23.09.2008

psychanalyse marie-lise ehret poésie

Le Cri

 

 

Un cri, dans la nuit.

Un cri, dans la vie.

Un cri, dans la mort aussi.

 

Il sait déjà cela, lui.

C'est l'enfant de la nuit,

Sans sourire, sans chaleur,

Et sans nom aussi.

 

L'odeur de sa peau partie,

Reste sans souffle de vie,

Ne veut pas...veut pas...lui.

Veut rester dans sa nuit.

 

On ne le voulait pas.

Il sait déjà cela lui,

L'a senti, un jour là,

Au fond, c'est comme ça.

 

Ses cris hurlants de fureur,

Le transpercent et le crèvent,

Comme mille étincelles,

Venant des profondeurs.

 

Dans ce monde embué,

De métalliques vagues,

Mugit sa destinée,

Angoisse d'ici bas.

 

Ces foudroyantes houles,

Qui le bercent, le ramènent,

Parmi les accalmies

Sont fruits de sa douleur.

 

La mort est à deux pas,

Et il voudrait l'éteindre

Pour que cesse ici bas

Son terrible destin.

 

Laissez-moi... laissez-moi...

Mais o­n ne l'entend pas.

À l'hospice o­n s'acharne,

On se bat, pour le sortir de là.

 

Il capitule, l'enfant ...vit

Est fatigué l'enfant..survit

Ca commence là ,

Et ne le quittera pas.

 

Ainsi va, l'enfant dans la nuit

Ainsi va, l'enfant dans la vie

Ainsi va, l'enfant dans la mort aussi.

 

Septembre 2003

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Le  volcan

 

Je suis partie pour voir le centre de la Terre.

— Et après… ? — et après…… ?

 

Je suis allée au bord du cratère de feu.

— Et après… ? — et après… ?

 

 

J’ai tourné, tourné, retourné tellement.

— Et après… ? — et après… ?

 

Je suis tombée dans le lac d’Evian.

 

— Non ?

— Si !

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Mémoire De Mères

 

 

 

Entre,  la mer méditterreannée ,               

il y a la Cyclope mycéenne Egée,   

 

Dans,  la mer Méditerranée,

Il y a la Rouge gomme Arabique,

 

Parmi, la mer méditerrannée,

Il y a le  Pont-Noire Euxine.

 

Depuis,  la médit.taire à nez,

Il y a la caïque peslage  Osée.

 

5 sept 2008

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Le phénix

 

 

 

Ah ! Phénix de ces bois,

 

Où te caches-tu donc ?

 

Je t’ai entr ‘aperçu courant  à Bois Colombe,

 

Je t’ai vu aller au bois de Vainscène,

 

Ah ! Phénix de ces bois,

 

Tu as tourné au bois de Bouelogne

 

Ah te voilà, phénix de ces bois,

 

Pourquoi t’es là,  pensif ,

 

Comme,  un pauvre hère,

 

Assis là,  au finfon des bois ?

 

Que fais-tu donc ?

 

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L’enfant et l’orage

 

 

Elle court, vole, saute là,                      

Parmi les ronces les potentilles,  

Son petit corps menu frétille,        

La bise siffle et lui murmure,                        

Qu’il est temps de quitter son pré d’azur, 

Mais, elle rit aux éclats !                    

                                                                               

Elle exhale, ici, étalée,                                  

L’effluve soufré qui monte de la Terre.                                              

Des nuées noires courent dans le ciel,                                 

Vite, le tonnerre mugit à ses oreilles,                          

Mais cette petite est téméraire.                 

Dit, pourquoi t’es fâché, là-bas.  ?                      

                     

Elle palpe et goûte, là,

Cette ondée qui sur ses joues ruisselle.

Dans ses yeux d’onyx, la joie étincelle,    

Son minois rosi de plaisir s’éclaire,                       

Sa toison, au vent mêlée, reflète l’éclair.               

Elle scrute l’éclat, et reste là.

 

Et un, et deux, et trois…

Son doigt pointé sur la voûte peinte,

Compte les lueurs  de cette aquarelle, 

Suppute pour l’atteindre, fait les pointes,

Tout à coup vacilla, les jambes trop frêles.                                   

Et vlan ! Patatras !

 

Va-vite ! Écoute ! 

Les cloches te somment de rentrer.             

Prend son élan,  toute  essoufflée,

Puis, ses deux petons joints, sautille

Dans cette fantastique flaque d’eau.

Oh ! Que c’est rigolo !

 

Le chaton mouillé rentra,                    

Soudain, une grosse voix gronda,   

C’est là, une tornade qui s’annonça.

Elle baisse la tête en guise de dépit,

Hausse les épaules, se dit tant pis.

Moi, j’aime bien ça !

 

C’était un jour de fête

Pour cette enfant-là.

 

Elle avait l’âme d’un poète

En ce temps-là.

                                                         14 – Déb. Déc. 2003

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                                              Un/connu, tasse à lier

 

 

J’ai  esquissé un faux ami      

Qui s’apelle Tasse Ignie,

Robin des bois Dé Oh ! Psy !

Sur le Post no-made lande

Où germe / n/analyse

Et son monde utilise.

L’Identique est sa librairie,

De mauvaise a/n/alyse.

J’ai trouvé cela très triste,

L’infiltration nef passante.

Rétension de mauvaise a/loi.

Grand bien lui fasse !

Qu’il casse les tasses,

Et  les débris, amasse.

Je sais que la sureté de sa  loi

Un pair revers le brisera !

Abolition  a/vocat/ion,  

Versera  heo  de sa fonction.

En attendant, il me fait honte

Passionnée de cette profession.   

 

 

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Pentacle ou Pin Pentacle.                                               

 

                                                                                                           Pour la R  analytique

                                                                                                            Chercher en jouant

                                                                       

 

Puisque le Cadran ne fait pas l’Heure,

 

Et que les Aiguilles ne font pas Heurt,

 

Puisque les Chiffres sont à Pentacle

 

Voici donc l’Heure Chance et Hasard.

 

Ainsi, pour l’ heure est Chant.delle.heure,

 

Le Soleil alors revient là en Place.

 

Capèlent-noeud de Cinq Boucles de Cordage,

 

Ou de la tête d’un Mât Pentacle ?

 

Epeclants de brisures d’Étoiles

 

Sanguinairement à épéclé la Vitre,

 

D’une Montre, lasse de se protéger,

 

Ou d’une Bouteille à la Mer jetée.

 

Tels Ulysse et son besogneux Voilier.

 

Pinatelle de verre à Châssis mobile ou fixe,

 

Mais aussi Protection animée et immuable.

 

Dont est Issu d’un Feuillage à Aiguilles

 

Ainsi regroupées en Fagots Faisceaux -R1

                               

Dont les Fruits sont tous des Cônes

 

Tout là est réinscrit, mathématique

 

Géologie, anatomie, botanique et zoologie.

 

L’âme certaine, imaginaire et symbolique aussi.

 

Police de caractères pentacles aussi.

 

La scarlatine rend l’enfant sourd-muet,

 

Comme certains traumas de la naissance,

 

Mais traumas surs/ajoutés vérité impliquée. ? triangle

 

Un son capté et adapté intermédiaire,

                  R: a o après, isocèle

 

Lui fera vibrer son apathique tympan R1

    

          

Son regard étincelant, éclatant,    R2

         

Déposera un sourire sensé vivant,    R3

 

Sur les lèvres de ce censé enfant,   R4

 

Le son aigu est mal compris,         R5

Les sons graves entendus,            R5

 

Où se trouve la mémorisation de fonte ?

 

Alliage d’une sacoche et selle et iso/scelle

 

Alliage d’un corps et support… Orignine animal.

 

L’imaginaire galope avant la pensée.

 

Patience……….Recherche…

 

+R1 (son et manipulation inscrite) interne dû externe)

 

+R2 (n’importe quel transmetteur y est pris) Symb yeux

 

-R3 (le sourire n’est pas inné… l’âme ne s’y inscrit pas toute)

 

+R4 (temps réactif bien particulier)

 

- R5 (tri du cerveau des sonorités imagées)

 

* Trois mois…

 

-  Espace, temps, son, lumière mémoire,

         

-  Déplacement, positionnement, réflexivité,

       

-  Le son prime avant le regard… quand c’est vert de gis

 

- Tous les sens sont aiguisés, mais certains priment.

 

 

*Quatre mois… Évolution...de sensation..

 

- R4 (comment le cerveau fait le tri est ici…..)

 

*Sept mois… Prise consciente de globalités

              

-R 5 (imaginée entièrement) à l’autre.imag.spéculaire

 

*Un an… strict, vérité, couleur, carré, cours,

-Corps, espace, temps, lieu, réalité mémoire.

 

Un prématuré n’est pas débile…

 

-Barrière de sécurité supplémentaire s’impose

 

-Pour travailler l’inconscient… Avec eux…

 

À déterminer les fondements de la psychanalyse…la masse du corps pris dans l'espace -R1

 

- Freud et Lacan.

 

Si les sourds-muets étaient alors, 1830-Considérer comme débiles mentaux,

 

Sans réact.langage.Ecrit à cette époque nulle.

 

Moi aussi en 1955

 

Pourquoi le corps objet religieux

 

Vu par le corps objet social et politique

 

D'un langage coprs objet qui n'est pas certain.

 

 R  (Descartien « vlan »Oriaire d’automate rejoint

 

 R   (dit, Triaire grec…? Langue grec.V.  Lévis Strauss et Léo Strauss

 

 

 R   (Hegel et Heidegger ce n’est pas mieux.)

 

 R   (Kant et son invisibilité non plus.)

 

Je laisse cela comme ça pour le moment parfois on cherche.

 

Ce qu’on a imaginairement sous les yeux instinctivement.

 

Les mots poétiques et croisés peuvent m’aider.

 

Je me fie à eux.Laissons-le me guider..

 

Apprendre la vie pour l'enfant est jeu.

 

Laisser faire… les mots sont parlant...croisés....

 

Comment le cerveau conçoit le corps imbriqué dans l’espace-temps

 

Lumière avec le Symb. Humain ?

 

C’est comme si j’étais en train de chercher de quoi rêve un chien

 

En quelles langues et couleurs.

 

Quand il y implique les tremblements

Des pattes, ou mimiques de gueules, etc.…

 

Le sourire n’est pas inné… Il dépend d'autres.

 

Un animal sourit, pleure, grince des dents agite les pattes,

 

Pleure parfois…  en rêvant… il n’a pas de symbolique humain.

 

TOUT  PORTE À CROIRE QUE L’ÉCRAN DU RÊVE EST LE CORPS.

 

Un humain… peut avoir le sourire et la méchanceté dans son langage cynique...

 

Le poète a le sourire vrai, il ne peut créer dans l’agressivité… Au plus près de ses mots et maux.

 

Il crée avec ses tripes…Pas seulement de l’encre et du papier.

 

Merveille du Mime Marceau, des clowns et des acteurs de Théâtre, de nos jours

D'ailleurs, crient trop par rapport à précédemment.

 

La subjectivité de l’écrit ne vaut que si on crée du nouveau… et créateur.

 

Et non-convention sociale et politique.

 

Les mots sont orientés par la civilisation, même pour les fruits on ne dit plus brugnon mais nectarine.... le i sonne mieux que le on

 

Le langage glisse sur lui-même.

 

Car le langage du corps y est inscrit… forcément dès l’ (origine)

Par rapport aux générations…non…

Non plus par l'évolution de chaque civilisation...exemple les romans ont

disparu après guère même chez Sartre et Malraux.

 

Confusion… Là entre génération et civilisation.

 

Les historiens sont toujours des retardataires...

 

Traduire en graphe… Parent ? Gènes

 

Traduire en graphe… Parents hors ?

 

 Gènes, imaginaire 3ans

 

Observation… Recherche… développement du cerveau

De 0 à 3 mois

De 0 à 4 mois

De 0 à 7 mois  …, il se sèvre

De 0 à 12 mois… Entité globale.Mais non-maîtrise de langage.-1 R-Symb

 

De 0 à 3 mois massent du corps pris dans l'espace...concevable...mais le temps ?

Comment un être calcule le temps....

son espace-temps avec l'espace temps extérieur ?

 

Si petit et avec autant de justesse ?

 

 

    Merci à Éric Kandel.....Merci !

 

 

« À la recherche de la mémoire»

 

Je vais étudier ce livre de près....

 

Il me parle.... voilà....

 

Stockage mnésique ? Inconscient...

 

Stockage mnésique ? Corporelle masse espace.

 

Stockage et conjonction... masse, espace, temps... 3 mois certains. -R1

 

Comment le mnésique inconscient rejoint le mnésique corporel...?????

 

Deux sciences qui pourraient se compléter.

 

À la recherche du corps mémoire ....

À la recherche du corps inconscient ...

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Pentacle ou Pin Pentacle (2)

Et pérégrinations de psychanalyste

 

                                          Pour la recherche analytique

                                           En s’amusant sans s’amuser

                                                Voir ce qui se déplace

                                                  Dans mon  langage

                                                            Chaîne

 

Puisque le Cadran ne fait pas l’Heure,                                      

Que les Aiguilles ne font pas Heurt,                                              

Ainsi, les Chiffres sont à Pentacle                                                           

Voici donc l’Heure Chance et Hasard.

 

Ainsi, pour l’ heur  est Chantdelleheure,

Le Soleil alors, revient là, à l’identique Place. 

Capèle-noeud de Cinq Boucles de Cordage,

Ou de la tête  cerpée d’un Mâtchine Pentacle.

 

Epèclants de Brisures éclairs d’Étoiles,

Sansguinerfsment a épéclé la Vitre,

D’une Montre, las de protéger Existe,

D’une Bouteille klein à la Mer Brise-Lames.

 

Ah ! Bel  Ulysse rame ton besogneux Voilier.

Pinatelle de verre à Châssis mobile ou fixe,      

Archée réflexe,  poutrelle inexplicable,

Où le temps qui s’écoule reste le possible .

 

Puisque le Cadran ne fait pas l’Heure,

Que les Aiguilles ne font pas Heurt, 

 

Et toi, Psychéé mithriaque, tout aussi insondable,

Au Temps qui roule, boule le relief Impossible,

Te voilà,  Protection animée, Patience  immuable.

