je fasse de votre cordon et de votre mère et de votre père hein !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
Et après on vous dit oubli
mais fallait pas retourner tout ce bordel là
y compris la suite...alors quoi !
comme si ce que vous retourniez était une blague de mauvais goût mais c'est ma vie réalité non délirante avec laquelle vous jouez
il n'y a pas de preuve hein madame roudinesco ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
pour bien comprendre l'histoire
il faut tenir compte si nous somme une vingtaine avec des noms différent (elle a 41 an et une fois sur deux mettra des jumeaux) et d'une
avec le système oedipien, sans dieu, je pourrais me marier avec n'importe lequel de mes demi frère sans savoir
et nous ne figurons nul part, ni dans les généalogie, ni dans une grille bio génétique....hein ! se baser sur oedipe et le nom du père... et bien c'est tout simplement dire que batarde des deux coté je ne peux me marier
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
système complexe
comment je reconnaitrai un demi frère ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
idem d'ailleurs pour les demi soeurs ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
Et comme il a bien fallu que je vive
sans religion et sans parents
j'ai du faire avec ce que j'avais
mais attention hein quand vous toucher là-haut au noyau
parce que la les pulsions sont plus qu'ingérable
je cherche une barrière minimal à ne pas atteindre
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Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
d'ailleurs je me demande à quoi ça sert les recherches puisqu'il y en a qui s'amuse encore et se marre cynique avec Freud.
et j'ai du mal parce que l'instinctive que je suis n'aime pas répéter les recherches que j'avais déjà faite en 2005 hein !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
de plus on se demande à quoi sert les cures vivantes puisque toutes traces sont effacés tout le temps
et que Laplanche Pontalis et les autres c'est comme si ils avaient craché dans un violon
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
une cure doit être écrite au temps présent où elle se passe et non pas dix ans après.... à cause de la mémoire....au plus juste, moins de mensonge, plus de justesse... et cherché le soi même et non pas le pareil au même
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
et qu'une psychanalyse bien faites là je vais me faire égorgés par toutes les hiérarchies
ce n'est pas une analyse parfaitement circulaire pévue comme telle
do ré mi fa sol la si do ; do si la sol fa mi ré do; 2 fois
parce que vous voyez en math il y en a qui ne fonctionne pas comme ça, le point virgule et do deux fois !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
parce qu'il n'y a pas deux do dans la vie cote à cote
un seul départ....................................une seule fin
et c'est pour ça d'ailleurs qu'aucun psy vous psychologue ce n'est pas la peine de rire je vous vois venir hein parce que vous êtes encore pire.
se barre avant le retour du noyau
moi j'en ai assez du je ne sais pas ce que je fais
et même quand il ne peuvent plus payer je les suis au delà du retour du noyau
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
le système de répétition vient simplement d'un gène qui s'appelle d'ailleurs suspicieusement boo et répétif
mais l'étre humain ne répète jamais deux fois les mêmes choses sauf en tournant en cercle mathématique
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
quand à monsieur le chercheur X d'où vous vient le nom du gène de méduse dans la patate ?
parce que là moi j'y lis gène et méduse hein ! et en plus légume
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
ça fait pas très scientifique humain là
gène mythique va vous avez fait des études et gaspiller l'argent de l'état pour trouver ça ? vous êtes un As et ça se vend ces conneries là aussi !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
Allez je vous laisse pour aujourd'hui
parce que moi le 7 mois ça se corse vraiment
et alors le 7 + c'est encore pire
à demain !
merci à tous
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
il me vient à l'esprit une phrase de Strauss qui vous hurlait à tous assez de don (en parlant des ethnies )
cette non adoption de toi mon enfant
Puisque l'on m'avait volé mon fils réel,
Elle n'était pas dans les conseil du ciel,
Je me le suis dit, en pleurant, bien souvent.
Je me le suis dit toujours devant mes tombes
Noire de fusains, blanche de margeritte (excuse moi)
Elle fut sans doute un de ces démérites
Cause de ces maux où jamais je ne tombe
Ce fut, je le crains, un faux raisonnement
A bien réfléchir , je n'avais pas le droit
Pour me consoler dans mon chemin étroit
De vous choisir , même oh si naïvement !
le don y a pas pire que ça
!
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
parce qu'il y a toujours une redevance
et dettes à la fois
même pour le pire du pire
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
il y a deux formes de don
celui qui donne par amour et plaisir de donner
et l'autre qui calcule derrière ce qui va tirer du don qu'il va donner
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
et c'est pour cela aussi que la curiosité
n'est pas séduction hein
si je demande à un jardinier ce que c'est que ces quatres formes de pomme de pin là que j'ai chez moi
il s'est fait un plaisir de me donner des réponses simple et approprié
sans rien attendre de cet échange
ça ma enrichie et lui aussi
depuis la frappe de monnaie plus personne ne comprend ceci hein amour par terre ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
un ex : concret
quand j'ai repris mes études par correspondance
j'ai du retourner en bas 3ème pour apprendre les maths modernes
arrivée en seconde j'ai eu du mal pour la compréhension
j'ai donc décidé de prendre un prof,
s'en ai présenté un qui faisait math sup
je me suis dis naturellement il ne peut être que bon
erreur à chaque fois que je ne comprenais pas ,
il me répondait c'est évident, mais c'est évident.
bref comme j'ai vu que je n'avançais pas
j'ai pris un petit étudiant
et lui quand je lui disait que je ne comprenais pas
se mettait à ma portée pour savoir quoi
et m'expliquait très bien ce que je ne comprenais pas
il m'a souhaité bonne chance et m'a encouragé
voilà une belle différence d'enseignement donné
mais cela ne s'appelait pas transmission d'un métier
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
Est-ce que dans ce monde il y a encore échange ?