Dont est issue,  l’origine d’un Feuillage à Aiguilles.

 

Ainsi regroupées en Fagots Faisceaux,

Dont les Fruits, sont tous des Cônes.

D’où jaillissent d’un écrin, des voix de loup,

Chats d’aiguilles,  masqués de satin velours.

 

Ainsi, les Chiffres sont à Pentacle

Voici donc l’Heure Chance et Hasard.

 

Loupé, bard, barre,bar,chienlit, chaton ou lapin

Le petit poussin et chérubin ne craint rien.

Dans la voie , bien particulière de chacun.

Chaque homosapien trouvera son chemin.

 

Tout là est réinscrit,mystère, mathématique

Géologie, anatomie, botanique et zoologie.

L’âme certaine, imaginaire et symbolique aussi.

Polyce de caractères,  pentacles de vie aussi.         R *1/2

 

Puisque les Chiffres sont à Pentacle

Voici donc l’Heure Chance et Hasard,

Et qu’ainsi les Chiffres vont à Pentacle

Revoici  donc, l’Heure Chance et Hasard.

 

 

Tel le  poéte qui impose à toute chose,

Un nom bien précis,clair, transparent,

Véridique   aussi  dissimulé pourtant.

D’impossible et possible inscrits,mots.

 

Cherche tant et toujours,le P.syphilitique.

Un connu inconnu, un pascible  impassible.          R *1, R*2 et R*3 

L’enfant scarlatin centralisé, intercalat ,                 R * - 1 - 1

Sourd-muets  origninels heur de traumas .                 R * - 1 

 

Traumas surs ajoutés, vérité appliquée. 

De gésine, déjà tôt,  symbolique viciée.                        -  *  R - 1

Un son, capté, adapté, frêle, intermédiaire,             + *  R + 1

Fera  vibrer son apathique tympan intérimaire.        +  * R + 1

 

Déposera un sourire sensé vivant,                                + * R + 1

Sur les lèvres de ce censé enfant.                                  - * R + 2

Le son est bien mal assimilé aigu                                  - * R + 3

Les sons graves mal- entendus.                                    -  *R  + 4

 

Où se trouve la mémorisation de fonte ?

Où se trouve la fonction de fusion ?

Où se trouve la fonction d’union ?

Certes pas dans le désir éteins ?

Alliage d’une sacoche et selle et iso/scelle

Alliage d’un corps et support… Orignine animal.

L’imaginaire intègre et galope avant la pensée.

Patience……….Recherche…

*Trois mois…Masse,peau, espace, temps, son, lumière mémoire,

 -Déplacement, positionnement, réflexivité (masse-espace-temps)

Le son prime avant le regard… les sursaut corporel la chaleur, le froid.

Avant les mots ,le regard, la voix, dû au sursaut du symbole externe.

Quand c’est vert-de-gris, tous les sens sont aiguisés, mais certains priment.

*Quatre mois… Évolution... de sensation…                

 -R  (Comment le cerveau fait le tri est ici…..)

*Sept mois… Prise consciente de globalités               

R  (imaginée entière) à l’autre.

*Un an… stricte vérité mnésique, couleur, carré, cours, corps, espace, temps, lieu

-Un prématuré n’est pas débile… À un temps d’avance biologique ressenti.

 

Barrière de sécurité supplémentaire s’impose pour travailler l’inconscient… avec eux… À déterminer les fondements de la psychanalyse… Freud et Lacan.

Si les sourds-muets, épileptique,hors normes, considérer comme débiles mentaux, sans réaction au langage.(isolation peur de souffrance)

En 1955 pourquoi le corps objet /religieux /autre chose phi grec.. !

R  (Descartien « vlan » Oriaire d’automate

 R ( Triaire ou Trière grecs… ? Langue grec.V romain. Lévis Strauss 

 R (Hegel et Heideeger ce n’est pas mieux.)

 R (Kant et son invisibilité non plus.)

— Freud était médecin, Lacan trop cartésien, un psy nature serait bien venu.

— Laisse cela comme ça pour le moment parfois on cherche ce qu’on a imaginairement sous les yeux instinctivement.

— Les mots poétiques et croisés peuvent m’aider. Je me fie à eux.Mais des mots qui effacent, déplacent, les autres,  premiers textes dans un moment donné de l’espace et du temps labeur vécu. Des mots strates et strasses qui glissent sur eux-même, du moment écrit et prononcé.

-Laissons-le me guider apprendre la vie est un jeu, laisser faire…

les mots sont parlants….Croisés. «  Chaque individu est bien particulier »

— Comment le cerveau conçoit le corps imbriqué dans l’espace-temps lumière avec le Symbole humain ?

               TOUT      PORTE     A     CROIRE     QUE      L’ECRAN             

                    D U     REVE     EST      LE     CORPS      MEME . 

— C’est comme si j’étais en train de chercher de quoi rêve un chien,en quelles langues et couleurs quand il y implique les tremblements des pattes, etc.…

* Le sourire n’est pas inné… il y a autre chose…

Un animal sourit, pleure, grince des dents agite les pattes, pleure parfois…  en rêvant….Il n’a pas de symbolique humain.

— Un humain… peut avoir le sourire et la méchanceté dans son langage cynique…Le poète a le sourire vrai, il ne peut créer dans l’agressivité…

Il crée avec ses tripes…

— Pas seulement de l’encre et du papier.

— La subjectivité de l’écrit ne vaut que si on crée du nouveau…

  Hors non-convention sociale et politique limite. Mais où se situent les limites en psychanalyse ?

— Car le langage du corps y est inscrit… Forcément dès l’ (origine) des    générations…

—/Non et Nom( et )Pré-non (et )Présnonms(-deux) donne ooms.petit d’homme.

Confusion… Là… de quel sexe est Aloïn ? De quel sexe est Satan ?

— De 0 à 3 mois, masse du corps pris dans l'espace... concevable... mais le temps ?

— Comment un Être calcule l’« avant »... Remarquez bien, que je ne mets pas mes pronoms, à la droite du verbe, c’est exprès ! A trois ans il ne fait pas la différence entre le temps d’une image de 1914… Et son temps à lui qui était si précis, à changer de « justesse » l’image dont il se réfère à lui plus de 50 ans avant….. L’image est trompeuse… l’imaginaire jamais parce que réflexive  indéniablement….Inévitablement… réalité oblige.(fantasme d’être battue, 3 identitaires) Son horloge biologique est transformée aussi par la culture à ce moment précis.

— La psychologie ne colle pas avec le vécu.

— Son espace-temps avec l'espace-temps extérieur ? Orientation bien précise tête-membre.

— Comment est-ce possible, si petit et avec autant de justesse ?


 -Merci à Éric Kandel.....Merci ! Mais attention il n’a pas fait de psychanalyse….. !

Et puis le corps humain est suffiasamment éclaté dans notre biologie actuelle, merci à Erik Porge…je n’ai pas finie, il me faut le temps.

 « À la recherche de la mémoire»

Je vais étudier ces livres de près....

Il me parle...voilà...comme je cherche, j’ai le droit de me tromper et me remettre en cause moi-même. En pratiquant c’est la seule manière de faire de la recherche vivante.

Stockage mnésique ? Inconscient...et origine.
Stockage mnésique ? Corporelle masse espace.
Stockage et conjonction... masse, espace, temps...

* 3 mois certains. — R1
Comment le mnésique inconscient, rejoint le mnésique corporel... ?
Deux sciences qui pourraient se compléter mais de façon plus humaine et naturelle que morcellée et divisée.

À la recherche du corps chair mémoire ....

À la recherche du corps inconscient symbolique et imaginaire...

— Ligne de démarcation ? Moins de flèches tournées à l’extrême.

*Une moindre dérive d’entité

-Une chose est CERTAINE une barrière est à trouver en psychanalyse.

Avant dans la jonction avec la réalité, elle était présente dans l’alter ego,

La coupure psyché, ne laisse pas le temps à l’individu, de refaire liaison,

exemple, une bouteille-barbe et bouteille fond, de Klein….

 

                  CHAINE          SIGNIFIANTE :

 

*Le Birbe passe et frôle le Un à la poitrine cœur,agresse le Deux,

*le un va défendre le deux (ici déjà, c’est avant qu’il défend son corps)

- est trop faible retourne à sa place, Un….appelle le Trois,qui ne réagit pas,

*ensuite le Un et le Trois (un temps supplémentaire est nécessaire,pour que le Trois puisse Réagir, « Le temps » c’est le retour Premier toujours.. tenant compte que le Un n’est pas le Premier.

*Puis le Un et le Trois vont défendre de consors  le Deux.

 * Et enfin  le Un, Deux et Trois balance (agissent) le Birbe dans une pièce à demi ouverte « le temps » qu’il fasse allez-retour un temps entre l’appel et la réaction… Très très différent…pour le comprendre de Chaque Individu,

 Pour le Trois.

*Comme si le Trois doit toujours attendre que le Un aille rechercher les Données de la

Chaîne Signifiante… Au un (pas au zéro)

* C’est l’Avant, qui détient la parole vraie, bien avant la dépression du nourrisson…. Ça, c’est certain… Certain… Mais le problème, c’est que le Noyau va trop vite pour pouvoir saisir la trace primordiale signifiante, ce que j’appelle ceinture, avant entre Zéro et Un identifié à trois mois ….pas avant.

*Pourtant ce noyau parle… Oui… Mais la trace mnésique se noie dans le retour du refoulé…qui n’est que le retour d’un surmois primordiale, mais aussi sociale, adaptable.

- Quant à l’hédonisme, vous repasserez… Bref ! Il a pris un temps de retard avec l’altérité….de petit homme…les deux Freud et Lacan sont les mêmes.

 C’ EST     ENTRE    ZERO    NON   IDENTIFIABLE    ET     LE    UN    QUE     

                                                                  SE       TROUVE    LE      SIGNIFIE .

Mais voilà plus je m’analyse, plus je vais profondément….Et là vraiment,je ne peux pas aller plus loin…

*Tu veux vraiment que j’explique cela en claire Lacan… eh bien, je me suis mise dans un drôle de pétrin… Tu n’as qu’à lire mon imaginaire instinctif, impulsif positifs.

*c’est dans les phautes, fautes, photes, de patte de la tortue voilà… de l’hippopotame,ou du mollusque ou de l’escargot ou de la crevette, ou des deux homards langage.

* C’est justement dans ces mots croisés, que rejette la culture, qui abrite la vérité, la vraie d’un langage plein, sans arrêt détourné par la convention.

-Une chose est certaine c’est qu’un escargot et une tortue la carapace à l’envers, il meurt. Il y a là quelque chose à entendre.Qui ne conçoit pas l’opposé, est mortel. Même en portant leur maison avec elle.Car l’effet revers n’est pas l’effet opposé et a conscience déjà, qu’on la fait partir,la tête à l’envers, en lui ôtant toute révolte, et ce pour travailler l’inconscient.

Comment sais-je donc que j’ai trois mois, quatre mois sept mois et un an ?

Eh non trop précoce je vais te dire…..Ce n’est pas bon… Plus on est précoce plus l’imaginaire en prend plein la tronche de pain, ou la gaufre, comme tu voudras.Il ne faut pas oublié qu’il y a cinquante ans, il fallait que l’on soit tout, nous psychanalyste,médecin, philosophe, créateur, psychologue, biologiste, naturaliste, eh Beh… !

La tête encyclopédique des psychanalystes,alors qu’ils ont sous le nez naturellement,et certainement l’objet a s’il n’est pas détourné, mais au début de l’histoire de la chirurgie,la psychiatrie et la médecine, de l’étude de l’inconscient aussi….en 50 ans des progrès et régression sociale aussi on été effectuées .Théorie qui serait à reprendre au temps de notre histoire présente mais sans éclatements et détournement…que faire reprendre le travail de Freud dans quel sens ?

Tu sais où j’en ai appris le plus dans la vie sur le terrain humain, pas dans les bouquins…Je vais te dire Lacan… Et si le petit d’homme était plus intelligent que les grands, moi ça me plairait bien, et si l’on faisait le sort au Père de Freud aussi…

Vous avez vu la tête que vous me faites ? L’inconscient est trop poche de mon vécu.

Les points de jonctions inconscient avec une vérité accrue.

Là, il faut mettre des points de Tampon… « Ça » donnera exactement le même résultat.

Exemple ce tout petit teste de rien du tout de poème, qui va me servir à chercher…un spotanément écrit un spontanément réécrits comme les mots se chevauchant dans la trame même de la chaîne signifiante.Généralement  les écrits spontannés sont meilleurs que repris ensuite.Comme la peinture et le dessin, une retouche et vlan c’est mauvais.

Et bien tiens, tu peux y allé, lis-le….TOUT    Y      EST.

 *Ce Deuxième texte est partie intégrante du Premier,cette fois je vais l’y laisser, rien que par curiosité de voir ce qui se déplace,dans la base même du langage, et du poète, car ces morceaux de texte, entendus que par moi, comme deux parallèles,y sont parlants, comme tout à chacun…et je vais faire l’impasse, sur la convention langage.

Les mots libres, doivent pouvoir se déplacer dans le temps, du moment, et l’espace présent. Comme Breton après ce n’est qu’un question de syntaxe conventionnel, accessible à tous.

*Ce n’est pas la peine d’aller au zéro, c’est le Un qui détient Sa vérité…

La Vérité Vraie… Parole vraie et pleine… point. Même au risque de Déplaire.

 

*La Recherche analytique doit passer par la mise à nue des Psychanalystes même,

Et contredire une théorie n’est pas la nier, mais la faire évoluer.

**Autre question pourquoi c’est le numéro Deux qui en prend plein la Tronche ?

Parce que quand même tout seul, celui-là, il est mal barré, tu vois là la division est déjà là .

Le carré ou la carrée, n’est pas réversible, et bien le Deux non plus….

Puisque le Birbe s’acharne sur le Deux…..Là aussi il y a question.

*** le cerveau aurait atteinds une étape autre de perception sensation…en concervant le coprs masse-espace-temps…..Trop agressif pour l’infan.

- Le Un a l’agir, le Deux a subir, le Trois ne réponds plus…..et le Un …Deux là dans l’impossiblilité..trop de chocs et heurts corporel, le Trois se laisse glisser….Il faut le retour du Un au Un pour reprendre la vitalité….

Je vais donc chercher :

Pourquoi, ne suis-je pas devenue criminelle ?

Pourquoi, je continue à parler ?

Pourquoi, j’avais la philo tout entière à onze ans ?

Pourquoi,  savais-je tout « ça » avant ?

Pourquoi, ai-je toujours respecté les enfants, les malades, les mourants jusqu’à bout de souffle ?

Pourquoi, le violet moi je l’avais déjà à cinq ans, et les fagots de bois sur le dos de la vieille ?

C’est l’imaginaire humain qui voit les arbres debout, pourquoi après tout ils ne seraient pas couchés… Mon imaginaire là, tu vois déjà est très très juste….Sauf que la vieille elle va vers la mort, et que sans doute ses fagots sur le dos me reviennent parce que là, je perds les deux, toujours les deux c’est la Vérité je vais pas la changé ma vie pour une théorie quand même…. !

Pourquoi, une théorie ne serait-elle pas flexible pour  tous ?

J’ai dû manger du poulpe à la confiture de cerise ou boire un biberon de vin rouge au citron, d’acide billique, à corps  défendant contre les agressions ou arracheurs de dents.

Pourquoi suis-je programmée pour vivre et mourir ? Encore heureux ! Tiens c’est la seule question qui y vaille…que vaille….elle est Valable pour Tous.Et moi ça me va très bien comme ça…je vais même te dire, je ne referai pas une troisième psychanalyse. Et comme une psychanalyse est différente pour Tout à Chacun, selon le langage bien Particulier de Chacun à la base même de sa Propre Chaîne….

-****La Recherche a du Pain sur la Planche. Où situer l’Origine de l’inconscient ? Pas chez Freud, le nœud boroméen supplémentaire Capèle-noeud de Cinq Boucles de Cordage ou de la tête  cerpée d’un Mât Chine Pentacle ?

*Il existe six couleurs…sept mois différencie bleu ciel et bleu marrine.

La Psychéé mithriaque ? Certes ! Mais les couleurs varient à l’infini par rapport au temps hors formes.

Un vieillard lorsqu’il change d’environnement pour être placé en maison de retraite, avant d’avoir pu se retourner, soit trop âgé par ce que désorienté…Les enfants aussi, mais eux bénéficie de l’Avenir ; généralement, leurs possibilités de s’adapter à un complet changement d’environnement sont réduites, et que s’il est conscient, et bien souvent au bout de dix jours meurt là où on les a placés.

          JE    ME    SUIS     TOUJOURS       INTERROGÉE      SUR    

                                    CE      TEMPS      DIX     JOURS…

*Ne serait-ce pas là :

-Un temps nécessaire biologique pour se laisser mourir… Dans la Détresse… d’un corps qui s’épuise et s’intoxique de lui-même chimiquement ?J’ai remarqué dans mes accompagnement que chacun avait sa propre horloge biologique interne, un tel va souffrir à tel moment qui généralement se répète, un autre souffrira plus à tel autre instant.

Mais le Un de la chaîne dit que le support de vie est inversé.

La souffrance morale est pire que la souffrance corporelle… !

Elle altère le corps, un cancèreux , un sidéen, un tétraplégique, un dépressif, se défendra moins bien si son morale est mauvais, la vie est un combat . En cas de danger, l’esprit peu atteindre des capacités phénoménales, réflexes , pour sauver le corps, hors du commun.

Le corps glisse lorsque l’Être ne se révolte pas… Ça, j’en suis convaincue….(Observation de grands malade et mourants enfants compris)

* Pour les enfants la Mort fait partie intégrante de la Vie, ce sont les adultes, qui en font un Tabou, pas l’enfant….Je sais… à travers Moi… D’autres enfants… Qui ne sont plus là…Un enfant joue naturellement à côté d’un mourant, il continue à vivre même la mort en face. Le langage est différent et pas orienté de la même façon que l’adulte.

*En état de danger imminent et emminent,  l’Etre corps  est la seule personne qui peut le ressentir au mieux, il devine et préscent, lorsque l’on est malade, son état de corps…au plus juste, il ne faut jamais mentir à un grand malade, jamais, au mieux, mentir en silence, car l’autre a peu être ses résons de ne pas entendre son corps parlant.

 Indéniablement… Cela se respecte et s’entend inconsciemment ! Et lorsqu’il est en danger, soit on a un sursaut de survie, soit on le laisse glisser. Le psychique est le premier à incriminer dans le support-corps ou cintre-corps, il est même de grands malades, qui peuvent accomplir des choses hors du commun pour sauver leur peau… (Tiens là voilà aussi celle-là)…. La masse, le sac… peau, l’espace, le temps.

Zut ! dix…..Dix… Tu vois mon inconscient parle plus vite….En écrivant… Dix sont les Aiguilles qui font Marche Arrière par rapport aux Trois Heures… !

Devrais-je chercher aux dix jours… Mais oui ! Je suis bête… C’est ça… Dix…

Comment sais-je ça… ? Quel est le temps d’intoxication d’un corps Infan sans soins…Trois Heures ?

Pourquoi, un grain de sable ne me parle pas ?

Pourquoi, une étoile ne me répond pas ?

Pourquoi, je continue de touiller l’Homo Stupide, numéro deux ?

Puisque, le Un ni le Deux ni le Trois ne seront jamais à l’imparfait.

 Qui risquerait d’entendre la fin de sa chaîne ?

rosam… rosae, … rosarum ….Rosis…j’t’aime bien Lili, j’t’aime…….

*Une chose est certaine, plus nous avons de traumas, plus sont présents à l’esprit des nombreux souvenirs écran, trop de prémisses, plus l’inconscient est profond, plus le noyau est dangereux, car il ramène en une même place, tous les traumas à la fois. Est-ce que Chaîner, Laisser et Ceinturer

                    

          SERAIS    UN     LANGAGE     PARTICULIER                                      

                                               POUR TOUS ?

 

- Dis-moi Lacan ? As-tu de Grandes Douleurs, où tu es  ?

Ah les ongles les cheveux, l’homme ötzi assassiné…. !

Mais reconstituer scientifiquement par des yeux de maintenant !

Serais-je un singe errant ? Rien n’est moins sur…. !

Il a dû en pousser des cris stridents de peur d’animal Totem !

Dieu devait avoir une drôle de tête à cette époque là !

R*-1-1  (incomprehension des ressentis corporelset de son cri)

R*-1      ( incompréhension de son son carapace barricadé)

R*-1      (réminiscences  mnésiques à jamais remémorées)

 -  * R  1 (glace et fièvre) Tremble carcasse !

+  * R  1 (Son regard étincelant et éclatant )

- *  R       (le sourire n’est pas inné. .l’âme s’y inscrit pas toute)

+ * R      (son et manipulation inscrite,  interne dû à   externe)

+ * R 1   (n’importe quel transmetteur y est pris,Symb.Image yeux)

+*R + 1  (début de  conscience)

- * R + 2 (temps réactif bien particulier à sa propre chaîne)

- * R + 3 (confondu avec son propre premier cri masse)

-  *R  + 4 (tri du cerveau des sonorités imagées)

+ *R *1, R*2 et R*3  ( incomplétude imprononçable)

+ *R *1/2                   (la part d’inconnu)

Moralité :

 l’infan, le petit d’homme, ne sera jamais compris ni de ses parents, ni  d’autres hommes dans la particularité de son imaginaire, issu d’unechaîne symbolique inscrite mais non prouvée. Il faut savoir lui fiche la paix aussi et ne pas trop faire intrusion brutalement dans son espace. Le sommeil est lié à sa construction.La seule chose qui vaille, c’est un bon départ de ces infants, nourrissons,bébé, enfants, adolescents et adultes de demains.

Qu’est –ce qu’un bon départ pour l’homme ? Si ce n’est que le respect  de son corps et sa  liberté de penser ou s’exprimer lui laisser son imaginaire intact le plus possible. Une mère ressent très bien l’osmose avec son enfant,si il y en a une évidemment, le déchiffrage de ses états et besoins. Cela porte un nom , amour et respect de l’être si petit soit-il, c’est un être à part entière. Si la mère n’a pas d’instinct maternelle, elle n’a aucune obligation mais doit déléguer à d’autres les soins pas dans l’anonymat.Ce qui permettra à cet enfant de pouvoir trouver un bon objet avec chance.Le manque de parents n’est pas un handicap à son développement mais encore faut-il qu’il trouve quelqu’un sur son chemin qui lui offre un bon objet.

Quoi que je n’en suis pas certaine puisque mes objets commence entre zéro et un….mais quand je dis zéro….c’est la naissance….pas celle officielle ou écrit sur les papiers….qui sont faux. Est-ce qu’avec la naissance, le souffle prendrait une proportion de temps….vécu…parce que les traces mnésiques et bien…ça fait un peu jeune…l’alaise en plastique…3 mois ?

Rien ne pourra jamais acheter  ce sentiment de bien être avec soi.

Mais que veux l’autre ? Chacun porte son trésor en soi, qui n’a rien à voir avec  le communal besoin.Tout l’argent et les trésors du monde jamais ne remplaceront  le regard que l’autre porte sur vous… avec respect et  amour, l’homme y est programmé au plus profond départ de sa personnalité, il possède tout pour devenir, un homme,rien qu’un homme.

     PEREGRINATIONS      DE     PSYCHANALYSTE

A partir du moment ou il n’empiète pas sur la liberté d’autrui à se construire, carIl y a plusieurs forment insidieuse de maltraitance de l’un à l’autre.

Généralement sur les plus faibles, malades psychiques ou physiques, enfants, vieillards, femmes, sociale, politique, rapports de force et d’envie, mais un rapport de sublimation avec soi qui ne se trouve pas du côté biologique éclaté.

Un être non frustré s’élèvera de peu dans l’armonie j’ai pas dis hedonisme !

Un être frustré agressera l’autre, envieux et hargnieux, dans sa langue , son corps,son regard.

Il n’est qu’à voir les personnes  qui méprisent  mon cadre, mais le cadre analytique je m’en moque éperdument, je n’en fait pas un lieu sacral, comme Lacan, je pense que si l’on est en accord avec soi, qu’un psychanalyste est sain, le cadre n’a pas vraiment d’importance….j’ évolue avec et dedans, Lacan laissait  la porte de chez lui ouverte à tous, moi aussi avec humilité.

Qu’est-ce qu’un bon psychanalyste ? Celui qui aime bien pratiquer !

Qu’il ne soit certes pas trop jeune, il n’a pas suffisamment d’expérience humaine, on ne devient pas psychanalyste pour l’argent comme le croit certains, ou sur les bans d’une université ;  mais en ayant cotoyé beaucoup de souffrance diverses des hommes et en ayant beaucoup de modestie envers soi-même, beaucoup de malades m’en ont appris dans leurcombat avec la vie, et nous sommes tous logés à la même enseigne, moi comprise.

Les analysants ne viennent pas pour voir la couleur de mes rideaux, ou alors c’est qu’ils ne sont pas souffrants et si mon cadre ne leur plait pas, ils iront se faire soigner ailleurs dans un cadre plus riche ou plus sophistiqué.je pars du principe que je ne peux ni plaire, ni être appréciée de tous et cela me va. Mon médecin de famille d’enfant s’asseyait à notre table s’il passait en visite à midi…Et nous l’aimions et le respections.

Je n’ai pas l’intention de raser les murs tristement parce que je suis psychanalyste ce n’est pas ce que je souhaite pour mes « patients ». S’ils veulent un cadre rutilent, ils vont ailleurs, je suis ce que je suis point. Ces personnes me croisent dehors comme je suis dedans,  je refuse l’apparence.

Quand on s’adresse à son médecin,on ne demande pas à celui-ci de vous appeler pour,  prendre rendez-vous, on va le voir et on décide de se soigner. Si le médecin vous prescrit un traitement ce n’est pas au patient de dire tel jour, telle heure, je prendrai votre comprimé,Je viens aujourd’hui et pas demain….sinon le traitement est d’avance raté, et l’inconscient  aussi, on ne fait pas une cure de psychanalyse pour le plaisir, ou passer le temps mais parce que l’on va mal.

Je préviens tout le monde que c’est un travail difficile et pénible qui demande le temps de se mettre entre parenthèse quelque temps pour se pencher sur soi. Je ne suis pas psychanalyste pour faire de la psychologie,ni de l’adaptation sociale, hors de question, ou alors les gens vont gratuit au dispensaire, et seront de parfaits moutons à l’avenir, colmater les problèmes,  je ne veux pas.

Le mieux vivre à un côut, toujours, dans la vie rien n’est gratuit pour personne. Et comme je sais la résistance aussi au désir eh bien !

Je laisse la psychanalyse accessible à tous déontologiquement, selon leur situation, leur revenu et leurs moyens, il est bien évident qu’un rmiste, un étudiant, n’a pas la même valeur argent qu’un cadre ou un ministre mais je reste juge du montant des séances qui se parlent d’ailleurs comme le reste.

Une personne m’a téléphoné pour me dire qu’elle voulait des séances courtes comme Lacan , cinq minutes, j’ai dis non, penchez vous sur votre masochiste et votre rôle pervers en voulant imposer à un professionnel sa façon de travailler. Je lui ai dit alors qu’elle s’adresse à un psychanalyste qui travaille ainsi.

Une personne m’a demandé de l’appeler pour prendre rendez-vous, j’ai dit non, lorsque vous décrocherez le téléphone vous-même avec votre voix c’est que vous aurez pris votre décision car c’est là le point fondamentale, le vouloir faire une psychanalyse.

Une personne se plaignit de son psychanalyste qui lui prenait 150 euros la séance, je lui ai répondu que s’il était chez lui depuis trois ans, c’est que son psychanalyste s’était ajusté à sa demande. Il est aussi mal sain de vouloir payer plus que les autres, que pas assez, qui démarque et s’attribut ainsi par l’argent une valeur supérieures aux autres humains.

Est encore plus malsain les personnes qui ne respectent pas leurs  parole donné en début de traittement, dans l’ engagement réciproque pour un mieux être, et qui se mentent à elle-même, en entreprenant un traittement qu’elles veulent elles même diriger mieux que le professionnel.