¨Partage simple et sain ? l'argent ici n'a aucune valeur
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
et à cette époque il n'y avait pas de bourse
travailler le jour et étudier la nuit hein !
j'ai rencontré Freud et je me suis retrouvé où au plus bas
et sans toit les études foutues en l'air ni une ni deux ni trois
elle était femme freudienne, alors j'ai recommencer vous savez pour les femmes de cette époque, ménage, standardiste , secrétaire, secrétaire médical, comptable
et là je me suis aperçue après ce joli travail d'electroc que des années après ce métier ne me convenait pas que mon métier était au départ avant de venir voir freud, les relations humaines
c'est bizarre quand même hein ? j'ai fait chemin à l'envers toute seule....
mais que d'étude perdue, même sans toit hein !
alors oui , je suis en droit de me poser des questions sur le don de lacan
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
Avec freud (qui recommande au sien de reprendre leurs études) cela me laisse songeuse
parce qu'il n'a pas voulu de moi comme psychanalyste hein
Mais Lacan, sans son don, au prix de quel don sanguinaire
je n'étais pas venu pour ça
je voulais juste trouver un autre métier... mais là c'est encore pire les délires corporelles hein
il faut que je meure à chaque fois en psychanalyse et deux fois ?
je ne sais même pas comment je tiens encore debout hein ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
ET vous la psychologue vous pensez que vous êtes beaux et grands ?
Mais non c'est de pire en pire vous trouvez des réponses à tous les sujets avec les pires horreurs !
vous ne chercher rien vous apprenez par coeur comment faire marcher les gens droit, à l'usure du corps, au stress etc.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
j'ai toujours depuis l'enfance
refuser ce que vous appelez "intelligence" à la place de mémoire hein !
et bien maintenant vous êtes bien mal barré oui et les psychiatre aussi eux alors c'est le pompon il récolte la mort des autres, et leur font dessiner ou peindre
je crois rêver
mais comme il n'y a plus un psychanalyste qui a des couilles et c'est vrai, ils finissent par tremper dans tout plutot que de chercher les limites à ne pas atteindre hein !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 07.07.2010
pour le cri, j'ai appris au cadastre de l'hospice parce que mon identité commence au cadastre hein ! que j'étais née à 2h et des poussières du matin ...il reste ainsi
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 08.07.2010
par contre l'enfant et l'orage il y a problème parmi les ronces etc....est mon écris mais voilà pourquoi le deuxième où les verbes primes (dégadation déjà imaginaire et symb)
quand une femme enceinte essaie de ne pas mettre au monde, effectivement corporellement il y a des dégât, allergie au lait qu'on vous donne, par exemple comment expliqué que trois mois avant ma naissance je trouve non au cadastre mais plus loin une demande d'adoption ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 08.07.2010
*la déclaration de reconnaissance est à part à la mairie,
mais j'en ai une première avant reconnaissance de qui ?
du directeur de l'hospice ? **personne ne retrouve à la mairie ce papier (a dsparu) marie lise Sylvie (sylvie nom de famille)
***la reconnaissance ehret se fait hors droit légaux (elle déclare reconnaitre pour sa fille marie-lise née à reims , un peu juste non sans date et sans l'adresse du lieu ?
C'est ici que Marie-Lise est ratachée
*** d'autre part à la pouponnière de 4 à 7 je me retrouve avec le nom d'Elise
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 08.07.2010
les grand parent m'appelait sylvie parce que je pense
que réellement ils ne savaient plus sur quel pied danser
et jusqu'à 11 ans je m'appelerai Sylvie
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 08.07.2010
les grands parents non de sang croyait ma mère luxembourgeoise, j'ai vu ça dans un papier administratif. sans plus ils ne savent pas qui elle est
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 08.07.2010
alors oui , hein sur les dossiers il n'y a que des traits crayons mine, remise, reprise, donné, redonné....
mais à 4 mois figure dans le dossier comme un reproche que je suis arrivée sans effet et que l'on demande la récupération des allocations....
un enfant a-t-il conscience qu'on l'appelle Elise je ne sais pas
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 08.07.2010
si bien que ma mémoire a enregistré le déplacement total du déplacement de 3 à 4 mais là je ne sais pas où et ne trouve pas où je suis . mais ma mémoire enregistreuse elle savait.
puisque j'avait dessiné avant les recherches !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 08.07.2010
et comme il s'agit toujours d'une masse espace temps passive
c'est pour cela que la tresse de lacan ne tiens pas
si l'on ne sais pas l'origine des pulsions déliée, une tresse ne tient pas si il n'y a pas quelque choses qui tient les fils au départ.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 08.07.2010
mais alors de Quatre à sept ça devient vraiment infernal
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 08.07.2010
odeu/vue/3à4/ne voit plus mais ...ouff ! je suis pas prête hein on verra plus tard !
on dit toujours oubli comment puis-je oublié hein !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 08.07.2010
à mon avis pour une barrière psychanalytitque
il faut la mettre vers 7 mois et des poussières hein !
même pas parce mes souvenirs sont trop juste à 7
où il faut cette barrière..../
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 08.07.2010
parce que en 2005 il ne faut pas oublié que je suis passé au témoignage hein monsieur kuntz du site oedipe.