De nos jours la politesse se perd, j’ai des dizaines de rendez-vous qui sont pris qui n’ont même pas la politesse de décommandé. Tout cela est bien le reflet de la société.

Des personnes qui se faufilent sans payer comme si je devai payer leur dû.

Des personnes qui chipottent sur le prix des séances à trente ou quarante euros et qui après trois séances vous annonce qu’elle vont louer un appartement à 2000 euros par mois, ou qu’elles mangent tout bio, ou auront des études payées par l’état avec salaire à l’affiche…là de suite on sait que ce genre de psychanalyse sera râtée.

 

Le travail avec l’inconscient n’est pas une question de finance comme je l’entends souvent dans mes prérégrinations .

C’est un travail sur soi pénible, je le dis franchement, travailler l’inconscient  ce n’est pas de la distraction ou une partie de plaisir, vous verrez toujours les défauts des autres, mais il est certains,vous verrez moi bien les vôtre plus que familiers.

Pour créer ma clientèle de base,  je fais de nos jours encore circuler mon nom, je n’ai pas dit de pub, car je n’ai absolument rien à vendre, l’humain n’est pas une marchandise. Je fais au gré du vent et du hasard, le hasard fera t-il bien ou mal nul ne sait.

Comme je ne suis pas Hitler, je réponds et respecte les idées de chacun à ce sujet. Comme je suis passionnée de nature et curieuse, je parle beaucoup avec la population, plus sereine dans les actes naturels et spontanés que dans le langage bien cultivé.

Internet m’aura ouvert une porte non négligeable sur le monde, et généralement les étrangers prennent mieux mes lettres d’information que les Français, je rencontre parfois des gens formidable, une carte de Chine et du Japon un médecin d’un dispensaire africain m’a contacté pour parler métier…mais j’ai aussi le revers envieux ou jaloux, suspicieux et trop intello,c’est là où transparait ce que l’on appelle intelligence, j’ai connu un chercheur du CNRS s’occupant de problèmes  de jumeaux qui pour me parler se mettait à ma portée, voilà qui est bien jonglé pour transmettre quelque chose.

Certain  font semblant de curiosité, viennent une fois pour voir la tête que j’ai, ou me sonder ainsi que mon intérieur. Qu’importe , je m’en moque !

Certains se disent souffrants, mais ils ont tout. Là est peu être leur souffrance, et quand on leur demande quelques sous, ils chipottent, sont de suite guéris en faisant un voyage éclair à l’étranger, avec  l’étranger qui est à lui-même. Il regarde mon appartement d’un air mesquin, mais c’est là où je travaille, y vit, peint, écrit et y travaille en toute simplicité. Il peut arriver un jour à n’importe qui de tomber vraiement dans un mal être, personne n’est à l’abri, même en venant des sujets objets de consommation, là n’est pas le but psychanalytique.

Je me suis beaucoup occupée de malade, des vrais eux, et lorsqu’un être souffre il demande de l’aide ou pas, et un ministre ou un balayeur s’adresse à nous avec des mots de tous les jours qui lui sont bien, particuliers à lui, pas à moi, j’ai une autre façon d’écouter…que ce soit pour l’un ou l’autre la souffrance morale et physique est la même,l’inconscient n’écoute pas avec des mots formatés par la société ni le culturel mais sur un pieds d’égalité avec l’humain qui s’adresse à vous.

j’ai accompagné tous genres de personnes sans jamais penser ni à son rang, sa culture, sa peau, sa religion, son portefeuille, son langage dévié et je ne vais pas changer, il faut des psychanalystes pour tous les cas, et je ne suis pas toute comme chacun le sais. Je ne me plis pas à me mettre en quatre pour avoir une clientèle, parce que l’on a la clientèle que l’on mérite. J’ai choisi mon psychanalyste pour sa robustesse et ses qualités, pas pour m’amuser.

Quelqu’un m’a informé qu’il craignait pour la conjugaison de mon langage,et bien je lui répond que j’en ai rien à faire, ce qu’il pense, de mon langage, je ne veux aucunement me laisser maltraiter par la lange des autres, c’est ce que j’apprends chaque jour à mes patients, si je parle mal français, mal allemand, mal alsacien, mal italien, timi du nord, et autres région, et bien d’autres langages mnésiques, au moins j’ai l’avantage d’être riche et de tourner ma langue dans tous les sens.

 Vous demandez, peut-être,  à votre médecin généraliste quelle conjugaison il utilise dans ses soins et  son langage ?

Avant de vous soigner, de vous sortir son bardas de diplômes. S’il ne tient qu’à la conjugaison de l’humanité, je vous répondrai gentiment, qu’elle est mal barrée dans cette société, que c’est d’avoir cotoyé trop de souffrants, que j’utilise le même langage et conjugaison qu’eux.

Si vous passez par là monsieur, évitez donc de me lire j’en serai très heureuse, vous devez, vous, être, un être qui conjugue et parle au  plus-que-parfait, moi pas ma modestie me dit que je n’atteindrai pas l’Un Parfait. clein d’œil et sourire à vous. Je ne suis aucunement rancunière.

 

Certes il  existe aussi  des psychanalystes filous, mais les filous vont bien ensemble n’est-ce pas ?

On ne s’adresse pas à n’importe quel  psychanalyste pour soigner sa propre personne…soyez en sur ! On le choisi pour faire une bout de chemin avec  et l’on travaille l’un avec l’autre. En chair et en os, sans confiance réciproque impossible de travailler l’inconscient , on va en voir d’autres.

Je suis peut-être à notre époque une de ces psychanalyste positive qui ne croit pas que l’homme est un loup pour l’homme…le fond théorique est profondément triste en psychanalyse…

J’ai le désavantage que d’être, bien cela ne plaît pas à tous, comme dirait Brel, les fenêtres nous guettent….Qu’importe je m’en moque ! Tiens, il connait bien aussi les tiraillages de langage lui aussi, comme Léo Férré, Prévert, Doisneau, et toi aussi Lacan, tu parlais vrai et cela ne t’a pas nuis, bien au contraire, c’est ce qui permet de faire avancer les choses.

Et que si l’on s’adresse à moi, je ne vais pas accepter de crever de faim, les jours de vacances, ou les jours d’été alors que je suis toujours à disponibilité dans mon travail ne faisant que cela. J’ai le droit d’exercer une certaine cohérence avec moi, dans cette passion…et je me dois d’être égale à ce que je souhaiterai pour mes patients. Le surmoi est assez pénible comme ça…pour faire de la recherche intéressante, voir de la nouveauté, je me dois de bien vivre. N’en déplaise à certains.

Parce que pour certains et bien ouvir un cabinet, là vraiment on ne vaut plus rien tout  à coup, humainement parlant, bizarre, l’homme est bizarre, c’est ce qui me plait Sa Diversité. Il porte facilement jugement sur l’autre sans le connaitre vraiment ! C’est très facile à faire ça !

Parfois des mails atterrissent en province, c’est que je ne les achètent point mais passe les nuits,  alors tout de suite le jugement, des autres évidemment , qui me voit les yeux plus gros que le ventre vous savez, mais c’est identique sur le terrain, je vais à une pharmacie du 1er et on me demande de retourner dans mon quartier. *eh ! Pardi ! Il y a des gens qui habitent la province et viennent travailler sur Paris, et si j’ai quelqu’un qui part en province je serai bien contente d’avoir des connaissances pour la recommander à quelqu’un de sur, cela m’est arrivé avec une patiente venant juste me dire qu’elle en avait marre d’être éducatrice de banlieue, et qu’elle partait au Mexique…j’ai eu un Algérien, là-bas point de psychanalyse …eh ! idem…..j’ai la chance de travailler avec l’inconscient et que l’inconscient est précisement sans frontière. A bon entendeur salut ! Et qu’en province on est bien content lors de colloque ou séminaire de vous y recevoir…..entendez,  là ce que vous voulez !

Le comble du comble pour celui qui a passé sa vie à aider les humains sur le terrain ! Tout à coup il ne vaut plus rien .

Encore heureux que je me connais bien et ne suis point aveugle sur le moi que j’ai.

Il n’y a rien de pire pour un psychanalyste de faire une psychanalyse ratée, je vais vous dire pourquoi, parce que vous avez donné votre parole à l’autre de l’aider vous vous êtes investi, mais lui, ou elle, est venu dans l’intention de bazarder son travail inconscient.

Pourquoi peu de vrai psychanalyse ?

Il faut du cran et une vraie souffrance, pour affronter son inconscient. Voilà !

Beaucoup entreprennent et rejette sur l’autre, la faute de leur échec, où ils y trouvent leur jumeaux naturels de condamné d’avance.

Comme leur reflet dans la vie où la faute est toujours l’autre !

 

Maintenant je vais me mettre à un petit poème gaie. Je défie mes patients de savoir ce que je pense et qui je suis, parce qu’en vingt ans d’analyse désir ou pas….je ne sais pas.

J’ai l’avantage de savoir……ça…..

Comme quelqu’un qui a eu le culot de me dire, oui, je sais où vous voulez m’emmener…

Je me suis écriez moi ?…..Je ne sais déjà pas moi-même où je vais….alors vous emmener….c’est bien là le moindre de mes  problèmes…je ne vous connais pas. Je me garderai bien de vous emmener quelque part, chacun sa route et son heur.

Oui, je m’y garderai bien l’autre a un désir différent du mien et j’ai bien d’autres tracas ! Je m’occupe de mon oser à moi.

Les mots ne sont que des mots toujours mals criés, toujours mal, perçut toujours mal reçus…..

Tout dépend du regard que l’on porte dans le cœur !

C’est bien connu.

une grenouille, une giraffe, un chat n’a pas la même expression et ressenti une couleur, un son, une image, un regard, une trace non plus.

Je reste identique à ce que je suis et j’ai toujours été point.

Je n’ai pas à faire de semblant, ni de salamalec et n’ai aucune honte de mes origines, le pire c’est que je n’ai aucun mérite pour cela, je n’en ai pas elles, pouraient  être n’importe quoi . Je n’ai même pas le mérite d’exercer une profession à relation humaine….entendez ici ce que vous y voudrez.

 

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Lilith

 

Il y a beaucoup de monde

Qui se promène vers la mer,

C’est à cause du soleil,

Ils ont le cœur en fête.

 

Les gemmipares se baladent la nuit,

Dans les cratères de sable scuries.

Ils dansent avec leur  triangle isocèle,

Ils se regardent et puis se sourient.

 

Sous l’arc en ciel, éperdus de connivence,

Les pas de nos orteils nous ensanglantent.

L’angoisse rauque de Pallas, soudain retentit,

Son ombre  passe, comme  une tâche grise.

 

À l’horizon, Lilith s’enfuit, hulule d’épouvante,

Poursuivie  par les anges, elle hante  nos nuits.

Cœur  de nos très birbes  et solitaires vaisseaux,

De nos aortes et nos  cœurs maures paniques.

Ainsi va,  la faible  torche de nos tourments,

Puisque dans  mes nuits,  je flambe atrocement.

 

À l’aube

Il y a beaucoup de monde 

Qui  voyage vers  la mer,

C’est à cause du soleil,

Ils ont le cœur en fête.

 

Ils sourient à leurs pressentiments.

Ils se regardent et sont de connivence.

 

Chaque darde de lumière,

Dans nos mains, déposée,

Est un rayon de miel

Qui  fourmille de baisers.

Il y a beaucoup de monde 

Qui se regarde dans la mer,

C’est à cause du soleil,

Ils ont le cœur en fête.

 

1 – 21 août 2008

 

 

 

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Tire-laine   !

 

 

L'enfant a une clef,

 

Même esseulé, la joie,

 

L'imaginaire y croît,

 

Dans les fruits du verger,

 

Ou à l'entour des bois,

 

Pour lui tout est beauté,

 

En son silence étrange ;

 

L’accompagne, solitaire,

 

L'écho d'une profonde unité ;

 

L'ombre des arbres mouvante,

 

Lueur et brume, oblitérantes,

 

Du temps, sa toute-puissance,

 

De sa présence indéchiffrée,

 

De cercles qui se ressemblent,

 

De feuilles toutes différentes,

 

De gemmes striées surprenantes,

 

Tire-laine, recueillis avec prudence,

 

Sans blesser sa précieuse innocence

 

Immense, ténébreuse et profonde.

 

Tire-laine  maraudant  les champs,

Tire-laine maraudant le temps.

 

 Immense, ténébreux et profond.

 

 

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La Bâtarde, la Crème et la Vieille

 

 

Oh ! Bâtarde étrangère infortunée, malhabile,

Tu maraudes, Gitane dans les champs les vergers,

Mais puisque tu as faim que  tu pars en exil,

Rustre et entêtée, tu ne sais jamais dire,  merci.

Barbare elle pleure, veuillez lui pardonner.

 

Oh ! La Crème confesse, de vol de ces fruits,

Et boit aussi son doux miel, jusqu’à la Lie

De ses errances éclairées et parsemées ;

Mais ce n’est point la partance en  l’exil,

Que ce jour, je suis venue vous demander.

Inique si dans vos mains, remets ce que j’ai volé.

 

Oh ! La Vieille si pauvre, comme Aphrodite tu es,

Et si docile sur ces chemins, belle naufragère,

Les sages eux, font des gestes socratiques,

Laisse-les donc parler, de croisées platoniques,

Ils parlent d’amour, mais sans savoir y faire.

Pardonne leur Bâtarde, Crème et la Vieille.

 

Et  toi !  Tzigane errante dans ses chemins futés,

Allume les cheminées de feu pour y festoyer.

Admire intensément le soleil, se lever,  se coucher,

Dans sa roulotte vagabonde, rouée et rusée,

Tout y était couché, depuis bien des années.

L’écume du jour,  l’aurore y étaient apprêtées.

 

Va ainsi, la Bâtarde, la Crème et la Vieille.

Va ainsi, La Bâtarde

Va ainsi, La Crème

Va ainsi, La Vieille.

 

 

 

 

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Elle a la rage

 

 

Elle a la rage savez-vous pourquoi ?

 

Elle a la rage parce qu’elle sait.