par un vidage de sang presque complèt j'étais déjà dans le coma...on m'a sorti par la fenêtre, ils ont commencé les soins chez moi.... ça ça va avec le 2005
en fin de compte ce que me dit la psychanalyse, mégglé c'est que je dois me pardonné d'avoir survécue, heiddeger fait quoi,
devenir muette et laisser la place aux pervers.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 08.07.2010
et oui c'est grave madame roudinesco parce que moi dans ma tête le pré conscient et trop juste trop près de la réalité et ce depuis l'enfance.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 08.07.2010
prime enfance et petite enfance et ça ne correspond pas à vos stade psychologue c'est pour cela que vous aussi vous me balanceriez dans la mort impunément
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 08.07.2010
ce que vous mettez sur la petite enfance un ou deux ans moi c'est 7 mois
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 08.07.2010
et jung a raison en ce qu'il dit vous ne pouvez pas savoir l'horreur que vous faites pour certain je suis coupé en deux
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 08.07.2010
ça il a bien vu, mais il a aussi pas mal de défaut jung hein !
que ce passe t-il quand vous me ramener moi à zéro hein à chaque fois avec votre cordon ombilicale, vous me faites faire un pas en avant et deux pas en arrière... d'inutile souffrance morale.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 08.07.2010
parce que entre 4 et sept il y a les mémoires je dis biens les mémoires aux pluriels à plusieurs endroits corporelles et psychiques, parce qu'il n'y en a pas qu'une psychique et une corporelle
où vais je mettre la barrière de sécurité /
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 08.07.2010
elles sont plusieurs et stockées à différents endroits
à long terme et à cours terme
et une mémoire d'enfant va plus vite et range plus vite, ce qui lui sera inutile.
je vais vous fonir un exemple concret
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 08.07.2010
d'abord les images (se range plus vite et s'oublie plus vite chez un enfant)
ensuite à trois ans c'est comme si vous lui demndiez de chercher un but dont il n'a pas l'intelligence de la déduction logique des adultes
les pots de confitures sont flagrands
un jour je profite de l'absence de tout le monde pour voir au dessus de la porte de la cave (dans le temps il y avait là haut des petits placards ou on mettait les concerve.
Je pourre la table, je met une chaise dessus, et plutôt que de prendre un pot de confiture, non par curiosité des couleurs et des formes je fais un trou dans chaque pot et goute...
je descent remet les choses en place et à peu près un an après
ma grand mère non bio, reçoit de la visite elle dit je vais chercher un pot de confiture, oui mais moi j'y pense plus, je ne me doute même pas de ce qui va arriver, parce que dans ma mémoire c'est ranger depuis le temps.
j'entends hurler qui a fait ça,bien sûr tout le monde me regarde mais je ne vois pas le rapport pourquoi ?
"je dis non ça c'est pas moi"
et l'enfant dit vrai, c'est pas lui qui a fait ça, il faut le temps d'aller rechercher la mémoire d'avant, et les pots une trentaine on beau être sur la table, je dis encore c'est pas moi qui a fait ça, c'est simple hein en un an les pots sont tous moisis , en faisant marche arrière mémoire il me faut un certain temps déjà et d'une, et le souvenir que j'ai moi c'est juste d'avoir gouter à tout les pots, mais là ce que l'on me montre ce n'est pas mon souvenir, je ne fais pas le rapport avec tout ces pots couvert de moisissure à ras bord.
qui a raison ? moi je dis après c'est pas moi qui ai fait ça, j'ai juste gouté....voilà..... le résultat vu par les adultes .... ma mémoire ne peut le concevoir....et l'enfant ne ment pas
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 08.07.2010
et c'est pour cela que je n'ai jamais ni frapper un enfant
mais je m'accroupie à leur porter pour "parler"
jamais je n'ai utiliser ni les cris, ni frapper , sur une enfant
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 08.07.2010
excusez les fautes ce n'est pas de l'impolitesse mais de l'instinctif.
moi en tant que barrière ce qui me pose vraiment problème C'est de 4 mois à 7 mois et le déplacement après parce que là le souvenir écran et juste aussi c'est de la réalité, même que je n'y croyais pas et que je suis allée vérifiée près de la personne interessé que je reconnais par les pieds /odeur/ juste ça....
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 08.07.2010
et je croyais que c'était du à l'imaginaire ou délire freudien hein
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 08.07.2010
d'abord le psychiatre et elle m'ont inventé une mère aussi hein
qu'en est-il de celui qui colle un passé faux sur du vrai
avec Lacan au moins j'ai pas eu ce problème utopiste mais cartésienne j'ai véifié pour être certaine qu'on ne m'invente pas un histoire fausse
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 08.07.2010
je rapelle aussi que les adultes (deux familles disaient que j'étais arrivé ici à deux mois) idem ne jamais tenir compte de la mémoire des autres
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 08.07.2010
parce qu'en chemin je suis arrivé à plus de sept mois
et que je ne pouvais pas être dans plusieurs ville à la fois
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 08.07.2010
chose bizarre qui ne l'est peut-être pas mais doit avoir une logique
(masse-espace-temps) le temps est toujours horreur compté par les mois comment le cerveau humain sait ça
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 08.07.2010
si l'on considère que la lumière n'est pas celle de la maison mais du temps qui passe externe lumière externe (nature)
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 08.07.2010
alors que la masse et l'espace est basé à l'intérieur de la maison les positions du corps
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 08.07.2010
la hauteur du petit dans le lit ne tient pas compte du sol
ce qu'il voit c'est sa position par rapport à la lumière derrière la fenêtre (qui n'oublions pas à 3 moi est aussi reflexive par rapport à lui et visions juste des autres)
je pense que l'enfant ....à voir.... son lit fait fonction de socle
en prime enfance son dos aussi.....mais pas avant trois mois
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 08.07.2010
ça ce n'est peut-être valable que pour les enfants non portés
élevage en batterie, parce que leur biberon étaient posé sur l'oreiller
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 08.07.2010
il serait intéressant de comparé avec un psychanalyste qui aurait des souvenirs à trois moi et quatre mois
si il y en a un qu'il se fasse connaitre !
pparce que pour moi l)à lesmères sont toujours en pointillée normal c'est du personnel
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 08.07.2010
attention hein
je parle de vrai mémoire pas de délire !
quelqu'un de sérieux qui peux prouver ce qu'il dit !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 08.07.2010
de plus il n'y a pas que cela
il faut que ce psychanalyste ait été elevé en 55
parce que là les jambes étaient encore emmaillotés
rien à voir avec nos petits actuels
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 08.07.2010
Au revoir
L'orage dans tes yeux
D’un noir ténébreux
Transperce mon coeur
De tant de douleurs.
Ton regard sur moi
Me glace d'effroi
Et que dire du silence
Et toute sa violence.
Un appel de l'au-delà
Et tu ne seras bientôt plus là
Pour me défendre et me protéger
Pour me comprendre et m'aimer.
Qu'il est dur cet instant
Il est loin et pourtant
Bien ancré dans ma chair
Il me touche comme hier.
Dans cette chambre claire
Je me noie, je me perds
Dans le flot de mes larmes
Et je jette les armes.
Marie-Lise EHRET
08 juillet 2010
* je suis en train de faire du rangement hein à bientôt
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 08.07.2010
* c'est que vous voyez hein après 4 et 7 et 7 et poussière
là vous pouvez être sur que la bârde est étiquetée d'office par les psychiatres et psychologues de malade mentale hein !
pauvre petite !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 08.07.2010
Télévision
La Télé-réalité
Comme si il n’y en avait pas assez
De la réalité…
La Télé-science.
Pauvre porc !
La vitesse de la microbille
Dans la carotide du porc
À frôlé les 40 km/h.
Quel voyage fantastique !
Pour ralentir il faut des billes aiman /tées.
La télé-créationniste
Outre-Atlantique,
Le courant du « dessein intelligent »
Séduit de plus en plus, néo/créationniste
Les architectes auraient pensé et dirigé
L’évolution de l’univers et tenez-vous bien,
Des êtres vivants….vlan !
Barrez-vous si vous avez le temps !
Les télé-astrophysiciens chinois,
« loufoques permettez moi »
Essayent de montrer qu’un message
De milliers de caractères est contenu
Dans le rayonnement fossile émis par
Devinez quoi….Le big bang…. !
D’ici là que l’on fasse revenir Dieu
Avec un petit morceau de tissu..
Ou un petit bout de vide, de rien,
On n’en est guère très loin !
La télé-paléontologue
On en sait dorénavant plus sur l’agonie
De certains dinosaures ah ! bon ?
Un homme néolithique « ötzi »
A bien été assassiné, si, si,
C’est vrai !
La télé-comportementalisme
Le réflexe de Pavlov
Existe aussi chez la blatte,
Ce n’est plus le chien, tiens !
Mais comme c’est qu’une blatte
Elle n’a pas de nom, tiens bizarre.
Si, si, c’est vrai !
La télé-cannibale,
L’araignée Argiope est une adepte
De la ceinture de chasteté,
Ça, c’est pour le cannibalisme sexuel !
Si, si, c’est vrai !
Télé-crachats
Le poisson Archer qui connaît
L’art du crachat, chaque tire est filmé…
Intéressant, vous connaissez ?
Quand vous irez vous baigner
Vous serez pleins de crachats !
Il n’y a pas besoin d’aller
Si loin et voir les humains
Cracher avec une tuberculose
Revenant à toute pompe !
Télé-physique
Un physicien écossais Charles Thomson
Aurait décidé de recréer les nuages
Il a réalisé sa première chambre de brouillard
Ça commence comme ça..
On ne sait jamais où on va
La guerre du temps
Dans combien de temps !
Télé- Mr et Mme couple sexuel canard.
Chez le canard arlequin
Le mâle a un petit phallus
(Phallus ou pénis ? c’est selon)
Et il ne viole pas la femelle.
Mais le vagin de celle-ci est normal.
Freud que dis-tu de cela ?
C’est un impuissant obsédé…Non ?
Mais chez le clanguda hyemalis, lui
C’est le contraire, il a un long phallus.
Et lui, viole la femelle,
Mais elle a un vagin en tire bouchon
Pour empêcher la pénétration.
Et toi Lacan, quel est ton avis là ?
C’est une hystérique pour sûr …Non ?
La Télé-espace
Etes-vous au courant,
Qu’il y a des parkings,
Situé sur la ligne imaginaire
Qui relie la Terre au Soleil.
Dans l’espace quelquefois
Que vous voudriez allez y
Faire un tour à la pose café,
Chemin le plus court
Pour faire des économies !