 

Elle sait, quoi ?

 

Elle a la rage parce qu’elle sait que :

 

 Quoiqu’il arrive, elle marche

 

 Quoiqu’il arrive, elle parle

 

Quoiqu’il arrive, elle donne

 

Quoiqu’il arrive, elle aime

 

Quoiqu’il arrive, elle partage

 

Quoiqu’il arrive, elle rit

 

Quoiqu’il arrive, elle vit

 

Quoiqu’il arrive… Quoiqu’il arrive…

 

Quoiqu’il arrive…

 

C’est cela qui la met en rage

 

Elle n’y échappe pas.

 

Alors, elle tonne contre tout cela.

 

 

----------------------------------------------------------------      

 

 

 

L’enfant et l’orage 2                                                                       

         

 

                                                                                                                                                                                                    

Court, vole, saute là,

Son petit corps menu frétille,                                                                          

Dans le vent qui s’électrise,                                                     

Elle rit aux éclats.                                                                        

                                              

Court, vole, saute là,

Les nuages obscurcissent le ciel                                                                                                                                                                                                                                       

Le tonnerre rugit à ses à  oreilles

Dit, t’es fâché là bas ?                                                             

                                  

Court, vole, saute là

Dans ses yeux la joie étincelle,                                                                                                     

Sa chevelure reflète l’éclair

Scrute l’éclat, reste là.

 

Court, vole, saute là

La pluie sur ses joues ruisselle

Sa frimousse s’éclaire

Comme elle aime ça !

 

Court, vole, saute là               

L’arc en ciel l’illumine          

Lève son petit museau

Oh ! Comme c’est beau !

 

Court, vole, saute là 

Ses pieds joints sautillent    

Dans cette flaque d’eau

Que c’est rigolo !

 

Court, vole, saute là                      

Une grosse voix gronde :             

D’où viens-tu comme ça ?            

Moi ? J’ne sais pas !                    

 

Court, vole saute là

C’était un jour de fête

Pour cette enfant-là.

 

Court, vole, saute là                   

Elle avait l’âme d’un poète,     

Avant qu’on ne la brisât.       

                                                  12 – fin nov. 2003

                                 Impossible de départager les deux textes

                                                      Laisse le choix aux lecteurs

 

 ---------------------------------------------------

 

Frondaison

 

 

En hébreu on lit, écrit de droite à gauche.

 

En islam de on lit, écrit de gauche à droite.

 

En  bouddhisme on lit, et écrit de haut en bas.

 

En latin on lit, et écrit de droite à gauche.

 

Tous, on la vérité,

 

Tous, le mensonge,

 

Tous, on la lettre,

 

Le cryptogramme,

 

L’anagramme,

 

Pochoir,

 

Langues mortes

 

Hiéroglyphiques

 

Attention, robres femmes !

 

Vous êtes coincées, là,

 

À l’origine dichotomie,

 

Sous égide thérapeutique,

 

Sugit là d’un heureux hasard,

 

Mais aussi critique.

 

Discordante,

 

Contradictoire,

 

Affublante,

 

L’encoche

 

Empoche,

 

Est là,

 

Mortes,

 

Mythiques,

 

Contenants.

 

Pourquoi ?

 

Allez-y voir !

 

Orignine des langues ?

 

Langues d’origine !

 

Encoche de qui ?

 

Morbide,

 

Tout ça !

 ----------------------------------------------------------

 

Sur les chemins

 

 

Sur les chemins du temps

 

Infiniment grands,

 

Immensément dolents,

 

Va notre vie crépusculaire,

 

Doucement, lentement va,

 

 A petits pas,

 

Lentement,

 

Silencieusement, va,

 

Ainsi  que nos premiers pas.

--------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

L’enfant écorché

 

L’enfant va à s’éprendre et rompre,

Son œil  souple, ardent et tendre,

Sent  qu’il ne déplace pas les ombres,

Ses lourds fardeaux au fond,  déposa là.

 

Tapit  limpide, ici dans la rosée,

Murmure là  au soleil ses espoirs

Gazouille au vent mille pensées

Dit à  la terre connaitre  Orphée. 

 

Frêle, confie là céans au rivage cruel,

Tous ses chagrins et ses  conquêtes,

Qui  lui enserrent et  glace le cœur,

Mais  aussi qui souvent  le désaltèrent.

 

Préssent au loin comme une vague,

Agile  et preste en extrait une lueur.

Son audace insolente fredonne

Aux rives de ces lointaines  berges :

 

Regarde-moi : J’ai même pas peur !

 

Pauvre enfant, perfide ,  trompeur,

félon d’ocre et  de  cramoisi lueurs,

Rebel  éclat,  flamboyant et  indigne

Cruelle butée, douce écorce,  splendide,

Brame  à tue-tête,  maitrisant sa frayeur,

Va,  encourageant  tendrement son cœur.

 

Ainsi, va l’enfant

Opiniâtre et fourbe.

 

Ainsi, va l’enfant

Ecorché de son piédestral

 

Ainsi va, l’enfant,

Rompu de tant de liberté.

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POUR UNE RECHER EN PSYCHANALYSE

 

 

 

     RESISTANCE  EHRET Marie-Lise

         Psychanalyste Paris

 

 

                                   POUR   UNE   RECHERCHE LIBRE  

                                         EN  PSYCHANALYSE

 

-Pour rassembler plutôt que diviser, Freud et Lacan, dans un langage libre,

 en partageant, nos expériences, dans des lieux amicaux, sans a/priorie.

 

                                                 Hors institution !

 

La psychanalyse doit changer et reprendre le sourire. C'est mon avis

cela n'engage que moi. J'aimerais,  plus tard,  réunir des expériences,

diverses, en parlant, échangeant, tout simplement, devant un café,

 et avec le sourire, s'il vous plait...

 

Les lacaniens sont devenus « tristes à mourir »,

les freudiens croient détenir la « vérité vraie» Qu’importe, cela ne

fait pas de bien à son,

 

                                             Évolution !

 

 

-Pour faire évoluer la psychanalyse qui  ne change guère elle doit pouvoir

s'adapter à cette société, faire sa  toilette, où, les références paternelles

eh bien....! Totem et Tabou, relié à Oedipe et Moïse,  eh bien ! Elle doit

pouvoir sortir de là et évoluer,  peut- on encore se mentir, ne pas

 

                                       Se remettre en question !

 

-Avec des expériences fermées et qui partent en fumée, en ce qui concerne

 la recherche active et autrement, entre plusieurs expériences et avec un

Superviseur,

 

            Fermée vous dis-je !

 

 

Elle ne survit que par des écrits, résultats, idées, problèmes,

problèmes, problèmes, et re/idées et re/problèmes….

Elle fait son tort elle-même, ses écrits tournent sur elle-même.

 

-Les institutions psychanalytiques doivent devenir des lieux ouverts,

 je pense que les organismes po/cèdent et possède leur propre

mouvement dynamique, Indépendamment de leur but manifeste,

certaines dynamiques se sont déclenchées avec ses caractéristiques

et  son parcours économique et historique,

 

Il serait bon qu'il y ait partage, sans  tension faire avec l'un et l'autre....

Mais cela implique l'individu psychanalytique et sa mise à nue.

La société a changé.... la psychanalyse doit faire des recherches.

     

                                 vivantes et actives !

 

Hors institution psychanalytique où les grades sont bien préservés,

 les paroles étouffées et les expériences de chacun mis au passif.

C'est triste à mourir cette hiérarchie !

 

1 — Une des  grandes erreurs de Freud  dans le sens dérive de son souci

       d’affirmer le caractère scientifique de la psychanalyse,au détriment,

      du   caractère thérapeutique.Attitude qui a compromis son développement

      lui-même et ses ambitions de sa « science » tout en faisant la promotion

      antithétique,  à la méthode supposée sans entrave.

 

2 — Le narcissisme de ces institutions citées par le mouvement

         

    Régressif, plus tôt que, évolutif !

 

Elle doit permettre de nos jours de se remettre en question et à l'intérieur

et à l'extérieur, hors institution.La théorie est n'est à mon goût que

rabâchages statiques.Elle devrait de nos jours pouvoir évoluer dans un

langage simple sans retenue,  non seulement à travers des  écrits

stériles, et un oeil de Titan qui au- dessus qui dit attention !

 

3 — La société a évolué, la théorie stagne... ne suis pas. La valorisation

d'un mouvement à la place et au détriment des critiques, interne et

externe. Dans une hiérarchie plus ou moins organisée, font la valorisation

 

d'un mouvement, au détriment des critiques expérimentales, la rendent à

mon avis d’une stérilité plus qu’exaspérante. Ah ! Bien, si on se positionnait

par rapport à la :

 

vérité -vraie…  et vraie vérité.....Ouf !

 

"Et bien,  en voilà du culot ! se dit-elle, soudain, tout à coup, en écrivant."

10 ans Freud 10 ans Lacan j'en suis toujours au même POINT.....

 

Supervision cercle fermée !

 

4 — la constitution d'une mythologie, concernant les origines et la

 transmission de la psychanalyse, je pense devrait évoluer, elle est en

crise.... cela donne une théorie, plus que morcelée.....Sans plus aucun

"re/père " et « repaire » ne la psychanalyse en jouant au mort vivant

ou au père mort fait son tort.

 

5 – Comment la psychanalyse reste-t- elle encore sur les bases d'il y a

cent ans ?

       

                        - Est-ce possible ?

 

Passer la théorie,  au peigne fin,  en écrivant des morceaux théoriques,

 idées, problèmes, ne suffit pas pour la faire évoluer... Regroupons-nous.

Comment transmettre en restant sur les bases aussi périmées, divisées,

doit-elle aussi s'adapter  à  son  temps  et  si  possible gaiement, Je serai

 une psychanalyse qui cherche, mais dans la joie pas dans l'angoisse ni  la  

morosité,  devant laquelle on est sans arrêt bousculé.

 

"Tais-toi donc, EHRETT, tu vas te faire taper sur les doigts, pense-t-elle, soudains...."

 

6— Dans  la  mesure où la psychanalyse est une méthode de recherche fondée

 sur le scepticisme au sujet des   aspects inconnus de l'esprit de

l'humain  elle s'éloigne de son but premier «  l'être », elle  se rapproche

en se  voilant les yeux, des littératures éclatées et de la philosophie (oui – non)

qui dissolvent plutôt que de tirer vers la vie, la médecine et les sciences,

 elle stagne, pratiquons dans la joie quoi.... c'est infernal… ‘Ça’.... tout le monde

pleure...La nature elle-même de sa recherche semble présupposer qu'elle

doit s'organiser autrement qu'à travers des  superstructures institutionnelles  

associatives ou médicales. À force de prêcher la division, elle fait des psychanalystes

souffrants, c'est terrible cette sale manie de diviser tout le temps.

 

7 — Les contrôles coûtent une  fortune, pour les débutants, l'argent va aux

ainés, superviseurs, livres, aux   séminaires aux  colloques… "être Argent..."

où seuls les « grands » on la parole, c'est pourtant les jeunes qui feront la

psychanalyse

 

- De demain non ?

 

 

Nous tirons la langue pour y arriver, bientôt il faudra créer (sic) une

A.N.P.E,  pour  Psychanalystes.

 Qu’on l'aime bon sans !

 Cette psychanalyse..!

 

8— Il faudrait peut-être qu'elle se bouge et regarde ce qui cloche « chère-

elle » et « chez-elle », ce  qui  cloche là depuis deux générations.... sinon

elle va enterrer la troisième génération avec elle...... zut !

 

Nous n’avons pas besoin de souffrir pour être psychanalyste et que

malheureusement L’équilibre en passe aussi par l'argent et son bien-être

quotidien.Moi, j'appelle cela, la gaieté. Il y a là un vice profond en  

ce  qui  concerne l' argent  et perversion..... Une certaine maltraitance des 

psychanalystes, même avec leurs petits souliers....

 

                                    - NON ?

 

"Tu es gonflée, ma fille tu ne vois pas que tu bobines dans le vide, pense-t- elle soudain !"

 

 Il y a des problèmes à la base de la psychanalyse,  il faudrait voir cela

sérieusement ne pas faire les sourds. Ne pas faire marcher les psychanalystes

comme pied enflé, dans la morosité.

 

9 — Je ne sais pas moi, j'ai l'impression qu'on trimbale là une

souffrance qui n'a pas lieu d'être ce n'est pas parce que serait balancée

dans l'angoisse que je serai meilleure   Psychanalyste au  contraire, c'est

quand je pourrai aller au  cinéma, ou m'acheter une plaque de chocolat

tiens !

 

Eh oui, c'est pour cela que je voulais vous rencontrer Monsieur  Miller....

Il y a vraiment là problème en psychanalyse.

 

                                 Cessons de nous fermer les yeux !

 

Je vais beaucoup sur le terrain, y rencontre beaucoup de réflexions....

De la population.... C’est utile ! C’est vrai plus elle divise plus elle

s'évapore,  plus elle théorise plus elle s'enlise se fige.

 

Ah !  La belle solitude !  

 

Ah !  Les morts vivants !

 

Ah ! Les écrivains morbides !

 

Ah ! La belle souffrance !

 

C’est dépassé tout ça.... clin d’œil, un petit sourire quoi ! Je serai

contente de savoir s’il y a ici un psychanalyste..Qui aurait un avis....

là sur ces petits points-là ?

 

 POUR UNE RECHERCHE VIVE ET ACTIVE

 

Ces points sont quand même urgents !

Qu'est-ce que l'on va faire avec ces familles éclatées, monoparentales, les

bébés éprouvettes les géniteurs,  qui ne veulent plus être parents, un

oeidipe quand il y a deux ou trois remariages, les enfants de femme de 60

ans, la procréation assistée.....Les   mères  couveuses, les parents qui

veulent des deux côté être géniteurs mais pas parents et vis versa :

 

                        Elle dort quoi...la psychanalyse...???

 

plutôt que de tirer, dans les pieds de vos petits souliers vous devriez

Les aider... une corporation amicale me fera grand plaisir à moi, et ce,

dans  la simplicité de l’échange de la richesse de nos expériences vécues

de  divans,  sans hiérarchie trop affichée. On travaille mieux dans la détente et

La joie que dans le stress.Et j'ouvre ma maison à qui voudra parler sans

retenu sans surveillance sans tabou pour son bien-être entre amis c'est

quand  même mieux, non ?