La télé-médecine
Chose plus banale, le foie gras,
Parce qu’il y en a qui doivent
En manger tous les jours à
Quatre heures sur une tartine beurrée,
Bref , nuirait à la mémoire,
Attention, hein, au foie gras !
Mais ça c’est bien fait
C’est l’oie qui se venge
De l’avoir rendu malade,
À la longue elle en a marre !
En méditerranée nous avons
Une algue tropicale inquiète,
Comme elle est stressée,
L’Ostréopsis, elle migre,
Question de comportement !
Si vous la rencontrez,
Elle vous refilera ses symptômes,
Respiratoires, évidemment !
Il faudrait lui refourguer un peu
De Valium à celle-là…ou un coup
De serpette ….Enfin !
Ce que vous avez sous la main.
A 1 mm près, on sait où se
Trouve le centre de la Terre
Super !à cause de l’élévation
Du niveau de la mer et de
La fonte des glaciers,
C’est d’une importance extrême
De l’ordre du millimètre.
Et pendant ce temps-là
Je suis là ,moi, simplement là,
Souillon de culture,
Inculte, planté sur terre qui évite
Les pendules, les interdits,
Et profite du rayon de soleil,
Qui voudrait bien qu’on le laisse
Rêver, manger, imaginer, marcher,
Naturlurer, peinturlurer, chantonner,
Respirer, regarder, ne pas se faire disloquer.
De tous les côtés, simplement là.
Qui s’occupe de simples hommes
Dont les maux sont plus terre-à-terre.
Et qui veulent tout simplement vivre.
Et au mieux avec cette terre de rêve.
Et je sais que sur le terrain les sciences
C’est bien joli, utile, mais peu y ont accès.
J’ai rencontré des sidéens que
L’on avait trépanés, peu avant de mourir.
J’en ai rencontré des enfants cancéreux
Malheureux, à bout de souffle.
J’ai rencontré une jeune droguée,
N’avais qu’une jambe prothèse,
De la sécurité sociale, le moignon
Blessée, chaque jour qu’elle a vécu.
J’ai rencontré des mourants,
Où il n’y avaient pas d’établissement
D’accueil pour leur fin de vie.
Comme il est conté.
J’ai rencontré le non-droit et aux soins
Pour tous.
Des lois nons encore appliquées
Aux handicapés.
Des non-droits au logement pour tous.
J’ai rencontré des gens des camps, ou
Qui ont subi la guerre…
J’ai rencontré
J’ai rencontré …..
Laissez-nous rêver un peu s’il vous plait.
Regardez simplement là.
Il y a tant de souffrance sur terre.
Près de l’homme et de nous.
Les hommes ne supportent plus
L’anormalité, pourtant c’est beau
Après l’atomique il y a eu le napalm
Après le napalm la guerre chimique
Après ….Avant… ;
Apès…
Mais j’ai quand même bien rigolé
Surtout avec « ötzi »assassiné !
Les faits divers en font tout autant !
D'ailleurs, depuis nos scientifiques ont dû trouver
Qu’il s’ennuyait il lui on fabriqué une épouse
Espérons que ce n’est pas elle qui l’a assassiné
Mais c’est aussi très intéressant
Et sans doute, faites aussi votre métier
Avec passion.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 08.07.2010
Cognes et flics
Autrefois j'amais les gendarmes.
Drôle de goût, me direz-vous...
Enfin je leur trouvais des charmes,
Non certes au-dessus de tout,
Mais je les gobais tout de même
Comme on prise de bons enfants,
Elite de l'armée et crème
Et fleur ils m'étaient triomphants !
Leurs baudriers et leur bicornes,
Si bien célébrés par Nadaud,
D'une sécurité sans bornes
Flattaient mon âme de badaud.
Puis, ils lampent le petit verre
Avant comme après le repas
D'un geste plus ou moins sévère
Et je ne le détestais pas.
Je trinquais avec des brigades
Et nous buvions à nos amours.
Comme il sied avec des troubades
C'était moi qui payais toujours...
Depuis je constate avec peine
Qu'ils sont des roses vous dressant
Procès-verbal à perdre haleine
Quand ils ugent le cas pressant.
La douille manque à la caserne,
Or voici, grâce à tels délits
Qu'ils fabriquent d'un style terne,
Les budgets qu'il faut, rétablis.
A moi, les chouias, les macaches !
Désormais je me voue au chant
National de "Mort aux vaches..!"
Fussé-je pris pour un méchant...
Comme aussi les sergents de ville
J'avais une estime pour eux !
Protecteurs de la paix civile,
De l'ordre gardien valeureux,
Rempart du Bien , terreur du Crime,
Il me semblaient , naïveté !
Une apparition sublime
D'anges veillant sur la cité...
Hélas ! C’est encore : "Mort aux vaches !"
Qu'il faut crier quand on les voit.
Massacreurs féroces et lâches,
Mouchards, non point maquereaux, soit,
Mais tout comme, ivrognes qu'indure
Plus d'un rogomme monstrueux...
Et le héros se dénature
En un drôle imperpétueux.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 08.07.2010
Culture
Je suis une non-violente :
Quand j’entends parler de revolver,
Je sors ma culture !