 

Ça excite encore des psychanalystes comme ça, ou j'en demande trop..?..

Je sais je suis utopiste..?

 

Je vous vois rire, vous allez me dire que je me débrouille, je sais, mais cela

ne me fait pas rire du tout, et vous deviez prendre nouvelles de vos petits

souliers, psychanalystes débutants.... beaucoup de psychanalystes  n'ont qu'un

ou deux analysants.... juste, pour payer le contrôle…Ils  font  un  deuxième  

boulot....ce  qui  casse leur élan, ils récupèrent  tous  les  personnes  à  

bas   prix que vous ne  daignez  pas   recevoir, messieurs  et  mesdames,

parce que vos tarifs sont trop élevés… Les nôtres pas assez. Ne sont,  par la

même   plus disponible en cas d'urgence pour leurs analysants, ni pour la

psychanalyse vraiment... Une perte d'énergie lamentable pour les

années à venir des suivants !

 

"Tu exagères, EHRET, arrête de révolutionner ton monde, un pour tous, tous pour un !"

Elle secoue la tête se dit, attends, je finis, bon, je sais bien qu’ils ont

tous commencé comme ça, mais… trois à cinq ans….Eh, Beh !   Trois à cinq ans …

Eh, Beh !

"Et elle continue jusqu’au bout,  eh … Beh…..ZUT ! Chemin faisant continue de

râler...sa résistance…à elle !"

 

10 — Je suis passée au  tribunal, aussi entre-temps, allez, re /emprunt pour

payer l'avocat, pas un psychanalyste ne m'a  demandé comment cela s'était

déroulé.....

 

"Menteuse, le superviseur si," non ce n’est pas pareil, c’est son boulot à

lui…Ça ne les intéresse pas.... par contre tout le monde se rue sur les

Lois l'État.....! Moi (sic), je ne crains pas la loi de l'Etat, il y aura

toujours des personnes qui choisiront la liberté de faire une psychanalyse.

 

Où est la morale là dedans ?   

Statique…ffff i  i  i i i …!!!

 

Au temps de Freud un psychanalyste chevronné envoyait pour débuter au

prochain,aidait les autres, ça arrange qui  les exilés.De petits groupes

rendaient vivante, ils parlaient de   la psychanalyse vraiment, quoi ! La

faisait avancer, cherchaient des

 

 S o l u t i o n s  !

 

Je ne parle pas que pour moi, je parle pour les autres aussi, que vous ne

voyez pas....même  lorsqu'il =s vous lancent  un appel en vous demandant

rendez-vous.

Il ne suffit pas de rabâcher de vieilles ou de s'endormir sur de vieux

cas, Hans  l'homme aux loups, l'homme aux rats.... ou  de délirer avec nos

analysants.... Il y a de vrais problèmes dans cette société-là que ces cas

dépassent dans l'histoire de cette civilisation, pas de celle d'il y a cent ans

ou cinquante ans.Regardons dans notre maison.... ce serait bien pour les

petits créateurs   que nous sommes !

 

11 — Puis,  se poser la question

pourquoi tant de pessimisme ?

 que vous   ne voyez pas !

 

12 — Pourquoi persévérer dans cet éclatement et ces divisions ?

Il y a vraiment des problèmes chez les psychanalystes aussi ! Au  colloque

international, même boniment,  trou dans le tableau, déchirure de trame

etc.Je suis partie le deuxième jour, ça m'a énervée.... dépassé... périmé !

 

Allons, représentants de la psychanalyse,  si la discrétion et le

silencieux comme un gant retourné, cela, ne vous sied point, ça qui fera

avancer la...

 

                           R E C H E R C H E

 

Au temps de Freud les analyses étaient moins longues, trois-quatre ans...

de nos jours les cures durent de plus en plus longtemps — 10-15 ANS

Ce n'est pas normal...!   Pas normal non plus quand on reçoit ces

personnes qui ont fait un  soit disant si "long"  travail.

Pour moi elles sont ratées. La théorie n'a fait que rajouter des morceaux de

théorie les uns derrière les autres. Et on théorise aujourd'hui comme à

cinquante ans en  arrière... parler théoriquement bien à quoi ça sert si la

théorie n'est plus adaptée à ...

 

                           N O S   P A S   ?

 

13 — Vous pouvez me dire ce que l'on peut dire après Freud Lacan,  Green

(que j’avais appelé aussi), Safouan,   Granoff, Laplanche, Pontalis.ect.

Vous n’allez quand même pas me renvoyer à Freud… Zut ! Nous n’allons

quand même pas encore continuer un siècle avec Hans et Schreber,

d'ailleurs qui n'a pas été analysé.... très littéraire tout ça arrêtons de transposer  

tout le temps les Malaises des   Générations d'avant,qui  murissent  

dans nos têtes.

 

14— Épurer certains textes, pouafff !   Vous ne croyez pas que si je reçois un

enfant je vais lui coller à l'intérieur un objet mort, genre Mélanie !

Pas plus qu'Anna Freud... d’ailleurs !

 

Et pourquoi en deux ans ou trois ans certains de mes psychanalysants

vont bien...Il n'est pas nécessaire d'aller jusqu'au  noyau pour celui qui

ne veut pas devenir psychanalyste le mieux c'est de les laisser partir  

dès qu'ils vont biens.

 

Trois mamans sous insémination depuis plus de cinq ans, qui ne pouvaient

avoir d'enfant en deux ans d'analyse on mit au monde de joli bambin... un

enfant de 12 ans va bien en sept mois.... j’ai vérifié… ça aussi ça me

cause problème une clientèle qui part plus vite qu'elle ne rentre, d'où ma

question... pourquoi les autres font durer si longtemps ?

Une régression de l’analysant trop profonde aussi est inutile.  

 

Et que tous les psychanalystes devraient recevoir un sans-papier,  

quelqu'un qui ne peut pas payer quoi !   Ça marche j'ai  une petite de banlieue

qui a débuté son analyse à un euro... maintenant elle en paie 10...plus tard

on verra...

 

POUR UNE RECHERCHE VIVE ET ACTIVE.

 

Parce que dans mes deux travaux j'en suis toujours au  même point

théoriquement et que j'aimerai apprendre quelque chose de  nouveau,

et chercher des remèdes à la base, ailleurs que dans des écrits qui ne

correspondent plus à cette société actuelle. La psychanalyse doit

se renouveler :  

 

                          R E C H E R C H E !

 

Voir un peu aussi du côté des  sciences et de l'humain, de nos jours en

expliquant…. Trop, elle s'en éloigne misérablement.  Une durée moyenne de

cure ne devrait pas atteindre plus de cinq ans, sinon c'est remplacer une

dépendance par une autre.

 

C'est vous les dirigeants à vous de voir !

 

Je donne mon avis

Même si on ne me le demande pas

 

Une psychanalyste à Paris

Qui ne veut pas rabâcher

Qui veut marcher avec le sourire

 

 

Marie-Lise EHRET

Psychanlyste à Paris.

 

PS :

 

Ces pauvres mots j'espère vous feront réfléchir, mais je vous avoue que je

n'y croit pas vraiment. Les habitudes prises sont difficiles à remettre en

cause   !

Je me dépêche de dire ce que je pense avant que le superviseur ne revienne,

On ne sait jamais ! Je crois qu’il comprendra ce que je veux dire,

 

Pourquoi suis-je  psychanalyste ?

Parce que j’aime ce métier-là ?

Et que Je ne veux faire que ça….

 

Oui, je sais, j’ai la langue bien pendue, à l’écrit. C’est le fait de ne pas pouvoir la

ramener à vos séminaires ou personne n’ose broncher, de peur de dire des

âneries, les âneries je les dis toute seule,sauf que c'est des âneries que

beaucoup de monde pense.

Point !

                    Et j’en prends la responsabilité !

 

Trois ans, cinq ans…  Eh bien…  Ça alors !

L’inconscient sur ça forme,   comme on dit, oui !

Pourquoi suis – je encore en supervision, Je cherche….Quoi ?  

Je ne sais pas...une façon de travailler l'inconscient avec

une barrière supplémentaire pour certains,

Un problème basique d'origine en travaillant l'inconscient ....

 

Et puis, ne faut-il pas mieux, que ce soit moi, qui vous le dise

 à vous ce que je pense, Chers Collègues !  Puisque

je suis de votre bord. Je n’aime pas les détours, et je vous

enverrai  un bouquin avec quelques et le fruit de mon travail….

Ça motive… la supervision… Ça motive…la recherche !

 

Mais ce serait tellement mieux d’échanger et comparer,

le travail avec d’autres , question d’optique !

Si l'on partait des points commun qui nous unissent et pas

l'inverse ! Et parler vrai !

 

Et il faudrait bien remédier au   fantasme de la femme !

Et de sa voix bouclée avec Freud….DE   MARBRE !

Quoi que l'homme dans cette histoire, Il est mal barré aussi

avec son fantasme aussi ! Quant aux écrits et bien tout le monde

n’a pas de subjectivité dedans, ni dans le mollusque d’ailleurs ou l’escargot

enroulé à l'envers, c'est peut-être parce qu'il a un pas en avance et pas du tout

En arrière ! Par rapport à une théorie stagnante.

Je suis en train d’exercer ma langue afin qu’elle ne s’éteigne, tiens !

Arrêtons, avec ce langage d'automate Descartiens.

Je vous joindrai ces quelques mots dans un bouquin, mais rigolo,

 avec des poèmes méli mélo.... pas triste, moi j’en ai marre des gens

accablés et afligés, le travail est une chose la vie une autre chose,

des écrivains tristes , paroxe de Zénon et la tortue d’Achille  affligée.

qu’on nous fait lire. Et de la jouissance que l'"on dit" nuisible !

 

Je corrige les fautes avant de me faire incendier.La tête brûlée, sur le

plateau qui fume encore, ça ira comme ça.C'est la recherche qui

m'intéresse pas le reste, la vie, non pas la névrose de Freud.

Ni Lacan jésuite qui raisonne tout en mathématiques,

Trop règlé sur du conventionnel pré programmé pré inscrit.

 

"j’ai convoqué et joué la secrétaire EHRET, j’écris d’abord, et corrige

après….j'ai un ordre imaginaire pour travailler qu'il me faut conserver même

Si j'ai les houles de certains. C’est tout moi…ça me permets de cacher une

certaine dislexie...javoue. Mais comme c'est l'arbeite culture de Freud qui

m'a fait interrompre mes études et que le terrain culturel et bien s'arrange

bien de lui faire perdre son "intellectualisation" pas cette fois !

 

Mais vous savez bien, comme moi en passant,  que l'instinctif,joue de

drôle de tours.Mais l'instinctif est aussi positif et n'est pas psychologique

 

Si vous trouvez des fautes, soyez gentils, de me le faire savoir. Je reconnais,

ça fait tâche ! Eh !

Après réflexion....je trouve normal  que Lacan ait sursauté à sa première

analyse, tiens !

 

Vous savez, certainement, je vous aime bien dans le fond…du fond…

Est-elle théorisable, cette théorie là ?

Je refuse de baiser les bras !

Et comme je suis curieuse reste ouverte à tout, même à la science...

même si je plaisante parfois ! ça déride le sérieux!

Ne vous fâchez point, je joins à cette missive....quoi ?

 

Un joli bouquet de fleurs....ça ira...?

Allez, chers collègues...j'y rajoute un baiser, c'est bien parce que

 je vous imagine un peu le front plissé, l’air sérieux, en me

faisant de gros yeux...profonds et fixes....

 

Surtout à l'avenir quand je vous pose une question,

ne me répondez pas : venez à mon séminaire....

C'est toujours détourner les questions !

 

 

      RESTONS TOUS CRITIQUES

       ET  NOUS AVANCERONS

              ENSEMBLE

 

Et pour l'instant comme je n'ai pas les

moyens, j'irai aux séminaires gratuits,

et m'achèterai les livres qui me sont

utiles pour ma recherche Kandel, Strauss Bouvier, Sartre et pleins d'autres

 mais aussi des poètes gaies et vivant,la

curiosité n'est pas un défaut, c'est ce

qui permet d'évoluer et de ne pas rester.

 

      Statique...et Fixe !

 

                 A bientôt vous tous.

               *Clein d'oeil sourire

 

Si vous voyez le texte à gauche, ce n'est point de ma faute,

c'est la faute au bouton conique qui ne veut rien savoir.

 

Marie-lise EHRET

Psychanalyste

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LA CHOSE (Freud et Lacan)

 

 

 

Réalité concrète, ou, abstraite

Conçue comme une unité.

La chose elle ne peut pas être les deux

Et concrète et abstraite.

Cartésienne et non euclidienne !

Géomètre transcendant,

Proto/type subtil de corp/us rationnel ?

Topiques imaginaires qui se figurent être.

Abolitions de toute contradiction,

Indépassables incohérences !

Optique totalitaire, totalisante

Concrète perçue  par les sens,

Une table est con/crête

Remarquez bien,

Elle ne pense pas, la table, hein !

Il  ne manquerait plus que ça

On serait bien, tiens,

Ça en ferait un vacarme !

Si les choses aussi se mettaient à parler.

Vous êtes d’accord avec moi ?

Non, elle ne pense pas la table

Mais a été pensée par un x, bref !

Si , je, ne pense pas la table

C’est qu’elle n’est pas là,

Puisque je ne l’ai jamais vu.

Milles voiles oui, à condition du mot voilier,

Ou bateau à voiles dans lalangue, est là.

Vous me suivez ? Non ! Attendez ….

Si vous vous cognez à la ta table,

Ce n’est pas elle qui criera, c’est vous !

Mais d’autre part, s’il n’y a pas de beurre

Sur la table, il n’y a pas,

 Vous ne le voyez pas …. ?

N’imaginez pas !

Pouvez imaginer, Tchéou et le papillon

À la place, ou, le papillon et Tchéou.

Abstraite c’est de : abs/traction

Qui s’applique à des relations

Mais non des objets, la pensée.

Un tableau, une statuette…ah !

Ce n’est pas une chose…tiens donc !

Mais ça ne parle…pas avec des mots

Tiens il ne manquerait plus que ça

Que les tableaux se mettent à converser.

Mais, ça parle sans  avoir été pensé,

Que cela pouvait parler à quelqu’un.

Vous me suivez :

C’est vrai, parce que je viens de

Peinturlurer un gribouilli de crôute,  puis.

M’aperçois soudain aujourd’hui,

Que je consolide la maison le pont les

Cours d’eau,  les jardins, etc..

En supervision…..C’est pas mal …non ?

Bref, c’est ce qui maintient mon inconscient

En éveil…me permet de chercher…

Quoi ?  Si on te le demande

Tu diras que tu ne sais pas !

Quand je vais me décider…. ?

Je ne sais pas !

Ça aussi tu diras à Freud si tu le vois.

Je n’aime pas que l’on me bouscule,

Il ne faut jamais me braquer, j’aime la douceur,

Le calme, la patience, la candeur,

Je travaille bien  sans (le vouloir, et le savoir)

Je turbine sans en avoir l’air….

Une question me vint soudain ?

Serai-je comme toi….In/analysable !

Oui, je sais je suis longue, mais c’est ainsi.

C’est que la théorie et moi sommes très

Apprêtées, ma langue aussi, bref….. !

Je préfère consolider mon travail, car

Même si  je n’en ai pas l’air comme ça,

Ce n’est pas un métier à mettre dans toutes

Les mains, et faire n’importe quoi !

Dans certains pays ce n’est point possible.

Part, revient, s’exile, travail sans le savoir.

Affine sa  clef de vôute, elle y prend gôut,

D’écrits et nie, reviens,

Tiens voilà deux chapeaux ^^T (chatbotté)

Mais pas au bon endroit , tu vois, c’est moi !

 

Consolide ce que l’on a viré  au piquet,

Mes mots gais et ma légèreté…naturelle.

Pas bête, ni mouton  pour autant… !

Oui, je sais, je parle trop en clair,

Cela pourrait me nuire, après tout cela ne

Ça, ne  t’as pas pourri la vie à toi, Lacan… !

Parler en clair… enfin….Tu as osé !

Il faut y être passé, pour comprendre,

 Plusieurs fois c’est mieux.

Laisser le temps au temps,

Faire son cheminement, doucement,

Surement et certainement et gaiement.

Je relirai tes Écrits Lacan, plus tard,

C’est ce que tu as fait de mieux !

Ferme-les et compare les deux….Pouah !

Je prends son temps. Le temps du soi.

 

 

Comme il y a des phénomènes de vie

Il y a des vies de phénomènes.

Vous n’avez le droit de penser vie

Que concrète ou abstraite…

D’une liberté qui tue.

À plat ventre fait tangible.

Une seule jambe….Ah!...Pouah !

Je préfère encore garder mes photes /d’ortho/graphe(2)

Mesdames et messieurs les biens pensants !

Conaitriiez vous mieux mes propres  langues que moi ?

Je n’ai aucun mérite pour cela,

À la base elles sont déjà internationales….

Ma langue… ? A donner aux chats….

 

De toute façon avec parenthèses ou pas

Les enfants s’amusent à déchirer toutes les pages

Que les parents ont imprimé pour eux.

Carrément méchants,  jamais contents.

 

 

 

Pas le droit concret et abstrait.

Vous avez le droit d’être un phénomène

Sans noumène ou avec… cacochymes  d’anis, va !

 

C’est selon….Ah la vie !

L’amour est un caillous riant sous le soleil, ah !

L’amour est un cailloux pleurant sous le soleil, bon !

L’amour est un caillout respirant sous le soleil  bien !

L’amour est un caillouz mourant sous le soleil,  oui !

Si, le caillou est une petite tête ou un crâne,  oui !

Sous le soleil ou la pluie les tornades, torsades, aussi !

Si, le caillou dans le ruisseau, du cristal du mica, oui aussi !

 Un chou, tiens, le voilà celui-là, s’il est rose pour moi !

Un joujou, un genou, un hibou, un pou,

Si le caillou est une tête de moineau, aussi.

Si c’est un pont ou une tête de bois aussi.

Il ne faudrait quand même pas exagérer…

Attends Lacan passe moi la muscade….

Je me comprends….Me…

 

Dans la vie c’est interdit d’être au milieu

Ah ! Mais moi, je cherche mon milieu voilà !

 

Réglons-lui donc son compte à cet œil de cyclope !

Bon ! D’accord, je vais lui régler son compte…

Tu vas voir ça Lacan, je me désintelluctualise !

Enfin pas trop quand même, en apparence.

Réglons lui donc son compte à cet œil de cyclope !

 

Mais à qui ? L’imaginaire, la psychologie, l’idéologie….

Au misérabilisme ? Au politique ? À Platon ? À Aristote ... ?

 

Réglons-lui donc son compte à cet œil de cyclope !

Mais à qui ? Au moi, surmoi, au ça,

Au refoulé, au  es, au das, …. ?

Werden , werden, werden…… Bah !!!!!

Be or not to be, has been….Vlan !

Es, das, vlan ! Raoustes,  raten/oustrat aout, rat out.

Tu vois j’y suis presque au « gadem bold chiott » de la mère.

Ne cherchez pas, je n’ai jamais compris, interdit de parler,

Cette langue, interdit de parler l’autre, née sous telle langue

Écire ou parler avec une autre, et des autres.

Il y en a qui voudrait me voir parler une langue

Déterminée, bien français, bien allemand je dis non !

Pourquoi….Parce l’origine de la mienne n’est pas là !

Ah ! Braves  guerriers de Troy, allez, allez donc,

Pour prévenir la ville bientôt le mur « tu » percera !

Je ne te dis pas les dégâts…. ! Ne touchez pas à ma langue,

Non apprise,  elle est à moi ! Et n’est pas celle ni de la mère,

Ni du père vlan,  sic, sic et resic.

Que si nombre de personnes finissent l’analyse

Après quelques jours, ou,  années,

Il est toujours insupportable.

Insupportable et insupportablement interprété,

Comme un échec à ces personnes

Et non pas à nous psychanalystes.

Jamais à la psychanalyse elle-même,

Et, si  au nom de quoi ?

Qu’elle fonctionne pour certains,

Je ne ferai pas la guère ni avec Freud ni Lacan.

L’un ou l’autre, mais avec l’un ET l’autre.

Je, cherche et si …..

Aristote m’aurait dit ce n’est pas l’âme qui parle,

Mais l’homme qui parle avec son âme,

Le langage le reçoit, vlan ! Et pour le supporter,

Il y engouffre bien plus que son âme, eh oui !

Quand cet écho en remonte, s’y élève alors,

La louange d’un naturalisme éternel !

Le parleur s’en émerveille…

Tu as vu Lacan, elle parle « l’âme »

Entends là…… Ah ? Entends-le l’amooooooour !

Passage unique certes, mais le vrai du vrai ?

Mais refuse la souris grise…..

La souris grise qui devient verte et courait dans l’herbe,

Le lapin pas du chapeau, mais du  paysage gelé… Ah !

Éclairé par les phares d’une voiture, regarde, là…

Je te ferai remarquer  en passant que création,

N’est pas que  copiage…. Vois mes mots à moi…..

Passage unique certes, mais le vrai du vrai ?

Ne me demande pas de l’écrire bien, Lacan,

L’objet, a, de Mélanie que j’avais déjà.

Qui elle, me colle un objet mort interne,

Un autre toujours réparé, mais abandonné

À l’intérieur….Oh ! Les deux cactus y sont là !

Je sais bien moi, que je ne suis pas Hitler,

Il y a bien longtemps que je le saurais.

Quelqu’un m’a dit :

Oh ! Je vois où vous voulez m’emmener,

Vous devriez rentrer dans la franche maçonnerie !

Quelle drôle d’idée que voilà ! Je n’imagine même pas !

Même silencieuse, ils ne voudraient pas de moi.

Je n’ai pas osé lui répondre et pourquoi pas ?

Chez Hitler ou la bande à Bader ou celle de Mao !

Je suis  restée muette, Luter…ça vaut mieux !

 

 

Un confrère psychiatre me parla vaguement

Du moyen âge, le christianisme, alors là, non,

J’ai fait un signe de la main et doublé la négation

Ah ! Non ! Je  ne me suis pas Marie madeleine,

Ou Jeanne d’Arc……Oh ! Chasser une religion par

Une porte il vous en rentre une autre ailleurs, Oh !

 

Cette sale manie, qu’ils ont tous de vouloir étiquet/t/er…

Arpenter, Charpenter,   l’autre et sa langue…..

Parlée et écrite…..Sans savoir ce qu’elle dit vraiment.

Vérité vraie, ou vraie vérité …?

J’ai la vague impression que l’on veut me coller

De la Sainte-Marie à tout va,

 Ou, la robe noire et violette de quelqu’un d’autre,… ah !

Un déguisement  qui ne m’appartient  pas,  quoi.

L’Aloïs, psychose maternelle, des Louis qu’elle engendre.

 L’Élise c’est vrai que l’on m’a appelée Élise à la pouponnière.

C’est vrai que pendant  dix ans je me suis appelée Sylvie…

C’est vrai que j’ai porté le nom sans le porter vraiment.

De tous les recueillages, de toutes langues,

Un enfant est moins con il a ses propres repères…

Qui en valent d’autres…à vous adultes….

Et n’est pas psychotique pour autant….

Qui théorique/ment devrait l’être.

J’en ai marre, plus que marre que l’on fasse

Intrusion dans ma langue pas apprise.

Tantôt hystérique et maintenant psychotique…

Baf……théorique/ment……

 

Tiens il y a quelqu’un qui m’a dit :

Qu’il faut que je choisisse entre Freud et Toi

Tu imagines ! Toujours cette sale manie

De diviser, « ça ou ça »pas « ça et ça »

De diviser, « oui ou non » pas «  oui et non ».

Pourquoi devrai-je choisir la moitié de mon travail.

Ça, c’est carrément une personne qui voulait me couper

En deux, tu vois, 10  ans Freud 10 ans Lacan, ça ne

Ne suffit pas  soit l’un, soit l’autre….OH !

C’est oublier qu’un enfant s’affirme en disant non !

C’est oublier qu’un enfant rien qu’à l’odeur,

Peut retrouver sa cuillère parmi les autres.

La sienne trouvera…..Si on ne la lave pas.

Fais le tour à un adulte, jamais ne la trouvera !

Là, j’ai clairement répondu non ….Les deux !

Les trois….Le partage démocratique y est inscrit, Bon !

Le transmetteur aussi, bien évidemment !

Dans son langage particulier de la transmission aussi.

Pas de psychanalyse sans bon psychanalyste.

 

La chose c’est terrible ça !

Freud  a  côtoyé un peu trop la mort,

J’ai l’impression que l’œil de Freud,

À déposer un nuage gris au dessus de mon caillou,

Doute  de ma parole avec Totem et Tabou,

Si tu y rajoutes Platon,  la juive errante,

 Payenne errante, paent/hèse, une virgule

Qui cherche son point….

Et l’autre qui pointe son œil en disant

Attention toi, je t’ai à l’œil toi ….

Tu n’es pas baptisée….Pouaf !

Je n’ai pas à plaire à tout le monde. Vlan !

Non plus tôt un point qui cherche sa virgule !

Sa tête sur un plateau tel Thisérias,

Seule rescapée, des trois brûlées, là

Cloquées encore fumante et chaude ;

Il faut encore la travailler celle-là.

Ah vraie vérité, ou vérité vraie…. ?

Où, regarde là, le lapen govache s’ens fuit.

Fleurs et fêlures, qui arriment son temps,

« Ça » se complique vraiment….

 

 

«  Ça » qui n’a rien de juive,

qu’un nom en deux -T- erre d’interrogation ?

Dans le doute, entre les juifs alsaciens,

Les juifs allemands et les juifs français,

Alsaciens catholiques et juifs,

 Qui détestent leur propre fille de pasteur,

N’est-ce pas Magdaléna…. ! Tu meurs….

Y laisse un enfant ramené d’Allemagne !

Le père laisse là, disparait, et s’en va ….Pouaff !

Où ne sais pas…..À l’étrangler, vlan !

Les mères qui disparaissent ou meurent, vlan !

Rebalancer de l’autre côté Pouaf !

Mythe en fantasme et fantasme en mythe, vlan !

Enfant femme, tiraillée dans les pattes,

Pour te marier, il faudra retourner voir les aïeux,

Confirmer le mariage d’une croix, ta vie n’est pas à toi…..

Une croix, les gens ne savent pas écrire ni signer….

Un X entre lui  et eux, selon l’histoire du moment.

Leur langue embarquée dans l’histoire du moment….

Selon l’espace et le temps….

D’une histoire présente et passée.

C’est pourquoi dans certains séminaires

Je n’ai pas ma place, parce que l’histoire

Y inclus le juif et sa souffrance, mais

Les Tziganes et les autres je refuse

De prendre parti comme l’enfant, ni, ni.

Enfant, je me braquai déjà contre ces jugements.

Moi je sais bien que j’aimais les gitans, non,  mais !

A refusé la division imposée,

Au cœur même du nom, dans tout

Cela  comprendra même  le chinois,

Le cul assis entre deux chaises,

Comme les chaises percées d’accouchements.

Que ce soit dans les générations,

Ou dans les langues et les religions,

C’est pourquoi je cherche…..Quoi….

Devine ? Puisque j’en étais déjà,

Arrivée toute seule au même point que toi ?

Sans le « désir du psychanalyste « la première fois ?

Et que le désire de psychanalyser et

Faire de la psychanalyse je ne m’y leurre pas…..

Je connais une petite fille qui raconte à travers

Une vitre,  une drôle d’histoire aux corbeaux,

Afin qu’ils ne laissent point tomber leur fromage….Oui !

Par ce que de place déterminée je n’ai pas.

Je cherche….Affine…peaufine… et inconsciente….

Dangereux, l’imaginaire et écrit,

Parlant plus vite que le symbolique…

L’inconscient se travaille et s’aiguise…..

L’araignée, embarque sur son dos un réveil arrêté.

Sylvie, Sylvia  …..Lucie, Lucia…..Française et Italienne

celles – là……Comme Magdalèna….