Mais si je regarde bien, ma culture
C’est ce qui demeure en moi
Lorsque j’ai tout oublié
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 08.07.2010
« Les nons dupes errent »
Ils marchaient, ils marchaient toujours
Les haies de part et ‘autre du chemin
S’étaient garnies, pendant l’hiver
Sauvageonne tout comme hier
je finirai ça plus tard
bises à tous
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 08.07.2010
D’un mouvement
D’un mouvement de tête
Balançant des cheveux,
Elle a chassé les mots
Balayer les souvenirs
Droite et fière s’en est allée
Par la rue Dunois
Vers la Seine
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 08.07.2010
C4EST MËME PAS VRAI
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 08.07.2010
L'écriture scarifiée
Le vélin
« Peau de veau mort-né,
Plus fine que le parchemin ordinaire »
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 08.07.2010
L'Ange évasif
La démarche légère et le port élégant
Signent la vénusté d'un ange de l'éther
De ses doigts effilés, délicats et charmants,
Elle cueille les fleurs du jardin de la terre.
Elle franchit les mers, les prairies et les monts,
Sous le soleil ardent, blême sous la lune blafarde
Que souffle la tempête ou mâchouille l'aquilon
Son regard plonge au cœur du palais mansarde.
Espace et temps lui sont docilement soumis,
Reine d'une seconde ou craque l'immensité
Devant elle se plient le Maître ou la fourmi,
Dérisoires marelle au vif rage du Manifesté.
Marie-Lise EHRET
08 Juillet 2010
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 08.07.2010
bon , je papote
je parlotte
mais le travail avance un peu
je parlerai demain du 4 à 7 hein et du 7 +.....
aujourd'hui les les classents ça suffit
je fais quand ça me dit tenez
j'ai envie de vous envoyez ceci
L'azur
De l'éternel Azur l sereine ironie
Accable, belle idolente comme les fleurs,
Le poête impuissant qui maudit son esprit
A traver un désert stérile de douleurs
Fuyant , les yeux fermés, je le sens il garde !
Avec l'intensité d'un remords atterrant
Mon âme vide, où fuir ? Quelle nuit hagarde hein !
Jete, lambeaux , jeter sur ce mépris navrant ?
Brouillards montez ! allez assez de monotones
Avec de longs haillons de brume au vieux
Qui noiera le marais livide des automnes
Et bâtissez un grnad plafons silencieux !
Ah toi, sors des étangs de léthée et ramasse
En t'en venant la vase et les pâles roseaux,
Cher ennui, pour boucher d'une main jamais lasse
Les grands trous bleus que font les méchants oiseaux
Encore dis ! que sans répit les tristes cheminées
Fument et que de suie une errante prison
Eteigne dans l'horreur de ses noirs traînées
Le soleil se mourant sur sa ligne d'horizon !
Où est donc le bétail heureux des hommes couchés ?
Mais non l'oubli n'est pas l'idéal cruel du pèché !
Puisque ma cervelle n'est pas encore vidée
J'ai donc l'art à attiffer pas de sanglottante idée
Bref ! l'Azur triomphe, et je l'entends qui chante
Dans dans le son de mon âme , je le vois plus
Nous faire peur allons donc d'une victoire méchante
Et de l'éclaire et du métal qui brille au loin azur !
Roule roule, par la brume, ancien et traverse
Ta normale vie, ains qu'un glaive peu sûr
Où fuir dans la révolte parfois intutile ou perverse?
Tu peu toujours courir , je ne suis point hanté !
Mais non , pas la peine d'essayer Azur, Azur...!
Que crois-tu, je ne suis pas de celle à effrayer !
Marie-Lise Ehret
8 juillet 2010
allez bonsoir à tous
le reste du rangement on verra demain
bonne nuit les petits !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 08.07.2010
non il faut que je revienne hein
pour vous dire de m'excuser je viens de le corrige il est plein de fautes
je suis fatiguée hein , mais là je n'ai pas d'excuse vraiment
Merci de votre compréhension !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 08.07.2010
ah là là là là ça continue, ça continue !
Qu'est ce que vous voulez je vous l'avais dit qu'il ne faut pas les croire, trousseau, la pitié, C EST PARTOUT PAREIL !
Cher(e) ami(e) du réseau de santé PARIS NORD
Nos collègues du réseau ARES 92 sont menacés de licenciement. Ci dessous un texte de soutien.
Nous vous invitons à signer la pétition et à la retourner par courrier à ARES (cliquez ci dessus sur PIECE JOINTE à l´intérieur du mail!!)
36 RUE Pierre TIMBAUD 92230 GENNEVILLIERS
la coordination du réseau
Pétition-Accès aux soins, ne pas détruire la collaboration ville hôpial
je démoralise si vous saviez
je vais voir ce que je peux faire de votre pétion
vous avez mon soutien ,
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 08.07.2010
l’AP-HP…« L’AP-HP
vous devriez vous mettre avec là haut avec ceux de Paris
où c'est que c'est dans ma page... je cherchrai demain promis
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 08.07.2010
Pierre Faraggi, Président de la CPH
JC Pénochet, Secrétaire Général de la CPH
Jean-Claude Penochet [jc.penochet@wanadoo.fr]
Praticiens Hospitaliers] Protocole de désaccord
BON BIEN JE CROIS QUE C EST FOUTU POUR TOUT LE MONDE
Protocole de désaccord
Une brève rencontre avec la ministre et son cabinet devait cet après midi solutionner l’avenir de notre retraite complémentaire Ircantec, mis à mal par la réforme de 2008 et en souffrance depuis. Les media étaient même conviés pour clôturer cette belle journée.
Hélas, les mesures espérées n’étaient pas au rendez-vous : aucune avancée par rapport aux propositions de 2008 que nous avions à l’époque unanimement refusées.
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 08.07.2010
mais non ce n'est pas un spam c'est un mail que m'envoie mes confrère alors ! il faut bien se bouger
vous n'avez rien à craindre hein c'est ma correspondance c'est un monde ça, vous êtes pas au courant de ce qui se passent avec les hopitaux hein ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 09.07.2010
de toute façon vous savez je plaisante hein
mais dans la vie je ne suis pas une rigolotte cynique moi hein !
faût pas jouer heiddeger comme ça je vous ai dit que ce que je dis est la vérité, vous n'aurez pas de problème non ! Non !
tous les gens sités il le savent très bien ... oui ! j'ai mêm téléphoner spécialement à monsieur Pommier pour l'engueuler voyez.... mois j'aime pas faire les trucs mensonges machin chose, non, même avec ma hiérarchie
bien sûr que je prends mes responsabilité
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 09.07.2010
chere madame, ecrivez de la poesie ,et restez tranquille, sinon vous passerai sur le divan ,merci quand meme de votre gentille visite, rendez nous visite quand meme ,on vous ecoutra,vous savez bien que le blog est politique , mais nous aimons vos coups de gueule ,de colere ,pas hta lol. en tout cas merci de votre visitre cordialement admin
Écrit par : --------- | 09.07.2010
en me réveillant ce matin avant de lire là -haut je verrai après
vou confondez et je m'en excuse :
les " H"
les centres hopitalier public n'ont rien à voir avec la politique voyez ce sont des soins pour tous et des tructures qui se ferment ça vous convient ce n'est pas votre faute vu que l'on joue beaucoup avec les H
comme DRH qui ne veut plus rien dire
comme H hopitaux
* j'ai pensé aussi en me réveillant à Luc là-haut, et je fais des rechers sur l'art parce que ça aussi c'est sociale, le plus grave en psychanalyse ce n'est pas l'homosexualité....!
Ce sont qui n'ont pas un 'gène" mais des mémoires précosses
quelque soit les hommes , de couleur ou autre....ceux hors du baquet n'ont rien à voir avec un gène bio, mais leur ensemble de mémoires, (à long terme et mnésiques)
marie-lise Ehret
maintenant je vais lire ce qu'il y a plus haut
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 09.07.2010
non pas encore !
Il m'est venu aussi l'histoire de frontière
c'est que dans toutes les cultures, les frontières on bougé
et que si je regarde bien nous sommes tous devenu tyran un jour,
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 09.07.2010
mais ceci appartient à l'inconscient commun et non particulier
Le mouvement des peuples à l'origine est différents
parce de ils se sont divisés et voyager sans structures
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 09.07.2010
l'art c'est pareil hein ! elle n'est point obligé de suivre une structure du social politique hein
bon vous là haut qu'est-ce que vous me dites aujourd'hui ?
ça va ? la famille boulot et tralala ?
Oui ? ah ça c'est gentil
On a bien besoin d'optimiste ici ! Non ? Si !
bise et bonne journée à tous ! !
................
bon alors là haut qu'est-ce qui se passe ?
*chere madame, *ecrivez de la poesie ,et *restez tranquille, sinon vous passerai sur le divan ,merci quand meme de votre gentille visite, rendez nous visite quand meme ,on vous ecoutra,vous savez bien que le blog est **politique , mais nous aimons vos coups de gueule ,de colere ,pas hta lol. en tout cas merci de votre visitre cordialement admin
Ecrit par : --------- | 09.07.2010
d'abord ici c'est un anonyme il n'a donc pas de voix humaine ?
le cordialement : est un signe professionnel de convenance appris ! Même si l'on déteste là personne à qui on s'adresse ! comme chez nous hein confrères ? comme cher ou chere ceci cela pour paraitre poli même quand on y est pas, marquage de territoire entre haut et bas !
c'est quoi votre nom administrateur ?
* écrivez de la poésie, mais on a bien demander à victor huguo de faire de la chair à canon.... ! c'est bien dommage qu'on ai pas dit à celan et levi faites de la poésie ! *et vous occupez pas de ce qui se passe autour de vous hein !
* menaceriez vous les artistes ? tous compris ?
ça c'est le même principe d'ordre actuel pour les lettres administravive .... d'ailleurs j'en ai une là toute prête de 2005
** Vous me passerez sur le divan ah ah ah ! j'men fou
de la hiérarchie !!!!! et les fous sont pas ceux forcément qu'on dit hein (DRH par exemples hein le bâton dans le dos!) non mais alors vous me prenez pour une andouille où quoi , à 55 ans ce blog est politique ....vous me prenez là pour une conne ! comme si je ne m'en était pas aperçu, mais voilà je m'en fou, parce que je m'occupe de tous les hommes souffrant et que je ne regarde pas leur politiques ou statut social... vlan
***lol , mais vous ête encore avec Duras pas possible !
lol y en a marre : la différence entre homme ou femme y en a pas....lol est un mot devenu socialement bien parler hein !
appris pour une certaine image cervical
sauf que moi lol ...je connaissais pas !
dans mon éducation elle n'était pas comme la déconstruction quoi.... c'est que voyez vous il y a un grand décalage, entre ce que nous sommes au départ et les intellos (homme et femme) qui fornique un langage, des structures, et il y a un décalage encore plus grand pour la mises en pratique sur le terrain et un décalage encore de plus en plus grand pour défaire les structures mises en place sur le terrain...
ceci inclus presque cent ans. et que la mère de Duras lol e^lle ne parait pas ce langage...même duras d'ailleurs dit qu'elle ne sait pas !
c'est le formatage normé lol des cinquante dernières années!
pas de Duras quand elle écrit !