Laéticia, tu ne trouveras pas… !

Les femmes sur le radeau des âges,

Différents, trop vieux, trop jeunes,

Pas assez, un peu mieux, encore un peu trop vieux……..

 

 

Même qu’il y en a qui veulent que

L’ordre symbolique ne soit abordable

Que par son propre appareil, pré/structuré,

Faut ? Le langage des morceaux…..Pas appris…

Volé à chacune des parties ….Morceaux…..

Particulier, orale et parlé……Non reconnus…. !

Non pas, orale «  ou »  parlé….Alambiqué sonore….

Langue construite, instinctive, invisible,

Cherche, cherche, cherche….la dé /liaison…

L’oreille mon enfant de tous ces recueillages,

Dont , je suis fière  et riche…alors ! Divers horizons.

Et qui n’ont rien à voir avec père et mère.alors !

Reliaison, les pentes, charpentes, s’isole,

Console, consolide….es…das ….Singing…..das Ding…

Entre, «  je,(moi) » ,  et le « moi( je) »

Si le silence de l’analyste y laisse place,

Pour ne pas prendre la place de l’autre

Et sa chose, chacun la sienne bien particulière.

Mitigée, sans socle…..Cherche…..Quoi ?

Laisse au temps, temps de mon temps,

Du temps liberté acquise, entre soleil et nuit.

Mais quand elle leur  donne la parole,

Alors là, la structure résiste…

Tout le monde se tait !

Tiens donc !

 Prends la poudre  d’escampette !

Peu ont le courage d’aller au fond de l’inconscient,

Oui peu….De vraies psychanalyses…..

Qui fera  vraiment et vraiment une  psychanalyse !

Vraiement profonde….il faut le temps….

Je n’y repasserai pas une troisième fois.

Mais je vais peaufiner (un f ou deux f) mon propre travail.

Ehret ou Ehrett….Ah ! Pouffe !

Vater ou Fater…  ah ! Pouaf !

Mutter ou Mouter…ou Muter.ah ! Vlan !

Refente de ce qui était déjà là, ah !

Maintient, s’entête, est bien trop

Violente pour moi, même pour un professionnel.

Ne fais pas aux autres, ce que tu n’aimerais pas

 Que l’on te fasse.

Point.

Ouf !

 

Ah ! La chose !

Si la chose est au milieu, ça se complique

C’est que vous avez perçu trop tôt

Que là où il y a la vie il y a la mort aussi.

Paire, impaire, passe et manque !

Tans pis pour vous… !

Le problème n’est pas là,

C’est à la base même du travail analytique,

D’inconscient à inconscient ! Heum !

Attention flottante….. ! Heum !

Est-elle vraiment flottante….

Si une personne délire dans la réalité, soit.

Mais si une personne ne délire pas et ne passe

Jamais à l’acte dans la réalité, pourquoi  alors,

En travaillant l’inconscient  à chaque fois

Va dans le mur,  deux fois….Freud et Lacan.

Cheval de troy….Trou dans le mur …

Pour prévenir la ville que les soldats vont débarquer.

 Mais seulement  en travaillant inconsciemment.

Déjà la théorie fait le jeu de l’hystérique, ensuite

Dévie si bien l’entité, la régression sont faciles à voir,

Utilise les mythes, mais,  pas n’importe lesquels,

Dans certains fantasmes il y a de la réalité,

Quand le corps est pris dans le symbolique,

On est un escargot enroulé à l’envers….

C’est vrai Lacan ? Regarde-moi,

J’ai l’air d’un escargot ? Tu ne t’es pas vu ….

Au temps de Freud au maximum en trois ans quatre ans….

Mais qui lui se permettait de faire intrusion et interpréter.

Mais bonne ou mauvaise interprétation ? Vu de quel côté ?

Du bon travail pouvait être fait, pourquoi voit-on,

De plus en plus actuellement des psychanalyses qui

Durent si longtemps dix ans, quinze ans ?

 Plus la théorie,  s’intellectualise de tous les côtés,

 Plus elle s’éloigne de l’individu et s’  éloigne l’analysant.

Plus la philosophie  oppose (oui, non) plus elle dissout.

Plus la science se spécialise, plus elle divise.

Plus la psychanalyse,   veut expliquer …

Plus elle s’éloigne du but premier.

 De ses propres repères, l’être.

Plus elle dure plus elle s’enlise.

Plus les points de réalité sont déviés, 

Plus  elle s’enkyste dans le temps,

Armure résiste,  résiste…cherche…

On voit venir à nous des personnes vraiment mal

Désespérés, au bord du gouffre 

C’est vrai nous  sauvons  des vies,

Regardons aussi de notre côté ce qui cloche

Vraiment dans l’histoire.

Ton père Freud et névrosé et obsessionnel….

Il me fait perdre la tête…… » Ton père….Pitié…

Je suis toujours coupée en morceaux.

Mythes, histoire, pélage…age… sans âge….Pelée… pelage…

De la femme, fantasme…..Bah !

Qui veut mettre au monde un enfant vivant….

Bah ! Lacan…..Pas toute…. ! Sans A et a

Bah ! Freud…..Symptôme et deuil et mélancolie…

NON, NON, et NON….

Ne vois-tu pas….Que tu me vires à chaque fois ?

Avant, d’avant…..Oh !

J’ai imaginé que j’allais vous regarder tous les deux

Entre quatre, non, pardons ! Entre six yeux …..Là bien devant !

Il  y a plus de vingt ans que je le trimbale ce livre-là……

D’inconscient à inconscient.

Elle y prend gout tout simplement.

Cherche….Ne veut pas de semblant…..

Oedipe d’accord, bon ça pour tous, mais

Chez certains, pourquoi  laisser aller aussi loin

Cette régression à chaque fois….Cela n’est pas

nécessaire. Les analyses longues pour moi,

Sont  des analyses ratées que le psychanalyste

Ne veut pas lâcher,  ou le contraire, trop alambiquées ?

Et moi au contraire qui veux la pousser cette fois

Le plus loin possible…pourquoi ?  C’est utile. Point.

C’est, que voyez-vous tous les deux, l’inconscient,

Ah bras le  corps,  j’ai bien envie de le mettre dehors.

Le désir du psychanalyste…..Où, quand,  comment ?

Entre les deux transmetteurs, un troisième et un quatrième

Qui apporte sa tête sur un plateau….Oh, regardez !

Toutes ces cloques et brûlures sur son visage….

Elle cherche un temps, entre…..

Un il y a trop de flèches tirées  dans tous les sens

Pour ceux-là….Pour les vrais psychotiques, j’en

connais un qui les appelle même des psychotiques atypiques,

Tel Artaud, par exemple….Mais lui atteint vraiment.

 Bien oui on brode, nous aussi,  lui vend des molécules.

Psychotiques, qui ne sont pas psychotiques si l’on sait entendre.

Le problème est celui de l’enfant sur le perron de Klee….

La tête trop pleine avant l’âge….Sans images…..Bof !

Rat/ …ratoust…. /ban / Banhauss,

 Pourquoi argent forcément… ?

Ça, c’est pour les mauvais pensants.

Ça, c’est les yeux de Freud pour l’homme aux rats.

Vérité vraie  ou vraie vérité….

Mais non, mais non, vous vous trompez…

Je ne suis pas ingrate, mais j’ai la trouille,

Voilà.

 

Mais ce n’est pas tout à fait faux

Il faut que j’aille rechercher la lettre  volée,

Là coincée, mais elle le savait, non ?

EHRETT qu’il m’a montré, là où est

Ma vérité, pour la resuperposer,

Reconfirmer par une autre encore,

Déjà deux,  plus un, mais comme nous

Deux nous ne calculons pas de la même

Façon, je te laisse les mathèmes….

Je ne suis pas un pion de jeu de go….

Moi je suis intuitive….le matin poétise,

La nuit écrit, le jour est une longue ascèse.

Je prends la transmission…..Mais il me

Faut laisser faire le temps au temps,

Je,  la détruis en même temps… selon le temps.

Et répare après….J’ai le temps.

Je préfère fleurs bleues et zazie dans le métro.

Oh ! Merveilles de la Grèce  Cyclades et Delos,

N’oublions pas Yaros et Leros

Îles des infortunées,

Îles des déportés,

Îles des torturés,

Prévert dirait  ici –sortez !

L’enfant répondrait – avec  joie !

Si un jour il y a un malin qui m’explique

Clairement où est le début de la vie…

Sans tricherie hein, au tout début

J’en ferai un roman, promis. Genre ôtzi.

Et n’oublions pas que Gôdel

Est mort à l’hôpital psychiatrique aussi.

Et si on passait à autre chose !

Ah bien, la chose tient !

Il y en a qui n’auront jamais le temps de penser

Où, elle est la leur, de chose….

Au-delà…Au-delà…. ?  Qui ramène à la vie quotidienne… ?

La seule chose qu’ils savent c’est qu’ils doivent manger.

Boire de l’eau aussi bien évidemment… mais avant tout

De ne pas oublier de respirer….C’est important respirer.

Moi  je cherche, tranquillement, calmement, théoriquement

Si les mots mis à nu nentale/ment,

 Mentent aussi  monumentalement.

Do ré mi fa sol la si do ; do si la  sol fa mi re do. Une croche…

Dé/construction. Débile, d’un temps parfait et utile.

La voix vivante, virée avec l’homme machine et le pendu,

Sa conjugaison embarquée à la future antérieure,

Imagine son symbole le matin, ah comme il court,

 Le lapen  sauvache qui ême le ten….

Se faufile, se tortille, prend les jambes à son cou, revient.

Laisse,  là, à travers le mur, pas encore…..

Écrits la nuit, les mots sortent plus vite…

S’y inscrive avant la pensée, imagine…imagine….

Symbolise, entre temps…..Peins, sculpte et écris,

Avant  qu’elle concrétise….Elle tourne….

Chamboule…..Retourne….Son champ….

Veut se réserver une marge de temps…

Les écrits plus légers et plus gais du premier jet,

Recoupe, refends c’est mauvais….

Laisse l’intuition venir sans automatisme,

Là meilleurs tu es….Laisse le flottement  faire…

Ferme les livres, tu n’es ni une machine,

Ni une théorie….Ni un échiquier cherche….Ça rime.

 Ta rime à ton rythme et rhyme.

Une rime n’est jamais psychologiquement

Là, acquise, déterminée, non jamais….

Tous nous sommes tagués de lalangue.

Chante les mots, dans ton alambic….

Aime et vocite,

 Inclyte et théorique, mais !

Dangereux aussi de se mettre à nu.

Où est mon symbole, se contredit, rue,

Présent est déjà le passé…

Reviens sur le passé présent.

Retrouve futur….Passé plus que présent…

Ne sera jamais un/parfait.

Ah ! Comme la voilà embarquée !

Comme une voix sans fil interméde.

Remède d’hygie, qui cherche une voix,

Le demi, est…. Là, suspend son temps,

Rien qu’un instant… Un instant….

Rien ne presse….vraie/ment.

Onivati  ou onivatipa  Trimelle ?

Je ne sais pas.

 

Je vais de la re/cherche :

 

- Une façon de travailler l’inconscient moins dangereuse !

 

Les prématurés et les hors normes ont un  cœur quand même.

Et quand l’inconscient touche à la vie même de point de

jonction trop proche de sa réalité ça fait des étincelles

chaissières de mort pas de vie.

 

Un enfant à trois mois ( masse coporel  pris dans l’espace )

Avec  le triangle symbolique.

Comment  à trois mois, il a la notion du temps exacte.

Quatre mois,sept mois, il a la notion du temps exacte.

Sept mois, tout y est couleur, forme, temps, déplacement,

image juste vérifié.

Comment  l’inconscient sait cela….. ?

L’origine de l’inconscient mnésique.

L’enregistrement mémoire mnésique corporelle (biologique)

Comment à sept il a déjà enregistrer dans sa mémoire……

Comme dans la recherche on ne sait jamais sur quoi on tombe….

Ah ! mais pourtant il ne sait pas compter ce bébé,

Et si les prématuré et les enfants de batterie avaient un pas en avant

pour travailler l’inconscient…..il faut revoir la base de la théorie…

passionnant…..il faut chercher au plus près du noyau….vlan !

ils faut que je parle avec des scientifiques…la théorie a un défaut

à la base, je l’ai toujours dit…..

Il faut trouver, une barrière supplémentaire, pour certains.

Le trait unaire qui relie le nœud boo ne suffit pas…parce qu’il

y a autre chose…..et que le psychanalyste doit changer de place,

à ce moment précis là….il faut chercher bon sang…..

le noyau me ramène avant sept mois….mnésique….

La bouteille et le voilier me parle aussi  1 2  3 parce qu’il y a un fond, et un bouchon,

mais ce n’est pas la même que Klein…….DANS LA CHAINE LE «  REPOND

PAS  QUAND  LE HUN  L APPELLE ……IL REPONDRA QUAND  LE UN RETOURNERA

A SA PLACE…….A DEUX REPRISE …..COMME POUR Y CHERCHER UNE TRACE MNESIQUE

AVANT ……AU TOUT DEBUT DE LA CHAINE …..CE SERAIT PREFERABLE DE NE PA S Y

INCLURE DE ZERO….PRIMO…..j’ai quelques idées…transmission, somnabulisme,

Bell, Kandel  Porge, il manque encore quelque chose…..je cherche 

Elle n’est pas Dieu, pas que nature, il faut qu’il y ai sur le passage

Un bon objet….sensation hors alimentation…… la dopamine et

tout ce que produit le corps, …..chimiquement et de défense.

on n’est pas schizo ni psychot parce que l’on débute mal sa vie.

Pourquoi je ne suis pas devenu criminelle, tiens voilà

une bonne question….poser les  questions inverses…

ça c’est du sérieux pas de la poésie….Quand à Godel

et son théorème d’incomplétude il  est mort a l’asile

de fou.  Il faut partir du fait que je ne sais rien, pour

avoir la liberté de recherche….j’aimerai bien que des

collègues parlent de leur expérience….

Non mais,  tu as vu Lacan ou tu me trimbale !

je vais en avoir pour au moins cent ans….. !

 

Marie-Lise EHRET

 

 

 

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