***hta ***c'est quoi parlez en claire s'il vous plait !
bien sur que vous aimez mes coups de gueule vous faites tourner le site avec.
mais qui propose des solutions
je vous signale que j'en cherche dans ma profession et dans l'art parce qu'il y est lié tel qu'il soit
sur ce bonne journée
inconnu admi
parce que rien me dit que vous êtes l'administrateur !
ceci ça coute rien
un sourire et bonne journée hein
Vous avez bien le droit de penser ce que vous voulez !
c'est votre droit !
comme brugnon et nectarine hein
bises
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 09.07.2010
je vais donc me dépêcher de recopier mes petites notes
là toutes bêtes pour vous, parce que vous ne savez pas que je travail avec.
avant que vous me coupiez le sifflet
je vais les mettes dans les dossiers auxquels ils correspondent
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 09.07.2010
c'est que je suis femme et travaille avant tout avec du concrèt
pas des gène mano, ni la psychologie nano de mythe
au plus près des hommes et de ce que j'en connais
parce que la variété social et politique et religieuse
sur le terrain j'en connais un brin !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 09.07.2010
et que 0 à 3 existe " est déjà un"
que de 3 à 4 existe
Que le 4 à 7 existe
Et que le 7 et des poussières aussi
"ça ce sont des mémoires d'homme humain"
et que je cherche une barrière à mettre pour tous
c'est pour cela qu'il ne faut pas que je me gourre
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 09.07.2010
c'est ce que j'appelle au début de cette page
chercher en jouant mais méfiez vous
il y a dessous du plus important
non visible à tous, pour l'art et la recherche heim ?
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 09.07.2010
note : espace vital pour l'animal et l'homme
ce n'est pas l'espace d'apprentissage
merde qu'est ce qui m'est venu ce matin
ça parlait de la terre.....matière... j'ai oblié ça reviendra
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 09.07.2010
la vision /prime/petit enfance/enfance/adulte/
et la terre (l'animal et l'homme dans leur environnement)
un bébé voit la lumière externe mais sa vision est-elle avec la terre, je ne crois pas ..... 3 mois...l'enfant a besoin avant tout de respirer et manger
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 09.07.2010
il n'aura conscience de la terre que quand il touchera la terre.
ça c'est entre 4 et 7
pour les enfants dit naturel , il n'existait pas de babi relaxe
il n'y a pas longtemps
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 09.07.2010
la prime enfance ne développe pas tous ces sens en même temps... et c'est lui qui se sèvre
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 09.07.2010
et que dans un espace neutre
sans jouet au lit
sans superflux
les repères sont plus vif... marquage de vie
les animaux et la nature
l'enfant naturel (j'ai pas dit sauvage hein)
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 09.07.2010
c'est bizarre hein que personne
ne me demande des nouvelles de ma pigeonne ?
alors quoi on est raciste ? entre l'aigle et le moineau !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 09.07.2010
c'est comme les corbeaux
que j'ai observé à la campagne et en ville (non de dieu paris!)
et bien à la campagen les corbeaux de dépècent pas des oiseaux vivant hein j'ai vu ça dans les rues de paris
même bouffé, le pigeon était vivant
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 09.07.2010
A la campagne vous ne verrez jamais cela !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 09.07.2010
un animal pour manger
tue proprement, j'ai remarqué ça avec mon chien
à condition que l'homme ne s'en mêle pas
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 09.07.2010
C'est pourquoi hein
il est facile de faire faire n'importe quoi aux animaux en utilisant leur instinct à mauvais essien
l'animal en cage, les grands singe bien tient donc !
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 09.07.2010
ça me fait penser à justement celui qui a trouver le moyen de communication plus perfectionné d'ailleurs que celui là que j'utilise(j'ai oublié son nom) ça va revenir...
et bien il s'est occupé des sourds muets (à l'époque que l'on prenait pour des débiles hein !) il n'y a pas longtemps....
avec la résonnance d'un simple ballon gonflable
moi je suis un peu comme ça intuitive et instinctive sauf que ça me pose des problèmes justement de classement
des sens notamment
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 09.07.2010
pour ceux qui ne comprendrais pas
je parle de tous les "sens" humain qu'il utilise avant l'apprentissage si possible
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 09.07.2010
Comme un troupeau de gnous
des deux rives légendaires
les cadavres ne soufflent mot
le rouge du sang à la mer
je dirai à tous les sots
qu'à jamais seront amères
les coupes que portent les flots
qui à leur desseins adhèrent
le récital de paix est clos
et son cadavre sur terre
le soleil est bien plus haut
que tous les regards en l'air
s.
Écrit par : sc | 09.07.2010
tiens c'est comme l'alimentation antigraisse
c'est de l'arnac commercial
Écrit par : Marie-Lise EHRET | 09.07.2010
c'est que l'homme n'est-ce pas
puisqu'on ne sait pas où il finira sa vie
et bien le corps est bien fait
ecoutez son corps c'est ça aussi, je suis mince comme un fil
et je mange tout ce que je veux
seulement si j'ai envie de viande je m'écoute et mange de la viande
seulement si j'ai besoin de sucre (parce que je ne sucre rien , à cause des régimes des malades, je n'utilise non plus le sel)
défaut professionel